Linux (fr)

  • Sortie de Proxmox VE 4.2 (Dépêches LinuxFR)

    La societe Proxmox Server Solutions GmbH a publié le 27 avril 2016 la nouvelle version Proxmox VE 4.2 (license GNU Affero GPL, v3.). Proxmox est une plateforme de virtualisation, de type «bare metal», basée sur l'hyperviseur KVM et prenant en charge aussi les containers LXC.

    Au programme de cette nouvelle version : une nouvelle interface graphique, le thin provisionning avec ZFS et LVM et la prise en charge de Let's encrypt.

    L'éditeur fournit la solution Proxmox VE sous license GNU Affero GPL, v3, mais permet à qui le souhaite de prendre un contrat payant pour obtenir un support professionnel.

    Nouvelle interface graphique

    Proxmox VE utilise maintenant la version 6 du framework javascript ExtJS, qui apporte un look moderne « flat design » et un nouveau jeu d’icônes. Il est désormais possible de zoomer les graphiques d'utilisation de vos machines virtuelles, et de nouvelles options pour le filtrage des logs ou les points de montage des conteneurs LXC sont configurables graphiquement. Les traductions en français, allemand, italien et norvégien ont été mises à jour, Proxmox VE supportant en tout 19 langues différentes dans son interface.

    ZFS et LVM thin dès l'installation

    L'image d'installation de Proxmox VE est basée sur Debian 8.4, combinée avec un noyau Linux 4.4 avec support long terme issue de la toute récente Ubuntu 16.04 Xenial Xerus. L'installeur Proxmox permet maintenant la création d'un pool ZFS ou LVM thin en un clic lors de l'installation. Grâce au provisionnement de volumes LVM thin ou ZFS thin, un administrateur système peut maintenant allouer un espace disque plus grand que la place physique, et rajouter des disques supplémentaires au fur et à mesure du temps sans devoir redimensionner le système de fichiers des machines virtuelles.

    Utilisation des certificats SSL Let's encrypt

    Proxmox VE fonctionne avec les certificats SSL de Let's Encrypt, une documentation spécifique est disponible sur le wiki de Proxmox. Le but de Let's encrypt est de fournir des certificats gratuits à tout un chacun, la gestion des certificats étant dévolue à un agent tournant en tache de fond sur le système.

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  • Libre ne veut pas dire gratuit : une présentation (Journaux LinuxFR)

    Journal plus ou moins bookmark, pour diffuser un lien sur une présentation (vidéo en anglais mais facilement compréhensible) de Peter Bubestinger (Coordinateur Autriche de la FSFE) à propos du libre / open source (utilisez le mot que vous voulez) :
    Free software and open formats: virtual immortality and independence for digital archives (slides)
    J'aime bien sa façon de montrer ce qu'apporte aux utilisateurs le libre / open source, de démontrer que le libre ne veut pas dire gratuit, et qu'on tire des bénéfices à payer pour du libre / open source.

    La présentation a été faite ce début du mois à la Bibliothèque Nationale de Suède dans le cadre de l'Open Source Preservation Workshop du projet PREFORMA financé par l'Union Européenne.

    Et si vous avez une envie de troller sur le copyleft, la présentation (toujours en anglais) qui vient après, de Till Jaeger (qui s'occupe notamment de représenter GPL Violations et est souvent l'avocat dans les procès en Allemagne pour violation de la GPL), explique les difficultés de la compatibilité entre les licences libres / open source :
    The relevance of FOSS license compatibility (slides)
    Perso (c'est très subjectif) je trouve que sa présentation très orientée copyleft (faisant comme si le libre / open source non copyleft n'existait pas ou était anecdotique, ça se sent dans la présentation qu'il est très pro-copyleft), mais en montrant toutes les difficultés de l’interopérabilité niveau de ces licences, dessert le copyleft pour qui connait l'existence des licences non copyleft.

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  • PacketFence v6 est disponible (Dépêches LinuxFR)

    Inverse annonce la sortie de la version 6 de PacketFence. PacketFence est une solution de conformité réseau (NAC) entièrement libre (GPL v2), supportée et reconnue. Procurant une liste impressionnante de fonctionnalités telles un portail captif pour l'enregistrement ou la remédiation, une gestion centralisée des réseaux filaire et sans fil, le support pour le 802.1X, l'isolation niveau-2 des composantes problématiques, l'intégration au détecteur d'intrusions Snort et au détecteur de vulnérabilités Nessus - elle peut être utilisée pour sécuriser efficacement aussi bien des réseaux de petite taille que de très grands réseaux hétérogènes.

    La version 6 de PacketFence apporte de nombreuses améliorations telles une refonte complète du portail captif, le support de CentOS/RHEL 7 et Debian 8, FreeRADIUS 3 ainsi qu'un lot important d'optimisations de la performance de la solution.

    PacketFence possède un grand nombre de fonctionnalités. Parmi celles-ci, on retrouve :

    • l'enregistrement des composantes réseau grâce à un puissant portail captif ;
    • le blocage automatique, si souhaité, des appareils indésirables tels les Apple iPod, Sony PlayStation, bornes sans fil et plus encore ;
    • l'enrayement de la propagation de vers et virus informatiques ;
    • le freinage des attaques sur vos serveurs ou diverses composantes réseaux ;
    • la vérification de la conformité des postes présents sur le réseau (logiciels installés, configurations particulières, etc.) ;
    • la gestion simple et efficace des invités se connectant sur votre réseau ;
    • des sources d'authentification variées, incluant Facebook et Google.

    PacketFence est une solution non-intrusive qui fonctionne avec une multitude d'équipements réseaux (filaire ou sans fil) tels ceux de 3Com, AeroHIVE, Allied Telesis, Aruba, BelAir/Ericsson, Brocade, Cisco, Dell/Force10, Enterasys, ExtremeNetworks, Extricom, Hewlett-Packard/H3C, Huawei, Intel, Juniper Networks/Trapeze, LG-Ericsson US, Meru Networks, Motorola, Netgear, Nortel/Avaya, Ruckus, Xirrus et plus encore.

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  • Enfin un téléphone haut de gamme sous Ubuntu Touch (Journaux LinuxFR)

    Salut,

    J'aimerai papoter avec vous de la sortie du Meizu Pro 5, un téléphone Android haut de gamme sorti fin 2015, qui depuis hier est également disponible en version Ubuntu (Touch), vendu par un site dont je n'avais jamais entendu parler, jd.com et qui buggait pas mal hier encore (a tel point que Meizu s'est fendu d'un courriel ce matin pour s'excuser).

    Depuis un moment j'avais envie de me laisser tenter par un Ubuntu phone, mais jusqu'à présent les seuls disponibles étaient les BQ plutôt orienté entré/milieu de gamme et le Meizu MX4 impossible à trouver.

    Du coup, un téléphone avec un APN de 21 millions de pixels, un écran de 5.7 pouces, 32 Go de stockage, 3 Go de RAM, un processeur 8 coeurs pour 168g, ça fait déjà plus envie !

    Plusieurs bémols cependant : la version Ubuntu n'est disponible qu'en "Gold", et les premiers tests il y a quelques mois (au MWC) disaient que le tout était un peu lent. Mais peut-être ce dernier point à-t-il été amélioré depuis ? Également la "convergence" (fonctionnalité de Ubuntu touch permettant de transformer son téléphone en ordinateur en le connectant à un écran / clavier / souris) n'est pas disponible via le port USB Type C du téléphone, et le sera seulement le jour ou l'OS supportera Miracast).

    Et vous, qu'en pensez-vous ?

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  • Firefox 46 (version suédée) (Dépêches LinuxFR)

    La 46e version de Firefox est sortie le 26 avril 2016 avec, parmi les nouveautés :

    • version bureau : le passage à la boite à outils graphiques GTK+3 sous GNU/Linux (enfin !), des améliorations de sécurité dans le traitement du JavaScript et des gains de performance et de stabilité avec WebRTC ;
    • version pour Android : Firefox gagne la possibilité, en étant hors-ligne, d'afficher des pages précédemment visitées ;
    • côté coulisses : le moteur de rendu maison (Gecko) accepte désormais de traiter des propriétés CSS préfixées pour les moteurs concurrents WebKit et Blink !

    Sans plus attendre, voici le détail des nouveautés pour les versions de bureau et mobile, ainsi que pour les développeurs. Suit une revue des choses à attendre par la suite pour votre navigateur préféré.

    Logo Firefox

    Sommaire

    Bureau (mais ça marche aussi à la maison)

    Firefox gagne une meilleure sécurité dans le traitement du JavaScript ceci est expliqué en détail dans ce billet de blogue, et profite de gains de performance et de stabilité avec WebRTC qui sont détaillés dans les notes de version spécifiques.

    Autre nouveauté marquante : le portage tant attendu de la version GNU/Linux sur GTK+3 !

    logo de GTK+

    Pour savoir si la version de Firefox compilée par votre distribution roule bien la version 3 de GTK+, aller dans about:buildconfig et chercher l'argument --enable-default-toolkit=cairo-gtk3.

    Le passage à GTK+3 rend possible tout un tas de changements futurs, comme théoriquement de changer de bibliothèque d'affichage sans pénalité de performance (historiquement, la version GNU/Linux utilise Cairo, mais Skia – déjà utilisé par Firefox sur d'autres plateformes – est une alternative) (rapport de bogue correspondant) et nous rapprochera d'une version de Firefox pour Wayland (rapport de bogue correspondant).

    Nb. : Le cousin Thunderbird, quant à lui, sauterait le pas à l'occasion de la prochaine version (soit a priori la 52, qui succédera à l'actuelle version 45 au rythme des ESR).

    Mobile

    Firefox gagne donc la possibilité, en étant hors-ligne, d'afficher des pages précédemment visitées, comme illustré dans ce billet de blogue.

    En tapant dans la barre d’URL, Firefox offre une autocomplétion des noms de domaines précédemment visités. Désormais, lorsqu’il n’y a pas d’historique, Firefox recherche dans une liste de domaines par défaut.

    Cette version sait également tirer partie du nouveau système de permissions d'Android Marshmallow (6.0).

    Firefox Mobile ne permettra plus d'utiliser Firefox Sync_1.1 pour synchroniser votre navigateur mobile avec vos autres périphériques. Il est donc nécessaire de passer à Firefox Account pour pouvoir encore bénéficier de la synchronisation. Si vous ne souhaitez pas utiliser le service proposé par Mozilla, vous pouvez installer votre propre serveur Firefox Account.

    Hormis cela, vous pouvez vous référer à la liste des nouveautés compris aux notes de version.

    Commun

    Comme nous vous l'annoncions il y a deux dépêches de cela, désormais Firefox accepte les préfixes webkit (bogue n° 1213126). On ne dira pas merci aux webmestres qui ne se préoccupent que des iPhones navigateurs Chrome et Safari, sans égard pour l’interopérabilité (Microsoft avec Edge a dû faire les mêmes concessions). Malheureusement l'histoire bégaie et nous ressert le même plat qu'au temps d'Internet Explorer 6 :/ .

    Toutefois la multiplication de préfixes propriétaires semble bel et bien terminée car deux des principaux navigateurs, Chromium et Firefox, n’utiliseront plus cette technique pour introduire de nouvelles directives CSS.

    logo de WebKit

    Pour les développeurs

    Firefox 46 apporte de nouveaux outils pour analyser l'utilisation mémoire de vos développements.

    Lorsque vous aurez pris une capture d'utilisation mémoire de votre application web, vous pourrez dorénavant l'analyser avec la vue Dominators. Il vous permettra de comprendre la taille mémoire utilisée par chacun des objets instanciés. L'affichage permettra de voir la taille de l'objet lui-même et la taille des autres objets qu'il utilise par référence.

    Cette dernière information est très intéressante, car elle permet de comprendre pourquoi le ramasse-miettes décide de ne pas faire la suppression automatique d'un objet de la mémoire. Ceci permet d'alléger les applications puisque le développeur pourra s'assurer que ses objets soient correctement libérées après leur utilisation et sinon de savoir quelle référence empêche cette libération.

    Une nouvelle vues dans la partie Performance des outils de développement fait également son apparition : Allocations. Elle permet d'analyser le nombre d'allocations mémoires demandées par chaque fonction du site web et la quantité de mémoire utilisée pendant la période d'analyse des performances.

    De plus, la vue Chronologie affiche dorénavant le suivi des actions du ramasse-miettes afin d'analyser les évènements qui ont provoqué le réveil des opérations de nettoyage de la mémoire et permet d'accéder directement à la nouvelle vue Allocations pour le temps sélectionné.

    Vous pouvez vous référer aux notes de version pour la liste des autres nouveautés de cette version.

    Installer Firefox

    La version bureau de Firefox est disponible en 32 ou 64 bits pour systèmes GNU/Linux, Mac OS X 10.6 ou supérieur, Windows XP SP2 ou supérieur (par comparaison Chrome fonctionne sur un nombre plus restreint de systèmes, laissant de côté Windows XP et Vista, OS X Snow Leopard 10.6, Lion 10.7 et Mountain Lion 10.8 et les distributions GNU/Linux 32 bits).

    La version mobile de Firefox délaisse Android Honeycomb (version 3) à compter de cette version, de sorte que Ice Cream Sandwich (4.0) devient le nouveau point d'entrée.

    Prochaines versions

    Modification de la politique de programmation des publications

    Il a été décidé de donner un peu plus de flexibilité au rythme de sortie des versions de Firefox : il y a quatre ans, Mozilla avait décidé de changer son système de publication pour sortir des nouvelles éditions toutes les six semaines. Ainsi, les utilisateurs n'avaient plus besoin d'attendre parfois jusqu'à une année avant de recevoir de nouvelles fonctionnalités et des mises à jour majeures (le pire ayant été le développement de la version 4, sortie presque deux ans après la version 3.5, et qui avait rendu nécessaire la publication d'une version 3.6 intermédiaire).

    Après une prise de recul face à ce système, il a été décidé de l'adapter pour passer d'une édition toutes les six semaines fixes à une fourchette de publication de six à huit semaines, afin de pouvoir s'adapter aux besoins des utilisateurs et marchés émergeants, de pouvoir aussi s'assurer d'avoir six semaines complètes de jours ouvrables pour chaque version et de s'adapter aux périodes de vacances de la communauté Mozilla. La planification pour 2016 est disponible sur l'article annonçant ces changements.

    Firefox 47

    Il ne sera plus possible de désactiver l'obligation de recourir à des extensions signées.

    Projet Electrolysis, APZ

    Le projet Electrolysis, alias e10s, consiste à décomposer le fonctionnement de Firefox en différents processus pour de meilleures performances et une sécurité accrue.

    Mozilla explique que « dans les versions actuelles de Firefox sur ordinateur de bureau, le navigateur tout entier fonctionne dans un seul processus du système d’exploitation. En particulier, le JavaScript qui exécute l’interface utilisateur du navigateur fonctionne dans le même processus que le code dans les pages web. Aussi, « les futures versions de Firefox vont exécuter l’interface utilisateur du navigateur dans un processus distinct du contenu web. Dans la première itération de cette architecture, tous les onglets du navigateur vont s’exécuter dans le même processus, et l’interface utilisateur du navigateur quant à lui s’exécutera dans un processus différent. Dans les versions futures, nous nous attendons à avoir plus d’un processus de contenu ».

    C'est le plus gros changement architectural jamais entrepris sur Firefox (vous en saurez tous les détails en lisant – en anglais – ce billet de blogue et en suivant les deux liens donnés à la fin dudit billet).

    La feuille de route a été actualisée le 8 avril. Pour l'instant l'expérimentation continue sur le canal bêta afin de corriger les instabilités résultant de ce changement très invasif. A également été décidé à cette occasion que la fonctionnalité asynchronous panning and zooming (APZ) pouvait finalement être lancée sans attendre l'activation de e10s, le scrolling étant amélioré par APZ dans la plupart des cas.

    Les extensions n'ayant pas été initialement conçues pour le multi-processus, les utilisateurs (vous, nous !) sont invités à rapporter les bogues rencontrés lors de l'activation de e10s en se rendant sur le site dédié : https://www.arewee10syet.com/.

    Parallèlement Firefox va proposer des shims permettant de ne pas casser les extensions le temps qu'elles migrent.

    WebExtensions

    L'été dernier Mozilla annonçait un nouveau système d’extensions, bâti autour de la nouvelle API WebExtensions, qui soit compatible avec Electrolysis et Servo, offrirait une sécurité accrue (mais aussi moins de possibilités), et faciliterait le développement des extensions (une même extension pourrait fonctionner dans Firefox, Chrome et Opera, sans parler des nouveaux outils mis en place) aussi bien que leur validation. Ce système remplacerait à terme le système existant basé sur XPCOM et XUL, soit six à douze mois après l’activation d’Electrolysis dans les versions finales de Firefox.

    WebExtensions, déjà au cœur du système d'extensions de Firefox OS 2.5, a commencé à intégrer Firefox à l'occasion de la version 45, avec la version 48 (Desktop et Mobile) en ligne de mire. La présente version 46 s'inscrit dans cette feuille de route.

    Au final le passage à Electrolysis et WebExtensions permettra de résoudre un certain nombres de vulnérabilités actuelles (lire à ce propos ceci et cela).

    Autour de Firefox

    Outils pour développeurs : WebSocket Monitor, Firebug

    Il est désormais possible de déboguer les WebSockets, à l'aide de l'extension WebSocket Monitor (sous licence BSD, par l’équipe de développement de Firebug).

    En parlant de Firebug justement, la version 3 à venir s'appuiera directement sur les Developers Tools de Firefox, qu'il étendra.

    Toutes les infos sur blog.epoc.fr.

    Servo/Rust

    La feuille de route pour 2016 de Servo, un moteur de rendu HTML écrit en Rust, se précise.

    logo de Rust

    Parallèlement, la question de savoir quand du code Rust/Servo pourra se déployer effectivement dans Gecko (nom de code du procédé : Oxidation) a récemment fait débat. En cause, un bogue dans Rust relatif à l'allocation de mémoire, bloquant pour certains et pas pour d'autres. Les seconds ont eu gain de cause au final, de sorte que la fête va pouvoir commencer (à partir de Firefox 48).

    Une chose amusante à signaler : une poignée d'utilisateurs (environ 0,5 %) avec un CPU ne prenant pas en charge le jeu d'instructions SSE2 (introduit il y a 15 ans) était susceptible de bloquer le projet Oxidation. Ces utilisateurs étant quasiment tous sous Windows XP (nom de code : Windows NT 5.1), il a fallu prévoir une règle spécifique consistant à désactiver la génération de code SSE2 à la compilation pour les binaires Win32… (ouf, l'Atom de mon fidèle netbook acheté il y a 7 ans prend en charge ce jeu d'instructions, je viens de vérifier !)

    Tiens, Dropbox est passé à Rust.

    B2G (ex Firefox OS)

    La communauté est à pied d'œuvre pour développer, avec l'aide de Mozilla, le successeur de Firefox OS pour smartphones, et le projet avance rapidement, avec le remplacement en cours des API propres que Mozilla avait dû mettre en place au lancement du projet par des API ouvertes et standardisées que Mozilla a aidé à faire émerger depuis. Cette refonte servira de base autant au projet purement communautaire à destination des smartphones (B2G) qu'aux versions pour TV et IoT pilotées par Mozilla.

    Schisme Firefox/Thunderbird

    C’est dans l’air depuis quatre ans et cela se précise dernièrement : Mozilla s’apprête à laisser la main pour Thunderbird. Nouvelle étape : un rapport commandé par Mozilla passe en revue les différentes structures capables d'accueillir le développement du célèbre courrielleur.

    Conclusion

    Electrolysis, WebExtensions, Oxidation… autant de grands chantiers ouverts qui conduiront dans un futur proche à un Firefox largement renouvelé !

    Appel à contribution

    Contributeurs de tous horizons, les dépêches commentant les sorties des nouvelles versions de votre butineur préféré ont besoin de vous !

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  • EVI Smartpad3 , une tablette/ordinateur sous Gnu/Linux (Journaux LinuxFR)

    Je cherchais depuis un moment un matériel qui me permette pour mes activités professionnelles de prendre des notes manuscrites , comme sur une tablette, mais d'utiliser aussi tous les logiciels bureautique dont j'ai besoin au quotidien (Libreoffice, Thunderbird, Qgis, etc) et un clavier comme sur un portable.
    Ce matériel devait bien sûr être vendu sans OS…pour pouvoir installer celui que je veux sans payer une licence d'un OS que je n'utiliserai pas , ce n'est pas un problème d'argent mais de principe.

    Et j'ai trouvé ça : http://www.yzi.fr/smartpad

    Je l'ai donc commandé sans OS et après un message de la société me demandant de confirmer mon choix et me précisant que je n'aurai pas de support sur les logiciels installés par mes soins , je l'ai reçu rapidement et je l'utilise depuis plus d'un an maintenant.

    L'installation de la version 15.10 d'Ubuntu Desktop c'est passée sans souci, à mon avis toute autre distribution récente devrait s'installer tranquillement.

    Il suffit de mettre une clé usb, ESC à l'allumage pour avoir le bios et choisir le périphérique de boot, et ensuite installer comme sur n'importe quel ordinateur.

    J'utilise Xournal pour prendre des notes manuscrites avec le stylet fourni et le clavier pour tout le reste (pas besoin de souris)

    Avantages :
    Fluide pour toutes les applications bureautique
    Complet au niveau connectique , je me connecte en 3/4G avec mon mobile.
    Clavier détachable pratique.
    Grand écran de qualité
    Inconvénients:
    Relativement cher
    Interface Ubuntu Desktop pas vraiment adaptée au mode tablette, mais ça passe.
    Stylet moins précis que des tablettes spécialisées (Ipad,Galaxy Notes)
    La petite fenêtre en bas de l'écran qui m'oblige a expliquer à chaque fois que non ce n'est pas une surface sous Gnu/Linux ;-)

    PS : astuce pour désactiver la webcam arrière en attendant que les logiciels de visio sous Linux permettent de la choisir : echo 0 >/sys/bus/usb/devices/1-2/bConfigurationValue
    A mettre dans le rc.local

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  • EVI Smartpad3 , une tablette/ordinateur sou Gnu/Linux (Journaux LinuxFR)

    Je cherchais depuis un moment un matériel qui me permette pour mes activités professionnelles de prendre des notes manuscrites , comme sur une tablette, mais d'utiliser aussi tous les logiciels bureautique dont j'ai besoin au quotidien (Libreoffice, Thunderbird, Qgis, etc) et un clavier comme sur un portable.
    Ce matériel devait bien sûr être vendu sans OS…pour pouvoir installer celui que je veux sans payer une licence d'un OS que je n'utiliserai pas , ce n'est pas un problème d'argent mais de principe.

    Et j'ai trouvé ça : http://www.yzi.fr/smartpad

    Je l'ai donc commandé sans OS et après un message de la société me demandant de confirmer mon choix et me précisant que je n'aurai pas de support sur les logiciels installés par mes soins , je l'ai reçu rapidement et je l'utilise depuis plus d'un an maintenant.

    L'installation de la version 15.10 d'Ubuntu Desktop c'est passée sans souci, à mon avis toute autre distribution récente devrait s'installer tranquillement.

    Il suffit de mettre une clé usb, ESC à l'allumage pour avoir le bios et choisir le périphérique de boot, et ensuite installer comme sur n'importe quel ordinateur.

    J'utilise Xournal pour prendre des notes manuscrites avec le stylet fourni et le clavier pour tout le reste (pas besoin de souris)

    Avantages :
    Fluide pour toutes les applications bureautique
    Complet au niveau connectique , je me connecte en 3/4G avec mon mobile.
    Clavier détachable pratique.
    Grand écran de qualité
    Inconvénients:
    Relativement cher
    Interface Ubuntu Desktop pas vraiment adaptée au mode tablette, mais ça passe.
    Stylet moins précis que des tablettes spécialisées (Ipad,Galaxy Notes)
    La petite fenêtre en bas de l'écran qui m'oblige a expliquer à chaque fois que non ce n'est pas une surface sous Gnu/Linux ;-)

    PS : astuce pour désactiver la webcam arrière en attendant que les logiciels de visio sous Linux permettent de la choisir : echo 0 >/sys/bus/usb/devices/1-2/bConfigurationValue
    A mettre dans le rc.local

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  • Les journaux LinuxFr.org les mieux notés des mois de février et mars 2016 (Dépêches LinuxFR)

    LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l'équipe de modération avant publication. C'est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

    Bannière LinuxFr.org

    Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux-ci s'appellent des journaux. Voici un florilège d'une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux des mois de février et mars 2016, les mois où en pleine hibernation, les volontaires ont oublié et d'écrire cette dépêche et d'automatiser sa création mensuelle (c'est dommage c'est les +50 en karma les plus faciles à glaner).

    Les 10 journaux les mieux notés pour février 2016 sont donc :

    Les 10 journaux les mieux notés pour mars 2016 sont donc :

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  • PSES / HSF 2016 : Appels à propositions ! (Dépêches LinuxFR)

    Le festival auto-organisé par vous, l'équipe de Pas Sage En Seine et les membres du /tmp/lab, se tiendra à Choisy-le-Roi du 30 juin au 3 juillet 2016.

    Logo

    Nous vous invitons à participer à PSESHSF 2016 en accueillant vos propositions : ateliers et conférences bien sûr, mais aussi installations, performances, discussions et autres formes d'interventions pratiques ou artistiques. Des thèmes sont proposés, pas imposés, pour laisser place à la manifestation d'idées originales.

    Sommaire

    Quoi ?

    Depuis le début le hackerspace /tmp/lab vit avec bonheur en banlieue. D'abord à Vitry-sur-Seine, maintenant dans le sous-sol de la Maison Pour Toutes et tous de Choisy-le-Roi.

    Cette banlieue, qui semble pour certainEs une contrainte, est pour nous en ce contexte d'état d'urgence, le lieu favorable pour fédérer les nombreux défenseurSEs, d'une vie sans peurs et sans haine : les hackerSEs, activistes, les associations de quartier, les travailleurSEs sociaux, les syndicalistEs, les non-associéEs et touTEs les autres… Nous touTEs, les habitantEs de cette banlieue, trop souvent décrite comme une zone "dortoir" sans intérêt, trop loin du métro, comme une zone de non-droit ou pire encore comme le foyer du terrorisme, nous souhaitons nous y retrouver, amorcer de nouvelles discussions, initier librement des pratiques qui rendent compte de nos réalités et qui répondent à nos attentes.

    Nous sortirons pour cette occasion de nos lieux de rencontres habituels, pour nous déployer dans le quartier et au-delà, en allant à la rencontre de ceux et celles que nous croisons trop rarement dans nos ateliers.

    Le Festival que nous organisons touTEs ensemble sera un moment convivial et festif pour décrire nos modes d'organisation, nos outils, nos perspectives, évoquer les usages d'autodéfense numériques faces aux perpétuelles manipulations sécuritaires. L' HacktivistE naît de cette prise de conscience intégrale. Il ouvre, détourne, invente tous les possibles, ou presque…. Être et faire politiquement ensemble sera notre prochaine étape !

    Comment ?

    Conférences

    • Présentations originales de préférence ;
    • format long : 45 minutes suivies de 10 minutes de questions ;
    • présentation projetée en vidéo ;
    • présentation filmée et diffusée en direct ;
    • format court : 15 minutes.

    Ateliers / démos

    • Animation d'un workshop ou d'une démo ;
    • formats : de 30mn à 2 heures (les démos tendent à être plus courtes) ;
    • projection vidéo possible.

    Performances et toutes autres formes de participation

    Formats :

    • performances ponctuelles faisant intervenir le public ;
    • expositions ;
    • concerts ;
    • services pratiques (logistique, cuisine, boissons, hébergement, etc…).

    Les trucs dont ça pourrait parler

    • Mobilité :

      • transports en communs pour les pauvres et mobilité individuelle pour les riches ?
      • tissus associatif et solidarités ;
      • déplacements alternatifs : piquer l'algorithme de Uber pour partager nos vélos, autos et utilitaires ;
      • monter un Garage Automobile Populaire (GAP) dans sa ville ?
      • changer les mœurs pour avoir moins à se déplacer (emplois, commerce de proximité, production @home, vacances ?) ;
      • avoir un véhicule à moteur tout en produisant son énergie (éthanol maison, électricité maison, augmentation du rendement des véhicules électrique) ;
      • comment filtrer l'huile de la friteuse pour rouler avec dans son véhicule diesel ? Législation ? Compatibilité moteur ?
    • Initiatives locales :

      • associations qui font vivre le quartier ;
      • solutions DIY aux situations de handicap.
    • Énergies :

      • fabriquer son poêle à bois ;
      • isoler sa maison avec de la paille ;
      • fabriquer du biodiesel et rouler à l'huile.
    • Agriculture et biodiversité :

      • le fait de breveter le vivant et ses dangers (semences paysannes, kokopelli…) ;
      • l’open data en écologie (bases de données naturalistes cettia) ;
      • alimentation : le local et le circuit court agriculture urbaine :
      • jardins familiaux, jardins partagés, compost, incroyables comestibles, recréer les sols (technosols) ;
      • agriculture : les systèmes émergents (bio, Techniques de Conservation du Sol (TCS), permaculture, biodynamie).
    • Urbanisme et habitat :

      • urbanisme de crise et de surveillance ;
      • risques de la « ville intelligente » ;
      • se loger différemment : on pique l'algo de Airbnb et on partage son appart, sa maison, son garage, son jardin, son poulailler…
      • cultures hydroponiques en appartement, jardin de balcon et potagers ouvriers (avoir un haut rendement de production sur un petit espace, écologiquement) ;
      • ronds-points, « zones urbaines mortes » et « non-lieux » : on en fait quoi ?
      • Rehab my Project ! Comment réhabiliter sa barre d'immeuble ?
      • exploration urbaine ;
      • je fabrique ma maison sans prendre de crédit sur 30 ans.
    • Écologie et coût social du numérique :

      • comment sont fabriqués les tablettes et smartphones et par qui ?
      • se passer de technologie et/ou la simplifier ?
      • les intermédiaires douteux, défiscalisation et neo-libéralisme : Uber, Airbnb…
      • comment organiser le recyclage, le retraitement des déchets et D3E ?
      • les technologies « légères » ça existe vraiment ?
    • C'est quoi le hack, au fait ? It's more fun to compute !

      • rétro-ingenierie ;
      • réseaux maillés ;
      • hack les ondes ;
      • ingénierie sociale ;
      • réseaux distribués ;
      • réseaux pairs à pairs ;
      • matériels libres ;
      • logiciels libres ;
      • sécurité.
    • Hacktivisme, politique et syndicalisme :

      • hacktivisme et activismes ;
      • zones d'autonomies ;
      • contre-culture ;
      • convergence des luttes ;
      • les banlieues sont-elles encore rouge ?
      • la valeur travail, la défense des travailleurs du "numérique"
      • mixité sociale et technologies ;
      • le Hackerspace, la nouvelle MJC ?
      • les « politiques numériques », entre mirage et récupération : comment le pouvoir veut s'arroger un progrès qui le dépasse ?
      • les dernières statistiques sur le « Sérieux qui tue chaque jour », vocabulaire, stratégie de discours, victimes…
      • expériences vécues d'ONG ;
      • les femmes et minorités de genre (trans, personnes non -binaires) dans les milieux hacktivistes ;
      • « J'ai rien à cacher » :
        • FAI indépendants ;
        • anonymiser ses accès internet ;
        • communications chiffrées ;
        • réseaux sociaux respectant la vie privée.
    • Bullshit Bingo :

      • applications de génération / détection / remplissage / classement de Bullshit Bingo ;
      • inscrit une startup, un think tank ou un facilitateur de projets innovants pour améliorer sa visibilité.
    • L'art :

      • pièces artistiques tous supports ;
      • performances ;
      • jeux vidéos ;
      • street art ;
      • live coding ;
      • circuit bending ;
      • art viral ;
      • poésies et poésies sonores ;
      • musiques électroniques et analogiques ;
      • orchestre philharmonique du /tmp/lab & guests.

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  • Consultation : partager ses données de santé (Journaux LinuxFR)

    Une consultation a été lancée ayant pour thème Partager ses données de santé : pour quels bénéfices et à quelles conditions ? Vous pouvez proposer vos idées sans restriction visiblement tant que c'est vaguement dans le thème, et commenter / soutenir les idées des autres (malheureusement il n'y a pas de bouton pour désapprouver une idée).

    J'ai tenté de proposer imposer des formats ouverts, qui est la deuxième idée la plus soutenue pour le moment, mais je pense qu'il y aura également beaucoup à dire sur la vie privée, la sécurité, etc. : mettez vos liens vers vos idées dans les commentaires de ce journal !

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  • Abelujo, logiciel libre de gestion de stock de librairies (Journaux LinuxFR)

    Salut,

    À la suite d'Alessandria, logiciel de gestion de (petites) bibliothèques, je viens présenter Abelujo, un logiciel libre de gestion de stock de librairies et sa bibliothèque bookshops, pour récupérer les informations des livres.

    Fonctionnalités

    Le but d'Abelujo est de gérer le stock de livres d'une librairie:

    • récupérer les notices depuis une recherche libre ou un isbn. Bookshops donne de très bons résultats (explications plus bas).
    • chercher dans son stock,
    • gérer les ventes, voir l'historique des mouvements du stock,
    • effectuer des inventaires (par rayon, par lieu),
    • travailler avec des listes de livres (idées, recommandations clients, etc),
    • travailler avec des colis (à envoyer, à réceptionner),
    • gérer les dépôts,
    • faciliter le réassort (c'est à dire les commandes),
    • exporter les listes en pdf (avec codes-barres), txt et csv (au format approprié pour le site de Dilicom, service professionnel qui permet entre autres de passer les commandes),
    • travailler avec une douchette (lecteur de codes-barres),
    • analyser son stock (valeur du stock, meilleures et pires ventes, rotation,…)

    Le logiciel est traduit en anglais et (partiellement) en Espagnol. On peut chercher des livres espagnols.

    Presque tout de cette liste est implémenté. Les fonctionnalités qui font défaut sont au moins les colis, la gestion des clients, et d'intéressantes analyses.

    On considère Abelujo en version bêta: l'appli est prête à être utilisée, elle peut déjà rendre de bons services, mais demande encore quelques améliorations pour une utilisation quotidienne.

    Choix techniques

    Abelujo est une application web développée en Django 1.9 pour le serveur, Angularjs 1.3 pour le client. Les deux communiquent via du json servi par une api maison (pas (encore?) Django Rest Framework).

    On n'écrit pas du Javascript mais du Livescript, qui est trop bien (très concis et expressif), notamment pour manipuler des données. Livescript ressemble à CoffeeScript, mais couplé à sa bibliothèque prelude on obtient un langage fortement orienté programmation fonctionnelle.

    État de l'art et public visé

    Il n'existe pas d'autre logiciel libre de gestion de librairie à notre connaissance. Les logiciels professionnels du commerce (Ellipses, Librisoft,…) et les bases de données (Electre, Dilicom,…) sont inabordables pour les associations et pour beaucoup de libraires. Or, il y a un monde entre gérer son stock avec une feuille Excel et un cahier et les logiciels du commerce, dans lequel Abelujo compte bien aider. Nous comptons proposer un service d'hébergement et de support.

    Par contre d'autres projets cousins, comme Alessandria ou Inventaire.io, ont le même problème de recherche de notices. Les solutions actuelles n'étaient pas satisfaisantes pour des résultats français (ou autre qu'anglais), c'est pourquoi nous sommes partis sur une autre solution.

    Bookshops, recherche de notices et résultats de qualité

    En bref:

    pip install bookshops
    livres 9782742720682
    ou

    from bookshops.frFR.librairiedeparis.librairiedeparisScraper import Scraper as frenchScraper
    
    scraper = frenchScraper("search keywords") 
    cards = scraper.search()
    # we get a list of dictionnaries with the title, the authors, etc.

    Nous allons chercher les informations là où elles sont, sur des sites de librairies (actuellement librairiedeparis.fr, après avoir testé decitre.fr). Les résultats sont donc aussi bons que lorsque vous faites une recherche manuelle sur ce site.

    Nous en discutions ici avec les deux projets sus-cités.

    Suivre le projet

    Nous avons une mailing liste et publions régulièrement sur Diaspora (qui propose un flux RSS).

    Comment aider ? 

    Ah, de multiples façons :)

    Tu peux tester la démo et nous dire ce qui marche bien et ce qui marche moins bien;

    Si tu gères une librairie (une associative, une professionnelle), viens discuter pour t'assurer qu'Abelujo répondra à tes besoins ! Aujourd'hui nous avons besoin de plus de retours.

    Si Abelujo t'intéresses pour une utilisation à la maison, viens discuter quand même.

    Si t'as de l'expérience en interfaces utilisateur, design web, Docker, webscraping, portage python 2 à 3, Angularjs, DRF, Django, déploiement d'applications, viens prendre un café !

    Tu peux regarder les tickets ouverts.

    Pour le mot de la fin: Abelujo veut dire ruche en Espéranto, et Ruche est le projet qui a permit Abelujo.

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  • dometo.net: un forum francophone de l'Espéranto (Journaux LinuxFR)

    Bonjour à toutes et à tous,

    Voila une nouvelle opportunité de débats passionnés et bien sur sans coup bas ni mesquineries, /je vous invite à visiter dometo.net: un forum francophone de l'Espéranto ainsi qu'à donner votre avis sur la chose.

    Ce qui le souhaite peuvent lire la suite, j'y ferait un point sur ce qu'est l'espéranto puis sur sa situation actuelle.

    Qu'est ce que cela?

    L'espéranto est une langue inventée il y a plus de 125 ans avec l'intention d'en faire une langue de communication internationale. Elle est née dans un contexte de tensions (pour ne pas dire haine) entre les peuples avec un esprit réconciliateur qui à profondément marqué l'image de la langue.

    Elle est la principale langue "planifié" largement utilisés (estimation raisonnable d' 1 million de locuteurs, répartie sur les 5 continents). En fait, c'est le seul exemple de langue "planifié" qui est eu un tel succès.

    Pour moi, ces qualités viennent du fait qu'elles n'a pas été créé par un grammairien de profession mais par un passionné qui à su saisir ce que pouvait être une langue "intuitive" et "belle".

    Liens avec le logiciel libre

    Mon esprit formé au logiciel libre voit de nombreux lien entre celui-ci et l'Espéranto:

    • Très tôt (1905), il est décidé que l'Esperanto n'est la propriété de personne, ni idéologie, ni gouvernement. Ce principe de neutralité est trés clairement la liberté 0 du logiciel libre (liberté d'éxécution pour tout les usages).
    • La nature de cette langue, qui est faite pour être logique et rationnel en fait un objet d'étude singulier, à part des langues artificielles: Étudier une langue artificielle consiste souvent à comprendre comment on en est arrivé là (étude historique, des évolutions), étudier l'espéranto, les règles de l'espéranto sont raisonnés et peuvent être critiqués (il y a eu des forks qui n'ont jamais eu beaucoup de locuteurs). C'est la liberté 1 (liberté d'étude) du logiciel libre).
    • Peu de temps aprés la création de l'Espéranto, son créateur à renoncé à ces droits d'auteurs et à inviter la création d'une communauté indépendante. Chacun peut écrire ou diffuser des ouvrages en Espéranto et sur l'Espéranto. Je consent que pour une langue c'est communément admis, toujours est t'il que c'est la liberté 2 du logiciel libre.
    • Le processus d'amélioration est peu guidé, en pratique c'est des rencontres internationales et de l'usage que découlent les évolutions de la langues. La liberté 3 me semble assez trivialement valide. Chacun est libre de faire des propositions ou des usages, chacun est libre de les employer.

    Situation de l'Espéranto

    Avant tout, c'est très difficile de prétendre avoir une vue d'ensemble de l'espéranto. Il existe des locuteurs dans le monde entier, sans centralisation du mouvement.

    Ce que l'on peut dire, en étant factuel:

    La plus grande rencontre d'Espéranto est le UK: 2600 participants y ont participés en 2015 en France. Sur les 10 dernières éditions, il a eu lieu 2 fois en Asie, 1 fois en Amérique du Nord, 1 fois en Amérique du
    sud et 6 fois en Europe (si on compte l'Islande comme en Europe). Cela montre la réalité du mouvement: il y a plus de locuteurs en Europe, mais une vrai présence dans le monde entier. Le nombre de participants semble en légère baisse, mais l'évènement à connu avant tout des petits nombres de participants dans des pays qui n'avaient jamais accueilli l'évènement auparavant (Argentine,
    706 participants et Viêt-nam, 848 participants). Cela peut cacher un intérêt nouveaux dans ces pays (qui sont effectivement dynamiques).

    Je glisse un mot sur le IJK, la rencontre des jeunes (moins de 30 ans), qui de ma lorgnette est beaucoup plus intéressante, c'est plutôt autour de 200-300 participants mais quel chouette ambiance.

    Et forcément, ce qui est important de nos jours, c'est internet. Il existe des ressources (tejo.org, muzaiko.info/, pasportaservo.org/ mais elles sont essentiellement tournées vers les locuteurs de la langue. J'ai créé dometo.net parce que je trouve qu'il manquait un site d'information et de débat francophone sur l'espéranto.

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  • Smash The Code, concours d'intelligence artificielle, démarre le 30 avril 2016 (Dépêches LinuxFR)

    Smash the Code sera le prochain concours de programmation d'intelligence artificielle organisé par CodinGame. L'événement se déroulera en ligne du samedi 30 avril 2016 à 18h (heure de Paris) au dimanche 8 mai 20h. La participation est gratuite et ouverte aux développeurs du monde entier.

    Smash the Code est un jeu de type multijoueurs où les participants devront développer un bot capable de vaincre ses adversaires de manière autonome. Pendant les 8 jours du concours, il sera possible de modifier son code autant que souhaité pour améliorer sa stratégie (pas de limitations, pas d'obligations). Pour rassurer ceux qui n'auraient pas beaucoup de temps à consacrer à leur programme, sachez qu'on peut démarrer et s'amuser avec une solution minimale qui peut être codée en quelques minutes seulement.

    Les participants pourront tenter de décrocher les lots offerts aux meilleurs du classement, et candidater pour des emplois ou des stages auprès des sociétés sponsors de l'évènement.

    Illustration

    La plate-forme

    La plate-forme CodinGame supporte 25 langages de programmation (C/C++, C#, Java, Javascript, PHP, Python, Python 3, Perl, Go, Dart, Scala, Haskell, Objective-C, Pascal, Ruby, Bash, Groovy, Clojure, VB.NET, Lua, OCaml, F#, Swift et Rust). Pour participer, vous avez la possibilité d'utiliser l'IDE en ligne proposé ou de coder directement depuis votre environnement habituel.

    Déroulement du concours

    Concrètement, vous devrez réaliser un programme qui lit sur l'entrée standard les données relatives au tour de jeu et vous devez écrire votre action sur la sortie standard. Pour tester votre programme, vous avez la possibilité de faire des matchs contre notre bot par défaut ou contre les adversaires de votre choix. Dès que votre programme est capable de faire quelque chose, même très basique, vous pouvez l'envoyer dans l’arène ce qui vous permettra de vous situer par rapport aux autres. Vous pouvez renvoyer une nouvelle version de votre bot à tout moment donc il ne faut pas hésiter. Le classement final sera celui de l’arène, "gelée" à la fin du jeu.

    Pour s'entraîner pour Smash The Code, nous vous conseillons d'essayer :

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  • Revue de presse de l'April pour la semaine 16 de l'année 2016 (Dépêches LinuxFR)

    La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

    Sommaire

    [Liberté Algérie] L’incroyable équation de la motivation

    Par Sadek Amrouche, le vendredi 22 avril 2016. Extrait:

    Nous sommes en 1945, Karl Dunker, célèbre psychologue allemand, présente pour la première fois les résultats de son expérience intitulée «the candle problem» (le problème de la bougie). Cette expérience est un test rapide permettant de mesurer les capacités d’un individu à résoudre un problème. Il est très utilisé aujourd’hui dans une grande variété d’études en sciences du comportement. Si vous ne connaissez pas l’expérience, lisez ce qui suit et cherchez la solution avant de regarder la réponse.

    Lien vers l'article original: http://www.liberte-algerie.com/cap-enp-liberte-algeriecom/lincroyable-equation-de-la-motivation-246245

    [Unidivers] Imprimante 3D: panorama des débats et des ruptures

    Par Thibault Boixiere, le vendredi 22 avril 2016. Extrait:

    L’imprimante 3D. Le nom lui-même fait penser à la dimension spectaculaire du cinéma en relief. On confond la lanterne magique avec la camera obscura. Pourtant, l’impression tridimensionnelle n’est pas un procédé technique récent. Ses implications restent néanmoins actuelles. Entre industrialisation et démocratisation, cette technologie suscite le débat et provoque la rupture. Your next stop, the Twilight Zone…

    Lien vers l'article original: http://www.unidivers.fr/imprimante-3d-technologie-debats-ruptures

    [Framablog] Sympathy for the Free Software

    Par Véronique Bonnet, le jeudi 21 avril 2016. Extrait:

    Indésirable, le logiciel libre (free software)? Un amendement de la commission des lois du Sénat vient de faire disparaître, pour l’instant, avant l’examen en séance prévu fin avril, l’encouragement au logiciel libre. Certes, il s’agissait bien d’un amendement de repli, non juridiquement contraignant, que l’Assemblée avait voté comme pis-aller, vu les tirs de barrage contre la priorisation. Le simple encouragement est-il déjà tabou? Caillou dans la chaussure ? Loup dans la bergerie?

    Lien vers l'article original: http://framablog.org/2016/04/21/allumons-les-reverberes-du-libre

    [Developpez.com] Europe: l'open source va-t-il être exclu des standards pour le Marché Numérique Unique?

    Par Michael Guilloux, le jeudi 21 avril 2016. Extrait:

    Dans le cadre de sa nouvelle stratégie pour le Digital Single Market (Marché Numérique Unique) présentée l’année dernière, la Commission européenne (CE) a décidé de faire de la normalisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) la pierre angulaire.

    Lien vers l'article original: http://www.developpez.com/actu/98036/Europe-l-open-source-va-t-il-etre-exclu-des-standards-pour-le-Marche-Numerique-Unique-L-UE-penche-vers-le-modele-de-licence-FRAND

    Et aussi:

    Voir aussi:

    [Le Point] Qui veut la peau de l'open data?

    Par Mathieu Lehot, le jeudi 21 avril 2016. Extrait:

    Tangui Morlier de Regards citoyens s'inquiète du coup de frein mis à la politique de transparence des données publiques. Interview.

    Lien vers l'article original: http://www.lepoint.fr/politique/qui-veut-la-peau-de-l-open-data-21-04-2016-2033949_20.php

    Et aussi:

    Voir aussi:

    [Libération.fr] Android: que reproche Bruxelles à Google?

    Par Anaïs Cherif, le jeudi 21 avril 2016. Extrait:

    La Commission européenne a adressé au géant américain une liste de griefs contre son système d’exploitation pour smartphones. Il est accusé de ne pas respecter les règles de la concurrence.

    Lien vers l'article original: http://www.liberation.fr/futurs/2016/04/21/android-que-reproche-bruxelles-a-google_1447667

    [Numerama] Richard Stallman: «Plus rien ne me fait rêver dans la technologie»

    Par Guillaume Champeau, le mardi 19 avril 2016. Extrait:

    Entretien avec Richard Stallman, l'inventeur du logiciel libre, résolument attaché aux libertés et au combat contre toutes les technologies qu'il juge «oppressives».

    Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/tech/164017-richard-stallman-plus-rien-ne-me-fait-rever-dans-la-technologie.html

    [L'Atelier] «L’invention n’est pas source de valeur, la transformation du produit, oui»

    Par Anna Bochu, le lundi 18 avril 2016. Extrait:

    En quoi les brevets peuvent-ils parfois freiner la dynamique de création? Réponse avec Hacène Lahrèche, scientifique français faisant partie de l'équipe dirigeante de La Paillasse, premier laboratoire citoyen d'Europe.

    Lien vers l'article original: http://www.atelier.net/trends/articles/invention-source-de-transformation-produit-oui_441237

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  • [Bookmark] Billy Paul bronsonisé (Journaux LinuxFR)

    http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2016/04/25/mort-de-billy-paul-interprete-de-me-and-mrs-jones_4907919_3382.html

    On trouvera plein d'autres articles sur le ouaibe qui rappelleront Me and Mrs Jones, pour ma part il aura surtout été le chanteur de Your Song, que je réécouterai probablement encore, encore et encore longtemps après sa mort.

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  • Sortie d’Ubuntu 16.04 LTS Xenial Xerus (Dépêches LinuxFR)

    Sortie le 21 avril 2016, Ubuntu 16.04 est la vingt-quatrième version d’Ubuntu. Il s’agit d’une version dite « LTS » (Long Term Support), qui sera maintenue pendant cinq ans. Son nom de code est Xenial Xerus, soit le « xerus hospitalier » en bon français.

    Un xerus

    Sommaire

    Distribution Ubuntu

    Logo Ubuntu

    Pour rappel, Ubuntu est une distribution GNU/Linux basée sur Debian. Elle a hérité de sa distribution mère l’objectif d’universalité : elle vise à être utile sur les ordinateurs de bureau, les ordinateurs portables, mais aussi les serveurs, le cloud, les téléphones, les tablettes et les objets connectés en général. Elle se veut simple d’accès pour les utilisateurs n’ayant pas de connaissances poussées en informatique, mais également attrayante pour les développeurs.

    En plus de la distribution mère, Ubuntu, il existe plusieurs variantes officielles, fournies avec des choix logiciels différents, afin de couvrir un besoin (Ubuntu Server, Ubuntu Studio…) ou de fournir un environnement de bureau particulier (Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu…). Cette dépêche présente les principales nouveautés.

    Version LTS

    L’abréviation LTS signifie Long Term Support, ou support à long terme, c’est-à-dire que contrairement aux versions stables qui sortent tous les six mois et qui bénéficient des correctifs de sécurité neuf mois après la sortie de la publication stable, une version LTS sort tous les deux ans et est maintenue pendant 60 mois (cinq ans).

    Ce type de support étendu existe depuis les débuts d’Ubuntu (la première LTS était Ubuntu 6.06 « Dapper Drake », sortie il y a dix ans). Cependant, la généralisation du support de cinq ans à toutes les variantes (et pas seulement les serveurs) date d’Ubuntu 12.04 LTS « Precise Pangolin ».

    À noter cependant que certaines variantes, pour diverses raisons, peuvent décider de ne pas participer à la LTS ou de s’engager pour un temps plus restreint. La maintenance pendant 5 ans concerne Ubuntu Desktop, Ubuntu Server, Ubuntu Core et Ubuntu Kylin (adaptée aux utilisateurs chinois). Les autres variantes (Kubuntu, Lubuntu, Ubuntu GNOME, Ubuntu Mate, Ubuntu Studio, Xubuntu et Mythbuntu) ne seront maintenues « que » pendant trois ans.

    Il est possible de mettre à jour d’une version LTS à une autre. Si vous utilisez actuellement Ubuntu 14.04 LTS, notez que la mise à jour ne vous sera pas proposée avant fin juillet et la sortie de la première réédition « 16.04.1 » de cette nouvelle Ubuntu. En attendant, si vous souhaitez forcer le mouvement, vous pouvez simplement lancer la commande do-release-upgrade -d.

    Nouveautés générales

    • Noyau Linux 4.4 ;
    • prise en charge de ZFS disponible par défaut ;
    • Mesa 11.2 ;
    • systemd 229 ;
    • GCC 5.3 ;
    • Python 3.5 ;
    • PHP 7 ;
    • LXD 2.0 ;
    • la majeure partie des composants de GNOME passe en 3.18 ;
    • Qt 5.5.1 ;
    • LibreOffice 5.1 ;
    • prise en charge de la version 64 bits de la z/Architecture d’IBM (s390x).

    Le cas des cartes graphiques AMD/ATI

    AMD ne maintient pas son ancien pilote propriétaire sur Ubuntu 16.04, et celui-ci a été retiré des dépôts. Les utilisateurs mettant à jour depuis une version précédente d’Ubuntu seront automatiquement redirigés vers le pilote libre.

    Afin d’assurer une meilleure compatibilité et de meilleures performances, les composants du noyau correspondants ont été rétro-portés depuis la version 4.5 de Linux.
    À noter que le nouveau pilote propriétaire d’AMD, fonctionnant avec le module noyau libre « AMDGPU », devrait être ajouté aux dépôts officiels d’Ubuntu lorsque celui-ci sera disponible en version stable, courant 2016.

    Paquets snap

    La distribution adjoint au classique format de paquets deb, le format maison snap.

    Issus du retour d’expérience de l’Ubuntu phone et des plate-formes IoT (pour Internet of Things), les paquets Snap devraient fournir un environnement isolé pour exécuter des applications sans risquer de corrompre son système ou ses fichiers. Aussi, un paquet Snap peut contenir l’ensemble de ses dépendances binaires. Ceci devrait faciliter la mise à disposition des dernières applications alors que le système ne proposera plus des versions à jour des bibliothèques nécessaires. Et c’est particulièrement le cas pour une LTS en fin de vie.

    À noter cependant que le gain de sécurité des paquets Snap est quasi nul pour les applications graphiques dans un environnement X11. Cela est dû au protocole X en lui même, qui n’a pas été conçu pour isoler ses clients les uns des autres. Heureusement, la transition vers Mir et les divers compositeurs Wayland permettra de remédier à tout cela.

    L’outil Snapcraft a été mis à disposition. Il permet de créer et de publier des paquets Snap en quelques commandes.

    Nouveautés propres aux variantes

    Ubuntu

    La variante par défaut continue de se reposer sur la bonne vieille version 7 de Unity. Pour rappel, celle-ci est implémentée en tant que greffon dans Compiz.

    Unity 7 et Compiz continuent d’être maintenus et profitent encore de cette nouvelle version pour recevoir quelques retouches et autres optimisations.

    En vrac

    • Empathy (client de messagerie instantanée) ainsi que Brasero (graveur de disques) ne sont plus installés par défaut ;
    • l’application « Agenda » (gnome-calendar) est maintenant installée par défaut ;
    • le formatage est maintenant proposé dans le menu contextuel associé aux périphériques amovibles dans le dock de Unity ;
    • meilleure intégration des applications GTK utilisant une barre d’outils (headerbars) ;
    • l’exposé des applications peut maintenant se faire via la combinaison « Super+Ctrl+w » ;
    • une nouvelle option du centre de contrôle permet de toujours afficher le menu des applications ;
    • amélioration de l’accaparement du clavier de GNOME (key grabbing) ;
    • le nouveau design des barres de défilement (introduit dans Ubuntu 15.10) est maintenant également appliqué dans le dash ;
    • un meilleur support des thèmes a été implémenté dans le dash ;
    • support de la mise à l’échelle du curseur sur les écrans à très haute résolution (HiDPI) ;
    • grâce aux contributions de l’équipe d’Ubuntu Kylin, la barre de lancement peut être positionnée en bas. C’est d’ailleurs la configuration par défaut sur cette variante.

    Les recherches dans le dash se font maintenant hors ligne par défaut

    Il y a un peu moins de 4 ans, Ubuntu 12.10 créait la polémique en introduisant des résultats en provenance d’Amazon, d’Ebay ou encore de Wikipédia dans les recherches effectuées depuis le dash.

    L’intention était de faire du dash un moteur de recherche comme un autre, permettant aux utilisateurs de trouver tout et n’importe quoi, plutôt que de rester centré sur l’ordinateur en question. Cependant, de nombreuses personnes se sont scandalisées de cette fonctionnalité. Les résultats commerciaux étaient parfois assimilés à de la publicité. Certains, comme Richard Stallman, ont déclaré qu’il s’agissait purement et simplement d’un spyware (les recherches étant effectuées sur le net, tout ce qu’un utilisateur tape dans le dash est donc transmis à un serveur distant).

    Cette polémique est restée un argument parmi d’autres pour ne pas utiliser Ubuntu chez certains libristes intransigeants, et ce malgré la présence d’une option permettant de très facilement désactiver toute recherche en ligne.

    Ubuntu 16.04 met enfin un terme à tout ceci, puisque le dash ne cherche désormais plus rien en ligne par défaut.

    Canonical se serait donc réconcilié avec Saint IGNUcius ? Pas forcément, car la raison évoquée pour ce changement est bien plus pragmatique : Unity 7 étant amené à disparaître et Unity 8 utilisant un dash très différent, il n’y a pas de sens à continuer d’investir dans la montée en charge de l’infrastructure nécessaire côté serveur, et ce pendant les 5 ans du support de cette version LTS.

    Cependant, les nostalgiques seront ravis d’apprendre qu’ils pourront réactiver les recherches en ligne manuellement dans les paramètres système.

    Changement de logithèque

    La logithèque Ubuntu (Ubuntu Software Center) est retirée au profit de la logithèque de GNOME (GNOME Software).

    Proposée pour la première fois avec Ubuntu 9.10, la logithèque Ubuntu avait pour but d’uniformiser l’installation des applications dans Ubuntu. Pour Chris Hoffman de PCWorld.com le logiciel était à cette époque bon, mais a été laissé à l’abandon et est aujourd’hui plutôt lent. Il n’était plus dans la course et avait été retiré de Ubuntu MATE 15.10 pour cela. Controversée pour proposer des logiciels payants (le plus souvent propriétaires) au même titre que des logiciels libres, cette possibilité a été retirée sans prévenir les développeurs courant 2015, préparant l’abandon complet du logiciel.

    Pour les utilisateurs, ce changement, malgré des problèmes esthétiques, va permettre une expérience plus rapide, ainsi qu’une uniformisation avec Debian.

    Kubuntu

    Les principales nouveautés de cette variante utilisant KDE SC sont liées à l’intégration de la suite KDE Applications dans sa version 15.12 ainsi que d’une version corrigée et améliorée du gestionnaire de fenêtres Plasma 5 (version 5.5.4).

    De nombreux bugs ont été corrigés, l’application de capture d’écran « Spectacle » remplace l’ancien « KSnapshot », l’interface de l’éditeur vidéo « Kdenlive » a été améliorée, le gestionnaire d’archive « Ark » peut maintenant afficher les commentaires intégrés dans les fichiers ZIP et RAR…

    Cette variante sera maintenue pendant trois ans.

    Xubuntu

    Cette variante se voulant légère est basé sur Xfce.

    Le bureau Xfce n’ayant pas reçu de nouvelle version majeure depuis plus d’un an, il n’y a par conséquent que peu de vraies nouveautés à rapporter ici. En plus de la mise à jour de plusieurs applications, on pourra noter l’apparition d’un nouvel applet de gestion de l’énergie, d’une nouvelle sélection de fonds d’écran ainsi que l’amélioration de l’esthétique de l’écran de connexion.

    Cette variante sera maintenue pendant trois ans.

    Ubuntu GNOME

    Cette variante 100 % GNOME reprend une grande partie des nouveautés évoquées pour Ubuntu, mais en proposant GNOME Shell par défaut. Pour les nouveautés propres à GNOME 3.18, vous pouvez vous référer à la dépêche correspondante.

    Cette variante sera maintenue pendant trois ans.

    Ubuntu MATE

    Cette variante se voulant légère est basée sur le bureau MATE, qui est la continuité de GNOME 2.
    Il s’agit de la première version LTS d’Ubuntu MATE, et celle-ci sera maintenue pendant trois ans.

    Ces six derniers mois ont vu l’intégration de la suite MATE 1.12.1, l’ajout du lanceur d’application Synapse, l’amélioration de l’intégration avec Compiz et d’autres choses encore.

    Lubuntu

    Cette variante se voulant très légère est basée sur LXDE.

    Depuis plusieurs mois, le gestionnaire de bureau est en cours de réécriture pour passer de GTK à Qt (LXQt). Ce travail massif n’étant malheureusement pas terminé, il n’y a donc pas de vraie nouveauté spécifique sur Lubuntu 16.04, hormis des corrections de bugs et l’utilisation d’applications plus à jour.

    À noter que cette version de Lubuntu est également disponible officiellement pour l’architecture PowerPC (ce qui n’est pas le cas pour les versions non LTS).

    Cette variante sera maintenue pendant trois ans.

    Edubuntu

    Cette variante centrée sur l’éducation est malheureusement dormante, faute de main d’œuvre. Les anciens mainteneurs n’ont pas pu faire le travail nécessaire pour pouvoir sortir cette version 16.04. Ceux-ci préfèrent consacrer le peu de temps qu’ils ont sur le maintien de la dernière version d’Edubuntu en date : la 14.04.

    Un appel a été lancé pour trouver de nouveaux mainteneurs plus disponibles, faute de quoi Edubuntu finira par disparaître. Une lueur d’espoir cependant : au moins une personne s’est annoncée publiquement disponible pour reprendre les rênes de la distribution.

    Ubuntu Touch (téléphones, tablettes, mais pas que)

    Ubuntu Touch est une distribution dérivée à part entière. Il s’agit d’une quasi rolling-release dont chaque nouvelle version est déployée, en moyenne, toutes les six semaines. À terme, c’est cette version qui devrait prendre la place de l’Ubuntu officielle.

    Trois versions ont été déployées au cours des six derniers mois. On pourra noter les nouveautés suivantes :

    • De nouvelles applications sont installées par défaut :
      • un client mail (Dekko) ;
      • un calendrier/agenda ;
      • un navigateur GPS complet basé sur OpenStreetMap (uNav, développé par un membre de la communauté) ;
    • le tutoriel apparaissant au premier lancement a été entièrement refondu ;
    • toute la pile Bluetooth (jusqu’au noyau) a été mise à jour vers Bluez5 afin de permettre l’ajout de nouvelles fonctionnalités liées à ce protocole ;
    • support des sonneries/alarmes personnalisées ;
    • une notification sonore est maintenant jouée lorsque la batterie est faible ;
    • support d’OpenVPN (PPTP devrait suivre prochainement) ;
    • mise à jour de la palette de couleur : les applications peuvent maintenant choisir entre un thème clair et un thème sombre ;
    • support du clavier japonais ;
    • amélioration du support du Pinyin ;
    • ajout et optimisation de composants dans la palette des éléments d’interface utilisateur ;
    • la synchronisation des contacts se fait maintenant via Buteo, originellement développé par Jolla : celui-ci est modulaire et devrait permettre de rajouter de nouveaux protocoles relativement facilement, on pense à CardDAV par exemple ;
    • nouveau design pour l’application météo ;
    • l’actualisation du contenu des scopes se fait maintenant de façon bien plus fluide ;
    • un nouveau scope pour Twitter ainsi que pour la recherche de livres ;
    • diverses améliorations concernant le positionnement (GPS) ;
    • il est maintenant possible de lire des playlist en arrière plan ;
    • la lecture de média (pause, playlist…) peut être contrôlée depuis l’indicateur son ;
    • possibilité de jouer du son depuis un scope ;
    • le navigateur web a beaucoup évolué :
      • support de la caméra et du microphone : il ne manque apparemment qu’un peu d’interface (sélection de la caméra…) pour que les applications basées sur WebRTC soient entièrement fonctionnelles ;
      • ajout d’une vue globale des favoris ;
      • amélioration de la convergence (contrôle au clavier et à la souris…) ;
      • tous les types de fichiers peuvent maintenant être téléchargés ;
      • possibilité de sélectionner/copier/coller au sein des pages web ;
    • les applications peuvent maintenant directement proposer des achats (achats in-app) ;
    • de nombreux bugs ont également été corrigés.

    Un nouveau téléphone et une nouvelle tablette

    Au cours des six derniers mois, deux nouveaux appareils ont été dévoilés.

    Meizu PRO 5 Ubuntu Edition

    Le Meizu MX4 Ubuntu Edition ayant apparemment été victime de son succès (il n’est plus disponible à la vente), Meizu propose désormais en précommande son téléphone « PRO 5 Ubuntu Edition ». Il s’agit, ni plus ni moins, de l’Ubuntu Phone le plus puissant/haut de gamme à ce jour.
    Certains journalistes l’ayant eu en main regrettent cependant une fluidité qui ne serait pas à la hauteur des spécifications de la bête. C’est probablement pour cette raison que le téléphone n’est pas encore officiellement mis en vente, le temps que les ingénieurs de Canonical et de Meizu corrigent les problèmes en question.

    Ce téléphone pourra utiliser la technologie Miracast pour déporter son affichage sur d’autres écrans.

    BQ Aquaris M10 Ubuntu Edition

    Il s’agit non seulement de la première tablette utilisant Ubuntu, mais également du premier appareil proposant la fameuse convergence sur laquelle les développeurs d’Ubuntu travaillent d’arrache pied depuis de nombreux mois.

    Tablette BQ Aquaris M10 Ubuntu Edition

    En arrière plan vous pouvez voir le mode « tablette » classique, qui permet d’afficher deux applications simultanément : une que l’on peut placer sur le côté en la faisant glisser avec trois doigts et l’autre qui prend le reste de l’espace disponible.

    Certaines applications adaptent automatiquement leur ergonomie lorsqu’elles fonctionnent sur un grand écran comme celui d’une tablette. Par exemple, sur un téléphone, le client mail Dekko affiche la liste des emails et leur contenu dans des écrans dédiés. Sur un grand écran, Dekko affiche les deux côte à côte.

    Les choses deviennent cependant encore plus intéressantes lorsque l’on connecte un clavier et une souris à la tablette, que ce soit via Bluetooth ou via un câble adéquat. La tablette passe alors automatiquement en mode « bureau », ce qui transforme l’interface pour la faire ressembler au bureau Unity que nous connaissons tous, avec des fenêtres et les contrôles associés.

    Il est de plus possible de connecter la tablette à un écran externe, ce qui transforme ainsi l’ensemble en un véritable ordinateur de bureau.

    Pour couronner le tout, cette tablette vient préinstallée avec des logiciels usuels comme Firefox, LibreOffice et GIMP, qui sont disponibles en mode bureau. Ceux-ci tournent dans des conteneurs dédiés (Libertine) avec l’aide de Xmir.

    La tablette BQ Aquaris M10 Ubuntu Edition est d’ores et déjà disponible et existe en deux modèles différents. Compte tenu de la jeunesse des fonctionnalités mises en œuvre, il s’agit toujours d’un appareil non destiné au grand public (il n’est d’ailleurs vendu qu’en ligne). Cependant, de nombreuses améliorations et corrections de bugs sont attendus dans les prochaines semaines, au rythme des mises à jour OTA.

    Et la suite ?

    Ubuntu 16.10 aura pour nom de code « Yakkety Yak ». Rien d’officiel n’a été annoncé pour le moment, mais cette version (voire la suivante) devrait enfin voir l’arrivée de Unity 8/Mir par défaut. On notera que le pilote propriétaire Nvidia est depuis peu compatible avec Mir, ce qui signifie qu’un des derniers obstacles majeur avant le replacement de Unity 7/Xorg a été surmonté.

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  • Olympe a besoin d’un coup de main (Journaux LinuxFR)

    Salut tout le monde,

    Avez-vous lu l'article de Framasoft au sujet d'Olympe, http://framablog.org/2016/04/23/olympe-a-besoin-dun-coup-de-main/ ?
    Olympe, hébergeur gratuit, libriste et sans pub (un parfait exemple de CHATONS, quoi) a lancé un financement participatif pour faire face à ses difficultés.

    https://www.indiegogo.com/projects/olympe-hebergement-gratuit-free-web-hosting--2

    Depuis plus de 8 ans, l'association à but non lucratif Olympe fournit à plus de 90 000 utilisateurs des services ’hébergement performants entièrement gratuits et sans publicité.
    Particuliers, associations, entreprises et administrations publiques ont ainsi la possibilité de publier simplement et rapidement sites institutionnels, blogs, forums et applications métiers. Forte d'une équipe de bénévoles éterminés aux compétences variées, l’association a, tout au long de ces années, animé une large communauté d'entraide autour de la création, du développement et du logiciel libre.

    Ce serait tellement dommage de voir ce projet libre dans toute sa dimension et sa philosophie disparaître.
    C'est un projet qui est importante pour la neutralité et la diversité d’internet.

    Allez, on y croit!

    C'est cool si vous relayez l'info sur vos media respectifs…

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  • L’ERP OpenConcerto passe en version 1.4 (Dépêches LinuxFR)

    La version 1.4.1 du logiciel OpenConcerto vient de sortir. OpenConcerto est un logiciel complet de gestion d’entreprise incluant : gestion commerciale, comptabilité (dont l’analytique) et paye. Il dispose aussi d’une interface de caisse pour les points de vente et un système de préparation de commandes (picking).

    OpenConcerto est disponible pour GNU/Linux, Mac OS X et Windows. Une version Cloud est proposée pour une solution clef en main.

    Le logiciel, sous licence GPL, est téléchargeable dès maintenant en version 1.4.1 sur toutes les plates‐formes prises en charge en versions monoposte et multiposte. La version 1.4.1 est l’occasion d’inaugurer la gestion des nomenclatures, le système de préparation de commandes et la gestion de planning.

    À la différence des solutions habituelles du secteur que l’on peut trouver dans les logiciels libres, OpenConcerto n’est pas une application Web, mais une application riche. Avec l’ajout de modules spécifiques, OpenConcerto constitue un PGI (ERP) véloce et adaptable. Il est actuellement utilisé en production dans des sociétés avec plus de 150 utilisateurs simultanés.

    Cette application écrite en Java repose sur des bases de données libres, dont PostgreSQL et H2.

    OpenConcerto est un progiciel de gestion intégré (PGI, ERP en anglais pour Enterprise Resource Planning) proche en architecture de Microsoft Dynamics Nav. Au niveau des fonctionnalités, vous trouverez les grands classiques des produits « en boîte », mais également les éléments d’un PGI complet, comme la gestion multi‐société, multi‐poste, multi‐utilisateur ou encore la traçabilité.

    Devis, factures, avoirs, commandes, règlements et bons de livraison, tout y est. Le logiciel permet de gérer facilement clients, fournisseurs, achats, ventes, articles et stocks. La gestion commerciale est directement liée à la comptabilité (norme française), ce qui évite les doubles saisies.

    L’accent est porté pour l’instant sur le retour utilisateur, afin de pouvoir fournir une base la plus complète possible. Le logiciel s’adresse à un public large :

    • l’auto‐entrepreneur, qui y trouvera de quoi réaliser devis, factures, paye et comptabilité ;
    • la petite entreprise, qui y verra une solution multiposte complète ;
    • la moyenne entreprise qui, économisant un coût de licence, pourra investir dans la création de modules spécifiques à son activité.

    En plus de la résolution attendue des bogues de la version 1.3, et d’un grand nombre d’améliorations de l’interface, OpenConcerto 1.4 apporte principalement :

    • un paquet .deb pour GNU/Linux, un nouveau « lanceur » pour Mac OS X ;
    • la personnalisation de colonnes dans les listes ;
    • la traduction en polonais ;
    • la comptabilité analytique manuelle ;
    • une nouvelle fiche article avec la gestion des nomenclatures ;
    • les tarifs par quantité ;
    • de nouveaux modules : planning, OCR et préparation de commandes.

    Il est à noter que, pour une utilisation professionnelle, sont proposés : formation, manuel et contrat de maintenance.

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  • Douzième rencontre parisienne C++ mercredi 27 avril 2016 (Dépêches LinuxFR)

    L'association C++FRUG organise la douzième rencontre parisienne C++ Francophone avec pour nom de code : decltype(new event).

    Horaires Programme
    19:00 Accueil
    19:30 Présentations éclairs (Lightning talks)
    20:00 Pause dinatoire, pizzas et bières offertes par Mobiskill Partner
    20:30 Révolution des <algorithme> en C++17
    21:15 Informations générales et fin de la rencontre

    Sommaire

    logo C++ Francophonie, licence CC0

    Joël, le joyeux organisateur

    Joël Falcou organise depuis 2013 les rencontres parisiennes du Groupe des Utilisateurs C++ Francophone (abrégé en anglais C++ FRUG en clin d'œil à nous les Frogs).

    Dans la vie, Joël est maître de conférences LRI et Polytech Paris-Sud. Joël assure bénévolement la maintenance de projets libres comme des parties de Boost. Joël est également membre bénévole du comité de standardisation ISO C++.

    Joël anime Questions pour un Champion++

    Présentations éclairs (Lightning talks)

    Loïc Joly présente deux outils autour du C++,

    const char* ma_chaine_de_caracteres = R"nesaffichepas(
    Salut
    les "passionnés" du C++
    )nesaffichepas";
    • Un visualiseur interactif d'arbre syntaxique basé sur Clang

    Joël Falcou présente quelques bonnes pratiques en C++ moderne

    • Trucs et astuces
    • Détourner les variadiques à son profit

    Révolution des <algorithme> en C++17

    Thomas Petit présente les avancées du comité de normalisation C++17 (SG9) a propos des <algorithm>Ranges TS : view::transform<algorithm>.

    Les <algorithm> de la STL sont mal aimés : difficilement composables, encombrés d'une syntaxe pénible, ils n'ont jamais réussi à convaincre et vivotent dans l'ombre des conteneurs. Mais récemment le comité de normalisation C++ (SG9) sous l'impulsion d'Eric Niebler a annoncé une série de TS (Technical Specification) qui devrait les remettre sur le devant de la scène.

    Le premier TS, pas encore publié, mais dont le brouillon (draft) est très avancé, va revisiter les algorithmes existant pour en simplifier massivement l'utilisation. En introduisant de nouvelles surcharges acceptant les ranges (https://github.com/ericniebler/range-v3/).

    Les infâmes begin()/end() que vomissent les codes utilisant fortement les <algorithm> ne seront bientôt plus qu'un lointain souvenir. L'arrivé des Concepts, ainsi que de nouvelles fonctionnalités comme les Callables et les Projections, vont eux aussi participer à la cure de simplification qui attend <algorithm>.

    Le deuxième TS, en préparation, s'annonce encore plus révolutionnaire. En introduisant les View, la STL devrait se doter d'une nouvelle classe d'algorithme paresseux (lazy), non-mutable et composable permettant une écriture fonctionnelle merveilleusement concise et malléable.

    Historique des rencontres C++ francophones

    Profitons de cette dépêche pour faire un point sur les rencontres C++ francophones.

    Traditionnellement les développeurs C++ n'étaient pas très motivés pour se réunir en association comme pour d'autres langages de programmation comme Perl, Python, Ada, PHP.

    Mais en 2011, les développeurs C++ se sont pris une claque. Du moins, ceux qui ont compris la portée des révolutions apportés dans le nouveau standard C++11 qui tranche avec l’encéphalogramme plat auquel nous étions habitués depuis les années 90 !

    C'est ainsi que de partout dans le monde les passionnés du C++ se sont mis à avoir de plus en plus envie de se rencontrer pour partager leur enthousiasme et parfois leurs incompréhensions…

    La communauté C++ francophone n'a pas échappé à ce phénomène et de nombreuses rencontres C++ se produisent depuis :

    Date Lieu Sujet
    2013-06-05 Paris Qt on mobile
    2014-03-11 Lyon C++ et Web: la croisée des chemins
    2014-03-13 Lyon Le C++ évolue, et vous ?
    2014-04-22 Lyon Rencontre C++
    2014-05-23 Paris C++ FRUG #3 - En faire ++ avec C++
    2014-10-02 Paris C++ FRUG #4 - C++ & Python
    2014-10-21 Montpellier Rencontre C++
    2014-11-25 Montpellier Meetup C++ novembre
    2014-12-16 Montpellier Rencontre C++ décembre
    2014-12-18 Paris C++ FRUG #5 - L'asynchronisme en deux talks
    2015-03-05 Paris C++ FRUG #6 - La métaprogrammation, non non ca sert en vrai
    2015-03-17 Montpellier Rencontre C++ mars
    2015-04-28 Paris C++ FRUG #7 - Nuts & Bolt
    2015-06-18 Paris C++ FRUG #8 - Nuts & Bolts II - Le retour
    2015-11-24 Montpellier Rencontre C++
    2015-12-10 Paris C++ FRUG #9 - Not Dead Yet !
    2016-01-21 Paris C++ FRUG #10 - import <new_blood>
    2016-03-18 Marseille Première rencontre: lancement du groupe
    2016-03-31 Paris C++ FRUG #11 - std::move(meetup)
    2016-04-19 Montpellier Rencontre C++
    2016-04-27 Paris C++ FRUG #12 - decltype(new event)

    Les rencontres C++ parisiennes sont classées au sixième rang au niveau mondial dans la catégorie "C++ Programming" sur le site meetup.com (avec 489 c++ dev lors de la rédaction de cette dépêche).

    Anciennes présentations disponibles en ligne

    Avec un peu de web-spéléo-archéologie, on trouve des traces d'anciennes présentations.

    Merci de proposer d'autres liens dans les commentaires ;-)

    Genèse de l'association C++FRUG

    Ce besoin de partager les nouveautés du C++ a pour conséquence la création d'associations C++ dans plusieurs pays. Et c'est aussi le cas de la communauté francophone dont les plus motivés ont proposé une association C++FRUG.

    L'association se veut trans-mondiale et aider toute rencontre C++ dans la francophonie. Un objectif important est de réduire notre dépendance au bon vouloir des sites non-libres. Un autre objectif est de conserver en accès libre les supports de présentations et les captations audiovisuelles.

    Par contre, le site web C++FRUG est encore en cours de rédaction et avance selon les disponibilités des plus motivés… (faut dire que les dévs C++ ne sont pas forcément des flèches en développement web).

    Inscription sur meetup.com

    L'inscription sur le site meetup.com n'est pas obligatoire, mais cela permet de :

    • Commander suffisamment de pizza et de bières sans trop en commander 
    • Choisir/préparer la salle et installer le nombre de chaises nécessaires 
    • Suivre dans le temps les statistiques du nombre d'inscrits 
    • Les inscrits peuvent donner leur impression et indiquer ce qui peut être amélioré 
    • Retrouver une personne rencontrée pour, par exemple, continuer une discussion…

    Ceux qui n'ont pas une adresse de courriel anonyme ou qui ne veulent pas dévoiler leur identité au site meetup.com peuvent venir sans s'y inscrire. Nous espérons que cela représente une petite minorité afin de ne pas avoir de surprise dans l'organisation de l'événement ;-)

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  • Agenda du Libre pour la semaine 17 de l'année 2016 (Dépêches LinuxFR)

    36 événements cette semaine. De plus, une carte des GULL a été mise en place: en France, en Belgique et en Suisse. N'hésitez pas à rajouter votre organisation!

    Sommaire

    Agenda du Libre pour la semaine 17 de l'année 2016

    [Kunheim] Formation Linux - Le lundi 25 avril 2016 de 18h00 à 22h00.

    Tous les lundis à partir de 18h00 jusqu'à 22h00 venez découvrir ou vous former sur Linux et les logiciels libres.
    Ces séances de formation ont lieu à la salle "Kegreiss" au 56 rue principale - Kuhneim - face à la mairie - cette salle est accessible aux personnes à mobilité réduite.
    Nous vous attendons nombreux. Le Team Linux

    [Nevers] Conférence RMS - Le lundi 25 avril 2016 de 18h00 à 20h00.

    L’association Nevers Libre est fière de vous annoncer qu’elle organise, le lundi 25 avril 2016, de 18h à 20h, à l’Agglomération de Nevers, une conférence exceptionnelle, donnée par le Dr. Richard M. Stallman, fondateur du projet GNU et mieux connu sous le pseudonyme de rms.
    Voici un petit résumé, pour vous mettre l’eau à la bouche :
    Le droit d’auteur s’est développé à l’époque de l’impression.  Il a été conçu pour le système de reproduction centralisé imposé par cette dernière.  Mais le droit d’auteur n’est pas bien adapté aux réseaux informatiques, et seules des punitions draconiennes peuvent le faire respecter.  Les multinationales qui tirent avantage du droit d’auteur font du lobbying pour imposer de telles punitions et accroître leur pouvoir, tout en restreignant l’accès du public au technologie. Mais si nous souhaitons vraiment servir le seul but légitime du droit d’auteur au bénéfice du public, alors nous devons le modifier dans l’autre direction.

    [Paris] Atelier Gimp - Le lundi 25 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

    Dans la série des ateliers Do it yourself, l’association Silex Labs vous propose un nouveau cycle d'ateliers pour découvrir les clés de la PAO & du Design Open source et vous initier aux principaux outils de communication visuelle libres : Scribus, Inkscape et Gimp. Ces trois logiciels sont des logiciels libres et gratuits (licence GNU GPL) et sont multiplate-forme (ils fonctionnent sous GNU/Linux, Windows, Mac OS X).
    Suite aux 2 premiers ateliers qui nous ont permis de faire un tour des 3 logiciels et de s’initier à Inkscape nous allons maintenant passer à Gimp.
    À propos de Gimp

    [Rennes] Rencontre mensuelle des contributeurs OpenStreetMap 35 - Le lundi 25 avril 2016 de 20h30 à 23h00.

    La cartographie collaborative vous intéresse, vous contribuez un peu, beaucoup à OpenStreetMap :
    cette rencontre est ouverte à tous, débutants, expérimentés, curieux…
    La salle dispose d'un vidéo projecteur et d'une connexion Internet.Venez avec votre ordinateur portable dans la mesure du possible.

    [Brignoles] Réunion mensuelle de Gullivar - Le mardi 26 avril 2016 de 18h30 à 21h30.

    Les membres de l'association GULLIVAR (Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres de l'Intérieur du Var) vous invitent à leur réunion mensuelle qui aura lieu le 26 avril 2016, de 18h30 à 21h30, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles à partir de 18h30.
    Cette soirée est ouverte à tous, adhérents et sympathisants.
    Un Accès Haut débit par Ethernet et wifi est disponible pour la mise à jour et l’installation de distributions GNU/Linux.

    [Lay] Mardi du Numérique - Le mardi 26 avril 2016 de 18h30 à 20h00.

    Chaque dernier mardi du mois, Chantier Libre, FabLab du Roannais organise au Lay t'motiv le Mardi du Numérique, un atelier ou une animation en lien avec le libre qu'il soit logiciel ou matériel.
    Vous connaissiez LibreOffice Impress ou PowerPoint. Ce mois-ci nous découvrons Sozi, un logiciel de présentation animée.
    Au lieu d’être une simple succession de diapositives, la présentation devient là un parcours au cœur d’une image, d’un organigramme, d’une infographie,…

    [Toulouse] QJELT, le repas du Libre Toulousain - Le mardi 26 avril 2016 de 20h00 à 23h00.

    Le groupe d'utilisateurs de Logiciels Libres de Toulouse Toulibre en collaboration avec Tetaneutral.net fournisseur d'accès internet et hébergeur libre proposent aux sympathisants de se retrouver l'un des mardis ou jeudis de chaque mois pour échanger autour des logiciels Libres, des réseaux libres, discuter de nos projets respectifs et lancer des initiatives locales autour du Libre. Ce repas est ouvert à tous, amateurs de l'esprit du Libre, débutants ou techniciens chevronnés.
    Ce Qjelt aura lieu le mardi 26 avril 2016 à 20 heures, au restaurant Bois et Charbon situé au 64 rue de la Colombette à Toulouse. C'est à proximité de la place Saint Aubin accessible par le métro à la station Jean Jaurès (ligne A et B). Entrée/plat/dessert + 1/4 de vin à 19€50.
    Pour des raisons de logistique, une inscription préalable avant la veille est nécessaire sur cette page.

    [Clermont-Ferrand] Portage de Linux sur une plateforme ARM - Le mercredi 27 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

    Ce séminaire d’une demi-journée sera animé par un ingénieur Linux embarqué qui présentera le processus et les concepts importants pour comprendre et réaliser ce travail d’adaptation du noyau Linux à une plateforme ARM spécifique.
    L’écosystème ARM offre un large choix de processeurs et de plateformes répondant à un grand nombre de besoins d’applications embarquées, et le système Linux est fréquemment utilisé pour de telles applications. Cependant, la mise en œuvre de Linux sur une plateforme ARM spécifique nécessite des adaptations au niveau du bootloader ainsi qu’au niveau du noyau Linux lui-même: Device Tree, pilotes de périphériques, etc.
    Programme:

    [Joué-lès-Tours] Mobiliser grâce au numérique - Le mercredi 27 avril 2016 de 18h00 à 21h00.

    Le numérique permet aux associations et aux projets reposant sur l’action collective de mobiliser plus largement des bénévoles. Cependant, les outils numériques restent aujourd’hui sous-exploités par les associations.
    Cette rencontre-débat permettra donc d’échanger sur différentes façons dont le numérique peut permettre de mobiliser les citoyens autour d’un projet commun. Réseaux sociaux, pétitions en ligne, crowdfunding, tous ces usages d’Internet contribuent à transformer les usages des associations et méritent qu’on réfléchisse à la manière de les intégrer dans nos pratiques.

    [Perpignan] Atelier: mise en place d'un serveur mailman - Le mercredi 27 avril 2016 de 18h00 à 22h00.

    Atelier organisé le 27 avril à partir de 18h00 au local de l'association.
    Il sera dédié à la création d'un serveur mailman pour la communication interne de l'association.
    Nous aborderons les différentes étapes pour la mise en place de mailman en auto-hébergement sur nos serveurs.

    [Grenoble] TupperVim - Le mercredi 27 avril 2016 de 19h00 à 22h00.

    La Guilde des Utilisateurs d'Informatique Libre du Dauphiné organise un atelier TupperVim.
    Le format est à mi chemin entre un atelier pratique et un apéro informel, pour échanger des trucs et astuces sur le célèbre éditeur de texte.
    N'hésitez pas à venir, débutants ou confirmés, pour apprendre des choses, discuter avec d'autres vimistes, et prendre l'apéro.

    [Lyon] Rencontre Python - Odoo, OCA - Le mercredi 27 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

    Une rencontre Python est un rassemblement convivial autour du langage de programmation Python.
    Sylvain Le Gal nous parlera d'Odoo, de l'OCA et de leur écosystème. Odoo est un logiciel de gestion codé en Python par une entreprise du même nom. L'OCA, ou Odoo Community Association est une association d'utilisateurs et intégrateurs autour d'Odoo.
    Comme d'habitude, amenez ce que vous voulez partager à boire ou à manger.

    [Paris] Rencontre C++ Francophone - Le mercredi 27 avril 2016 de 19h00 à 21h30.

    L'association C++FRUG organise la douzième rencontre parisienne C++ Francophone avec pour nom de code : decltype(new event).
    Mercredi 27 avril 2016 de 19:00 à 21:30 ;
    43 Rue Beaubourg, Paris, locaux de Mobiskill Partner ;

    [Orléans] Science ouverte: OpenFoodFacts - Le mercredi 27 avril 2016 de 20h30 à 22h30.

    La prochaine conférence de Cenabumix aura lieue mercredi 27 avril 2016
    sur le thème :
    Science ouverte : nos aliments, avec OpenFoodFacts

    [Lille] RéZolutions Numériques - Le jeudi 28 avril 2016 de 09h00 à 17h00.

    Les RéZolutions Numériques c'est un cycle de rencontres territoriales pour accompagner les assos dans leur transition numérique.
    Au programme de ces journées gratuites:
    Table-ronde sur les enjeux de la transition numérique pour les associations (communecter.org / chtinux / les petits débrouillards etc…)

    [Mauguio] Infolibres - Le jeudi 28 avril 2016 de 17h00 à 19h00.

    Rendez-vous salle de formation informatique de la médiathèque.
    L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à apprivoiser votre système GNU/Linux au quotidien.
    Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes.

    [Dijon] Conférence : Web, framework or not framework ? - Le jeudi 28 avril 2016 de 17h30 à 20h00.

    La société de services informatiques libres Cadoles et Bourgogne Numérique s’associent à nouveau à Atol C&D pour vous présenter une nouvelle conférence autour des logiciels libres le jeudi 28 avril 2016 à 17h30 à la CCI Bourgogne, Place des Nations Unies à Dijon.
    Après la virtualisation et les méthodes agiles, place au web avec une question qui agite le monde des développeurs, « framework or not framework ? ».
    Après avoir présenté 3 aspects du problème et 3 réponses potentielles, le public sera invité à débattre sur la question.

    [Paris] Apéro contribution au libre - Le jeudi 28 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

    On vous propose de continuer les apéropen source en mode contributhon avec Parinux, parce que boire des verres c’est sympa mais c’est encore plus sympa de le faire en contribuant à des projets libres et utiles.
    Nous vous proposerons bien sûr de contribuer à Silex et de soutenir notre campagne de Crowd Funding qui battra alors son plein mais aussi de contribuer à d’autres projets portés par Parinux et ses aficionados du libre.
    Si vous pensez que la contribution n’est pas pour vous, faites nous confiance vous vous trompez ! La contribution c’est pour tout le monde, chacun à son niveau, parfois poser des questions sur un projet c’est le début de la contribution alors n’hésitez pas à venir nous aider et trinquer à l’avenir du libre.

    [Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 28 avril 2016 de 19h30 à 23h00.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
    Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    [Tours] L'auto-hébergement et pourquoi pas chez-vous ? - Le jeudi 28 avril 2016 de 20h00 à 22h00.

    Touraine Data Network dans le cadre de son objet "la défense et la promotion du réseau des réseaux Internet" vous propose un atelier sur l'auto-hébergement.
    Venez découvrir les principes de l'auto-hébergement de ses propres services numériques: Pourquoi et comment ? L'essayer et pourquoi pas l'adopter !
    Des ateliers complémentaires peuvent être organisés sur d'autres créneaux (essentiellement pour la mise en pratique l'atelier du jeudi soir étant la pour la découverte).

    [Paris] Atelier : Maker girls - Le vendredi 29 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

    Dans le cadre du cycle " Femmes dans les sciences et les techniques" organisé du 26 avril au 5 mai 2016,le Carrefour numérique² en partenariat avec Paris Maker Girls propose aux débutantes ou non, de participer à un atelier où vous pourrez notamment découvrir et utiliser Arduino mais également d'autres technologies « open source ».
    Le vendredi 29 avril de 14h à 18h. Dès 14 ans. Inscription par mail carrefour-numerique CHEZ universcience POINT fr

    [Chambéry] Install Party - Du vendredi 29 avril 2016 à 15h00 au samedi 30 avril 2016 à 18h00.

    Le vendredi 29 avril après-midi
    15h-18h : ordinateurs en libre service
    Les bibliothécaires vous invitent à essayer un tout nouvel environnement pour votre pc, sobre, respectueux de votre vie privée et réputé sans virus.

    [Montpellier] Permanence « Les logiciels libres, parlons-en ! » - Le vendredi 29 avril 2016 de 17h00 à 19h00.

    Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
    Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00 (ou au delà sous réserve d’accord préalable), au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
    L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

    [Mérignac] Permanence UNBEE - Le vendredi 29 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

    Unbee est une association qui relie entre eux les utilisateurs du monde LIBRE sur Mérignac.
    Tous les 3ème vendredis de chaque mois (hors vacances), les utilisateurs se réunissent pour partager leur passion autour d'une "auberge espagnole"…
    C'est aussi un moment d'échange et de discussion pratique et technique sur UBUNTU ou autres logiciels LIBRES.

    [Paris] CODE, debugging the gender gap - Le vendredi 29 avril 2016 de 20h00 à 23h00.

    Dans le cadre du cycle "Femmes dans les sciences et les techniques" organisé du 26 avril au 5 mai 2016,
    le Carrefour numérique² projettera le documentaire CODE, debugging the gender gap (en version originale anglaise, sous-titrée français). Après le film, découvrez les nombreux langages de programmation en discutant avec des programmeuses. Rencontrez les organisatrices de sessions d'initiation.
    Salle Agora du Carrefour numérique², niveau -1 de la Cité des sciencesPlaces limitées.Sur inscription par mail carrefour-numerique CHEZ universcience POINT fr

    [Cognac] Initiation au montage vidéo avec KDENive - Le samedi 30 avril 2016 de 09h00 à 17h00.

    Initiation au montage vidéo avec KDENive
    Niveau débutant
    Sur inscription à l'adresse contact@logicielslibrescognac.org

    [Beauvais] Participation à la journée internationale Linux Presentation Day - Le samedi 30 avril 2016 de 09h00 à 12h00.

    La Linux Presentation Day (ou LPD) est un événement à l'échelle européenne qui a pour but de promouvoir Linux et les logiciels libres auprès du grand public.
    Cette journée a été initiée par le groupe d’utilisateurs de Linux berlinois (BeLUG).
    Les pays participants : Danemark,  Germany, Austria, Italy, Portugal, Switzerland, France.

    [Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 30 avril 2016 de 09h00 à 12h00.

    Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
    Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
    C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

    [Montpellier] Linux Presentation Day - Le samedi 30 avril 2016 de 13h00 à 16h00.

    Linux Presentation Day est l’occasion de découvrir Linux et les logiciels libres. Un grand nombre de groupes d’utilisateurs de Linux (GUL) du monde, ainsi que des entreprises et des universités, organisent deux fois par an, le même jour, des rencontres afin de présenter Linux et le logiciel libre.
    Le prochain Linux Presentation Day aura lieu le Samedi 30 avril 2016.
    En France, les GUL suivants ont annoncé leur participation :

    [Rouen] Journée mensuelle du Logiciel Libre [LPD] - Le samedi 30 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

    Stop Press : La Mairie de Rouen met à notre disposition une salle au rez-de-chaussée et qui sera plus pratique et accessible pour tous. On vous attend!
    Le samedi 30 avril 2016, nous organisons notre Journée Mensuelle du Logiciel Libre à la Maison St Sever à Rouen (Centre Commercial St Sever, 10-12 rue Saint-Julien 76100 Rouen) de 14h00 à 18h00. Rouen, Haute-Normandie. Ce mois-ci, nous participons au Linux Presentation Day #LPD par la même occasion.
    Nous distribuerons gracieusement des DVDs openSUSE 32/64 Bits à nos visiteurs dans la limite du stock disponible.

    [Orléans] Install Party GNU/Linux - Le samedi 30 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

    Cenabumix organise une Install Party le samedi 30 avril 2016 de 14h à 18h.
    Celle-ci aura lieue à Espace & Co, espace de travail collaboratif, qui nous prête les lieux pour l'occasion.
    Si vous souhaitez installer GNU/Linux sur votre ordinateur et enfin vous libérer des systèmes d'exploitations propriétaires, cette journée est faites pour vous.

    [Nantes] Linux Presentation Day - Le samedi 30 avril 2016 de 14h00 à 20h00.

    A l’occasion de la permanence, déjà prévue, du 30 avril 2016, Linux Nantes s’associe à un "happening" européen : la Linux presentation Day
    Cette manifestation se propose de faire découvrir Linux et les logiciels libres à un public le plus élargi possible en France et dans plusieurs pays européens.
    https://www.linux-nantes.org/Comment-se-rendre-au-local.html

    [Toulouse] Linux Presentation Day - Le samedi 30 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

    Linux Presentation Day est l’occasion de découvrir Linux et les logiciels libres. Un grand nombre de groupes d’utilisateurs de Linux (GUL) du monde, ainsi que des entreprises et des universités, organisent deux fois par an, le même jour, des rencontres afin de présenter Linux et le logiciel libre.
    Le prochain Linux Presentation Day aura lieu le Samedi 30 avril 2016.
    Linux Presentation Day (ou LPD) est un événement à grande échelle qui a pour but de promouvoir Linux et les logiciels libres auprès du grand public.

    [Marseille] Install Party GNU/Linux - Le samedi 30 avril 2016 de 14h30 à 19h30.

    L’association CercLL (CercLL d’Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres) vous invite à une install party GNU/Linux, le samedi 30 avril 2016 de 14h30 à19h30, dans la salle de la Fabulerie au 4 rue de la Bibliothèque 13001 Marseille (prés du Conservatoire).
    Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé. Une nouvelle façon d’utiliser votre ordinateur.
    Vous vous sentez une affection naissante pour le Gnou et le Manchot, les mascottes de GNU/ Linux.

    [Brignoles] Dimanche du Libre - Le dimanche 1 mai 2016 de 10h00 à 19h30.

    Les membres de l'association GULLIVAR (Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres de l'Intérieur du Var) vous invitent au dimanche du Libre de Brignoles, le dimanche 1er mai 2016, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles.
    Programme de la journée du 1er mai 2016.
    10h, ouverture de la salle (matinée libre, configuration des pc, install-party, etc..).

    [Strasbourg] Windows 10 : Comment limiter les risques pour ma vie privée ? - Le dimanche 1 mai 2016 de 14h00 à 18h00.

    Que fait vraiment Windows 10 dans notre dos ?
    Windows 10 représente-t-il un risque pour mes données ?
    Que faire pour limiter la surveillance sous Windows 10 ?

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  • Fourmilière artificielle: Intelligine (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Bonjour,

    Pour mon premier journal j'ai décidé de venir présenter un de mes projets publié sous licence libre afin de recueillir conseils, remarques et critiques de la communauté. Il s'agite d'"Intelligine", une fourmilière virtuelle.

    (La présentation ci-dessous reprend des parties de deux présentations précédente que vous pouvez retrouver ici et ici)

    Le projet en quelques mots

    L'objectif est de tenter de créer une colonie d'insectes virtuels capable d'auto-organisation et d'adaptabilité face à un environnement évolutif. Tout en s’inspirant - parce qu'il n'y as pas de meilleurs architecte que la nature lorsqu'il s'agit du vivant - du comportement d’insectes sociaux comme les fourmis.

    Un des fondamentaux de la philosophie du projet est qu'a aucun moment les algorithmes ne doivent calculer la décision de l'insecte à l'aide de données auxquelles l'insecte n’aurait pu avoir accès dans un contexte dit réel. On cherche à reproduire les comportements des insectes en restant fidèle à leurs moyens dans la monde réel.

    Intelligence artificielle

    Le simulateur adopte une stratégie dite de « bottom-up » car on code le comportement des individus - les fourmis - au lieu de ce qui est l'objectif réel, c'est à dire un comportement social au niveau de la colonie. C'est la complexité et la quantité des interactions "d'individu à individu" et "d'individu à environnement" qui nous intéresse ici. Le résultat de l’exécution, bien que déterministe, ne peut être connu à l'avance. Le but recherché est une émergence, c'est-à-dire un comportement qui :

    • Trouve sa source dans les interactions locales : interactions "d'individu à individu".
    • Est autonome : On ne la contrôle pas directement et on ne la régit pas par des règles périphériques. C'est l’interaction entre individus qui en est la cause.
    • S'observe à un niveau différent de ce qui le produit : Le comportement social se situe au niveau de la colonie.

    Techniquement

    • Le langage utilisé est python 3.
    • L'architecture est prévue pour pouvoir paralléliser les calculs.
    • Le monde est éditable avec des cartes au format TMX.
    • La 3D est envisagé mais pas fonctionnelle pour le moment.
    • L'affichage graphique est indépendant du moteur de calcul.
    • Le projet s'appuie sur un framework - synergine - développé en parallèle.

    Où ça en est et où ça doit aller

    Actuellement les fourmis virtuelles possède les comportements suivants:

    • Exploration hasardeuse ou en suivant des traces de phéromones indiquant une source de nourriture.
    • Retour vers la colonie grâce à la résolution de vecteurs et en contournant les obstacles.
    • Récupérer des ressources lors des explorations.
    • Déposent des phéromones si le retour vers la colonie s'accompagne d'un succès comme avoir trouvé des ressources.
    • Déposer des ressources - ou des œufs - dans la colonie - si il y a de la place - à coté d'une ressource similaire.

    Ce qui fait émerger au sein de la colonie les comportements suivants:

    • Rapatriement de ressources du monde extérieur vers des salles de stockages, ou devant une entrée pour plus tard.
    • Création d'itinéraires partagés menant à des ressources.
    • Regroupement des ressources - ou d’œufs.

    Les prochains travaux devrait porter sur les thèmes suivants:

    • Affinement du comportement des phéromones pour être plus réaliste.
    • Choix de directions à prendre avec gestion de l’expérience pour la prise de décisions.
    • Affinement du choix de l'emplacement pour déposer les œufs\ressources: Avoir une tendance à placer à coté de tas plutôt qu'a coté d'un objet similaire isolé.
    • Choix de l'activité (recherche de ressources, s'occuper des œufs, etc) en fonction des expériences de réussites/d'échecs.
    • Faire les premiers algorithmes permettant de creuser des galeries/salles.
    • Inclure de nouveaux paramètres comme la température pour le choix de l'emplacement des œufs, le creusement des galeries, etc.

    En image

    Capture vidéo d’une simulation du « jeu de la vie » créée avec le framework Synergine.
    jeu de la vie

    Capture du programme Intelligine. Fourmis en train de ranger des œufs. L’action étant « prendre un œuf si je ne transporte rien » et « poser l’œuf que je transporte a coté d’un autre œuf ». Ce qui par synergie réduit le nombre de tas d’œufs.
    oeufs

    Capture vidéo du programme Intelligine. Des fourmis exploite une route de phéromone pour trouver et ramener des ressources.
    route de pheromones

    Installer et tester

    Vous devez être sous un système GNU/Linux et avoir python 3.4 ou plus. Pour une debian-like vous pouvez (au sein d'un environnement virtuel python 3.4):

    • Récupérer le code source avec git: git clone https://github.com/buxx/intelligine.git && cd intelligine
    • Installer PyGame, voir doc.
    • Installer les dépendances python avec pip install -r requirements.txt
    • Lancer une simulation avec: python run.py exploration

    Ou de lancer un container docker comme cela - après avoir exécuté la commande xhost +local:docker - docker run -w /intelligine -v /tmp/.X11-unix:/tmp/.X11-unix -v /dev/snd:/dev/snd --privileged -e DISPLAY buxx/intelligine python3.4 run.py exploration

    Il est possible de bouger sur la carte avec les touches décrites ici

    Vous pouvez modifier la carte intelligine/sandbox/exploration/map.tmx avec un éditeur de carte comme Tiled.

    Conclusion

    Un des objectifs - outre celui d'avoir une fourmilière virtuelle - est de produire un logiciel avec lequel il sera possible de moduler, configurer - ou jouer avec - la simulation pour obtenir le comportement de colonie le plus réaliste possible.

    Il reste encore beaucoup de travail sur ce projet - notamment de documentation - pour qu'il puisse être facile à prendre en main par qui veuille participer ou jouer avec. Mais j'ai bon espoir d'en faire quelque chose de sympa d'ici quelques années vu l'avancement actuel.

    Je me tourne maintenant vers vous pour connaître vos critiques, conseils ou quelconque informations. Si vous avez connaissance de l’existence de travaux, d'articles ou de livres portant sur le comportement des fourmis ils m'aideront certainement !

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  • Même pas honte (Journaux LinuxFR)
  • MinetestForFun (Journaux LinuxFR)

    Re-bonjoir nal

    Tu connais sans doutes Minetest, cet excellent jeux de briques.
    Mais connais-tu un bon serveur pour y jouer?

    Personnellement, je vais sur le serveur MinetestForFun de Xorhub. C'est
    du « Survival PVP Hardcore ». La map commence à avoir de la gueule, les
    joueurs y sont sympa et il y a même un canal IRC et Mumble. :)

    Pour info, Xorhub est l'ancienne équipe de la communauté
    MinetestForFun. Maintenant, MinetestForFun est un de leurs serveurs
    parmi d'autres. Ils hébergent également des parties de TeeWorlds et
    de Warsaw.

    Pour nous rejoindre sur le serveur MinetestForFun:
    - Adresse IP:port : 158.69.114.146:30001
    - IRC: irc://irc.inchra.net#minetestforfun
    - Mumble (IP:port): 158.69.114.146:64750

    Pour plus d'infos:
    http://xorhub.com/fr/

    Oh, et une nimage en cadal.

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  • Musique libre, ça vous chante? (Journaux LinuxFR)

    Bonjoir nal.

    Tu t'en doute, j'aime le logiciel libre.
    Ce que tu ignores, c'est que j'aime également la musique. J'en écoute
    dès que je peux.

    J'avais donc eu une folle idée, il y a quelques années: Remplir ma
    collection personnelle avec de la musique libre.

    Avec le temps, quelques constats:
    - La majorité des trouvailles étaient uniquement de la musique en
    libre diffusion. Donc pas libre. Quand c'était pas juste
    un ou deux morceaux en libre diffusion pour la promotion d'un album. :(
    - Je "trouvaille" de moins en moins de musique libre qui me plaise. :((
    - À force de mettre de coté ce que j'ai trop écouté en boucle, il ne
    reste plus beaucoup de musique libre dans ma collection. :(((

    Donc, cher lecteur, aurais-tu quelques morceaux, albums ou artistes
    publiés sous licence libre à partager?

    Tu peux partager de tous les genres, mêmes des trucs que je connais
    déjà. Ça pourrait intéresser un autre lecteur.

    PS: Connais-tu un orchestre de musique classique qui fasse de la
    musique libre?

    Oh, et une nimage en cadal.

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  • Sortie de GCC 6 (Dépêches LinuxFR)

    La sortie de la nouvelle version majeure du compilateur GCC du projet GNU va être annoncée. Écrit à l’origine par Richard Stallman, le logiciel GCC (GNU Compiler Collection) est le compilateur de référence du monde du logiciel libre. Il accepte des codes sources écrits en C, C++, Objective-C, Fortran, Java, Go et Ada et fonctionne sur une multitude d’architectures.

    La suite de la dépêche vous propose en avance de phase une revue de certaines parties des améliorations et nouvelles fonctionnalités. Alors que GCC devenait un peu plus lent à chaque publication d’une nouvelle version, cette mouture marque un tournant en étant plus rapide que les deux versions précédentes, et plus rapide que d’autres compilateurs dans la plupart des situations, tout en générant souvent des binaires plus petits.

    logo GCC

    Sommaire

    Introduction

    De nouvelles optimisations, un raffinement de celles existantes, ainsi que de nouvelles fonctionnalités pour les langages et architectures prises en charge, sont à l’ordre du jour. L’amélioration de l’usage par les développeurs continue par l’optimisation des alertes et des outils à sa disposition.

    GCC suit donc désormais un système de numérotation de versions majeures en .1 puis .x. Cette 6.1 est la première version stable, tout comme 5.1 le fut.

    Nouvelles fonctionnalités à la compilation

    En particulier, l’optimisation à l’édition des liens a été améliorée (tant pour les performances du code généré que les performances du compilateur), et on voit pour la première fois arriver la possibilité de décharger le processeur de certains calculs sur la puce graphique avec les puces d’AMD et la bibliothèque OpenMP !

    Nouvelles optimisations

    • L’analyse d’aliasing de types gère maintenant mieux les accès à des pointeurs différents. Cela résulte en une amélioration des informations de type de l’ordre de 20 à 30 % pour certains programmes C++ de très haut niveau (donc avec des types complexes). Cette meilleure prédiction de type lors du déréférencement de pointeurs permet d’activer plusieurs optimisations.

      • Ces optimisations cassent bien sûr le code si les déréférencements se faisaient avec des constructions de typage ambigu (comme une union en C ou en utilisant reinterpret_cast en C++). Ce genre de programme pourrait maintenant avoir besoin de l’option -fno-strict-aliasing pour être compilé correctement. Les typages ambigus invalides sur des variables globales sont maintenant rapportées par l’alerte (warning) spécifique -Wodr-type-mismatch.
    • Cette même analyse prend maintenant en charge les attributs GNU weakref et alias, ce qui permet d’utiliser une variable et son alias dans une même unité de compilation, ce qui arrive souvent avec les optimisations à l’édition des liens.

    • La propagation de valeurs fait maintenant l’hypothèse que le pointeur this des classes C++ est non nul. Cela permet de se passer de nombreuses vérifications de non‐nullité de pointeurs, tout en cassant des bases de code qui se reposaient sur ce comportement indéfini du langage (comme Qt 5, Chromium et Kdevelop !). Il est possible d’utiliser -fno-delete-null-pointer-checks pour maintenir la compatibilité du code, et d’identifier les portions qui posent problème avec des tests dynamiques utilisant l’option -fsanitize=undefined.

    • Nouvelles fonctionnalités d’optimisation inter‐procédurales. Rappelons que le compilateur décide de l’inlining des fonctions : c’est‐à‐dire que le code va être dupliqué à chaque endroit où elle est appelée, gagnant ainsi un appel de fonction (et les sauvegarde et création de contexte de pile afférents), mais perdant en taille de code (et donc mettant plus de pression sur le cache et les décodeurs). Il décide aussi de cloner les fonctions : par exemple, si une fonction à deux arguments f(a, b) est appelée soit par f(1, b) soit par f(2, b), elle peut être clonée en deux fonctions différentes f1(b) et f2(b). Il faut bien sûr que le compilateur soit sûr de la valeur de a et cette information s’obtient par la propagation des constantes ou une analyse statique.

      • La passe d’inlining ou de clonage des fonctions repose sur des heuristiques de tailles et de durée d’exécution du code. Ces heuristiques sont maintenant plus précises grâce à une analyse des sauts, réalisée avant la construction du profil du programme.
      • Le clonage des fonctions élimine maintenant des paramètres des fonctions de manière plus agressive.

    Améliorations des performances du code généré par les optimisations au moment de l’édition des liens (link‐time optimization, LTO).

    • Les attributs warning et error sont maintenant préservés à l’édition des liens, on peut donc compiler des programmes avec à la fois l’optimisation à l’édition des liens et l’amélioration de la robustesse des sources face aux attaques de type buffer / stack overflow permise par l’option -D_FORTIFY_SOURCE=2.

    • La fusion de types définie par le standard Fortran 2008 a été corrigée, permettant l’interopérabilité entre des programmes C et Fortran. Plus de détails sur ce point sont disponibles dans les notes de version sur le site de GCC.

    • Comme précisé plus haut, plus d’informations sur les types sont passées à l’édition des liens ce qui permet une meilleure précision sur les types lors de la LTO en cas d’aliasing.

    • La taille des fichiers d’objets LTO a été réduite : par exemple, sur Firefox 46.0, on gagne 11 %.

    • La parallélisation de la phase d’optimisation à l’édition des liens (qu’on active par l’option -flto=n) a été significativement améliorée : les données étudiées en partitionnant le programme (pour découper en blocs optimisables indépendamment et donc en parallèle). Par exemple, toujours sur Firefox 46.0, ces données ont été réduites de 66 % !

    • Le greffon de l’éditeur de liens (gold ou bfd) a été étendu de sorte à passer des informations sur le type de binaire généré par le back‐end de GCC. Cela permet de configurer le générateur de code pour prendre en charge une édition de liens (avec optimisation, bien sûr) incrémentale ! Il suffit de passer l’option -r à gcc et d’utiliser un éditeur de liens à greffons. Pour rappel, la prise en charge des greffons des éditeurs de liens à greffons a été activée dans la version précédente de GCC pour réduire la quantité d’information nécessaire à la phase de LTO qui était stockée dans les bibliothèques statiques (fichiers .a qui sont en réalité une collection de fichiers .o). Il n’y a cependant pas de magie, mais un nouveau compromis est possible :

      • soit on édite les liens avec ld -r, qui réalise la LTO lors de l’édition finale des liens et réalise avec les informations transmises individuellement sur chaque objets une optimisation globale (donc lente à l’édition des liens) sur le programme ;
      • soit on édite les liens avec gcc -r, qui produit l’objet binaire avec LTO sur les informations dont il dispose, mais qui ne reviendra pas sur les optimisations déjà réalisées quand il arrivera à l’édition finale des liens. Cette dernière édition des liens sera ainsi plus rapide mais manquera peut‐être des opportunités qu’une LTO globale aurait vues.

    Honza Hubička, développeur LibreOffice, propose un article de comparaison de compilations entre différentes versions de GCC, mais aussi avec LLVM, en utilisant les LTO sur GCC 6.

    Nouvelles informations sur les erreurs et alertes à la compilation

    Peut‐être suite à la pression mise par clang (du projet LLVM) sur les aspects de facilitation du travail du programmeur, il y a déjà plusieurs années de cela, les développeurs de GCC améliorent depuis plusieurs versions les messages d’erreur en vue d’améliorer la productivité des utilisateurs. Voir en particulier cette publication détaillée de Mark Wielaard.

    Quelques exemples :

    • après l’apparition de messages d’erreur plus explicites et en couleurs dans les versions précédentes, la version 6.1 de GCC indique maintenant l’ensemble des caractères qui posent problème plutôt qu’un seul ;
    • les messages d’erreur sont agrémentés de recommandations sur la manière de résoudre le problème (par exemple une faute de frappe sur un nom de variable ou remplacer . par -> sur un pointeur) ;
    • certaines fautes de frappe d’arguments sur la ligne de commande gcc sont maintenant détectées et une suggestion est faite à l’utilisateur (par exemple, tenter d’éditer des liens avec la bibliothèque static-fortran au lieu de static-gfortran) ;
    • le développeur est maintenant prévenu lorsqu’il effectue certaines comparaisons tautologiques ou encore lorsque des chaînes de if … else … if contiennent plusieurs fois la même condition ;
    • de nombreuses alertes supplémentaires sont levées. Parmi elles, les indentations trompeuses sont maintenant détectées et le compilateur lance une alerte avec le flag -Wmisleading-indentation. Le déni plausible d’Apple sur la faille goto fail; deviendra impossible à tenir à l’avenir. Concernant cette nouvelle alerte, voir la publication sur le blog Red Hat.

    De manière générale il est fortement recommandé de compiler tout code avec -Wall -Wextra et de traiter toutes les alertes remontées par le compilateur ! Selon le principe « pas de fenêtre brisée » (no broken window), manquer de soin par petites touches sur un projet incite à prendre de moins en moins soin du code. Il devient vite peu fiable et très coûteux à maintenir et à faire évoluer.

    Tests dynamiques de code

    Dans la lignée des outils qui instrumentent le code, souvent portés depuis clang, et qui permettent de détecter des problèmes à l’exécution dans la famille des fsanitize= :

    • Une nouvelle option a été ajoutée parmi celles qui permettent de détecter certains problèmes lors de tests dynamiques au développement : on peut maintenant vérifier les bornes des tableaux C de type array de manière plus stricte qu’auparavant, via l’option -fsanitize=bounds-strict. Cela active la vérification déjà existante -fsanitize=bounds et instrumente le code pour les tableaux de longueur variable.

    Nouvelles bibliothèques et fonctionnalités

    • Implémentation de la spécification d’OpenMP en version 4.5 pour les compilateurs C et C++.

    • Les compilateurs C/C++ permettent d’utiliser des attributs au sein des énumérations (par exemple, marquer via un attribut déprécié l’une des valeurs d’une énumération).

    • Le compilateur C++ suppose que le code est en C++ 2014 par défaut (contre C++ 98 auparavant). L’activation du C++ 14 strict se fait avec -std=c++14. Sinon on bénéficie des extensions GNU au langage, correspondant à -std=gnu++14.

    • Le compilateur et la bibliothèque standard C++ (libstdc++) proposent les concepts et quelques extensions du futur standard C++ 2017 de manière expérimentale. En particulier, les rapports techniques (fonctionnalités expérimentales considérées pour inclusion éventuelle dans les futures évolutions du standard) File Systems ou Library Fundamentals v2.

    • Améliorations de la bibliothèque libgccjit qui permet de compiler du code à la volée.

    • Prise en charge de la nouvelle bibliothèque standard C Musl sous Linux (architectures AArch64 / ARM / MIPS / PowerPC / i386 / x32 / x86_64). Rappelons que cette nouvelle bibliothèque se veut à la fois performante et très légère, ce qui permet de la compiler en statique dans les exécutables sans qu’ils grossissent démesurément.

    Nouveautés sur les architectures gérées

    Outre les habituelles dépréciations et/ou suppression d’architectures, pour lesquelles personnes ne s’est manifesté pour les maintenir, on note à côté les améliorations et nouveautés suivantes :

    • Améliorations pour les architectures ARM : on notera la prise en charge de l’option -march=native sous AArch64 (architectures ARM 64 bits) pour que GCC détecte tout seul le processeur sur lequel il est exécuté, afin d’optimiser le code spécifiquement pour lui.

    • Prise en charge du langage intermédiaire HSA (pour les systèmes AMD, généralement avec un processeur central et un processeur graphique Radeon intégré) : en utilisant une extension pour la bibliothèque OpenMP du projet GNU (libgomp), on peut transformer des constructions OpenMP simples en langage HSAIL, pour les exécuter sur les puces graphiques d’AMD dont le pilote prend ce langage en charge.

    • Prise en charge des instructions vectorielles AVX512 (donc, comme leur nom l’indique, sur 512 bits) pour les encore rares processeurs Intel Xeon de la génération Skylake.

    • Prise en charge des nouvelles instructions monitorx and mwaitx d’AMD. Elles sont similaires aux instructions monitor et mwait déjà prises en charge dans le (vieux) jeu d’instructions complémentaires SSE3, en ajoutant de nouvelles fonctionnalités (un compte à rebours) et un nouvel encodage. Ces instructions surveillent une zone mémoire et réveillent le processeur lors d’un accès ou, maintenant, quand le compte à rebours est expiré.

    • Prise en charge des futurs processeurs AMD fondés sur l’architecture Zen. Cette nouvelle architecture amd64 (x86-64) ne sera plus basée sur le type Bulldozer (avec deux cœurs d’exécution entiers avec chacun leur cache de données partageant un cache d’instructions, les unités de calcul sur les flottants et parfois les étages de décodage d’instructions) mais sera toute nouvelle (et partagera vraisemblablement des idées de conception avec les processeurs ARM 64 bits conçus par AMD). Espérons que cela permette à AMD de se relancer dans la course à des processeurs x86 64 bits performants !

    • Prise en charge initiale des processeurs POWER9 d’IBM. On en sait peu sur ces processeurs à l’heure actuelle, si ce n’est qu’ils reposeront sur la spécification OpenPOWER ISA 3.0, avec de nouvelles instructions vectorielles VSX-3 et un bus de transfert de données entre processeurs central et graphique baptisé NVLink et conçu par NVIDIA. Comme d’habitude avec les processeurs POWER d'IBM, on peut s’attendre à des monstres de puissance de calcul.

    • Prise en charge du processeur z13 d’IBM, ainsi que des améliorations pour systèmes IBM S/390.

    En résumé, GCC 6 avec les LTO compile mieux, plus vite et sort des binaires plus petits que toutes les autres versions antérieures. Il dépasse également le compilateur clang du projet LLVM. Pour ce dernier, seule une ancienne version 3.5 compile plus vite, mais en produisant des binaires jusqu’à 20 % plus gros. Toutes les autres versions de LLVM sont dépassées par cette nouvelle version majeure de GCC. Quant à la dernière version de LLVM et son usage des LTO, GCC 6 lui donne une leçon, puisqu’il est jusqu’à 40 % plus rapide. LLVM travaille déjà dans sa version en développement à essayer de rattraper ce retard.

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  • Parce qu'on en a gros ! (Journaux LinuxFR)

    'soir nal, faucon parle !

    J'y connais rien et pourtant, pourquoi n'essayons nous pas avec nos super calculateurs logés sûrement quelque part dans ce cloud de simuler une nouvelle société à la façon plugins (ici ça va bientôt ressembler à un dépôt nodejs, vous allez voir). Essayons de rassembler les bonnes idées dans le simulateur de terriens, lançons quelques threads (7 milliards) et voyons ou nous mène l’expérience. Même pas besoin de revenir à zéro, disons à partir de maintenant et en changeant seulement 2/3 règles : on soustrait la (géo-)politique, l'économie et on se recentre sur son nombril.

    Tu mélanges ! Ça fait des Chocapics ! (A non, dsl je boycotte !)
    Lancez la simulation et voyez ça de haut, comme une fourmilière dans un terrarium, oui je sUIS … Pardon.

    Internet relie les gens, à eux de se le réapproprier pour réinventer le service ! Révoquer la propriété pour revenir au bien commun.
    Puis, sans vouloir spoiler je dirais Stack Over Flow ou Out Of Memory

    P.S.: Si t'en as d'autres, je veux bien que tu égailles ma journée stp.
    P.S.2.: Dsl, je sais, c'est encore un journal bookmark, et je cumule : mon premier journal (donc pas taper…. pfffff), ya une fote, un smiley, un gif animé, 2 P.S.:, on est vendredi (troll et prod) et y'a un ! à la fin de toute mes %!$àç de phrases !

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  • Sortie de GCC 6, faster than any other (Dépêches LinuxFR)

    La sortie de la nouvelle version majeure du compilateur GCC du projet GNU va être annoncée. Écrit à l’origine par Richard Stallman, le logiciel GCC (GNU Compiler Collection) est le compilateur de référence du monde du logiciel libre. Il accepte des codes source écrits en C, C++, Objective-C, Fortran, Java, Go et Ada et fonctionne sur une multitude d’architectures.

    La suite de la dépêche vous propose en avance de phase une revue de certaines parties des améliorations et nouvelles fonctionnalités. Alors que GCC devenait un peu plus lent à chaque publication d'une nouvelle version, cette mouture marque un tournant en étant plus rapide que les deux versions précédentes, mais aussi plus rapide que d'autres compilateurs dans la plupart des situations. Elle génére aussi des binaires plus petits.

    logo GCC

    Sommaire

    Introduction

    De nouvelles optimisations, un raffinement de celles existantes, ainsi que de nouvelles fonctionnalités pour les langages et architectures prises en charge, sont à l'ordre du jour. L'amélioration de l'usage par les développeurs continue par l'amélioration des alertes et des outils à sa disposition.

    GCC suit donc désormais un système de numérotation de version majeure en .1 puis .x. Cette 6.1 est la première version stable, tout comme 5.1 le fût.

    Nouvelles fonctionnalités à la compilation

    En particulier, l'optimisation à l'édition des liens a été améliorée (tant pour les performances du code généré que les performances du compilateur), et on voit pour la première fois arriver la possibilité de décharger le processeur de certains calculs sur la puce graphique avec les puces d'AMD et la bibliothèque OpenMP !

    Nouvelles optimisations

    • L'analyse d'aliasing de types gère maintenant mieux les accès à des pointeurs différents. Cela résulte en une amélioration des informations de type de l'ordre de 20 à 30% pour certains programmes C++ de très haut niveau (donc avec des types complexes). Cette meilleure prédiction de type lors du déréférencement de pointeurs permet d'activer plusieurs optimisations.

      • Ces optimisations cassent bien sûr le code si les déréférencements se faisaient avec des constructions de typage ambigu (comme une union en C ou en utilisant reinterpret_cast en C++). Ce genre de programme pourrait maintenant avoir besoin de l'option -fno-strict-aliasing pour être compilés correctement. Les typages ambigus invalides sur des variables globales sont maintenant rapportées par le warning spécifique -Wodr-type-mismatch.
    • Cette même analyse prend maintenant en charge les attributs GNU weakref et alias, ce qui permet d'utiliser une variable et son alias dans une même unité de compilation, ce qui arrive souvent avec les optimisations à l'édition des liens.

    • La propagation de valeurs fait maintenant l'hypothèse que le pointeur this des classes C++ est non nul. Cela permet de se passer de nombreuses vérifications de non-nullité de pointeurs tout en cassant des bases de code qui se reposaient sur ce comportement indéfini du langage (comme Qt5, Chromium et Kdevelop !). Il est possible d'utiliser -fno-delete-null-pointer-checks pour maintenir la compilabilité du code, et d'identifier les portions qui posent problème avec des tests dynamiques utilisant l'option -fsanitize=undefined.

    • Nouvelles fonctionnalités d'optimisation inter-procédurales. Rappelons que le compilateur décide de l'inlining des fonctions : c'est-à-dire que le code va être dupliqué à chaque endroit où elle est appelée, gagnant ainsi un appel de fonctions (et les sauvegarde et création de contexte de pile afférents) mais perdant en taille de code (et donc mettant plus de pression sur le cache et les décodeurs). Il décide aussi de cloner les fonctions : par exemple si une fonction à deux arguments f(a, b) est appelée soit par f(1, b) soit par f(2, b), elle peut être clonée en deux fonctions différentes f1(b) et f2(b). Il faut bien sûr que le compilateur soit sûr de la valeur de a et cette information s'obtient par la propagation des constantes ou une analyse statique.

      • La passe d'inlining ou de clonage des fonctions repose sur des heuristiques de tailles et de durée d'exécution du code. Ces heuristiques sont maintenant plus précises grâce à une analyse des sauts, réalisée avant la construction du profil du programme.
      • Le clonage des fonctions élimine maintenant des paramètres des fonctions de manière plus agressive.
    • Les attributs warning et error sont maintenant préservés à l'édition des liens, on peut donc compiler des programmes avec à la fois l'optimisation à l'édition des liens et l'amélioration de la robustesse des sources face aux attaques de type 'buffer/stack overflow' permise par l'option -D_FORTIFY_SOURCE=2

    • La fusion de types définie par le standard Fortran 2008 a été corrigée, permettant l'interopérabilité entre des programmes C et Fortran. Plus de détails sur ce point sont disponibles dans les notes de version sur le site de GCC

    • Comme précisé plus haut, plus d'informations sur les types sont passés à l'édition des liens ce qui permet une meilleure précision sur les types lors de la LTO en cas d'aliasing.

    • La taille des fichiers d'objets LTO a été réduite : par exemple, sur Firefox 46.0 on gagne 11%.

    • La parallélisation de la phase d'optimisation à l'édition des liens (qu'on active par le flag -flto=n) a été significativement améliorée : les données étudiées en partitionnant le programme (pour découper en blocs optimisables indépendamment et donc en parallèle). Par exemple, toujours sur Firefox 46.0, ces données ont été réduites de 66% !

    • Le plugin de l'éditeur de liens (gold ou bfd) a été étendu de sorte à passer des informations sur le type de binaire généré par le back-end de GCC. Cela permet de configurer le générateur de code pour prendre en charge une édition de liens (avec optimisation, bien sûr) incrémentale ! Il suffit de passer l'option -r à gcc et d'utiliser un éditeur de liens à plugin (rappelons que le support des plugins des éditeurs de liens à plugin a été activé dans la version précédente de GCC pour réduire la quantité d'information nécessaire à la phase de LTO qui était stockée dans les bibliothèques statiques (fichiers .a qui sont en réalité une collection de fichiers .o). Il n'y a cependant pas de magie mais un nouveau compromis est possible

      • soit on édite les liens avec ld -r, qui réalise la LTO lors de l'édition des liens finale et réalise avec les informations transmises individuellement sur chaque objets une optimisation globale (donc lente à l'édition des liens) sur le programme
      • soit on édite les liens avec gcc -r, qui produit l'objet binaire avec LTO sur les informations dont il dispose, mais qui ne reviendra pas sur les optimisations déjà réalisées quand il arrivera à l'édition des liens finale. Cette dernière édition des liens sera ainsi plus rapide mais manquera peut-être des opportunités qu'une LTO globale aurait vues.

    Honza Hubička, développeur LibreOffice, propose un article de comparaison de compilations entre différentes versions de GCC mais aussi avec LLVM. En utilisant les LTO sur GCC6.

    Nouvelles informations sur les erreurs et alertes à la compilation

    Peut-être suite à la pression mise par clang (du projet LLVM) sur les aspects "facilitation du travail du programmeur" il y a déjà plusieurs années de cela, les développeurs de GCC améliorent depuis plusieurs versions les messages d'erreur en vue d'améliorer la productivité des utilisateurs. Voir en particulier ce post détaillé de Mark Wielaard.

    Quelques exemples :

    • Après l'apparition de messages d'erreur plus explicites et en couleurs dans les versions précédentes, la version 6.1 de GCC indique maintenant l'ensemble des caractères qui posent problème plutôt qu'un seul.
    • Les messages d'erreur sont agrémentés de recommandations sur la manière de résoudre le problème (par exemple une faute de frappe sur un nom de variable ou remplacer . par -> sur un pointeur).
    • Certaines fautes de frappe d'argument sur la ligne de commande gcc sont maintenant détectées et une suggestion est faite à l'utilisateur (par exemple tenter d'éditer des liens avec la bibliothèque static-fortran au lieu de static-gfortran).
    • Le développeur est maintenant prévenu lorsqu'il effectue certaines comparaisons tautologiques ou encore lorsque des chaînes de if... else... if contiennent plusieurs fois la même condition.
    • De nombreuses alertes supplémentaires sont levées. Parmi elles, les indentations trompeuses sont maintenant détectées et le compilateur lance une alerte avec le flag -Wmisleading-indentation. Le déni plausible d'Apple sur la faille goto fail; deviendra impossible à tenir à l'avenir. Sur ce nouveau warning voir le post sur le blog Red Hat.

    De manière générale il est fortement recommandé de compiler tout code avec -Wall -Wextra et de traiter toutes les alertes remontées par le compilateur ! Selon le principe 'pas de fenêtre brisée' (no broken window en anglais), manquer de soin par petites touches sur un projet incite à prendre de moins en moins soin du code. Il devient vite peu fiable et très coûteux à maintenir et à faire évoluer.

    Tests dynamiques de code

    Dans la lignée des outils qui instrumentent le code, souvent portés depuis clang, et permettent de détecter des problèmes à l'exécution dans la famille des fsanitize= :

    • Une nouvelle option a été ajoutée parmi celles qui permettent de détecter certains problèmes lors de tests dynamiques au développement : on peut maintenant vérifier les bornes des tableaux C de type 'array' de manière plus stricte qu'auparavant en passant le flag -fsanitize=bounds-strict. Cela active la vérification déjà existante -fsanitize=bounds et instrumente le code pour les tableaux de longueur variable.

    Nouvelles bibliothèques et fonctionnalités

    • Implémentation de la spécification d'OpenMP en version 4.5 pour les compilateurs C et C++.

    • Les compilateurs C/C++ permettent d'utiliser des attributs sur les énumérations (par exemple, marquer un attribut comme déprécié au sein d'une énumération).

    • Le compilateur C++ suppose que le code est en C++ 2014 par défaut (contre C++ 98 auparavant). L'activation du c++14 strict se fait avec -std=c++14. Sinon on bénéficie des extensions GNU au langage, correspondant à -std=gnu++14.

    • Le compilateur et la bibliothèque standard C++ (libstdc++) proposent les concepts et quelques extensions du futur standard C++ 2017 de manière expérimentale. En particulier, les rapports techniques (fonctionnalités expérimentales considérées pour inclusion éventuelle dans les futures évolutions du standard) File Systems ou Library Fundamentals v2.

    • Améliorations à la bibliothèque libgccjit qui permet de compiler du code à la voléee.

    • Prise en charge de la nouvelle bibliothèque standard C Musl sous Linux (architectures AArch64 / ARM / MIPS / PowerPC / i386 / x32 / x86_64). Rappelons que cette nouvelle bibliothèque se veut à la fois performante et très légère, ce qui permet de la compiler en statique dans les exécutables sans qu'ils grossissent démesurément.

    Nouveautés sur les architectures gérées

    Outre les habituelles dépréciations et/ou suppression d'architectures, pour lesquelles personnes ne s'est manifesté pour les maintenir, on note à côté les améliorations et nouveautés suivantes:

    • Améliorations pour les architectures ARM : on notera prise en charge du flag -march=native sous AArch64 (architectures ARM 64 bits) pour que GCC détecte tout seul le processeur sur lequel il est exécuté pour optimiser le code spécifiquement pour lui.

    • Prise en charge du langage intermédiaire HSA (pour les systèmes AMD, généralement avec un CPU et puce graphique radeon intégrée) : en utilisant une extension pour la bibliothèque OpenMP du projet GNU (libgomp), on peut transformer des constructions OpenMP simples en langage HSAIL pour l'exécuter sur les puces graphiques d'AMD dont le pilote prend ce langage en charge.

    • Prise en charge des instructions vectorielles AVX512 (donc, comme leur nom l'indique, sur 512 bits) pour les encore rares processeurs Intel Xeon de la génération Skylake.

    • Prise en charge des nouvelles instructions monitorx and mwaitx d'AMD. Elles sont similaires aux instructions monitor et mwait déjà prises en charge dans le (vieux) jeu d'instructions complémentaires SSE3, en ajoutant de nouvelles fonctionnalités (un compte à rebours) et un nouvel encodage. Ces instructions surveillent une zone mémoire et réveillent le processeur lors d'un accès ou, maintenant, quand le compte à rebours est expiré.

    • Prise en charge des futurs processeurs AMD fondés sur l'architecture Zen. Cette nouvelle architecture amd64 (x86-64) ne sera plus basée sur le type Bulldozer (avec deux cœurs d'exécution entiers avec chacun leur cache de données partageant un cache d'instruction, les unités de calcul sur les flottants et parfois les étages de décodage d'instructions) mais sera toute nouvelle (et partagera vraisemblablement des idées de conception avec les processeurs ARM 64 bits conçus par AMD). Espérons que cela permette à AMD de se relancer dans la course à des processeurs x86 64 bits performants !

    • Prise en charge initiale des processeurs POWER9 d'IBM. On en sait peu sur ces processeurs à l'heure actuelle, si ce n'est qu'ils reposeront sur la spécification OpenPOWER ISA 3.0 avec de nouvelles instructions vectorielles VSX-3 et un bus de transfert de données entre CPu et GPU NVLink conçu par NVidia. Comme d'habitude avec les processeurs POWER d'IBM, on peut s'attendre à des monstres de puissance de calcul.

    • Prise en charge du processeur z13 d'IBM ainsi que des améliorations pour systèmes IBM S/390.

    En résumé, GCC-6-LTO compile mieux, plus vite et sort des binaires plus petits que toutes autres versions antérieures. Et dépasse aussi le compilateur LLVM. Pour ce dernier seule une ancienne version 3.5 compile plus vite, mais en produisant des binaires jusqu'à 20% plus gros. Toutes les autres versions de LLVM sont dépassées par cette nouvelle version majeure de GCC. Quant à la dernière version de LLVM et son usage des LTO, GCC6 lui donne une leçon à 40% plus rapide. LLVM y travaille déjà, puisque sa version en développement tend à essayer de rattraper ce retard.

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  • Prince: bronsonisé :( (Journaux LinuxFR)

    Il était tout à la fois Marvin Gaye, Sly Stone, James Brown, Georges Clinton et Jimi Hendrix.
    le Frank Zappa de la musique noire, fantasque, exigeant mais surtout génial.
    R.I.P

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  • Les trois générations de messagerie instantanée (Dépêches LinuxFR)

    Bienvenue dans la troisième génération de messagerie instantanée ! Le « chat » ou « clavardage » a déjà vécu une belle et très longue histoire, avec des changements massifs dans l’approche. Un des tournants majeurs a été l’expression « messagerie instantanée » qui a pris le dessus et n’a pas été démentie depuis. C’est ici que nous allons commencer notre petit voyage dans le temps. Aussi parce que XMPP est apparu avec ce mouvement.

    Le développement est en seconde partie de cet article, mais pour les TL;DR (trop long, pas lu), voici un petit résumé. Mais attention aux fanatiques de suspense, ce résumé contient des révélations :

    • première génération : ICQ et ses clones ;
    • seconde génération : WhatsApp et ses copies ;
    • troisième génération : Slack et ses concurrents.

    Bien évidemment cette vision est très (trop) schématique et simplifiée, mais elle a l’avantage de bien illustrer le présent et sans doute la suite. Autre critique, tous les logiciels susnommés sont propriétaires.

    Sommaire

    Première génération : messageries instantanées

    Avant, il y avait IRC, les web chats, etc. Puis ICQ et ses clones (Yahoo!Messenger, AIM, QQ, Gadu-Gadu, NateOn, MSN/WLM) sont apparus en désignant le chat désormais par « messagerie instantanée ». Tout se passait à travers une connexion modem téléphonique quelque peu sporadique. Donc, tout tournait autour de la présence et de la synchronicité des échanges. Bien évidemment, les seuls ordinateurs étaient de format bureau. L’interface utilisateur des messageries instantanées était du mode multi‐fenêtré. Le chat de groupe était secondaire. Les messages en absence couvraient les périodes de déconnexion. Les transferts de fichiers étaient en mode séquentiel, et en dehors du chat : proposition de fichier d’un côté, acceptation de l’autre, avec attente et souvent dépassement de délai, donc annulation du transfert. Quelques logiciels ont pris en charge la voix (et la vidéo). Le gros truc, c’était les gadgets kikoolol.

    Seconde génération : messageries mobiles

    Avec la révolution du smartphone multi‐touch, on est passé en mode « toujours en ligne » (« always‐on »). WhatsApp a mené la tête du peloton et ses copies ont suivi (Google Talk / Hangouts, Facebook Messenger, Telegram, Viber, Kakaotalk, LINE, WeChat, Conversations, Xabber, etc.). La présence est devenue secondaire avec la connexion permanente au grand réseau. Bien sûr, c’était seulement sur mobile, au moins au début. Les « apps » étaient en plein écran. Le chat de groupe était toujours secondaire, mais grandement simplifié. On a vu enfin apparaître le multi‐appareil, vous permettant d’avoir toutes vos conversations sur tous vos appareils en temps réel. Les échanges de fichiers ont été intégrés à part entière comme un message texte dans le chat. La voix et la vidéo ont un peu progressé, grâce au matériel intégré. On a vu apparaître les actions sur les messages (correction, citation, transfert), mais aussi les mentions, et aussi la folie des autocollants !

    Troisième génération : messageries de groupes

    Avec les messageries de groupe de chat de troisième génération, on est passé à une expérience continue, toujours avec une présence secondaire. Slack et Hipchat ont montré le chemin avec leurs concurrents (MatterMost, Otalk, Kaiwa, Let’s Chat, RocketChat). Les « apps » sont disponibles à la fois sur mobile et bureau. On est passé à du mono‐fenêtre et au « flat design ». Le chat de groupe est devenu l’attraction première. Les appareils sont synchronisés, mais le flux est également continu grâce aux notifications par courriels. Les fichiers sont toujours en ligne dans le chat, mais on a maintenant des résumés dans des barres latérales. Le gros truc, c’est la recherche en texte intégral (full text) des messages et de fichiers. Mais aussi les « intégrations » et les « ChatBots ».

    Génération 2.5 ?

    Il y a peut‐être de la place pour une génération « deux et demi » avec les messageries éphémères, sécurisées et pair à pair.

    Et après ?

    On est en train de voir des échanges de fonctionnalités entre générations. On verra comment ça va évoluer…

    Et XMPP dans tout ça ?

    XMPP est présent dans toutes les générations ou presque. En fait, ce protocole et son écosystème de clients, serveurs et bibliothèques ont besoin d’un grand rafraîchissement.

    En effet, voici un petit panorama des fonctionnalités qui sont bloquées depuis longtemps et n’évoluent guère :

    • La plupart des clients actuels sont de première génération, avec du multi‐fenêtre et un aspect ancien (« skeuomorphisme »), alors qu’il est grand temps de passer au mono‐fenêtre sur le bureau et au « flat design » sur le bureau et le mobile ;
    • Il est possible de faire du multi‐appareil, grâce aux copies carbone (XEP-0280: Message Carbons) et à la gestion d’archives de messages (XEP-0313: Message Archive Management), mais ce multi‐appareil est loin d’être déployé dans les serveurs et clients ;
    • Il n’existe pas de recherche en texte intégral à ce jour ;
    • Les fichiers sont toujours échangés en mode proposition + acceptation en dehors du chat, alors qu’ils devraient être en envoi direct en ligne dans le chat, comme tout autre message : l’extension pour l’envoi de fichier par HTTP (XEP-0363: HTTP File Upload) est un bon début, mais ce n’est qu’un début, il ne gère par exemple pas les prévisualisations ;
    • Les ChatBots, XMPP sait très bien les faire et ce depuis longtemps, devant la déferlante, il est sans doute urgent de réveiller tout ce savoir‐faire ;
    • Dans les chats de groupes (ou « group chat »), si le client passe sous un tunnel ou tout autre scénario de déconnexion sur une période de temps de quelques secondes à quelques minutes voire quelques heures, on a une déconnexion de la session XMPP, mais aussi et surtout une déconnexion du MUC (Multi‐User Chat), et les effets directs c’est qu’on loupe tous les messages qui sont échangés entre‐temps, le journal n’y changeant pas grand chose : cela sera probablement corrigé par MIX (XEP-0369: Mediated Information eXchange (MIX)), mais on n’en est qu’au début, ça met du temps à décoller, et cela a l’air complexe et lourd ;
    • La voix et la vidéo fonctionnent à peu près à deux, mais c’est loin d’être le cas en groupe ;
    • Quoiqu’on en dise et qu’on aime ou pas, on n’a toujours pas d’autocollants.

    Cette liste est loin d’être exhaustive, et on peut la contester ou pas, mais c’est ce que le marché de masse attend d’un client mature de seconde génération ou de troisième génération. Aussi, il est urgent de faire ce nettoyage ou cette mise à jour des clients de première génération qui se sont arrêtés dans le temps.

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  • Prince: bronsorisé :( (Journaux LinuxFR)

    Il était tout à la fois Marvin Gaye, Sly Stone, James Brown, Georges Clinton et Jimi Hendrix.
    le Frank Zappa de la musique noire, fantasque, exigeant mais surtout génial.
    R.I.P

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-+- Gaston Bachelard ; La formation de l'esprit scientifique