Linux (fr)

  • techos bradés (Journaux LinuxFR)

    Etrange comme les augmentations des techos sont proportionnelles à leurs salaires, en diminution, si l'on peut dire.
    Etrange comment les non-techos baratineurs vivant aussi du logiciel mais sans y toucher ont asservis les techos. Plus le chômage monte plus l'asservissement impact les réels producteurs, plus le décisionnaire intermédiaire a de pouvoir. Etrange aussi que les actionnaires ne voient pas que tout ceci est bien négatif pour eux. La motivation étant bien mieux placée si elle est côté rameur que côté barreur.
    Actionnaires, si vous me captez, remettez les pendules à l'heure: exigez le partage du gâteaux, les producteurs/intégrateurs ont le moral bien bas devant leurs machines. Il finissent par moins rapporter…

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  • Pass Navigo et Linux ... Grmbl ... (Journaux LinuxFR)

    Cher journal,

    Ça fait longtemps que je n'ai pas pris ma plume sur linuxfr … (oui je suis un vieux). Mais là je fulmine, je cherche dans tout les sens un moyen de dire au Stif tout le bien que je pense de son action pour limiter les utilisateurs linuxien (comme moi) à utiliser son très joli site https://rechargercommandernavigo.fr la veille au soir pour le lendemain.

    Voila c'est pas le 1er avril (mais presque) mais pour celles et ceux qui veulent recharger leur passe de chez eux, il faut tricher pour dire au site que son ordinateur est sous Mac OS X 10.9 et que sa version de Firefox est bien supérieure à la version 35.0 … Oui c'est nouveau, avec de belles animations maintenant. Avant le simple fait de se déclarer Mac OS X suffisait, mais maintenant … Il faut aller plus loin pour contourner les regex que les devs de Netapsys Conseil s'évertuent à ajouter pour des effets kikoo lol. Ok pourquoi pas, mais laissez-nous un moyen simple d'acheter (de payer quoi) notre carte orange mensuelle ou à la semaine … sans devoir se prendre la tête à 23h parce que le site vient de sortir.

    Bon pour ceux qui en auraient besoin, sous une vieille Debian et un vieux Firefox (31.5.3) je suis obligé pour contourner un bug de FFx (ben oui sinon ça serait trop simple !) de remplir le general.useragent.override avec Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64; rv:35.0) Gecko/20100101 Firefox/35.0 Iceweasel/35.2.0 Mac OS X 10.9 (ça c'est pour les trolls du 1er Avril).

    Si quelqu'un sait comment demander au Stif de ne pas empêcher «bêtement» les gens de faire fonctionner leur site sur des vieux navigateurs sous de vieux OS qui marchent très bien, je suis preneur !

    Caeies, vieux fou.

    PS: Oui j'aimerais pour une fois avoir une réponse du Stif à ce propos !

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  • HandyLinux-2.0 bêta 1 à tester ! (Dépêches LinuxFR)

    Depuis le gel de Debian Jessie 8.0, deux versions alpha de handylinux-pour-debuter-en-informatique basée sur la future version stable de Debian ont été publiées. Le 30 mars 2015, HandyLinux-2.0 bêta1 est disponible pour les tests. Rappelons que HandyLinux dispose de ses propres dépôts et que la version installée bénéficie de toutes les améliorations par les mises à jours.

    Logo HandyLinux Flat tournant

    À l'occasion de cette mise en ligne, Arnault, le développeur, ouvre un nouveau site, une nouvelle documentation et un nouveau forum en harmonie avec le nouveau thème graphique flat.

    HandyLinux 2.0 sera maintenue pendant quatre ans comme Debian Jessie. La version 1.9 n'est pas abandonnée. Elle sera maintenue aussi longtemps que Debian Wheezy, c'est-à-dire jusqu'en juin 2016.

    Quelques nouveautés

    • passage de 486 à 586 pour les vieux PCs ;
    • fusion des version 586 et 686-pae ;
    • ajout du script de détection/suppression du kernel inutile ;
    • ajout du handylinuxlook ;
    • ajout de "clair-obscur" (merci thuban) ;
    • nouveau thème Slim "flat" par Starsheep ;
    • nouveaux walls par Starsheep ;
    • ajout de qt4-qtconfig pour vlc ;
    • remplacement du software-center par gnome-packagekit ;
    • remplacement de file-roller par xarchiver ;
    • remplacement de quodlibet par clementine ;
    • remplacement de shotwell par ristretto ;
    • remplacement de leafpad par mousepad comme éditeur de texte par défaut (merci coyotus) ;
    • remplacement de xpad par xfce4-notes-plugin pour une meilleure intégration au panel ;
    • suppression d'applications externes et nettoyage des addons Iceweasel.

    Un pack d'applications pour profiter de votre ordinateur

    Démarrage de la distribution

    Menu DVD

    Grub post-install

    Ecran de connexion

    Accueil d'Handylinux

    mode jour
    mode nuit

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  • Firefox 37 vient de sortir ! (Dépêches LinuxFR)

    Une nouvelle version de Firefox vient de sortir ce 31 mars, et il est temps de faire le tour de cette version dopée au rubidium !

    Sommaire

    Changements communs (bureau et mobile)

    Prise en charge de OneCRL pour la gestion centralisée de révocation de certificats.

    La prise en charge de DSA dans les certificats et TLS n'est plus assurée.

    La gestion des contraintes sur le courriel pour les certificats fait sont apparition.

    La version 36 apportait la prise en charge d'HTTP/2, une évolution d'HTTP/1.1 basée sur le protocole SPDY de Google. Durant la mise en place d'HTTP/2, certaines critiques furent émises quant à l'impossibilité d'utiliser le chiffrement opportuniste tel que STARTTLS. Firefox gère maintenant les services alternatifs, notamment le chiffrement opportuniste.

    Une version de repli non sûre de TLS a été désactivée par sécurité.

    La prise en charge d'HTML5 se poursuit avec la disponibilité des WebSockets dans les Web Workers et indexedDB est accessible depuis un Worker. display:content est maintenant une propriété CSS prise en charge.

    Bureau

    Visible

    Dans le but d'avoir plus de retours de la part des utilisateurs, une nouvelle fonctionnalité nommée battements de cœur proposera aux utilisateurs de donner une note à Firefox de 3 à 5 étoiles. Chaque jour un certain nombre d'utilisateurs sont tirés au hasard pour répondre à cette question, et des liens pour améliorer l'expérience seront proposés en fonction de la note donnée. Cette fonctionnalité est désactivable en mettant la valeur de browser.selfsupport.url à une chaîne de caractère vide.

    battements de cœur pour noter Firefox

    Si vous utilisez le moteur de recherche B!ng, Firefox se chargera de l'utiliser via HTTPS par défaut.

    Sous le capot

    Un sous-ensemble de l'API Media Source Extension (MSE) a été implémenté pour pouvoir jouer les vidéos YouTube en mode HTML5. C'était prévu pour la version 36, mais fut finalement désactivé, car cela n'était pas assez mature. Le travail continue pour pouvoir activer MSE par défaut partout d'ici 2 à 3 versions si tout va bien. En outre, du travail est en cours pour améliorer la fluidité des vidéos 4K sur YouTube en html5. Néanmoins, ce sous-ensemble de MSE concernera Mac OS X pour la prochaine version. Les versions Linux de Firefox utiliseront seulement le MP4, le lecteur ayant quelques difficulté à concilier VP9 et MSE.

    Pour les développeurs

    Valence se développe pour ouvrir un onglet de débogage sur Chrome Desktop, Chrome sur Android et Safari sur iOS.

    Un nouveau panneau animations apparaît dans l'inspecteur, ainsi qu'un panneau sécurité au sein du panneau réseau.

    Le débogueur prend maintenant en charge les adresses de type chrome:// et about://.

    Sécurité

    Au cours de la version précédente, quelques failles de sécurités ont été corrigées, dont certaines critiques.

    Il y a d'abord eu quelques bogues affectant la sécurité des appels mémoire dont certains pouvaient être corrompus avec, à la clé, la possibilité de lancer du code arbitraire.

    Puis un chercheur en sécurité, Pantrombka, découvrit un dépassement de la pile lors de la lecture de vidéos invalides au format mp4.

    Enfin, durant la Pwn2Own préparée par HP, ilxu1a et Mariusz Mlynski ont découvert deux vilains bogues. Le premier à propos de l’implémentation incorrecte de la vérification des types de tableau en Javascript durant la compilation à la volée, permettant ainsi de lire une partie de la mémoire vive (et de lancer du code arbitraire). Le second à propos d'une augmentation de privilèges (chrome) donnés à un script Javascript quelconque, outre-passant la Same Origin Policy via un souci dans la navigation de contenu SVG.

    Mobile

    Visible

    La nouvelle interface sur tablettes inaugurée à la version 36 a été améliorée

    Nouvelle interface pour tablettes

    Il est maintenant possible d'envoyer des vidéos sur des dongles Matchstick

    Les langues suivantes sont maintenant prises en charge : l'albanais, le birman, le bas-sorabe, le haut-sorabe, le songhaï et l'ouzbek.

    La barre d'adresse affiche maintenant l'adresse du site visité, et non le titre de la page.

    Sous le capot

    Les performances des téléchargements ont été améliorées grâce à la création d'un nouveau gestionnaire de téléchargements.

    Demain

    Depuis quelques versions, sur le bureau, vous avez peut-être remarqué l'apparition de about:preferences. Celle-ci était activée durant la première moitié de cette bêta, et remplacera la fenêtre des préférences actuelle dans la version 38.

    Sous Microsoft Windows, une version de Firefox 64 bits devraient enfin être disponible: Developer Edition

    Dans les mois à venir

    Electrolysis avance, avec des améliorations, mais surtout avec une prise en charge dans un nombre croissant de parties de Firefox. Le plan actuel est une sortie avec la version 42 en fin d'année.

    Firefox 38

    Encrypted Media Extensions (EME) devrait pointer son nez dans Firefox 38. Les DRM arrivent peu à peu. Ils nécessitent que MSE soit finalisé au préalable.

    WebRTC au sein de Firefox devrait pouvoir gérer le multistream et la renégociation. Ainsi Firefox va pouvoir partager ses fenêtres ou celles d'autres applications. Idéal si vous souhaitez faire une démonstration d'un logiciel libre à vos amis (bogue 906956).

    Notez que WebRTC vient d'avoir sa première RFC: RFC 7478. Fidèle au poste, Stéphane Bortzmeyer, en a fait une analyse

    Un site web ne pourra plus décider si le navigateur doit sauvegarder ou non le mot de passe dans un formulaire à la place de l'utilisateur (autocomplete="off" sera ignoré).

    Firefox 38 connaîtra Ruby. Un pas de plus pour les langues asiatiques.

    La page d'information about:support va remplacer son bouton « Réparer Firefox » par un redémarrage en mode sans échec (bogue 547623)

    Firefox 39

    Les pages d'information d'un site web auront un bouton d'aide pointant vers cette page: https://support.mozilla.org/fr/kb/voir-details-techniques-page

    La partie graphique sous Linux continue de progresser. OMTC (OffMainThreadCompositing) est activée dans les versions nocturnes. Un bogue vient d'être corrigé pour la version 39 : bogue 1128934. Il ne resterait plus que 2 bogues bloquants.

    Meilleur usage des ressources du CPU avec la résolution du bogue 962594.

    La version 39 proposera un mode lecture, comme le fait la version mobile : du travail est en cours pour en faire une bibliothèque qui s’intégrera dans la version de bureau.

    Firefox OS

    Alors que les japonais peuvent utiliser un téléphone sous Firefox qui connaisse la norme LTE, les prochaines versions devraient généraliser l'usage de cette norme et celle de la voix sur LTE (dit aussi VoLTE).

    Firefox OS saura lire les fichiers FLAC à la différence de la version Bureau (bogue 1039639) .

    Internet Explorer/Spartan

    Microsoft va utiliser asm.js dans son moteur JavaScript Chakra. Notez que, bon prince, ils comptent faire quelques retours à Mozilla pour optimiser quelques points :
    Bringing asm.js to the Chakra JavaScript engine in Windows 10
    Microsoft announces asm.js optimizations

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  • Don de vieux GLMF (Journaux LinuxFR)

    Bonjour,

    En vidant des cartons du garage, je suis retombé sur un petit reste de collection de GLMF (GNU Linux Magazine France)
    Avant de jeter tout ça je me suis dis que j'allais les proposer ici ou ils pourraient peut-être faire un ou des heureux.

    L'ensemble est sans doute un peu lourd pour envoyer par la poste, mais éventuellement, je veux bien en envoyer quelques uns.
    Sinon, c'est à récupérer dans le 22.

    Vous pouvez retrouver les sommaires dans la boutique des éditions Diamond (linké ci-dessous)

    Sans plus attendre, voici la liste :

    GLMF Hors Série numéros :
    18, 22, 23, 24, 25, 27, 29, 39, 43, 47, 48, 51, 52, 57, 63

    GLMF numéros :
    1, 62-71, 85, 89, 94-97, 100, 108-114, 116-122, 125-127, 131, 134-136, 139-141, 148, 151, 154, 156, 160

    à vot' bon cœur m'sieux dames, offrez à ces magazines une 2nd vie loin du recyclage.

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  • Go, Go Speed Racer!! (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Ah c'est ça que tu fais depuis plus de deux mois?

    Petites voitures

    Dans les années 90, les jeux vidéo étaient encore une affaire bizarre. Je me souviens d'une fin de soirée qui traînait en longueur, où un pote m'a dit "je te prends à Skidmarks quand tu veux, patate de canapé" à qui j'ai répondu "ben pourquoi pas maintenant, grosse larve prétentieuse" lui me répond "t'es sûr? ça risque de péter l'ambiance" mais yavait pas d'ambiance ; le temps de brancher les Gravis Gamepad(tm) et vroum. Je vous la fais courte, la soirée a re-démarré comme en 40, la musique est devenue mieux, et le groupe d'hystériques qui se tirait la bourre en se filant des coups de coude mettait plutôt du groove qu'autre chose. Plus tard on a re-essayé avec PS/Tekken, ça marchait pas mal non plus mais c'était plus violent (les filles préféraient la course). Skidmarks est devenu LE hit de soirée incontournable.

    Super Skidmarks

    Fast-forward 20 ans + tard, je traîne ma souris sur Linux Game Tome, Penguspy, nimportou.com à la recherche d'un truc semblable: Une piste de course vue d'en haut, des voitures qui dérapent. Soupir. Et puis un jour de l’hiver dernier, un journal dans ces pages à propos du Blender Game Engine, AKA "l'onglet dans Blender oùsque je vais jamais de peur des dragons" a piqué ma curiosité, avec le double effet bonus de réduire à néant ce qui me restait de vie sociale.

    Go, Go Speed Racer!!

    GGSR

    Blender Game Engine

    Blender et moi, c'est une longue histoire, commencée en 1998 le jour du communiqué de Ton Rosendaal sur Slashdot qui annonçait la libération du code (qui s'est faite par étapes). ce Modeleur/Animateur/Compositeur/Monteur/Torréfacteur m'a bien aidé depuis (avant c'était Lightwave) à chaque fois qu'il a fallu bidouiller un truc en 3D pour un logo, un titre, une anim. Du coup ce journal a piqué ma curiosité et j'ai passé toutes les soirées du mois suivant à regarder des vidéos de dev BGE.

    Briques logiques

    Le principe de BGE est d'attacher des briques logiques à des objets afin qu'ils fassent des choses. Ces briques sont de trois types : Sensor, Controller, Actuator. Les sensors détectent des trucs (proximité / collision, propriété (on voit ça + loin) timer, etc.). Les actuators font/déclenchent des choses (son, animation, propriété (oui oui, ça vient)) et les contrôleurs, de types soit booléens (ou, et, etc.) ou python (what?) relient les deux.
    Une propriété, c'est juste une variable (de tous les types courants) attachée à un objet. C'est comme ça que tout marche, que les objets se parlent entre eux.

    Note que BGE ne sert pas qu'à faire des jeux.

    Python ?

    Python, oui. Tout l'userland de Blender est en Python, et l'API est ouverte au scripting un peu partout, et notamment dans le BGE via ces deux contrôleurs : Python, et Python Module. Pour faire court, Python c'est un script python qui existe dans le fichier .blend — oui il y a un éditeur de texte dans blender — et "Python Module" (Race.engine), c'est une fonction engine dans un script python externe au fichier "Race.blend".

    Suspension, form factor, collision mesh, masse = accident.

    Nous (le pote du début est venu m'aider) ne sommes heureusement pas les premiers à tenter de reconstituer le modèle physique d'un véhicule à quatre roues sur une surface dure. Pas mal de scripts, de recettes, sont réparties entre blenderartists et Blender Exchange. il n'empêche, tout ça impose des tests assez rigolos, au cours desquels des Camions s'envolent comme des ballons ou rebondissent à 30 mètres comme une boule de flipper, big fun for the whole family. Attention, tout a changé lors du passage à la version 2.5 ; tous les scripts qui commencent par import GameLogic sont plus ou moins obsolètes.

    Distribution

    Le jeu sera libre, en GPL, téléchargeable avec les sources.

    Versions

    Les versions, quand tu bosses avec des fichiers binaires (ben oui les scripts python OK, mais les .blend c'est du binaire) c'est l'enfer. À chaque commit, si tu as bougé un objet d'un BU (blender unit) ou encore juste renommé une texture, c'est tout le binaire qui est dupliqué. Pas de patch, (donc pas de stash) pas de diff enfin rien, juste de la sauvegarde de versions quoi, et un dépôt qui double de taille exponentiellement tous les jours.

    Futur

    Proche

    Il faut arriver à tout compiler pour diminuer les temps de chargement. Actuellement, dans l'archive de l'alpha (pour Linux & Win 32 & 64Bits, et MacOSx) il y a le blenderplayer (donc basiquement Blender*) et les fichiers .blend.

    Lointain

    Mon prochain jeu sera techniquement différent, toujours dans Blender, mais en Java et avec un autre moteur, LibGDX, via BDX, qui permet de compiler vers Java Desktop, Android, iOS, etc.
    Celui d’après sera en Clojure, si je suis encore vivant.

    Motivation

    Ça fait des semaines que je suis sur ce truc. J'ai tout mis de côté pour faire bouger des petites voitures de couleur, mon entourage commence à me regarder bizarre. J'ai fait une page web, je l'ai envoyée à tous mes (trois) amis mais j'ai du mal à voir qui tout ça pourrait intéresser. Et puis un d'eux m'a dit "pourquoi tu fais pas un kickstarter ?" donc j'ai monté UNE CAMPAGNE INDIEGOGO!!.

    Liens utiles

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  • Le Code Civil sur Github (Journaux LinuxFR)

    Une initiative personnelle est à l'origine du dépôt du Code Civil sur Github.

    L'auteur a bien fait les choses, puisque chaque loi est l'objet d'un commit, 275 en tout.
    Les plus vieux commits datent de Napoléon, auteur du Code.

    Une belle initiative, qui, dans la continuité des ateliers constituants, permettraient à des groupes de travailler sur une amélioration fictive du Code, par des groupes de citoyens.

    Il serait intéressant de faire de même sur notre Constitution (bien que beaucoup veulent repartir de zéro). Il est à noter que Légifrance a un compte Github sur lequel a été déposé la constitution, mais sans la liste des commits…

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  • Revue de presse de l'April pour la semaine 13 de l'année 2015 (Dépêches LinuxFR)

    La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

    Sommaire

    [Les Echos] Julia Reda, une «pirate» à Bruxelles, Enquête

    Par Julien Dupont-Calbo, le vendredi 27 mars 2015. Extrait:

    La jeune Allemande de vingt-huit ans, seule élue du Parti pirate au Parlement européen, est chargée d’un rapport d’évaluation sur le droit d’auteur en Europe. Réformateur, son texte a mis vent debout le milieu culturel parisien, qui s’active en coulisses pour faire valoir ses vues. Mais la «corsaire» est coriace…

    Lien vers l'article original: http://www.lesechos.fr/journal20150327/lec1_enquete/0204242116237-julia-reda-une-pirate-a-bruxelles-1105848.php

    Et aussi:

    [LeDevoir.com] Pour une politique d’informatique durable

    Par Yves Moisan, le vendredi 27 mars 2015. Extrait:

    La sphère médiatique ne manque pas de déclarations concernant le «bordel informatique» au gouvernement du Québec, certains — comme la Coalition avenir Québec et le Parti québécois — appelant même une commission d’enquête. À défaut d’avoir la légitimité qui m’autoriserait à prodiguer des conseils, je me permets de formuler ce que je crois être une opinion citoyenne forte: dans ce contexte d’austérité et de précarité économique généralisée, il est grand temps que le Québec se dote d’une politique d’informatique durable.

    Lien vers l'article original: http://www.ledevoir.com/societe/science-et-technologie/435622/pour-une-politique-d-informatique-durable

    Et aussi:

    Voir aussi:

    [La gazette.fr] Les chief data officers: in data, they trust

    Par Sabine Blanc, le vendredi 27 mars 2015. Extrait:

    Le think tank de Vinci La fabrique de la cité a organisé le 23 mars une riche matinée d’échanges avec des CDO américains, ces nouvelles fonctions chargées d’utiliser les données pour optimiser le fonctionnement des villes. Un discours très enthousiaste, trop peut-être.

    Lien vers l'article original: http://www.lagazettedescommunes.com/341918/les-chief-data-officers-in-data-they-trust

    [Next INpact] Les enfants devront savoir utiliser une tablette avant leur entrée en CP

    Par Xavier Berne, le jeudi 26 mars 2015. Extrait:

    Le ministère de l’Éducation nationale a publié aujourd’hui le nouveau programme d’enseignement qui s’appliquera dès la rentrée prochaine dans toutes les écoles maternelles. L’apprentissage des outils numériques, et plus particulièrement des tablettes, revient à plusieurs reprises.

    Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/93593-les-enfants-devront-savoir-utiliser-tablette-avant-leur-entree-en-cp.htm

    [RTBF Info] Une distinction mondiale attribuée à un Liégeois pour son logiciel libre

    Par Perrine Willamme, le mercredi 25 mars 2015. Extrait:

    Un Belge vient de recevoir la plus prestigieuse distinction en matière de logiciels libres. Sébastien Jodogne, ingénieur en informatique au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Liège, a conçu un logiciel libre d'échange d'imageries médicales, nommé Orthanc. C'est un logiciel libre et open-source, c'est-à-dire accessible librement par téléchargement. En service au CHU depuis 3 ans, il est également déjà utilisé par de nombreux hôpitaux dans le monde.

    Lien vers l'article original: http://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-plus-prestigieuse-distinction-mondiale-attribuee-a-un-liegeois-pour-son-logiciel-libre?id=8940485

    Et aussi:

    [@rrêt sur images] Pourquoi le projet sur le renseignement peut créer une "surveillance de masse"

    Par Jean-Marc Manach, le lundi 23 mars 2015. Extrait:

    Les défenseurs des libertés sur Internet ont peur. Depuis la révélation, dans Le Figaro, que le gouvernement voulait installer des "boîtes noires" chez les opérateurs télécom afin de pouvoir surveiller, "en temps réel" et "de manière totale et systématique" les personnes représentant une "menace", ainsi que les "comportements suspects", on ne compte plus le nombre d'articles criant au scandale et de réactions anxiogènes. Etrangement, et à l'exception de NextInpact, aucun n'explique ce que recouvrent précisément les nouveaux articles 851-3 et 851-4 dont il est question.

    Lien vers l'article original: http://www.arretsurimages.net/chroniques/2015-03-23/Pourquoi-le-projet-sur-le-renseignement-peut-creer-une-surveillance-de-masse-id7589

    Et aussi:

    [We Demain] Un village écolo 100 % open source va pousser cet été dans les Yvelines

    Par Côme Bastin, le lundi 23 mars 2015. Extrait:

    Du 15 août au au 20 septembre, une centaine de makers va bâtir un village de la transition énergétique au château de Millemont. Co-fondateur du collectif OuiShare, dédié à l'économie collaborative, Benjamin Tincq est l'un des initiateurs de ce projet baptisé POC 21. Interview.

    Lien vers l'article original: http://www.wedemain.fr/Un-village-ecolo-100-open-source-va-pousser-cet-ete-dans-les-Yvelines_a918.html

    Et aussi:

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  • Fedora à la recherche d'un(e) conseiller(ère) en diversité (Journaux LinuxFR)

    Le projet Fedora recherche quelqu'un pour l'aider à promouvoir la diversité dans sa communauté. Le conseiller ou la conseillère en diversité sera là pour évaluer et promouvoir l'égalité et l'intégration parmi les contributeurs et les utilisateurs de Fedora et développera la stratégie sur les problèmes liés à la diversité. Il ou elle sera également le point de contact pour les projets et évènements tiers visant à améliorer la diversité et toucher de nouveaux groupes de contributeurs (third-party outreach programs and events en anglais dans le texte, je suis preneuse d'une meilleure traduction)

    Il s'agit malheureusement d'un poste bénévole mais il n'est pas créé pour n'être qu'un symbole. Le poste demande un réel investissement.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 31 mars.

    Annonce sur Fedora Magazine (en)
    Ce journal est une traduction partielle de l'annonce.

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  • Présentation du projet (film d'animation) ZeMarmot et appel à musiciens (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Bonjour à tous,

    Je souhaitais vous présenter un projet de film d'animation 2D, fait entièrement avec des logiciels Libres, qui sera au final sous licence Creative Commons by-sa/Art Libre, et porté par l'association LILA - Libre comme l'Art.

    ZeMarmot

    Le film s'appelle ZeMarmot. Quelques posts de présentations sont dispos sur le blog de Studio Girin.

    Accroche

    Une marmotte vivant tranquillement dans son terrier, et dont l’activité favorite est de dormir, découvre qu’il y aurait un monde extraordinaire hors de ses montagnes. Le petit rongeur décide alors de partir en voyage à travers le monde.

    Marmotte

    Note d'intention des auteurs (simplifiée)

    Notre marmotte est un personnage très simple, qui aime dormir, manger et se prélasser. Néanmoins le monde est grand et il y a tant de choses à découvrir, même pour un cœur simple. Notre petit rongeur va donc partir pour découvrir le monde. Ce film est un appel au voyage.
    N'est-ce pas nécessaire parfois de s'arrêter un peu dans nos vies trépidantes et stressantes pour respirer un peu et contempler ? C'est ce qu'on espère que notre film pourra apporter. ZeMarmot est un film léger pour voir la vie sans anxiété, parfaitement adapté à tout âge.

    Jehan (co-scénariste) a voyagé à travers le monde de 2009 à 2014. En février 2009, il a démissionné de son CDI dans l'IT après deux années dans un « open space » d'entreprise. Il part en moto de Paris, traverse seul l'Europe, puis l'Asie par la Turquie, la Géorgie (alors en conflit avec la Russie), la mer Caspienne, le Kazakhstan, le désert de Mongolie, la Sibérie en Russie, et des dizaines d'autres pays avant d'arriver au Japon, puis en Corée. C'est là qu'il rencontre Ahryeom (co-scénariste, réalisatrice) et nous continuerons le périple ensemble, notamment au Japon encore et en Nouvelle Zélande.

    C'est un peu de cet esprit du voyage, bon vivant et agréable que nous souhaitons faire passer. Le voyage, le vagabondage même, n'est pas seulement du tourisme. Ce n'est pas non plus la peur de l'autre ou des lieux inconnus. C'est aussi un peu d'innocence et de découverte sans a priori ni appréhension. Sans réfléchir.

    Vagabondages d'une Marmotte

    Lancement d'un financement bientôt

    Nous prévoyons de lancer un financement collaboratif dans un mois. Le but sera de pouvoir financer le film de nos ambitions. Pour ceux qui donneront, le but pourrait être:

    • Aider à faire un beau film d'animation en 2D. Nous adorons ce que fait la fondation Blender, ainsi que Pixar, Dreamworks, etc. Mais nous avons toujours aimé les films en 2D, et notamment dessinés (raster, bitmap…). J'aime beaucoup pas mal d'œuvres vectorielles 2D aussi, genre Sita Sings the Blues (que tout le monde connaît probablement ici), mais j'ai toujours eu ce faible pour le dessin "à l'ancienne". Bon sur ordi, c'est moins à l'ancienne, certes. Mais même cela est clairement en perte de vitesse en face de la 3D. J'espère qu'il existe d'autres fans qui souhaitent voir plus de films d'animation 2D dessinés!
      Aussi nous nous attachons à la qualité de l'animation, de l'histoire et ce film a un vrai sens pour nous. Ce n'est pas juste une démonstration technique comme pourrait le faire la fondation Blender (ce qui n'est pas une critique hein, juste une différence des priorités), et ce même si nous essayons de le faire avec des Logiciels Libres. Nous prévoyons de créer un film que nous aimerions voir.

    • Avoir un autre film Libre à diffuser. Nous prévoyons même de libérer l'ensemble des "sources" (fichiers avant rendu, des divers logiciels utilisés), comme le fait la fondation Blender.

    • Améliorer les Logiciels Libres créatifs.
      Certains le savent, je suis un dév de GIMP. Cela ne signifie pas que nous utiliserons forcément GIMP pour tout dessiner. Krita ou MyPaint sont aussi de très bonnes alternatives et nous les utiliserons si on les estime meilleurs pour certaines choses (ils prennent tous en charge OpenRaster, donc on peut passer de l'un à l'autre si on en a besoin). J'ai aussi plusieurs corrections de bug sur Blender¹, et même une fonctionnalité en attente. La seule chose qui me bloque de contribuer davantage à Blender est que Blender VSE n'a plus de mainteneur et donc que Ton m'a dit que l'ajout de nouvelles fonctionnalités est un peu bloqué tant que personne ne se manifeste pour prendre en charge VSE.
      Enfin tout cela pour dire que le financement servira aussi pour améliorer les logiciels car je développerai alors pour améliorer massivement ce qui est nécessaire dans tout ce qu'on décidera d'utiliser.

    • Apporter et documenter un workflow pour la création de films 2D (raster/dessiné) avec des Logiciels Libres.

    Appel à Musiciens

    Fête aux Animaux

    Notre film n'aura pas de paroles. Nous pensons par contre donner une belle place à la musique et cherchons des musiciens.
    Malheureusement nous ne pouvons faire appel à quiconque est affilié SACEM (ce qui enlève énormément de possibilités, on est d'accord!) puisque les affiliés SACEM délèguent entièrement leurs droits à la société de gestion, et n'ont absolument pas le droit contractuellement de publier leurs œuvres sous la plupart² des licences Creative Commons. En fait ils n'ont plus droit de négocier quoi que ce soit, en gros ils n'ont plus de droit sur leurs droits (ce qui est assez ironique). Ils ne peuvent même pas faire de cas par cas et décider de continuer à gérer certaines œuvres particulières. Un affilié SACEM, au moment de signer son contrat, va déléguer intégralement les droits sur l'ensemble de son répertoire présent et futur (peut-être même passé, mais bon c'est limité. On ne peut pas "annuler" des contrats/licences existants, mais par contre on peut interdire d'en créer de nouveau. Donc même une musique créée avant signature, sauf si on l'avait déjà publiée sous licence Libre, elle ne peut plus être libérée, je pense. À vérifier avec un juriste!). C'est du tout ou rien.
    Voilà c'est un fait assez peu connu, d'ailleurs une chanteuse m'avait même contacté, et j'ai dû lui expliquer que ce n'était pas possible après lui avoir demandé si elle était affiliée. Elle n'en savait rien.

    Nous cherchons donc de bons musiciens/compositeurs, non effrayés par les licences Libres et qui pourraient composer et jouer une bande originale (cela peut être juste quelques morceaux, pas forcément un seul groupe qui ferait l'ensemble des musiques). Nous comptons rémunérer. Ce n'est pas un appel à bosser gratos. Le but est de réussir le financement pour rémunérer justement; en outre trouver des groupes dès maintenant, dont le style et les musiques nous intéresseraient, susceptibles de travailler avec nous pourrait nous permettre de booster le financement (donc au final de pouvoir les engager).
    On ne demandera à personne de bosser gratos. Si le financement échoue, on fera autrement ou on ne fera pas. C'est tout.
    Nous n'avons pas encore de style musical complètement défini. Nous voulons aussi travailler avec les musiciens pour voir ce qu'ils proposent. Par contre évidemment vous voyez le style graphique, pas la peine de proposer du hard rock ou de la techno (enfin à moins que ce soit un groupe qui joue aussi d'autres styles bien sûr!). Par contre du rock, blues, jazz etc. pourquoi pas? Puisque cela parle de voyage, je serais aussi vraiment intéressé par des styles plus "ethniques" et locaux de musiques d'ailleurs. Nous sommes intéressés par du spécifique plutôt que limiter à un style précis.

    Vous avez un groupe et êtes intéressés? Vous connaissez des groupes qui iraient bien? N'hésitez pas à me laisser les noms de ces groupes en commentaire, et j'essaierai d'écouter ce qu'ils font et de les contacter si on aime. :-)

    Notez que j'ai déjà commencé des recherches, mais c'est vraiment pas facile. Entre ceux affiliés à une société de gestion collective, les sites de musique Libre (j'ai même contacté l'association Musique Libre, anciennement Dogmazic, pour savoir s'ils avaient des pistes, mais je n'ai jamais eu de réponse) où c'est très dur de faire des recherches sans être submergé de choses qui ne correspondent pas du tout, etc. Donc je fais jouer le réseau LinuxFR. ;-)

    À bientôt?

    Enfin voilà, pour la petite présentation de notre projet. J'espère que vous avez trouvé cela intéressant. Nous en reparlerons ici, soyez-en sûr!
    Si vous souhaitez avoir des news régulières, vous pouvez aussi vous inscrire sur la mailing liste, soit sur le site (encore peu fourni: http://film.zemarmot.net/) soit en envoyant l'email avec sujet "subscribe" à news-request (at) film.zemarmot.net. C'est une liste en lecture seule juste pour recevoir des news du développement du projet.

    Marmotte survolant le Taj-Mahal (rough sketch)

    ¹ Pourquoi Blender alors que je parle de 2D? On utilise Blender VSE (la partie "édition vidéo" de Blender) pour l'édition, car malheureusement je n'ai pas encore trouvé mieux, et surtout plus stable que Blender pour faire cela sous Linux. Et c'est pas peu dire car Blender a énormément de lacunes sur ce secteur justement! Mais OpenShot, Kdenlive, je les réessaie régulièrement, mais il me faut rarement longtemps pour les écarter à nouveau.

    ² On pourra me rétorquer que la SACEM effectue une expérience pilote depuis 3 ans, autorisant ses affiliés à placer certaines œuvres (au cas par cas) sous des licences Creative Commons, mais seulement celles avec label "Non Commercial (NC)". Déjà cette limitation ne nous va pas, en plus ce pilote peut s'arrêter n'importe quand.
    Pour ceux qui veulent en savoir plus, lire: http://creativecommons.fr/activite/projets/sacem/ et http://www.sacem.fr/cms/home/createurs-editeurs/creative-commons/experience-pilote-sacem-creative-commons

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  • Fedora à la recheche d'un(e) conseiller(ère) en diversité (Journaux LinuxFR)

    Le projet Fedora recherche quelqu'un pour l'aider à promouvoir la diversité dans sa communauté. Le conseiller ou la conseillère en diversité sera là pour évaluer et promouvoir l'égalité et l'intégration parmi les contributeurs et les utilisateurs de Fedora et développera la stratégie sur les problèmes liés à la diversité. Il ou elle sera également le point de contact pour les projets et évènements tiers visant à améliorer la diversité et toucher de nouveaux groupes de contributeurs (third-party outreach programs and events en anglais dans le texte, je suis preneuse d'une meilleure traduction)

    Il s'agit malheureusement d'un poste bénévole mais il n'est pas créé pour n'être qu'un symbole. Le poste demande un réel investissement.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 31 mars.

    Annonce sur Fedora Magazine (en)
    Ce journal est une traduction partielle de l'annonce.

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  • Les sénateurs contre toute amélioration du droit d'auteur (Journaux LinuxFR)

    "Mercredi dernier, la Commission de la Culture du Sénat a réuni plusieurs sociétés de gestion collective autour d’une table ronde. Enjeu ? Discuter de la possible refonte de la directive sur le droit d’auteur. À cette occasion, les ayants droit français ont une nouvelle fois démultiplié les critiques contre le rapport de l’eurodéputée du Parti Pirate, Julia Reda, portant sur le sujet."

    Et évidement personne pour défendre les thèses de l'Eurodéputé. J'imagine que la contradiction n'est pas habituelle pour un sénateur.

    Ils ne semblent même pas avoir vu qu'ils défendent uniquement les éditeurs industriels, et surtout pas les auteurs. Or les droits d'auteur ont été créé pour défendre les auteurs contre les éditeurs, et non contre leurs lecteurs !

    http://www.nextinpact.com/news/93627-droit-dauteur-au-senat-nouveaux-raids-contre-reda.htm
    https://juliareda.eu/2015/03/les-deputes-francais-hors-de-la-marche-de-ce-siecle/

    " La présidente de la Commission de la Culture au Sénat a annoncé par ailleurs l’audition de Julia Reda le 2 avril prochain à 14 heures."

    La suite au prochain numéro.

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  • Code libre/oss : offre proprio ? (Journaux LinuxFR)

    Quelques questions en vrac :

    • Est-ce que les modèles se diversifient ou tendent tous vers le même flou entre éthique, gratuité (et communauté?) comme marchepied rêvé pour une offre de service basée sur une boîte noire ?

    • Quelles sont les principales offres de services "oss/libre" ? Sait-on encore identifier les pure players ou le freemium a t'il complètement phagocyté le marché français ?

    • Surtout, est-ce qu'en fait cela a-t-il toujours vraiment une importance pour les acheteurs ? pour les communautés ?

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  • Jeudi du libre du 2 avril 2015 à Lyon : Debian (Dépêches LinuxFR)

    À peine remis des JDLL, l'ALDIL, le GULL lyonnais, n'en oublie pas pour autant son traditionnel jeudi du libre. En ce mois d'avril il prendra la forme d'une conférence au sujet de Debian.

    Comme toujours, la conférence débutera à 19h30 et aura lieu à la Maison Pour Tous / Salle des Rancy au 249 rue Vendôme - 69003 LYON (Métro Saxe Gambetta).

    Plus de détails en seconde partie.

    La conférence

    Le projet Debian est un groupement de volontaires du monde entier qui aspirent à réaliser un système d'exploitation composé uniquement de logiciels libres. C'est toujours le seul distributeur Linux majeur qui ne soit pas une entité commerciale. Debian est utilisée comme base pour d'autre distributions. Venez découvrir la constitution, le contrat social, la charte et le code de conduite qui constituent l'ossature du projet. La distribution Debian est disponible pour une dizaine de plate-formes de matériel informatique : x86, AMD64, SPARC, PowerPC, MIPS, IA-64, S390, Armel, armhf.

    L'intervenant

    Le conférencier est Yves Badel, membre de l'Aldil et utilisateur Debian depuis plus de 10 ans. Il participe entre autres à l'organisation de la MiniDebconf qui aura lieu les 11 et 12 avril prochains à la Maison pour Tous.

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  • Ne dites plus GNU/linux, mais GNU/systemd (Journaux LinuxFR)

    Ca y'est, nous ne sommes pas encore le 1er avril, mais la nouvelle est tombée:

    Systemd forke le noyau linux. Ils signalent d'ailleurs être bien plus proche de l'esprit d'UNIX que linux:
    In fact the design of systemd as a suite of integrated tools that each have their individual purposes, but when used together are more than just the sum of the parts, that's pretty much at the core of UNIX philosophy. Then, the way our project is handled (i.e. maintaining much of the core OS in a single git repository) is much closer to the BSD model (which is a true UNIX, unlike Linux) of doing things (where most of the core OS is kept in a single CVS/SVN repository) than things on Linux ever were."

    Traduction (de moi)
    Le design de systemd est de facto une suite d'outils intégrés qui ont chacun leur fonction propre, mais dont l'utilisation conjointe dépasse la somme de chacune des parties, ce qui correspond même à l'essence de la philosophie UNIX. De plus, la manière dont le projet est maintenu (comme contenir l'intégralité des sources de l'OS dans un unique dépot git) est bien plus proche du modèle BSD (qui est un vrai UNIX, à la différence de linux) dans la manière de faire (ou tout l'OS est contenu dans un unique repo SVN/CVS) que linux n'a jamais été.

    Un repo a donc été créé dans l'arbre de source de systemd:
    https://github.com/systemdaemon/systemd/tree/master/src/linux
    avec l'annonce:

    Since until now development of GNU/Linux has been fragmented, slowed by poor communication and conflicting designs. Our systemd project offers distributions a united core where almost all key components live. Soon we will not need dozens of separate userland components talking with an alien kernel. All components will work together by design. We will no longer need GNU/udev/ntpd/NetworkManager/syslogd/Linux. Instead we will soon have GNU/systemd, [a] much simpler, unified platform. GNU/systemd will be a better target for third-party developers and easier to support."

    Traduction (de moi)
    Jusqu'à aujourd'hui, le développement de GNU/Linux a été fragmenté, ralenti par des faiblesses de communications et des conflits dans son design. Bientôt, nous n'aurons plus besoin de dizaines d'outils systèmes séparés discutant avec un noyau qui leur est étranger. Nous n'aurons plus besoin de GNU/udev/ntpd/NetworkManager/syslogd/Linux. A la place, nous aurons bientôt GNU/systemd, une palteforme plus simple, plus unifiée. GNU/systemd sera une meilleure plateforme pour les développeurs tiers et plus simple à supporter.

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  • Soirée Linux à Digne-les-Bains : Dégooglisons internet, jeudi 2 avril 2015 (Dépêches LinuxFR)

    L'association Linux-Alpes vous accueillera à Digne jeudi 2 avril 2015 à partir de 20h, chez Xsalto, pour sa soirée mensuelle.

    Nous vous présenterons l'initiative Dégooglisons internet, initiée par Framasoft. Citation :

    Au milieu des multinationales tentaculaires, quelques organisations non-lucratives continuent de lutter activement pour un Web ouvert et respectueux des internautes.

    Il sera notamment question des services libres comme Framapad, Framacalc, Framadate et bien d'autres… ainsi que des logiciels libres qui leur permettent de fonctionner.

    Rendez-vous chez Xsalto à partir de 20h, et n'oubliez pas votre lampe de poche, le quartier n'est pas éclairé (plan en seconde partie).

    Degoogle

    Plan d'accès

    Plan d'accès

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  • Le chiffrement en France (Journaux LinuxFR)

    J'en reste pantois.

    Me baladant tranquillement sur les interwebs en ce Samedi radieux, je remarque le commentaire de quelqu'un qui prétend que le chiffrement en France est interdit, alors que ça fait longtemps que les États-Unis ont abandonné ça.

    Someone is wrong!

    Il devait certainement penser aux restrictions sur l'utilisation de PGP ou sur SSH sur la taille de la clé, qui sont peu à peu tombées. Ni une ni deux, je m'empresse de corriger ce faquin, liens à l'appui.

    Premier arrêt, l'éternel Wikipédia:

    Enfin, la Loi pour la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004 a totalement libéré l’utilisation des moyens de cryptologie, en revanche leur importation ou exportation est soumise à déclaration ou autorisation

    Ah.

    Bon déjà, ça confirme qu'on a le droit d'utiliser n'importe quel moyen de chiffrement avec toute la sécurité qu'il y a dedans, super. Mais ça dit aussi que l'importation et l'exportation sont soumises à autorisation, ce que confirme l'ANSSI:

    En France, les moyens de cryptologie sont soumis à une règlementation spécifique.

    L’utilisation d’un moyen de cryptologie est libre. Il n’y a aucune démarche à accomplir.

    En revanche, la fourniture, l’importation, le transfert intracommunautaire et l’exportation d’un moyen de cryptologie sont soumis, sauf exception, à déclaration ou à demande d’autorisation.

    La citation Wikipédia pointe vers ce tableau, où déjà je suis perdu parce que je ne sais pas quelle est la différence entre un Moyen de cryptologie et un double usage (sur la page précédente):

    Les moyens de cryptologie sont, sauf exception, classés « biens à double usage ».

    Du coup, je suis un peu perdu, parce que je vois même pas la différence entre importer et utiliser; en plus de ça, si je veux fournir, disons, un système de stockage et chiffrement de données au monde entier, il faut que j'avertisse l'ANSSI/le SBDU ?

    (Ah, mais le site me signale que si la clé fait moins de 56 bits, certaines opérations sont exemptes de formalités. trosympa.)

    Moi qui croyais que ces démarches avaient totalement volé en éclat suite justement à PGP et SSH, je me rends compte qu'on en est encore loin.

    Ce contenu est placé sous licence CC0

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  • On vient de passer un seuil économique pour la sauvegarde en ligne ! (Journaux LinuxFR)

    Hello,

    ces derniers jours, plusieurs annonces de baisse de prix sur le stockage en ligne viennent de nous faire passer un cap en ce qui concerne la sauvegarde.

    En effet, Amazon a annoncé un service de stockage illimité pour 60$ par an.

    Aujourd'hui, OVH annonce 10 To pour 50€/an sur son service Hubic. L'ancien prix était de 120€ par an.

    Ces niveaux de prix sont maintenant plus compétitifs que de nombreuses solutions de sauvegardes à la maison. Faisons un rapide calcul avec un petit exemple de solution simple à mettre en place pour un administrateur système averti…

    Nous voulons un dispositif de sauvegarde qui permette de sauvegarder 10 To avec un niveau de service qui peut approcher celui des deux fournisseurs évoqués plus haut. Concrètement, cela revient à mettre en place un serveur physique dédié équipé de plusieurs disques en RAID (1 ou 10 pour un cas simple). Le RAID permet de pallier rapidement à une déficience d'un ou de plusieurs disques. Mais cette solution n'est pas suffisante: en cas de sinistre complet sur le serveur, les données sont perdues. Il faut donc également un dispositif d'externalisation qui prendra la forme de disque(s) externe(s) sur lesquels on réalise à une fréquence donnée (1 fois par trimestre ou par mois selon le niveau de sécurité exigé) une copie complète des données du serveur (cela peut prendre la forme d'une copie différentielle par exemple). Pour ma part, l'externalisation est véritablement indispensable si l'on veut pouvoir approcher (sans l'égaler bien sûr mais avec un niveau de service acceptable) le niveau de service des deux fournisseurs sus-cités. En termes de durée de vie, nous allons considérer que les disques seront en fin de vie au bout de 5 ans (c'est parfois la durée de la garantie constructeur).

    En étudiant rapidement les prix des disques durs du marché, on se rend compte que le meilleur coût au To est situé dans les disques durs de 3To qui sont à peu près à 100€ pièce. A ce niveau, on peut envisager d'obtenir une capacité protégée par un RAID6 avec 5 disques durs (6 disques pour du RAID10). On obtient 9To disponibles, ce qui est un peu inférieur aux 10To mais qui permet de limiter les coûts d'achats (mes calculs veulent juste montrer raisonnablement que même en rognant sur de nombreux postes, les offres des fournisseurs sont plus avantageuses). Avec 6 disques on obtient une capacité protégée de 12To ce qui dépasse ce qu'offre Hubic. Je mets de côté le problème du nombre de connecteurs SATA indispensables à la mise en oeuvre physique de ce stockage.

    Pour l'externalisation, on retiendra 3 disques de 3To chacun. Au total, on doit disposer de 8 disques dur de 3To à 100€ chacun, ce qui donne un total de 800€ environ pour l'achat des disques.

    Il faut également considérer la consommation électrique du serveur. Nous allons prendre une machine qui consomme peu. Elle peut prendre la forme d'un plugcomputer ou une carte SOC telle que le BeagleBone Black ou le RaspBerry Pi, à la condition qu'ils disposent de suffisamment de connecteurs disques (ce qui n'est pas gagné). Sur une autre forme, on peut envisager la récupération d'une machine normale (desktop) qui dispose souvent de plusieurs connecteurs SATA. En allumant la machine uniquement pour la sauvegarde, on peut tout à fait maîtriser le coût de l'énergie. Mon calcul montre que la consommation électrique d'une machine de 100W qui fonctionne 3h par semaine (le temps de faire une sauvegarde hebdomadaire d'au moins 500Go de données modifiées depuis la dernière sauvegarde) monte à près de 16kWh/an. A 14,4 centimes d'€ le kWh (tarif de base EDF), on obtient un coût électrique d'environ 2,3 € ce qui est (presque) marginal. Disons que le coût d'acquisition de la machine se situe aux alentours de 200€ (CM+RAM+CPU+Alim).

    • Achat des disques: 800 €
    • Boiters d'externalisation: 3x20 € = 60€
    • Achat du serveur: 200€
    • Consommation électrique annuelle: 2,3 €

    Si on fait la somme sur 5 ans on obtient les chiffres suivants:

    • Sauvegarde à la maison (coût total d'achat): 1060 €
    • Sauvegarde à la maison (consommation d'énergie sur 5 ans): 11,5 € (on peut sans doute augmenter ce poste)
    • Sauvegarde à la maison (total): 1071,5 €
    • OVH Hubic: 50€ * 5 = 250 €
    • OVH Hubic (anciens tarifs): 120€ * 5 = 600 €
    • Amazon: 60€ * 5 = 300 €

    D'un point de vue purement économique, Hubic et Amazon sont bien largement en dessous de ce qu'on peut faire chez soi, à capacité presque équivalente. De plus les calculs simplifiés ne prennent pas en compte les cas de pannes: changer un seul disque dur demande de rajouter 100€.

    On peut néanmoins diminuer le poste de sauvegarde à la maison en jouant sur plusieurs tableaux. Par exemple, on peut avoir besoin de stocker moins que 10To. Pour stocker 3To de données, par exemple, il faudra beaucoup moins de matériel (3 disques de 3To au lieu de 8) et on peut également envisager de recycler une machine périmée à condition qu'elle dispose d'au moins 2 connecteurs SATA (ce qui est généralement le cas). Pour ma part, j'arrive à un coût quasi-minimal de 325€ pour une solution de stockage de 3To avec externalisation en utilisant une machine recyclée qui m'a coûté 10€. On voit que même ce montant est supérieur à ce que propose OVH et Amazon, ce qui n'était pas le cas avant (600€ pour l'ancien tarif d'Hubic).

    Je reste sincèrement et éthiquement partisan de l'auto-hébergement mais, ma conclusion est que, d'un point de vue purement économique, l'auto-hébergement d'une solution de sauvegarde pour particulier n'est plus du tout rentable depuis ces derniers jours…

    On peut néanmoins aller un peu plus loin en essayant d'évaluer quels sont les avantages qui restent d'une solution de sauvegarde auto-hébergée par rapport aux offres des fournisseurs sus-cités ?

    J'en vois rapidement un qui me semble majeur: pour les personnes disposant d'un accès à Internet avec un débit montant faible (typiquement l'ADSL), le temps de chargement initial sera forcément très long.
    Un rapide calcul montre qu'avec un débit montant de 100ko/s (c'est le débit de crête de mon abonnement par exemple), le chargement de 10 To prendra environ 1240 jours (soit environ 3 ans et demi).
    Un débit montant 10 fois plus rapide mettra environ 4 mois, ce qui reste très long. A l'inverse, un débit montant de 50Mbits/s (débit montant typique de la fibre) permettra de réaliser le chargement complet au bout de 19 jours ce qui est beaucoup plus raisonnable.

    Le temps de restauration doit également être pris en compte. Avec mon abonnement ADSL, j'ai un débit descendant de 500ko/s et la restauration des 10To devrait me prendre environ 8 mois. Avec la fibre, on descend à des temps bien inférieurs (12 jours environ).

    Bien entendu, ces temps correspondent à la mobilisation de toute l'offre (celle d'Hubic au moins) ce qui n'est pas forcément le cas de figure de tout le monde. Pour ma part, mes besoins de sauvegarde se situent aux alentours de 3To ce qui comprend le stockage des données sur plusieurs sauvegardes (4 sauvegardes hebdomadaires et 6 sauvegardes mensuelles conservées en permanence). Sur mon abonnement ADSL, mes temps de sauvegarde totale et de restauration sont respectivement d'un peu plus d'un an et d'un peu plus de 2 mois, ce qui reste très long. Avec une sauvegarde à la maison, je peux monter jusqu'à un débit de 70Mo/s ce qui prend respectivement 12h à sauvegarder et 12h à restaurer. Ces temps sont déjà beaucoup plus intéressants.

    Un autre point d'intérêt de la solution de sauvegarde "à la maison", c'est le fait qu'on puisse dédupliquer le contenu des sauvegardes permettant de diminuer sensiblement la quantité d'espace disque utilisée pour stocker des données qui sont redondantes. Par exemple, le système des sauvegardes hebdomadaires et mensuelles sur un espace disque dédupliqué consommera vraiment peu d'espace car les ratios de déduplication observés pour ce genre de sauvegardes qui stockent souvent la même chose à un delta près sont vraiment très bons (facteur de 1 à 10). Il existe maintenant de nombreux logiciels libres qui gère la déduplication (ZFS, Obnam, Attic, etc.).

    Enfin, et pour rester sur l'aspect sécurité, disposer d'une sauvegarde à la maison c'est également une meilleure assurance pour lutter contre l'arrêt brutal d'un service. Effectivement, il est possible (même si j'en doute fortement) que ces tarifs soient uniquement des offres d'appel destinées à attirer le chaland et qu'ils vont augmenter par la suite. Peut-être encore, qu'Amazon ou OVH peuvent suspendre assez sèchement votre compte pour de nombreuses raisons (le compte a été piraté; il est utilisé pour stocker des choses répréhensibles par la loi; vous stockez finalement trop de données, pas en "bon père de famille", etc.). Enfin, on peut penser qu'à ce niveau de prix, si l'offre rencontre un réel succès et qu'une grande majorité de comptes stocke à la limite de la capacité, le fournisseur révise sa politique de prix ou limite le nombre de nouveaux abonnements.

    Pour conclure sur ce sujet, je pense que l'on vient de franchir un seuil économique. Si jusqu'à présent, sauvegarder physiquement à la maison était souvent plus rentable, ce n'est maintenant plus du tout le cas. D'ailleurs, mes calculs mettent clairement de côté le facteur de temps humain. Même si on dispose d'une solution entièrement automatisée, je pense qu'administrer une machine de sauvegarde reste plus long (et nécessite plus de compétences) qu'utiliser un compte de service de sauvegarde externe. Je pense aussi qu'il est fort possible que ces tarifs baissent à l'avenir, sans doute, plus rapidement encore que les tarifs d'achat des disques durs.

    Le cap est franchi, reste à voir quelles seront les conditions d'évolution de ces offres sur du moyen et du long terme (car la sauvegarde est bien un sujet de long terme)…

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  • Votre potager a (encore) besoin de Tomate (Journaux LinuxFR)

    Je vous parlais l'année dernière de Tomate, un logiciel pour planifier et suivre les cultures au potager.

    Le code source est disponible ici: https://github.com/MickaelG/tomate_cpp

    Pas de révolution pour cette année, mais pas mal de corrections de bogues, un changement de l'organisation de l'écran, et surtout la possibilité de placer chaque culture dynamiquement dans la planche, au lieu des subdivisions fixes de la première version.

    Pour le futur:

    • Une version Windows
    • La possibilité de spécifier les positions des cultures graphiquement au lieu de donner les coordonnées
    • Une vue "calendrier" avec l'ensemble des travaux (faits ou prévus) dans le temps
    • Une aide à la planification, en prenant en comptes les périodes et durées de culture des différentes plantes
    • Le port vers Qt5
    • Et plus encore…

    N'hésitez pas à faire part de vos remarques ou suggestions, celles de l'année dernière m'ont été fort utiles (et j'en profite pour remercier leurs auteurs).

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  • Bluemind et XiVO, la communication unifiée libre (Dépêches LinuxFR)

    BlueMind est une suite logicielle libre de messagerie d’entreprise, d’agendas et de travail collaboratif utilisant Java, JavaScript et HTML5.

    XiVO est une solution libre de communications unifiées basée sur Asterisk. Voir la récente dépêche annonçant la sortie de la version 15.04.

    Le logiciel BlueMind a été enrichi par les possibilités offertes par XiVO :

    • des possibilités de faire un « click to call » depuis tous les écrans de BlueMind;
    • le rappel automatique du correspondant à partir d’un message vocal dans la boîte de courriel ;
    • des réglages sont disponibles pour modifier le présentiel téléphonique en fonction du calendrier. Ex: lorsque l’on est en réunion, on peut basculer mes appels vers un numéro ».

    Le communiqué de presse publié par Avencall (XiVO) revient sur la coopération entre BlueMind et XiVO pour « définir ensemble l’architecture et la façon de communiquer entre les deux logiciels », sur l'intérêt d'avoir deux logiciels libres permttant « d’envisager des changements des deux côtés pour obtenir la meilleure solution technique possible », dont la visualisation « en temps réel, dans la messagerie instantanée BlueMind tous les changements sur les états téléphoniques de nos contacts (en ligne, téléphone en train de sonner, etc). »

    Enfin il y est question de messagerie unifiée et de synchronisation des états des messages vocaux reçus par courriel, de fédération XMPP entre le serveur de BlueMind et un autre, et de la communication unifiée pour Outlook.

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  • Open Earth View (Journaux LinuxFR)

    Suivant la philosophie "Release early, release often", je vous présente l'avancé du projet Open Earth View que j'ai initié, suite au projet osm2x3d.

    Le projet Open Earth View a pour objectif de proposer une solution libre de visualisation web et 3D de données cartographiques. L'équipe du projet constituée de 1 personne aujourd'hui (moi en l'occurence) gère la com, le dev et l'intégration. Le tout en "temps masqué" entre le travail officiel de salarié à plein temps et la vie de famille…

    Malgrè cela, l'ambition est de proposer une alternative aux solutions des mastodontes actuels: Google (maps, earth et street view) et Microsoft (bing 3D).

    Parlons peu, parlons bien, voici une démo
    Info majeur: la touche 'x' vous permettra de rafraichir la scène 3D.

    Aujourd'hui, les données (tuiles et infos divers) proviennent de la base de données carto OpenStreetMap. Les infos d'élévations seront exploitées ultérieurement (merci la NASA).

    Voici les fonctionnalités prévues:
    - textures de bâtiment via la clé OSM non officielle "building:facade:image"
    - insertion d'objet 3D brute (format wavefront) via la clé OSM non officielle "building:obj"
    - insertion de point "skybox" ou "cubemap" permettant une visu 360°x180° en des points GPS données (comparable à Google street view)
    - insertion de plan d'étage de bâtiment au format svg
    - gestion d'évènement temps réel en des PoI (Point of Interest) données

    Si toi, lecteur de linuxfr souhaite intégrer le projet de la mort qui tue du futur, sois le bienvenu. Que tu sois dev, communicant, graphiste, web designer, expert en campagne indiegogo, tu peux trouver ta place.

    Voilà pour aujourd'hui.

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  • Atelier CLI le 31 mars à Bordeaux (Dépêches LinuxFR)

    Les ateliers CLI (Command Line Interface) permettent de progresser en ligne de commande au sein d'un groupe, autour d'un outil ou d'un thème. Au cours de l'atelier du 31 mars prochain, vous pourrez découvrir ou redécouvrir Mutt, un client mail orienté terminal : présentation, configuration et utilisation.

    L'atelier se tiendra dans les locaux du Labx, à la Fabrique Pola, rue Marc Sangnier 33130 Bègles.

    Les ateliers CLI ont lieu dans les locaux du Labx, à la Fabrique Pola, rue Marc Sangnier 33130 Bègles.

    • chaque mardi de 20h00 à 22h00 pour les utilisateurs avancés,
    • un mercredi sur deux de 19h00 à 21h00 pour les utilisateurs débutants,

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  • Agrégation et logiciels libres (Dépêches LinuxFR)

    Comme annoncé dans la dépèche de 2013, cette année les concours de recrutement des professeurs agrégés de mathématiques (agrégation interne et externe de Mathématiques) n'utilisent plus que des logiciels libres.

    Depuis quelques années, les concours se passent sur ClefAgreg, une clef USB « live » téléchargeable et autonome, fonctionnant désormais indifféremment sur PC ou sur Mac (intel). Cette clef autonome peut se personnaliser via l'ajout d'extensions (images sqh dans les faits). Elle a notamment été la source de la clef ISN, distribuée aux enseignants lors de la création de l'option Informatique et Sciences du Numérique dans les classes de Terminale scientifique..

    Fonctionnant d'abord sur des machines Windows / Linux avec 4 logiciels dont 3 propriétaires, l'agrégation externe aura donc abandonné Windows en 2007 puis les logiciels propriétaires en 2015. Il est possible de télécharger une clef reproduisant l'environnement depuis 2007. L'agrégation interne a introduit l'utilisation de logiciels vers 2010 et le concours se déroule depuis lors sur ClefAgreg.

    Les logiciels proposés sont, pour le concours externe :

    et pour l'agrégation interne

    L'environnement retenu est toujours XFCE, la clef actuelle est sous Debian (comme c'est le cas depuis longtemps) version Wheezy, le noyau est un 3.15-6.

    [1] Rstudio a une licence particulière AGPL qui impose la diffusion des source en cas d'utilisation via Internet. Contrairement à l'AGPLv3 compatible avec la GPLv3, l'AGPL est incompatible avec la GPL.

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  • La réponse aux attaques contre le rapport de la député pirate sur le droit d'auteur (Journaux LinuxFR)

    Le but de l'Europe est de faire un marché commun. Hors, le droit d'auteur actuel permet que chaque état puisse faire un peu ce qu'il veut notamment concernant les exceptions "optionnelles".

    Julia Reda, unique député pirate européen, a écrit un rapport pour la commission juridique. Rapport vu comme soft par d'autres pirates.

    Depuis, c'est le tir nourri, surtout depuis la France, le canonnier en chef est Jean-Marie Cavada. Le but est de garder le statu quo pour ne surtout rien changer, pour préserver les intérêts des industriels français (Universal ? et Hachette ?)

    Elle répond en détail sur son blog et en français. C'est toujours dérangeant de voir à quel point des députés renies complètement l'intérêt général, et défendent des intérêts très particuliers : ceux des éditeurs. Il faut se rappeler, que le droit d'auteur a été écrit, pour que les auteurs se protègent des éditeurs.

    https://juliareda.eu/2015/03/les-deputes-francais-hors-de-la-marche-de-ce-siecle/

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  • Ansible ton conteneur ! (Journaux LinuxFR)

    Salut là dedans,

    Je viens tout juste de voir qu’hier est sorti Ansible 1.9 et qu’il intègre le module lxc_container. Ayant rédigé un petit quelque chose sur ma page perso, je vous le retranscrit ici afin de, peut-être, vous faire passer le pas de la galaxie Ansible.

    Il vous sera peut-être nécessaire d’avoir quelques bases concernant Ansible pour comprendre pleinement ce dont il est question, mais j’espère que je vous donnerai envie d’essayer :-)

    Je ne couvrirai pas tout, ce sera mise en œuvre assez simple, se basant sur l’inventaire ansible pour créer un conteneur à partir d’un template LXC existant.

    Prérequis

    Premièrement, soit vous installez à la mode gros porc, soit vous utilisez les paquets, soit il n’y a pas de paquet et vous utilisez virtualenv, car Ansible est écrit en Python 2.

    Je vais vous montrer l’installation via un environnement virtuel, car c’est la moins "simple" et que je ne veux pas traiter la méthode dégueux consistant à pourrir sciemment son système.

    Déjà, débrouillez-vous pour installer, selon votre distribution, virtualenv pour Python 2. Car c’est avec cette version que Ansible fonctionne. Pour Debian/Ubuntu et CentOS/RedHat, le paquet devrait s’appeler python2-virtualenv ou python-virtualenv.

    Ensuite, suivez le guide :

    virtualenv pyvenv-ansible
    source pyvenv-ansible/bin/activate
    pip install ansible
    git clone https://github.com/lxc/python2-lxc.git
    cd python2-lxc
    python setup.py install
    cd ../

    Inventaire

    Disons que nous avons trois machines :

    • Celle qui exécute Ansible et qui va donc héberger les conteneurs.
    • Une machine qui n’existe encore pas et que nous allons LXC-ifier.
    • Une autre machine dont on se fout complètement mais qui n’est pas sous LXC.

    À partir de là, nous aurons donc besoin de faire un rôle un peu "intelligent" capable de dire si oui ou non nous allons créer la machine avec LXC.

    Déjà, commençons par notre inventaire :

    # hosts
    
    [setuplxc]
    localhost ansible_connection=local ansible_python_interpreter=python2 mytype='physical'
    
    [blabla]
    01-mail mytype='lxc'
    02-web mytype='kvm'

    Quelques explications sur les variables de localhost :

    • ansible_connection=local : permet de ne pas lancer de connexion SSH.
    • ansible_python_interpreter : il se peut que votre $ python soit un Python 3. Pour utiliser l’interpréteur de votre choix, et de préférence un qui fonctionnera, je précise ici python2. C’est le cas de ArchLinux par exemple.

    Playbook

    Le playbook quant à lui se passera d’explications :

    --- localhost-site.yml
    - hosts: localhost
      roles:
        - setuplxc

    Heu oui enfin, quand même, tu le sors d’où ton rôle setuplxc ?

    Chhhhhhh… laissez-moi finir.

    Rôle

    Bon… je disais… oui, le rôle setuplxc.

    Bien, on attaque la partie un poil poilue, le filtrage de notre inventaire pour ne garder que les machines devant tourner sous LXC.
    Ce n’est pas spécialement compliqué une fois qu’on est tombé sur le bon bout de documentation permettant d’utiliser les variables :

    --- roles/setuplxc/tasks/main.yml
    - name: setup containers
      lxc_container:
        name: "{{ item }}"
        container_log: true
        template: "{{ hostvars[item]['mytemplate'] }}"
        state: started
      when:
        - hostvars[item]['mytype'] == 'lxc'
      with_items:
        - "{{ groups['all'] }}"

    Vous l’aurez sans doute compris, groups contient tous les groupes d’hôtes disponibles dans l’inventaire.

    Nous appelons ici le group spécial all, et nous bouclons sur toutes les entrées pour en trouver qui aient leur variable mytype à la valeur lxc. Le seul problème ici, c’est qu’une entrée n’ayant pas la variable va un peu faire planter le bouzin. Mais un peu de rigueur ne fait pas de mal, donc mettez cette variable, un point c’est tout.

    Ensuite bah, on utilise tout simplement le module lxc_container ! Je pense que les quelques paramètres présents sont limpides, aussi je vous laisser aller lire la documentation du module que vous pourrez trouver en find pyvenv-ansible -name lxc_container.py -exec $EDITOR {} \;

    Exécution | FIRE!

    Bon, là, il faut soit passer en root directement, soit demander à ansible d’exécuter la tâche en root via un sudo: yes \ sudo_user: root, mais je vous laisse faire.

    Puis, en toute simplicité :

    ansible-playbook -i hosts localhost-site.yml

    Pour finir

    J’ai mis en ligne les quelques tests évoqués ici sur ce dépôt. Comme je souhaite utiliser des volumes LVM, et qu’il ne faudrait pas re-créer un conteneur existant, je vais continuer à alimenter ce dépôt jusqu’à obtenir quelque chose de bien.

    Bisous.

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  • Devosi & OSI une solution complète Open Source ! (Journaux LinuxFR)

    Après quelques années de réflexions, j'ai décidé de concrétiser l’ensemble de mes projets Devosi & OSI. Dans ce journal, je vais vous présenter l’ensemble des mes projets actifs.

    Qu'est-que Devosi ?

    Devosi a pour but de promouvoir le Logiciel Libre et l'Anonymat sur Internet ! Il vous est possible de consulter notre ancien article sur Devosi ICI. (ATTENTION NOS SERVICES DEVOSI ON CHANGÉ) [Voir ci-dessous]

    Ayant évolué considérablement Devosi, je vous fait un petit topo sur les nouveaux services de la communauté.

    Nos services Devosi :

    DevosiCloud : Stockage de fichier (chiffré) et boite mail « Devosi » utilisant ownCloud et Roundcube.
    DevosTube : Clone à Youtube de partage vidéo utilisant Cumulusclips.
    DevosiPod : Réseau social Jabber/XMPP utilisant Movim.
    DevosiWiki : Tutoriels, conseils, aides diverses en rapport avec le logiciel libre avec Dokuwiki.
    DevosiPartage : Partage de fichier en ligne utilisant Jirafeau.

    Il vous est maintenant possible d'utiliser notre serveur Mail/XMPP par simple inscription/demande à cette adresse => https://www.devosi.org/inscription.html

    ATTENTION : au vue d'un grand nombre de demande, je ne pourrais pas accepter tout le monde. Le service gratuit « Devosi » reste limité car cela demande un minimum de travail/entretien pour un bon fonctionnement. Nous proposons en parallèle des boites mails sécurisé et 100% confidentiel, mais payante pour les entreprises.

    Pourquoi proposer ces services en ligne ?

    En proposant des applications libres en ligne, Devosi expose autant d'alternatives aux applications proposées par des entreprises à des fins de monopole et d'usage dévoyé des données personnelles.

    Voir notre charte Devosi => https://www.devosi.org/charte.html

    Qu'est-ce que OSI ?

    Open Source Informatique est ma petite entreprise ou je propose divers services ; Dépannage/maintenance informatique, création de site Internet, hébergement Web, et vente de matériel informatique.

    Pour en savoir plus, je vous laisse découvrir mon site professionnel à cette adresse => https://www.open-source-informatique.fr/

    Concernant la partie matériel, je vous laisse découvrir ma boutique à cette adresse => https://boutique.open-source-informatique.fr/

    INFORMATION : Je profite de cette article pour brader mon dernier Mini PC pour à peine 259€ Net équipé de Ubuntu 14.04 64 et Kodi + SteamOS disponible ICI ! Vous pouvez néanmoins continuer à passer commande, un délais de 14 jours vous sera notifié. (Officiellement j'annonce 14 jours en cas de rupture de stock, mais en réalité votre produit sera chez vous en moins de 10 jours !)

    Sécurité et hébergement OSI,

    Concernant l'hébergement Web je propose une offre de départ à 15€/Mois pour votre site Internet. Vous pourrez si vous le souhaitez accéder à votre hébergement par SFTP [SSH] [FTP est trop peu sécurisé à notre goût] et à vos bases de données avec phpMyAdmin.

    Notre système d’hébergement repose sur plusieurs serveurs dédiés, d'on un chez SoYouStart et 2 autres dans mes locaux. Des sauvegarde journalière sons effectué afin d’éviter toutes pertes de données. Alors n'ayez crainte, si nos serveurs tombe en panne vos données sont sécurisés dans des disques durs externes.

    Je continue à bosser sur cette aspect sécurité « des serveurs » et je vais prochainement mettre en place un système de "Snapshots" afin de pouvoir restaurer le plus rapidement mes serveurs en cas de panne aggravé.

    Voila nous aurons fait un peu le tour de Devosi & OSI, de son infrastructure informatique et de ses services…. :p

    En espérant en voir quelques uns Cyber-Scouater notre communauté et OSI, je vous dit à bientôt.

    Merci de votre lecture.

    Peace ☮

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  • [ HS ] Journée de la procrastination. (Journaux LinuxFR)

    Il paraît qu'hier, c'était la journée mondiale de la procrastination.

    Je voulais écrire un journal, mais j'ai eu la flemme, alors je l'écris aujourd'hui.

    Voilà c'est fait.

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  • LaTeXila 3.16 plus campagne de financement (Dépêches LinuxFR)

    LaTeXila 3.16 est sortie, en même temps que GNOME 3.16. LaTeXila est une boisson un éditeur LaTeX utilisant – vous l'aurez compris – GTK+. Autre nouvelle, si vous voulez donner un coup de pouce au projet, il y a maintenant une campagne de financement !

    Plus de détails dans la seconde partie de la dépêche.

    La version 3.16

    Comme tous les six mois, une nouvelle version de LaTeXila sort. Depuis la version 3.14 (version précédente), LaTeXila suit les mêmes numéros de version que GNOME pour simplifier les choses. Il n'y a pas de changement visible majeur cette fois-ci, à part de meilleures icônes en petite taille (par exemple dans le menu).

    Sous la scène (ou le capot, c'est selon), un changement plus important est la réécriture du système d'outils de construction (pour compiler les documents LaTeX et générer des PDF, typiquement). Si tout va bien, vous ne noterez aucun changement, ce qui serait un bon signe. Pour les détails techniques, le nouveau code tire parti de la classe GSubprocess, qui permet (de manière simple) d'analyser les sorties des commandes de manière asynchrone, c'est-à-dire sans bloquer l'interface graphique. Le bouton stop est un simple GCancellable à activer, rien de plus simple ! Le code est ainsi plus propre et robuste.

    De plus, cette ré-architecture du code permettra d'accueillir une fonctionnalité qui serait bien pratique dans certains cas : un visualiseur du log complet, qui est un des points de la campagne de financement. Il y a déjà un résumé des erreurs ou avertissements de LaTeX après une compilation, mais ce résumé n'est parfois pas suffisant. Il faut donc de temps en temps ouvrir le fichier de log, qui est beaucoup plus long. Avec le visualiseur de log, les erreurs repérées par LaTeXila seraient mises en évidence, avec dans la marge des flèches de navigation ainsi que des icônes pour sauter à l'endroit de l'erreur dans le fichier *.tex.

    La campagne de financement

    Il était déjà possible de faire un don depuis un an environ. Mais pratiquement aucune publicité à ce propos n'avait été faite. La vitesse supérieure a maintenant été enclenchée !

    LaTeXila est déjà une application stable et mature, il ne manque pas grand chose pour qu'il devienne un éditeur LaTeX de choix (si ce n'est pas déjà le cas). Il y a quelques points à améliorer, comme la correction orthographique. Et quelques fonctionnalités manquantes, comme le visualiseur de log tel qu'expliqué plus haut, ou bien le live preview d'un paragraphe ou document.

    Si vous êtes un utilisateur LaTeX, ne manquez donc pas la campagne de financement !

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  • Revue de presse — mars 2015 (Dépêches LinuxFR)

    Ce mois de mars est très dense et il y en aura pour tout le monde. Au sommaire de cette revue de presse donc, de la programmation, du logiciel, de l'embarqué, de la bidouille, de l'adminsys. Il y en a pour tous les goûts.

    • GNU/Linux Magazine no180 qui titre sur CEPH, système de stockage objet ;
    • Linux Pratique no88 revient sur le double boot Linux/Windows ;
    • MISC magazine no78 passe en revue la sécurité des navigateurs ;
    • GNU/Linux Magazine hors-série no77 prétend vous apprendre la programmation Orientée Objet (avec Python), en six jours !
    • Hackable Magazine no5 s'intéresse à l'Arduino après le Raspberry Pi du précédent numéro ;
    • Open Silicium no14 quant à lui vous propose d'étendre la prise en charge matérielle d'Android.

    Toujours en kiosque, Planète Linux no83 chouchoute votre vie privée.

    Sommaire

    GNU/Linux Magazine no180

    Couverture GLMF

    La couverture de Linux Mag met en avant CEPH. L'article dense d'une dizaine de pages traite de la mise en œuvre de ce système de stockage objet qui se veut haute performance et haute disponibilité. L'article est concret (arrêts de nœuds, changement de disques dur, maintenance, etc.) et basé sur un retour d'expérience au CERN ! Mais le sujet de ce numéro est, sans conteste, la supervision avec un article sur les nouveautés de Shinken v2 et Monit (avec Puppet) pour de la supervision distribuée.

    D'autres articles sont en lien direct avec l'actualité : les élections départementales en France de ce mois-ci avec ce que l'on peut faire ou pas sur Internet et pas loin d'une demi-douzaine de pages techniques sur les arcanes d'AndroidTV pour ceux qui vont vouloir comprendre leur Freebox Mini4k ou la future mise à jour de la Bbox Miami.

    Linux Pratique no88

    Couverture Linux Pratique

    L'article central de ce numéro n'est pas un article sur un simple dual-boot GNU/Linux + Windows ou de virtualisation Windows depuis GNU/Linux. Non, il combine les deux et vous montre comment accéder à votre OS Windows installé en double boot depuis VirtualBox ! Très intéressant car la fonction n'est pas forcément très connue et cela recèle quelques pièges déjoués par la lecture de l'article. Sur le sujet de l'émulation, vous apprendrez aussi à émuler un système ARM, de plus en plus populaire de nos jours, avec QEMU.

    Sinon, encore un numéro assez éclectique où beaucoup y trouveront leur bonheur : du graphisme avec effets sabre laser sous Blender et la découverte de POV-Ray, du DIY avec la conception d'un clavier ergonomique, l'hébergement de sa propre messagerie instantanée XMPP ou de son forum à la mode Discourse, etc. Enfin, du moins technique avec les trucs pour maintenir une sécurité correcte au quotidien ou la notion (abusive) de souveraineté numérique décortiquée.

    MISC magazine no78

    Couverture MISC 78

    Gros dossier de MISC sur la sécurité des navigateurs. Et à voir les résultats du dernier Pwn2Own, c'est là aussi plus que d'actualité. Au sommaire de ce dossier :

    • la sécurité du navigateur Chrome ;
    • la Sandbox Firefox sous Linux ;
    • le cloisonnement JavaScript et HTML5 ;
    • l'exploitation du navigateur Chrome Android ;
    • la réputation des sites Web.

    En marge de ce dossier, un article de présentation et mise en oœuvre de PhotoRec (récupération de fichiers au delà de simples photos) par son auteur, Christophe Grenier, des cas pratiques de rétro-ingénierie dans le cadre de tests d'intrusions (le SSH de VanDyke), etc.

    Au passage ce numéro est l'occasion d'un changement de rédacteur en chef. Bon courage Cédric et merci Fred !

    GNU/Linux Magazine hors-série no77 sur la programmation Orienté Objet

    Couverture Linux Mag HS OO

    Six jours pour apprendre la programmation orientée objet avec ce numéro hors-série ? Un peu prétentieux ? À voir, je n'ai pas eu le temps de tester. En tout cas, qui dit six jours dit sept chapitres (n'oubliez pas l'introduction, le jour 0) pour développer un petit jeu de cartes. Ne vous attendez pas à devenir le prochain Clash of Clans. Vous aurez cependant une bonne culture et approche des principes orientés objets.

    • Jour 0 : description de l'objectif, la préparation de votre environnement (GNU/Linux, Windows ou MacOS) et les rappels des bases de Python en trois pages.
    • Jour 1 : la création d'une carte
    • Jour 2 : l'assemblage de carte pour la création d'un jeu de cartes
    • Jour 3 : la gestion d'un paquet de cartes
    • Jour 4 : déclinaisons en jeux de cartes différents
    • Jour 5 : jouer contre l'ordinateur avec tous nos jeux de cartes
    • Jour 6 : amélioration possibles

    Un index viendra pour parler de pip et de virtualenv, ainsi que des instructions, notions de bases et erreurs courantes en Python et OO.

    Hackable Magazine "Chanel" no5

    Couverture Hackable Magazine 5

    Après le Raspberry PI, l'Arduino à l'honneur dans ce numéro qui, sur pas loin de 30 pages, vous prend par la main pour utiliser le registre à décalage et piloter 64 LEDS avec 4 fils (afficheur TLC5926), faire afficher et évoluer votre code pour finir par la création de votre propre bibliothèque . Mais il n'y a pas que de l'Arduino ! Denis s'enthousiasme pour la TI Launchpad (EK-TM4C1294XL) qu'il présente en duo avec Energia. Le Raspberri Pi n'est jamais très loin avec deux articles sur l'utilisation sans écran et le transfert de fichier via une liaison série (Zmodem) sur le A+.

    Open Silicium no14

    Couverture Open Silicium 14

    Décidemment, la carte TI EK-TM4C1294XL Launchpad a séduit Denis, le rédacteur en chef, au plus haut point. C'est pour lui un matériel sérieux, un Arduino10 avec un rapport prix / (puissance + fonctionnalités) très intéressant. Une petite dizaine de pages présente les possibilités de la bête ! Dans ce numéro, vous découvrirez aussi la Parrallela Board ainsi que le SDK Epiphany pour faire du C, l'infrastructure Gadget USB et le framework composite, la mise en place d'un environnement de compilation croisée sous Debian et de l'Android, avec l'extension "propre" de l'API Android pour prendre en charge plus de matériel. L'exemple se base sur le capteur de température utilisé lors du numéro 8 du magazine. Un autre article montre comment modifier l'AOSP pour prendre en charge la carte BeagleBone Black (BBB) pour utiliser un écran à bas coût.

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  • Gestion de collection et comparaison de traces GPS (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Bonjour bonjour !

    Je vais vous parler de cartes, de traces GPS et de deux outils que j'ai développé dernièrement et qui sont liés à ces deux sujets. Le premier est un comparateur d'alternatives dans les trajets similaires. Le second est un outil de visualisation d'une collection de traces GPS sur une carte.

    Si vous êtes pressés n'hésitez pas à filer en fin de journal pour les liens vers les sites des projets.

    Intro

    Cartes

    J'ai toujours été intéressé par les cartes. Plus jeune, je me demandais comment diable était-il possible de rassembler autant d'informations aussi lisiblement au format papier. Au début je regardais l'atlas routier lors de trajets familiaux puis j'en suis venu aux cartes IGN, plus belles, plus fines, à des échelles bien plus précises et avec tout un tas de points d'intérêts comme les sommets, les lacs, les refuges etc… Le passage à la carte numérique a été un choc. Je me souviens de l'engouement général autour de moi aux débuts de Google Maps et Google Earth (mi 2006 il me semble). Avoir accès à autant d'informations de façon aussi simple et amusante me paraissait très impressionnant. Sur un pays je voulais bien croire que les créateurs des atlas routiers arrivaient à agréger des données de réseaux routiers provenant de tous les départements mais que google arrive à un niveau de détail supérieur sur l'ensemble de la planète m'a bluffé. Bref.

    J'ai découvert quelques années après OpenStreetMap et je n'ai pas décroché depuis. Ce modèle de gestion des données, production, organisation, mise à disposition et cette ouverture laissant tellement de place à la création de nouveaux usages pour les cartes numériques… Une vraie révolution ! C'est un vrai plaisir de voir apparaître au fil du temps de nouvelles bibliothèques d'affichage de carte, des outils géniaux tirant partie des données OSM ou produisant une couche supplémentaire d'information. Quelques exemples :

    • OpenCycleMap Carte basée sur OSM concentrée sur les pistes cyclables, chemins de vtt etc…
    • HitchWiki pour voir les bons spots pour faire du stop
    • OSRM pour calculer des chemins
    • MapQuest pour calculer des chemins et rechercher des points d'intérêt

    Mais encore des applis smartphone comme le très bon OSMAnd pour voir des cartes de pays entiers offline , des nouveaux éditeurs de cette merveilleuse carte communautaire…

    GPS

    Le GPS ne m'a pas plu au moment de son apparition aux yeux du grand public. Je trouvais ça techniquement intéressant mais guère plus. Quel intérêt trouvaient les gens à ces boites à la voix débile et saccadée qui échouent à calculer des trajets que je peux très bien élaborer moi même avec une carte sous les yeux ? Et même quand ils sont devenus performants, je n'ai jamais été un fan du routage appliqué au guidage de l'humain qui selon moi est largement capable de le faire lui même. Peut-être parfois moins précisément ou moins rapidement que la machine mais tout de même suffisamment bien pour que je pense qu'il est mauvais de perdre cette capacité. Le GPS symbolisait à ce moment là la raison majeure de la perte de sens de l'orientation autour de moi. Je comprend qu'on veuille une aide au calcul d'un trajet mais les appareils de navigation suppriment tout contexte et donnent les indications au dernier moment si bien que l'automobiliste se trouve en permanence dans l'ignorance de sa position actuelle. Cela crée une dépendance des plus violentes et des plus amusantes quand on observe un GPS-addict conduisant sans son appareil.

    Oui mais voila, c'était sans considérer une possibilité offerte par un appareil captant un signal GPS : stocker la première information qu'il en tire : la position ! Mais c'est bien sur. Ça ouvre un champs de possibilités aussi amusantes qu'utiles ! Contribuer à une carte, échanger des trajets, retenir des positions importantes, indiquer sa position par un simple SMS…

    Conclusion de l'introduction :

    Les cartes papiers me plaisent beaucoup, les rendre numérique a augmenté grandement leurs possibilités. L'apparition d'OpenStreetMap a fait encore plus fort, on dispose désormais de données libres et ouvertes, détachées du moteur de rendu, dans un modèle communautaire avec une base de données de référence mondiale à laquelle l'accès est public (en lecture/écriture !!!). Les appareils GPS orientés "rando" au sens large sont à des prix assez abordables. Dans ce cadre si accueillant je me suis décidé à développer deux outils qui me paraissent manquer au paysage des outils des gestion de traces GPS :

    • GPX Visual Comparison : Un comparateur de traces GPS similaires qui se concentre sur les parties divergentes (les alternatives de trajet) avec une interface web.
    • GPX Pretty Organisation and Display : Une interface web pour visualiser des collections de traces GPS sur une carte synthétique

    GPX Visual Comparison

    En tant que cyclopédiste pratiquant régulièrement les mêmes trajets (mes tours favoris, les trajets vers chez les amis, les trajets vers le boulot…) pas mal de mes traces GPS sont produites dans le but de les comparer un jour. J'aime bien savoir par exemple si ce nouveau détour qui tue que je viens de découvrir me raccourcit considérablement le trajet. Ou encore si ce même détour m'a fait plus ou moins forcer. Oui oui on ne se rend pas forcément compte de l'impact d'un détour à la fin d'un long trajet. Ce raccourci improvisé en fin de rando était-il vraiment meilleur que le trajet officiel ?

    Pour effectuer cette comparaison je n'avais guère que les deux choix suivants :

    • Utiliser un outil générique d'analyse/traitement de trace comme QLandKarteGT ou Viking et faire chauffer ma souris et ma patience pour faire des petites mesures imprécises et fastidieuses entre les alternatives des mes trajets similaires.
    • Trouver un outil spécialisé qui me présente au moins une comparaison globale entre plusieurs traces GPS ou dans l'idéal qui arrive à isoler/détecter des parties divergentes de traces similaires.

    J'ai éliminé très vite la première option et j'ai buté sur la deuxième : ça n'existe pas. Le mieux que j'ai trouvé est un outil web qui rejoue simultanément deux traces pour observer laquelle est en avance sur l'autre à chaque instant. J'ai trouvé ça assez loin de ce que je voulais faire.

    Bref je l'ai fait et ça n'a pas de nom à part GPX Visual Comparison. Le projet est sous GPL, versionné avec GIT et hébergé chez gitlab.com :

    Page d'accueil du projet GPX Visual Comparison

    Qu'est ce que ça fait ?

    On donne des traces GPS au format GPX à manger à un formulaire pour obtenir une page de résultat. Sur cette page de résultat, on choisit une paire de traces parmi celles qu'on a soumises et un critère de comparaison (pour l'instant "distance", "temps" et "dénivelé positif cumulé") afin que cette paire de trace soit dessinée sur la carte en colorant chaque partie divergente en vert ou en rouge si elle est meilleure ou moins bonne que son alternative selon le critère sélectionné.

    Un clic sur une partie d'une trace ouvre une popup donnant plus de détails. Si on clique sur une partie divergente, on a le détail de la comparaison pour cette divergence en particulier, sur les trois critères avec les valeurs associées.

    Comment ça marche ?

    La comparaison

    La comparaison en elle même est effectuée par un script Python qui utilise les bibliothèques gpxpy et python-geojson.

    Dans un premier temps, la comparaison de chaque paire de trace est effectuée et stockée. Elle est composée de deux algorithmes de déplacement sur les tracés, findFirstConvergence et findFirstDivergence .
    Le premier (findFirstConvergence) part du principe que l'état observé au départ est une divergence et trouve les deux prochains points formant une convergence entre les deux traces.
    Le deuxième (findFirstDivergence) part d'un état de convergence donné et trouve les premiers points suivant à partir desquels se forme une divergence.

    Une fois qu'on trouve une divergence entre deux traces, on procède à la comparaison sur tous les critères des deux alternatives de cette divergence. On fait cela pour toutes les divergences de toutes les paires de traces. Ensuite on crée un fichier GeoJson par GPX parce qu'il est beaucoup plus facile de lui ajouter des métadonnées ainsi que de le manipuler nativement dans la bibliothèque d'affichage utilisée par la suite.

    La comparaison est indépendante du rendu graphique.

    L'affichage

    L'interface web de cet outil est composée d'une page PHP qui gère la soumission du formulaire et le lancement du script Python de comparaison. Dans cette page se trouve une carte affichée grâce à Leaflet, une bibliothèque bluffante de simplicité et de possibilités. À cette carte sont ajoutés des plugins Leaflet comme une minimap, la recherche de lieu et surtout une sidebar qui contient le formulaire de soumission des traces et les options de comparaison.

    Cette page peut aussi être appelée avec des paramètres GET indiquant des URLs pointant vers des fichiers gpx. De ce fait, on peut facilement utiliser GPX Visual Comparison depuis tout autre outil de gestion web de traces GPS.

    GPX Pretty Organisation and Display

    Après deux ans à me balader et faire joujou avec un smartphone et ensuite un GPS de randonnée j'ai emmagasiné un bon paquet de traces GPS au format GPX. Au début je me satisfaisais bien de regarder ces traces une par une sur mon minuscule écran de smartphone avec un petit graphe d'altitude et la possibilité de naviguer sur une carte OSM ou Gmap. Je me suis rapidement mis à chercher un outil pour faciliter ma gestion de traces.

    Etat de lard

    Je me souviens avoir beaucoup utilisé les applications MyTracks, OruxMap et OSMAnd. Au bout d'une vingtaine de traces on commence déjà à s'y perdre, je ne me voyais pas continuer comme ça. À ce moment là a commencé une quête infinie d'outil de gestion de collection de traces GPS. J'ai failli adhérer aux services web comme mapmyride, mapmyhike, evertrail mais je déteste les interfaces trop chargées et peu intuitives et la volonté de mettre du social network link partout. J'ai aussi pensé à utagawavtt qui est un site spécialisé dans la trace de VTT (première restriction) et pas du tout orienté gestion de traces mais plutôt construction d'une grosse base de traces bien documentées. Leur carte est super bien faite avec des groupes de marqueurs. Le développeur m'a gentiment expliqué qu'il avait codé à la rache et qu'il ne me filerait pas le code qu'il juge non adaptable à un contexte plus générique. Cette recherche d'outil commençait à devenir longue et assez infructueuse.

    J'ai trouvé une première réponse satisfaisante avec GPSies. Ce site est un service (fermé) de gestion des ses traces persos avec la possibilité de les rendre publiques ou privées. À l'ajout d'une trace, tout un tas de champs facultatifs permettent de donner une description assez précise de l'activité pratiquée et du trajet parcouru. Des statistiques et graphes sont générées. Le fait que mes traces se retrouvent chez quelqu'un d'autre ne me plaisait pas du tout mais j'ai accepté cet aspect, bien obligé de constater que je n'avais pas d'alternative…

    Un aspect de GPSies qui me plaisait bien est la vue d'ensemble des traces d'un utilisateur. À l'usage c'est très chiant d'y naviguer, la molette de zoome pas, les marqueurs représentant les traces s'empilent ignoblement quand ils sont en grande concentration. Mais mais mais, si on survole un marqueur, la trace correspondante s'affiche temporairement. Presque pratique pour retrouver une trace parmi une trentaine ayant le même point de départ.

    Une fois que j'ai démarré le développement de GPX Visual Comparison et que j'ai donc commencé à utiliser Leaflet, j'ai découvert le nombre impressionnant de plugins et forcément je me suis arrêté sur Leaflet.markercluster qui apporte une manière élégante et pratique de dessiner un grand nombre de marqueurs. Nom d'un wetboob ! Je croyais que ça n'existait que dans la carte d'Utagawavtt.

    Je n'avais plus d'excuse pour ne pas faire mon petit outil moi même. Il s'appelle GPX Pretty Organisation and Display, est sous GPL, est hébergé sur gitlab.com et versionné avec GIT.

    Page d'accueil du projet GPX Pretty Organisation and Display

    Qu'est ce que ça fait ?

    C'est une interface assez basique qui affiche sur une carte des marqueurs symbolisant les débuts des traces d'une collection. Les marqueurs se regroupent si leur densité est trop forte pour que leur affichage soit lisible. Dans une barre latérale se trouve un formulaire de sélection de dossier à afficher (dossier qui se trouve sur le serveur), quelques options et un tableau contenant la liste des traces visibles actuellement. On peut trier le contenu de ce tableau par colonne. Si on survole une ligne de ce tableau, la trace correspondante s'affiche temporairement sur la carte pour la situer. Si on coche une ligne de ce tableau, la trace est dessinée et la vue de la carte s'adapte pour l'englober. Si on clique sur un marqueur ou sur un dessin de trace, un popup affiche des informations générales sur la trace, un lien de téléchargement, un lien permanent vers la vue de la trace et un lien pour afficher le profil d'altitude de la trace.

    Si cela est correctement configuré, on peut lancer la comparaison de plusieurs traces sélectionnées dans le tableau dans une instance de GPX Visual Comparison.

    Comment ça marche ?

    Les dossiers de la collection doivent se trouver sur le serveur.

    À l'affichage d'un dossier de la collection, un script python transforme tous les fichiers GPX en GeoJson et un fichier de marqueurs (en JSon) est généré. Le fichier de marqueurs est récupéré au chargement de la page. Chaque trace est récupérée en AJAX au moment où son affichage est demandé.

    Le reste est géré en JS et avec les plugins Leaflet.

    Et alors ?

    Je regrette qu'il n'existe pas plus d'outils de gestion/traitement de traces GPS, que ce soit en client lourd ou en web, dans le paysage actuel du logiciel libre. J'ai trouvé au mieux des services web fermés et assez limités en fonctionnalités.

    Quand j'aurai le temps, j'aimerais initier un développement de gestionnaire web de collection de traces GPS qui possède une gestion d'utilisateurs, de droits, de méta données, qui inclut quelques outils de traitement de traces et surtout qui soit AUTO-HÉBERGEABLE comme les deux projets dont je viens de vous parler. Ça serait une sorte de GPSies mais en mieux et en libre. Ah j'oubliais, il me faudra aussi trouver la motivation de créer un gros outil web sans être passionné par les frameweurks et le design… Ah non je sais, je vais le poster sur LinuxFr et ça va donner des idées à des powerdevs powerrandonneurs !

    Et vous, comment gérez-vous vos traces GPS ?

    GPX Visual Comparison
    GPX Pretty Organisation and Display

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ETNA DE DANTE

Lait, apsaras, palais, tiare si aberrante
Et noce d'eau que vent n'allia... Véracité.
Lai, stèle, ichor, oh ciel ciguë, félicités !
Et nocturne écartèle Icare, pose Dante.

Noire la lune, terre ivre pelée suante ;
Noir, oublié, l'os nu sur un urus tracé ;
L'Etna, gestuel plissé, rai or, étal racé
(Là l'écarlate roi Arès s'il pleut se gante).

L'écart sur un urus, un soleil bu, Orion ;
Et nausée, l'épervier retenu, l'alérion,
Etna des opéra ciel et race en rut, contes.

Et ici le feu gicle, ichor, oh ciel et sial !
Et Icare, vaillant neveu qu'aède conte
Et narre, baiserait sial, apsara, spatial !

-- Perry-Salkow, Jacques