Linux (fr)

  • Revue de presse de l'April pour la semaine 25 de l'année 2016 (Dépêches LinuxFR)

    La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

    Sommaire

    [ZDNet France] Les logiciels libres, ”seule alternative viable” pour la souveraineté numérique

    Par Thierry Noisette, le dimanche 26 juin 2016. Extrait:

    Informaticien et commissaire à la Cnil, François Pellegrini plaide pour une priorité aux logiciels libres afin d'assurer une souveraineté numérique réelle.

    Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/les-logiciels-libres-seule-alternative-viable-pour-la-souverainete-numerique-39838886.htm

    [Next INpact] L'Observatoire des libertés et du numérique juge la loi Lemaire «profondément décevante»

    Par Xavier Berne, le samedi 25 juin 2016. Extrait:

    Même si le Parlement ne l’a pas encore adopté définitivement, l’Observatoire des libertés et du numérique (qui compte dans ses rangs la Ligue des droits de l'Homme ou La Quadrature du Net) juge d’ores et déjà que le projet de loi Numérique porté par Axelle Lemaire est «profondément» décevant et décourageant, tant sur sa méthode d’élaboration que sur son contenu.

    Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/100411-l-observatoire-libertes-et-numerique-juge-loi-lemaire-profondement-decevante.htm

    [Next INpact] CHATONS: Framasoft veut promouvoir les hébergeurs «responsables»

    Par Vincent Hermann, le vendredi 24 juin 2016. Extrait:

    Framasoft, après avoir souhaité «degoogliser» Internet, tourne son regard vers les hébergeurs. Il prépare ainsi une nouvelle initiative, baptisée CHATONS, qui doit permettre à n’importe quel type de structure de stocker des données en respectant une stricte charte de transparence. L'idée reste la même: lutter contre les GAFAM.

    Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/100393-chatons-framasoft-veut-promouvoir-hebergeurs-responsables.htm

    Et aussi:

    [ZDNet] L’Open Source est en train de tuer Android

    Par Adrian Kingsley-Hughes, le mardi 21 juin 2016. Extrait:

    La plupart des problèmes d’Android proviennent du fait qu’il s’agit d’un système d’exploitation Open source.

    Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/l-open-source-est-en-train-de-tuer-android-39838644.htm

    [Silicon] La communauté renforce son soutien en faveur de LibreOffice

    Par David Feugey, le lundi 20 juin 2016. Extrait:

    The Document Foundation, The GNOME Foundation et KDE e.V. font bloc autour de la suite bureautique Open Source LibreOffice.

    Lien vers l'article original: http://www.silicon.fr/la-communaute-linux-renforce-son-soutien-en-faveur-de-libreoffice-150738.html

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  • Au fait RuggedPOD et OpenTower c'est quoi ? (Dépêches LinuxFR)

    Je vous parle depuis un certain temps du projet RuggedPOD, et plus récemment du projet OpenTower. Alors qu'en est-il dans la vraie vie ? Rien de mieux que de commencer par une petite photo d'un POD et d'un module OpenTower dans les locaux d'Horizon sur Paris.

    POD Horizon

    Sommaire

    RuggedPOD et OpenTower sont deux projets Open Hardware d'origine française ! Les projets sont réalisés sous licence Open Compute et dans le cadre d'Open Compute (ce qui explique notre stand au dernier Summit OCP).

    RuggedPOD est ce que l'on appelle un micro-datacenter. Sur la première photo c'est la boite sur la marche la plus haute de l'escalier avec les deux poignées !

    OpenTower est un projet de tour télécom (qui ressemble a un donjon de château, on verra la raison un peu plus tard) qui a pour objectif de créer des macrocells, c'est-à-dire des sites télécoms qui peuvent émettre sur de longues distances avec des débits très élevés, et accueillir des équipements lourds comme des antennes satellites et panneaux solaires.

    RuggedPod

    Un micro-datacenter c'est quoi ? C'est globalement une boite, d'une taille raisonnable, qui va permettre de déployer des équipements IT dehors sans avoir à ajouter d'abris ou de bâtiments. Il y a plein d'usages pour ce type de produits. Un premier qui est la mise en place de solution IT dans les pays émergents, les micro-datacenters peuvent s'interconnecter entre eux et les coûts initiaux sont très faibles. En général leur prix au mètre carré n’a rien à voir avec les usines à gaz que l'on déploie en occident.

    Le second avantage du micro-datacenter repose sur sa taille. Il est possible de les envoyer en zone de conflits, ou en zone de désastres naturels relativement facilement. Il est transportable, parachutable, etc. et parfois autonome s'il est associé à une source d'énergie locale.

    Un micro-datacenter a pour unique mission (la même qu'un datacenter traditionnel), de protéger des équipements électroniques de son environnement externe. Donc protéger du chaud, du froid, des dégradations diverses, de l'humidité, etc.

    Traditionnellement, ces fonctions sont faites avec plein de machines (climatisation, etc). On a pris un virage a 180 degrés sur RuggedPOD pour atteindre un PUE le plus faible possible et idéalement un PUE de 1 (le PUE est le ratio d'énergie consommée par un datacenter sur le ratio d'énergie consommée par les systèmes contenus dans le datacenter). C’est d’ailleurs comme cela que le projet est né, au cours d’une discussion avec un ingénieur réseau de Facebook aux USA qui m’expliquait les excellents résultats que Facebook obtenait sur Primeville. On s’interrogeait sur la possibilité de les battre ou non. On a donc lancé RuggedPOD en mode communautaire afin de relever le défi : comment être en dessous d’un PUE de 1,07.

    Dès le départ, on s’est rendu compte qu’il fallait fonctionner sans système de climatisation, idéalement sans ventilateur, et sans système de contrôle d’humidité. On a donc fait le choix de changer de fluide caloriporteur et de partir sur de l’huile plutôt que de l’air. L’humidité ne se mixte pas facilement dans l’huile et les capacités thermiques de ce liquide sont excellentes. On a trouvé des huiles diélectriques industrielles végétales (point important pour le projet, les POD étant destinés à fonctionner en extérieur, il nous fallait protéger l’environnement en cas de fuites) qui fonctionnent parfaitement bien, mais on a eu des problèmes d’oxydation que nous avons corrigés en étanchéifiant le POD aux gaz et en faisant le vide à l’intérieur.

    Au final, RuggedPOD est un micro-datacenter qui peut :

    • accueillir 4 cartes au format ATX ;
    • les protéger du chaud, du froid et de tous les aléas climatiques ;
    • supporter jusqu’à 1kW d’électronique (environ 160 cœurs x86 et 1To de RAM) tout en étant sans ventilateur ;
    • s’interconnecter avec d'autres POD.

    Présenté comme ça, tout semble rose. La réalité c’est que ça ne l’est pas. Fabriquer un POD est un exercice bien plus complexe que ce que nous pensions au départ. Nous avons d’autre part rencontré d’énormes problèmes à mobiliser en France pour trouver un moyen de financer nos prototypes, accéder aux machines nécessaires pour la réalisation des pièces, et surtout les valider (sans compter le manque d’outil logiciel à un tarif correct pour concevoir un POD). Les délais se sont accumulés et on a dû annuler les commandes des premiers pionniers qui ont souhaité nous aider, dont un service de l’état qui a joué le jeu aussi longtemps qu’il a pu le faire. On tient à les en remercier d’ailleurs.

    Au final, Jabil, un ODM américain, nous a donné un coup de main, et franchement on peut avoir une image ultra-négative de la Silicon Valley, mais sans ses acteurs et son écosystème ce projet serait déjà mort en France alors qu’il est en train de connaitre un succès international auquel nous ne nous attendions pas.

    Les plus gros problèmes rencontrés sont liés à l’étanchéité au gaz. Le taux de fuite acceptable est très faible et correspond à un trou de 0,1 μm sur l’ensemble du système. Ce qui nous amené à avoir des bons joints (voire très bons joints, sans parler des soudures). Il nous a fallu beaucoup de temps pour comprendre ce problème et surtout accéder au bon détecteur de fuite qui nous a finalement été prêté.

    Les problèmes sont maintenant résolus mais on a mis un an… C’est très long — ça fait partie des difficultés des projets Open Hardware d’être un peu pionnier et fou. Jabil vient de relancer la fabrication des POD et les premiers seront livrés cet été !

    Les choses vont donc mieux sur ce front et c’est tant mieux. Horizon a maintenant la capacité de reprendre des commandes et l’a même intégré dans son configurateur. Les livraisons devraient reprendre sur le mois de juillet.

    Open Tower

    Open Tower est un projet connexe qui se base sur RuggedPOD pour créer une infrastructure télécom ouverte et accélérer le déploiement d’Internet en utilisant les réseaux 4G. La fonction réseau est réalisée en utilisant le logiciel d’Amarisoft et les amplis de AW2S
    POD Horizon

    L’objectif d’Open Tower est de concevoir une tour capable de s’élever à plus de 25 m du sol, d’y porter un POD en sa tête afin de limiter les longueurs de câbles entre les amplis et la station-base constituée par le POD.

    Une des forces de cette approche est de pouvoir être entièrement programmable et offrir des compléments de services directement au cœur du réseau (comme par exemple du caching)

    Le projet Open Tower a pris une forme d’escalier, car nous souhaitions avoir une infrastructure :

    • modulaire ;
    • sécurisée et accessible par des personnes n’ayant reçu aucune pré qualification ;
    • capable d’être réalisée en plusieurs matières premières.

    POD Horizon

    POD Horizon

    Ce projet est actuellement réalisé en France avec le soutien financier de certains membres de TIP et Open Compute.

    Vous pouvez nous aider a progresser, on recherche des développeurs soft pour :

    Vous pouvez bien entendu soutenir tout ces projets en commandant des machines ou en en faisant leur promotion !

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  • Demandez à l’UE un audit de code open source (Journaux LinuxFR)

    Bonjour à tous,

    J’écris ce journal presque bookmark pour vous présenter un projet européen intéressant qui peut avoir besoin de votre contibution. En janvier 2015 a débuté un projet pilote (PP) proposé par Julia Reda et Max Andersson, suite à la faille heartbleed dans openssl, qui tend à faire une levé de fonds afin de financer des audits de code open source au niveau européen. Ce projet finit en fin d’année a bien avancé. À présent, il en est au stade où vous pouvez participer jusqu’ai 8 juillet 2016 afin de donner votre avis sur le projet à auditer dans le cadre de ce projet. Ça se passe par ici.

    Si le projet aboutit et est concluant, il peut se transformer en un Preparatory Action (PA) qui aura accès à un budget plus important (40M€ par an pour les PP contre 50M€ pour les PA) et peut durer jusque trois ans avant d’avoir une chance d’être inclus de manière permanente dans le budget de l’UE.

    Je pense que cette initiative est très bonne, portée par des MEP très actifs dans l’open source et la réforme du copyright au niveau de l’UE. Disposer d’un budget permanent pour procéder à des audits de code open source est important pour la qualité des logiciels et peut permettre de combler un besoin. Votre avis compte pour l’UE, profitez-en !

    Source : https://juliareda.eu/2016/06/eu-free-software-security-audits/

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  • Parution de 0 A.D. alpha 20 Timosthenes (Dépêches LinuxFR)

    0 A.D. : Empires Ascendant est un jeu vidéo de stratégie historique en temps réel (RTS) 3D développé par Wildfire Games.
    C’est un projet libre (code sous GNU GPL v3, données sous CC BY-SA 3.0) au développement ouvert, visant des standards de qualité artistique comparables à ceux de l’industrie, ainsi qu’un grand respect de la réalité historique.

    Le jeu, multiplateforme et multilingue, permet d’incarner douze factions qui ont marqué l’histoire entre les rives de l’Atlantique et la chaîne de l’Himalaya, au cours de la période allant de -500 à -1.
    0 A.D. : Empires Ascendant a été libéré en 2009. Le jeu est actuellement en cours de développement et une communauté de joueurs conséquente s’est déjà construite autour.

    Cette dépêche présente la version alpha 20 du projet.

    0 A.D. logo 320px

    Sommaire

    0 A.D. alpha 20 est parue le 31 mars 2016. Le nom de code Timosthenes, du navigateur et géographe grec Timosthène, fait référence aux dix nouvelles cartes intégrées dans cette version. Cette version est apparue quatre mois après la précédente et a nécessité 664 révisions.

    Image de présentation : Temple de Vesta

    Les principales nouveautés de cette version alpha 20 sont l’ajout de dix nouvelles cartes, la caméra cinématique, l’amélioration du mode observateur, une meilleure gestion des ressources : le dépôt des ressources dans les points de collecte alliés, le pillage automatique des ressources transportées par les unités ennemies tuées, de nouvelles technologies : l’attaque au pied des tours de garde, l’amélioration de l’efficacité de pêche et l’ajout de la baraque séleucide.

    Thimosthenes apporte les changements suivants :

    Code

    Interface utilisateur

    • Amélioration du menu des options : nouveau réglage de qualité des graphismes qui permet de facilement changer la qualité des graphismes en pleine partie. Auparavant, il fallait modifier un fichier de configuration. Il y a également eu des nettoyages et des corrections de bugs. Menu des options
    • Activation par défaut des effets graphiques de qualité supérieure sur les ordinateurs ayant une grande puissance graphique. Il est toujours possible de le configurer en basse qualité pour améliorer les performances ou pour d’autres raisons.
    • Le bouton des travailleurs inactifs est maintenant désactivé lorsqu’il n’y en pas. Il n’est plus nécessaire de cliquer dessus pour savoir si des travailleurs sont inactifs.
    • Affichage de l’arbre technologique en pleine partie, en cliquant sur le symbole de la civilisation, en haut, au centre. Civ. symbole : arbre tech
    • Vue des crédits : liste des personnes ayant contribué au développement de 0 A.D depuis ses débuts parmi les responsables du projet, les développeurs, les artistes, les donateurs, les traducteurs, les compositeurs et bien d’autres.

    Multijoueurs

    • Beaucoup d’améliorations du mode observateur : il est maintenant possible de regarder la partie du point de vue d’un joueur. En cochant la case « Suivre le joueur », on peut suivre les déplacements de caméra et les actions que le joueur exécute. Mode observateur
    • Les spectateurs peuvent voir les scores en pleine partie.
    • Une fenêtre permet de sélectionner à qui s’adresser : à tout le monde, aux spectateurs, aux alliés ou à une personne en particulier. Chat
    • Le brouillard de guerre est présent en mode observateur.
    • Les parties peuvent maintenant accueillir jusqu’à seize personnes.
    • Affichage en surimpression, dans l’angle supérieur droit, de messages à propos de la qualité de la connexion des joueurs : latence, ping et déconnexion réseau. Qualité de connexion
    • Ajout de la commande /clear qui nettoie les messages dans les salons.
    • Les joueurs rejoignant les parties sont assignés dans des emplacements vides.
    • À présent le blocage des équipes verrouille complètement la diplomatie.

    Équilibrage

    • Guérisons sur les champs de bataille : les unités se régénèrent uniquement lorsqu’elles sont inactives.
    • La technologie du bouclier d’argent macédonien ne permet plus l’entraînement de champions à partir des baraques.
    • La quantité de flèches tirées par certains bâtiments et bateaux a été limitée.
    • Les champs sont également capturés après la capture du centre-ville.
    • La promotion des unités améliore leurs capacités à capturer.
    • Le pilier maurya de l’empereur Ashoka donne un bonus de rapidité de marchandage.
    • Les bateaux peuvent être mis en garnison dans les emplacements des grands ports et bénéficient de la régénération de leurs points de vie.
    • L’aura de récupération de deux points de capture donnés par les héros en garnison ne fonctionnait pas sur le bâtiment.
    • Réparation plus lente des remparts.
    • Forteresses macédoniennes et ibériques plus chères et plus longues à construire, respectivement :
      • 800 et 1 200 roches.
      • 1,75 et 1,5 fois plus de temps.
    • Correction de l’aura des héros pour réduire les coûts de construction et la vitesse de marche.
    • En mode merveille, la merveille doit tenir debout dix minutes au lieu de cinq pour que l’équipe gagne.

    Gameplay / jouabilité

    Nouvelles technologies

    • Meurtrières des tours de garde : technologie qui permet aux tours d’attaquer les unités ennemies au pied des tours.
    • Technologies de pêche : amélioration de l’efficacité de pêche des bateaux. Nouvelles technologies

    Gestion des ressources

    • Utilisation des dépôts des alliés : cette technologie, présente dans les marchés, donne la possibilité aux unités de déposer les ressources dans les entrepôts, fermes, ports et centres-villes de ces alliés. Cependant, il n’est pas possible de déposer des ressources avec les éléphants mauryas. L’allié doit activer cette fonctionnalité pour permettre de déposer dans la configuration de chaque dépôt afin d’éviter de laisser l’ennemi récupérer les ressources de cette zone. Technologie diaspora
    • Pillage des ressources portées par l’ennemi : les ressources sont maintenant automatiquement récupérées des unités ennemies tuées. Autrement dit, il faut tuer des bûcherons pour récupérer du bois, les fermiers pour avoir de la nourriture, etc. C’est en surplus du pillage normal lorsque les unités sont tuées.
    • Les ressources portées par les unités sont à présent déposées dans le dépôt qu’elles viennent de construire.
    • Les unités déposent les ressources avant de commencer la tâche suivante.

    Moteur

    • Caméra cinématique pour le rendu de scènes : les bases ont été posées pour contrôler la caméra afin de filmer des scènes au cours des parties. Un travail est toujours nécessaire pour faciliter son utilisation car, pour l’instant, les coordonnées de la trajectoire de la caméra doivent être entrées manuellement. Il s’agit d’une base pour de futurs développements. Un aperçu de ce qu’il est possible de faire est disponible dans la seconde moitié de la vidéo de présentation.

    Intelligence artificielle Petra

    • Augmentation de l’efficacité du marchandage au cours du jeu.
    • Amélioration du placement des ports.
    • Amélioration de la migration d’île en île.

    Art

    Objets

    • Nouvelle baraque séleucide : après l’introduction de la civilisation séleucide dans la version alpha 16 avec les modèles de bâtiment des civilisations grecs (Spartiates, Athéniens et Macédoniens) les modèles de bâtiments ont été intégrés au fur et à mesure dans les versions allant d’alpha 17 à 20. Les modèles des bâtiments de la civilisation séleucide devraient être au complet dans la version alpha 21, avec l’ajout de la merveille, du marché, du bâtiment de forgeron et du corral.

    Nouvelle baraque séleucide

    • Nouveaux arbres et textures : nouveaux modèles et textures des acacias, pins blanc de Provence, chênes, chênes morts et des génériques d’arbres morts. Textures de vignes.

    Animations

    • Affichage de l’aura des femmes civiles qui apporte de meilleures performances chez les hommes. Aura des femmes

    Cartes

    Nouvelle carte Le lion de Den

    Performances

    Cette version apporte beaucoup d’optimisations, principalement portées sur le nouvel algorithme de recherche de chemin introduit dans la version précédente. Ces optimisations offrent un gain de performance inférieur à 5 % par rapport à la précédente version.

    Infrastructure

    Conclusion…

    Cette 20e version alpha contient des améliorations essentiellement focalisées sur l’ajout de dix nouvelles cartes, le mode observateur, la caméra cinématique, de nouvelles technologies, une meilleure gestion des ressources et l’ajout de la baraque séleucide, donc…

    … contribuez !

    • vous rencontrez un bogue ou souhaitez proposer une amélioration ? Ouvrez un ticket sur le bugtracker ou venez parler de vos idées sur le forum ou les salons IRC  ;
    • vous connaissez le C++ ou le JavaScript ? Vous avez des compétences en programmation dans le domaine des jeux en trois dimensions ? Pourquoi ne pas aider à améliorer le code ?
    • vous maîtrisez Blender ? Vous pouvez dessiner des textures, concevoir des modèles et les animer ? Contactez Enrique via le forum et dessinez le futur de 0 A.D. ! Vous pouvez aussi proposer vos embellissements ou vos icônes, animer la faune, ou poursuivre la modélisation de la faction Séleucide ;
    • vous jouez d’un instrument acoustique ? Vous composez de la musique traditionnelle ou symphonique ? Vous pouvez contacter le compositeur Omri Lahav et contribuer à la bande originale de 0 A.D. ;
    • vous êtes davantage branchés MAO ? Vous pouvez créer, enregistrer et mixer des sons ? Aidez à donner vie aux cités antiques et aux terres vierges de 0 A.D. !
    • vous étudiez les langues anciennes ? Vous connaissez la prononciation de mots latins, grecs, hébreu, sanskrits ou gaéliques ? Et si vous aidiez à donner de la voix aux unités du jeu ?
    • vous êtes passionnés d’histoire antique ? Venez discuter sur les forums et proposer vos améliorations en matière de gameplay ou de graphisme !
    • vous êtes plutôt calés en géographie ? Vous pouvez vous familiariser rapidement avec l’éditeur et concevoir facilement des cartes esthétiques et réalistes
    • vous parlez plusieurs langues dont l’anglais ? Pourquoi ne pas participer à la traduction du jeu et à la documentation ?
    • vous savez compiler un logiciel ? Téléchargez la version SVN et profitez des nouvelles améliorations et des nouveaux bogues avant tout le monde !
    • vous voulez aider à faire connaître 0 A.D. ? Vous aimez faire de jolies copies d’écran ? Participez à l’élaboration de dépêches de qualité sur LinuxFr.org ! \o/
    • passez le mot : parlez de jeux vidéos libres, de 0 A.D. à vos proches et à votre travail. Nous comptons sur des évangélistes du Datalove comme vous <3

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  • C14 l'archivage chez Claude (Journaux LinuxFR)

    Dans la série des sauvegardes en ligne, voici C14 (attention pub, fermez les yeux) https://www.online.net/fr/c14 que j'ai testé hier.

    Le prix est très attractif 0.002 €/Go/mois + 0,01 € par Go par opération, mais attention c'est de l'archivage, pas du partage de fichiers.

    Le principe est simple, on crée une archive qui nous ouvre un espace de stockage temporaire accessible par ssh (rsync, scp, sftp) ou ftp ou webdav pendant 7 jours (ou moins). Ensuite on copie tout ce qu'on veut dedans et on attend 7 jours ou on lance l'archivage. L'archive en question est alors réellement archivée (dans un abri soit disant anti-atomique) et on n'y a plus accès. Si on veut retrouver nos données il faut commencer par désarchiver, ce qui donne théoriquement accès au stockage temporaire et ainsi de suite. Chaque archivage/désarchivage compte pour une opération, dont le coût dépend du volume.

    L'UI est très claire, il y a également une API, les transferts sont très rapides (je n'ai pas mesuré car je suis parti d'un serveur utilisé que je ne voulais pas plomber). J'apprécie de pouvoir utiliser rsync et une clé ssh ! Les données sont théoriquement cryptés, on récupère la clé et on l'efface de leur interface. Les données sont dupliquées sur plusieurs machines mais toutes au même endroit à priori.

    Pour l'instant je n'ai pas pu restaurer d'archive, ça boucle sans fin depuis hier. Un ticket est ouvert, un admin est entrain de creuser (l'abri anti atomique ? car une petite étoile mentionne qu'il n'est finalement pas encore accessible).

    Bref, voilà une solution à la hauteur du tarif c'est à dire pas encore abouti mais qui pourrait le devenir, qui sait ?

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  • Au fait RuggedPOD et OpenTower c'est quoi ? (Journaux LinuxFR)

    Je vous parle depuis un certains du projet RuggedPOD, et plus récemment du projet OpenTower. Alors qu'en est-il dans la vraie vie ? Rien de mieux que de commencer par une petite photo d'un POD et d'un module OpenTower dans les locaux d'Horizon sur Paris.

    POD Horizon

    RuggedPOD et OpenTower sont deux projets Open Hardware d'origine française ! Les projets sont réalisés sous license Open Compute et dans le cadre d'Open Compute (ce qui explique notre stand au dernier Summit OCP).

    RuggedPOD est ce que l'on appelle un micro datacenter. Sur la première photo c'est la boite sur la dernière marche de l'escalier avec les deux poignées !

    OpenTower est un projet de tour Telecom (qui ressemble a un donjon de château, on verra la raison un peu plus tard) qui a pour objectif de créer des Macrocell (des sites Telecom qui peuvent émettre sur de longues distances avec des débits très élevés, et accueillir des équipements lourds comme dans antennes satellites et panneaux solaires ).

    Un micro datacenter c'est quoi ? C'est globalement une boite, d'une taille raisonnable qui va permettre de déployer des équipements IT dehors sans avoir à ajouter de shelters ou de bâtiments. Il y a plein d'usages pour ce type de produits. Un premier qui est la mise en place de solution IT dans les pays émergents, les micro datacenters peuvent s'interconnecter entres eux et les coûts initiaux sont très faibles. En général leur prix au m2 n’a rien à voir avec les usines à gaz que l'on déploie en occident.

    Le second avantage du micro datacenter repose sur sa taille. Il est possible de les envoyer en zone de conflits, ou en zone de désastres naturels relativement facilement. Il est transportable, parachutable etc … et parfois autonome si il est associé à une source d'énergie locale.

    Un micro datacenter a pour unique mission, (la même qu'un datacenter traditionnel) de protéger des équipements électroniques de son environnement externe. Donc du chaud, du froid, des dégradations diverses, de l'humidité etc …

    Traditionnellement ces fonctions sont faites avec plein de machines (clim etc). On a pris un virage a 180 degrés sur RuggedPOD pour atteindre un PUE le plus faible possible et idéalement un PUE de 1. (Le PUE est le ratio d'énergie consommé par un datacenter sur le ratio d'énergie consommé pour les systèmes contenus dans le datacenter). C’est d’ailleurs comme cela que le projet est né au cours d’une discussion avec un ingénieur réseau de Facebook aux USA qui m’expliquait les excellents résultats que Facebook obtenait sur Primeville. On s’interrogeait sur la possibilité de les battre ou non. On a donc lancé RuggedPOD en mode communautaire afin de relever le défi : comment être en dessous d’un PUE de 1.07.

    Des le départ on s’est rendu compte qu’il fallait fonctionner sans système de climatisation, idéalement en fanless et sans système de contrôle d’humidité. On a donc fait le choix de changer de fluide caloriporteur et de partir sur de l’huile plutôt que de l’air. L’humidité ne se mixte pas facilement dans l’huile et les capacités thermiques de ce liquide sont excellentes. On a trouve des huiles diélectriques industrielles végétales (point important pour le projet les POD étant destinés à fonctionner en extérieur il nous fallait protéger l’environnement en cas de fuites) qui fonctionnent parfaitement bien, mais on a eu des problèmes d’oxydation que nous avons corrigés en étanchéifiant le POD aux gaz et faisant le vide à l’intérieur.

    Au final, RuggedPOD est un micro datacenter qui peut:
    - Accueillir 4 cartes au format ATX
    - Les protéger du chaud, du froid et de tous les aléas climatiques.
    - Est un chassis fanless qui peut supporter jusqu’a 1kW d’électronique (environ 160 coeurs x86 et 1To de RAM)
    - s’interconnecter entres eux.

    Présenter comme cela tout semble rose. La réalité c’est que cela ne l’est pas. Fabriquer un POD est un exercice bien plus complexe que ce que nous pensions au départ. Nous avons d’autre part rencontré d’énormes problèmes à mobiliser en France pour trouver un moyen de financer nos prototypes, accéder aux machines nécessaires pour la réalisation des pièces, et surtout les valider (sans compter le manque d’outil logiciel a un tarif correct pour designer un POD). Les délais se sont accumulés et on a du annuler les commandes des premiers pionniers qui ont souhaité nous aider dont un service de l’état qui a joué le jeu aussi longtemps qu’il a pu le faire. On tient à les en remercier d’ailleurs.

    Au final, Jabil, un ODM américain nous a donné un coup de main, et franchement on peut avoir une image ultra négative de la silicon vallée mais sans ses acteurs et son écosystème ce projet serait déjà mort en France alors qu’il est en train de connaitre un succès international auquel nous ne nous attendions pas.

    Les plus gros problèmes rencontrés sont liés à l’étanchéité au gaz. Le taux de fuite acceptable est très faible et correspond à un trou de 0.1um sur l’ensemble du système. Ce qui nous amené à avoir des bons joints (voir très bon joints, sans parler des soudures). Il nous a fallu beaucoup de temps pour comprendre ce problème et surtout accéder au bon détecteur de fuite qui nous a finalement été prêté.

    Les problèmes sont maintenant résolus mais on a mis un an … C’est très long, mais ca fait parti des difficultés des projets Open Hardware, d’être un peu pionnier et fou. Jabil vient de relancer la fabrication des PODs et les premiers seront livrés cet été !

    Les choses vont donc mieux sur ce front et c’est tant mieux. Horizon a maintenant la capacité de rependre des commandes et l’a même intégré dans son configurateur. Les livraisons devraient reprendre sur le mois de juillet.

    OpenTower est un projet connexe qui se base sur RuggedPOD pour créer une infrastructure télécom ouverte et accélérer le déploiement d’Internet en utilisant les réseaux 4G. La fonction réseau est réalisée en utilisant le logiciel d’Amarisoft et amplis de AW2S
    POD Horizon

    L’objectif d’Open Tower est de concevoir une tour capable de s’élever à plus de 25 m du sol, d’y porter un POD en sa tête afin de limiter les longueurs de câbles entre les amplis et la base station constituée par le POD.

    Une des forces de cette approche est de pouvoir être entièrement programmable et offrir des compléments de services directement au cœur du réseau (comme du caching)

    Le projet Open Tower a pris une forme d’escalier, car nous souhaitions avoir:
    - Une infrastructure modulaire
    - Une infrastructure sécurisée et accessible par des personnes n’ayant reçu aucune pré qualification
    - Une infrastructure capable d’être réalisée en plusieurs matières premières.

    POD Horizon

    POD Horizon

    Ce projet est actuellement réalisé en France avec le soutien financier de certains membres de TIP et Open Compute.

    Vous pouvez nous aider a progresser, on recherche des développeurs soft pour :
    - http://www.github.com/RuggedPOD
    - http://www.github.com/FreeCAD
    - http://www.github.com/KiCAD

    Vous pouvez bien entendu soutenir tout ces projets en commandant des machines ou en en faisant leur promotion !

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  • La pétition anti Brexit (Journaux LinuxFR)

    On la voit sur toutes les chaines depuis ce matin, presque trois millions de britanniques auraient signé pour que l'on fasse un second référendum.

    Le seul inconvénient est que l'on peut signer autant de fois que l'on veut avec des faux noms et des adresses temporaires…

    J'ai déjà signé sous le nom Jean Jacques Goldman ce matin et je me propose de le faire encore deux fois sous deux faux noms dans cet article.

    Alors normalement on ne peut pas avoir de mail temporaire, mais il suffit d'aller sur un site non répertorié, ici j'utilise https://temp-mail.org, yopmail ne marche pas et j'imagine que guerillamail non plus.

    Pour le "postcode" j'utilise "EC1A 1BB" trouvé sur wikipedia. Bref j'arrete là , voter trois fois c'est peut être suffisant…

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  • TAFTA (Journaux LinuxFR)

    Si le traité de libre échange TAFTA imposé à l'Europe par les États-Unis est signé, les brevets logiciels s'appliqueront en Europe, avec une masse colossale de brevets déjà enregistrés par l'Office Européen des brevets. Ce sera un coup fatal pour toutes les TPE et PME qui éditent des logiciels libres en France et en Europe. Malgré les manifestations précédentes et les échecs successifs pour passer en secret ces traités (ACTA, CETA), nous ne sommes toujours pas écoutés.
    Plusieurs pétitions ont été lancées, par exemple https://act.sumofus.org/go/348377 , n'hésitez pas à les signer, les relayer, en signaler d'autres, il faut nous faire entendre avant la catastrophe.

    http://www.numopen.fr/blog/non-au-traite-transatlantique-tafta/

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  • CodeBusters, concours d'intelligence artificielle en ligne du 25 juin au 3 juillet 2016 (Dépêches LinuxFR)

    CodeBusters sera le prochain concours de programmation d'intelligence artificielle organisé par CodinGame. L'événement se déroulera en ligne du samedi 25 juin 2016 à 18h (heure de Paris) au dimanche 3 juillet à 20h. La participation est gratuite et ouverte aux développeurs du monde entier.

    CodeBusters est un jeu de type multijoueurs où les participants devront développer un bot capable de vaincre ses adversaires de manière autonome. Pendant les 8 jours du concours, il sera possible de modifier son code autant que souhaité pour améliorer sa stratégie (pas de limitations, pas d'obligations). Pour rassurer ceux qui n'auraient pas beaucoup de temps à consacrer à leur programme, sachez qu'on peut démarrer et s'amuser avec une solution minimale qui peut être codée en quelques minutes seulement.

    Les participants pourront tenter de décrocher les lots offerts aux meilleurs du classement, et candidater pour des emplois ou des stages auprès des sociétés sponsors de l'évènement.

    CodeBusters

    La plate-forme


    La plate-forme CodinGame supporte 25 langages de programmation (C/C++, C#, Java, Javascript, PHP, Python, Python 3, Perl, Go, Dart, Scala, Haskell, Objective-C, Pascal, Ruby, Bash, Groovy, Clojure, VB.NET, Lua, OCaml, F#, Swift et Rust). Pour participer, vous avez la possibilité d'utiliser l'IDE en ligne proposé ou de coder directement depuis votre environnement habituel.

    Déroulement du concours


    Concrètement, vous devrez réaliser un programme qui lit sur l'entrée standard les données relatives au tour de jeu et vous devez écrire votre action sur la sortie standard. Pour tester votre programme, vous avez la possibilité de faire des matchs contre notre bot par défaut ou contre les adversaires de votre choix. Dès que votre programme est capable de faire quelque chose, même très basique, vous pouvez l'envoyer dans l’arène ce qui vous permettra de vous situer par rapport aux autres. Vous pouvez renvoyer une nouvelle version de votre bot à tout moment donc il ne faut pas hésiter. Le classement final sera celui de l’arène, "gelée" à la fin du jeu.

    Pour s'entraîner pour CodeBusters, nous vous conseillons d'essayer :

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  • Agenda du Libre pour la semaine 26 de l'année 2016 (Dépêches LinuxFR)

    Calendrier web, regroupant des évènements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence) en France, annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 22 événements est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire

    Agenda du Libre pour la semaine 26 de l'année 2016

    [Grenoble] Assemblée générale de la Guilde - Le lundi 27 juin 2016 de 20h00 à 21h30.

    La Guilde, le GULL grenoblois, tiendra son assemblée générale ordinaire ce lundi.
    Ouverte à tou·te·s, c'est l'occasion de faire le point sur les activités de l'année écoulée, parler des activités à venir pour l'année prochaine, et élire le nouveau CA.

    [Paris] Techniques de programmation web à l'état de l'art - Le mardi 28 juin 2016 de 14h00 à 19h00.

    Dernier événement du Printemps de l'innovation Open Source, organisé par le GTLL de Systematic et l'Irill, présidé par Roberto Di Cosmo
    Techniques de programmation web à l'état de l'art
    Programme dirigé par Roberto Di Cosmo, IRILL, Inria, UPD et Basile Starynkevitch, CEA List, Laboratoire Sûreté du logiciel.

    [Lay] Mardi du Numérique - Le mardi 28 juin 2016 de 18h30 à 20h00.

    Ce mois-ci le Mardi du Numérique va avoir des senteurs d’iode et de sable chaud en prévision des vacances. Nous allons voir comment améliorer ses futures photos de vacances : les agrandir sans les déformer, recadrer sans perte, supprimer les photo bombers, ajouter des effets à ses photos, …
    Gimp, logiciel d’édition de photos et retouche, est l’alternative libre la plus connue de Photoshop. C’est un logiciel très complet et à l’occasion de ce Mardi du Numérique nous nous concentrerons sur deux extensions faciles et rapides d’utilisation : Liquid Rescale et GMI’C.
    Liquid Rescale permet d’agrandir une photo sans déformer son contenu, mais aussi de recadrer pour mettre un sujet en avant par rapport à un autre en conservant les deux.Liquid Rescale permet aussi de gommer rapidement sans efforts  des éléments peu pertinents ou gênants dans une photo.

    [Brignoles] Réunion mensuelle de Gullivar - Le mardi 28 juin 2016 de 18h30 à 21h30.

    Les membres de l'association GULLIVAR (Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres de l'Intérieur du Var) vous invitent à leur réunion mensuelle qui aura lieu le 28 juin 2016, de 18h30 à 21h30, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles à partir de 18h30.
    Cette soirée est ouverte à tous, adhérents et sympathisants.
    Un Accès Haut débit par Ethernet et wifi est disponible pour la mise à jour et l’installation de distributions GNU/Linux.

    [Boulogne-Billancourt] Soirée de clôture de la master class CV web Silex - Le mardi 28 juin 2016 de 21h00 à 23h00.

    Pour clôturer en beauté cette Master Class composée de 5 Ateliers nous organisons une soirée de networking et de présentation des CV réalisés le mardi 28 juin mai de 21H à 23H à l’Espace Landowski, 28 Avenue André Morizet, 92100 Boulogne-Billancourt.
    Cette soirée sera l’occasion pour les participants de présenter les sites web CV réalisés aux partenaires de l’opération et aux membres des réseaux des associations Silex Labs et Activ’Action et de l’Espace Landowski et leur permettra d’interagir avec des professionnels du web.
    Cette soirée est ouverte à tous que vous soyez intéressé par Silex ou curieux de voir les CV réalisés lors de cette Master Class vous êtes les bienvenus pour partager un moment convivial d’échange et de networking autour de quelques boissons et amuses bouches.

    [Villefontaine] Atelier Yocto Project - Du mercredi 29 juin 2016 à 09h00 au jeudi 30 juin 2016 à 17h00.

    Le projet Yocto constitue à ce jour la solution de référence pour les industriels qui veulent concevoir un device basé sur Linux embarqué.
    Hébergé par la Linux Foundation et soutenu par de très nombreux fondeurs tels Intel, AMD, Broadcom, Texas Instruments, Freescale, il sert de base à des solutions Linux commerciales, mais peut également être utilisé par tout développeur qui souhaite bénéficier d'une solution Linux embarqué à fort contenu applicatif, avec une grande qualité de production de la distribution tant du point de vue de la richesse que de la fiabilité ou de la reproductibilité.
    CIO Systèmes Embarqués animera pour le compte du programme Cap'tronic le 3ème atelier dédié à Yocto les 29 et 30 Juin 2016 à Villefontaine (Isère) .

    [Saint-Étienne] L'april, ses dossiers et ses actions en cours - Le mercredi 29 juin 2016 de 17h00 à 22h00.

    Frédéric Couchet, délégué général, et Magali Garnero (Bookynette), administratrice de l'April, seront à Saint-Étienne le 29 juin 2016 pour une présentation sur les dossiers et actions en cours suivie d'un apéritif dînatoire.
    Cet événement est organisé grâce à l'invitation de l'association Alolise, GULL local.
    L'événement aura lieu au restaurant Le Petit Boulogne, 5 Rue Adrien Duvand à Saint-Étienne.

    [Nantes] Atelier Wikipédia Femmes et féminisme - Le mercredi 29 juin 2016 de 18h30 à 21h30.

    Atelier de contribution à Wikipédia.
    L'objectif de cet atelier est de rendre les femmes plus visibles sur Wikipédia en écrivant des biographies de personnages féminins ou des articles en lien avec le féminisme. Ouvert à tou.te.s.
    Cet atelier a lieu à l'Espace Simone de Beauvoir, 15 du quai Ernest Renaud, Nantes, arrêt ''Gare maritime'' de la ligne 1 du tramway.

    [Montpellier] Rencontre du Groupe OpenStreetMap OSM - Le mercredi 29 juin 2016 de 19h00 à 22h00.

    Ces rencontres mensuelles se veulent être des instants conviviaux pour faire un compte-rendu des activités du mois précédent, mais aussi pour présenter les opérations et rendez-vous du prochain mois que proposeront le groupe HérOSM et le Collectif des Garrigues.
    Si vous avez des propositions n’hésitez pas à compléter la page dédiée.

    [Choisy-le-Roi] Pas Sage en Seine / Hacker Space Festival - Du jeudi 30 juin 2016 à 10h00 au dimanche 3 juillet 2016 à 22h00.

    Le festival auto-organisé par vous, l'équipe de Pas Sage En Seine et les membres du /tmp/lab se tiendra à Choisy-le-Roi du 30 juin au 3 juillet 2016.
    Nous vous invitons à participer à PSESHSF 2016 en accueillant vos propositions : ateliers et conférences bien sûr, mais aussi installations, performances, discussions et autres formes d'interventions pratiques ou artistiques. Des thèmes sont proposés, pas imposés, pour laisser place à la manifestation d'idées originales.
    Depuis le début le hackerspace /tmp/lab vit avec bonheur en banlieue. D'abord à Vitry-sur-Seine, maintenant dans le sous-sol de la Maison Pour Tous de Choisy-le-Roi.

    [Mauguio] Infolibres permanence - Le jeudi 30 juin 2016 de 17h00 à 19h00.

    Rendez-vous technique, salle de formation informatique de la médiathèque.
    L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à apprivoiser votre système GNU/Linux au quotidien. Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes.
    Jeudis  30 juin 2016 de 17h00 à 19h00 :

    [Nantes] Rencontre OpenStreetMap: Missing Maps - Le jeudi 30 juin 2016 de 18h30 à 21h30.

    Rencontre le 30 juin à 18h30 au 1 rue d'Auvours
    Un grand merci à l'association Médiagraph qui nous accueille dans ses locaux : 1 rue d'Auvours à Nantes (proche place Viarme)
    Proposition du jour : mapathon Missing Maps

    [Paris] Paris Embedded - Le jeudi 30 juin 2016 de 19h00 à 23h00.

    Le meetup Paris Embedded, dédié aux systèmes embarqués et au Libre à Paris, organise sa 9ème édition le jeudi 30 juin 2016 de 19h à 23h, chez Mozilla Paris au 16 bis bd Montmartre, 75009 Paris.
    Paris Embedded est une rencontre trimestrielle à Paris, regroupant les amateurs de systèmes embarqués et de logiciel Libre. Nous proposons environ 1h30 de présentations techniques, suivies de discussions autour de pizzas et boissons.
    Le programme

    [Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 30 juin 2016 de 19h30 à 23h00.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
    Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    [Tours] L'auto-hébergement et pourquoi pas chez-vous ? - Le jeudi 30 juin 2016 de 20h00 à 22h00.

    Touraine Data Network dans le cadre de son objet "la défense et la promotion du réseau des réseaux Internet" vous propose un atelier sur l'auto-hébergement.
    Venez découvrir les principes de l'auto-hébergement de ses propres services numériques: Pourquoi et comment ? L'essayer et pourquoi pas l'adopter !
    Des ateliers complémentaires peuvent être organisés sur d'autres créneaux (essentiellement pour la mise en pratique l'atelier du jeudi soir étant la pour la découverte).

    [Montpellier] Formation sécurité informatique et cryptographie - Le vendredi 1 juillet 2016 de 18h00 à 22h30.

    Montpel’libre premier centre formateur Tails en France a le plaisir de vous proposer un nouveau cycle de formation, cryptographie et sécurité informatique. En partenariat avec
    Merci d’avoir choisi de participer aux ateliers « Sécurité Informatique et Cryptographie » organisés par Le Club de la Presse et Montpel’libre.
    Formation Crypto, séance de préparation, premier module :

    [Rennes] Assemblée Générale AFGRAL - Le vendredi 1 juillet 2016 de 18h00 à 20h00.

    Assemblée générale de l’association francophone des graphistes libres qui permettra comme partout de faire le bilan annuel et d’élire les nouveaux représentants.

    [Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 2 juillet 2016 de 09h00 à 12h00.

    Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
    Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
    C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

    [Rennes] Grafik Labor - Du samedi 2 juillet 2016 à 09h00 au dimanche 3 juillet 2016 à 14h00.

    Cet événement propose des conférences et des ateliers au sujet du graphisme et du logiciel libre.
    Les rendez-vous porteront sur un des thèmes suivants :
     Logiciel Libre Graphique

    [Aix-en-Provence] Samedi Libre - Le samedi 2 juillet 2016 de 10h00 à 18h00.

    Ces Samedis libres sont organisés par l'Axul en collaboration avec plusieurs associations de logiciels libres des Bouches-du-Rhône (et souvent du Var).
    Ils proposent des présentations générales et une aide technique pour le dépannage et la mise à jour d'ordinateurs avec des logiciels libres. Ils présentent aussi des démonstrations de matériels libres.
    De nombreuses démonstrations sont disponibles sur place

    [Mérignac] UNBEE fait son Show ! - Le samedi 2 juillet 2016 de 13h30 à 16h30.

    UNBEE organise une deuxième manifestation "UNBEE fait son Show !" à la maison des associations de Mérignac/Bordeaux le 2 juillet 2016 de 13h30 à 16h30
    Cette manifestation sera l'occasion de promouvoir le libre autour de l’environnement Linux UBUNTU sur Mérignac.
    Venez pour :

    [Villeneuve sur Vère] les Moissons du Libre - Le samedi 2 juillet 2016 de 14h00 à 18h00.

    Programme 14h – 18h sur le thème :
    « Avec les logiciels libres nous avons deux virus, celui de la créativité et celui du partage »
    Exposés supports du partage :

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  • Le Directeur général de Comodo à propos de la marque déposée "Let's Encrypt" (Journaux LinuxFR)

    Il semblerait que Comodo essaye de récupérer la marque "Let's Encrypt"
    https://letsencrypt.org//2016/06/23/defending-our-brand.html

    Sur le Forum de la boîte, le Directeur général se défend, et c'est assez fou:
    "Why are they copying our business model of 90 day free ssl is the question!"

    En gros, ils leur reprochent d'avoir choisi une durée de vie de 90 jours pour leurs certificats arguant que c'était une innovation de Comodo:
    - "We invented the 90 day free ssl"
    - "So they are admitting they are copying our innovation of 90 day free ssl certs!"

    Comme quoi, c'est peut être une connerie de laisser un accès au web à un CEO :)

    https://forums.comodo.com/general-discussion-off-topic-anything-and-everything/shame-on-you-comodo-t115958.0.html;msg837411#msg837411
    Pour la postérité: http://i.imgur.com/jPhqLUt.png

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  • Démocratie et pyramide des âges (Journaux LinuxFR)

    Ici, on est encore vendredi, donc je me permets ce journal quelque peu provocateur.

    Je lisais diverses analyses sur le Brexit, et plusieurs éléments intéressants ressortent du lot. Premièrement, le vote est extrêmement différent selon la région : l'Écosse a voté massivement pour le maintien, au contraire de l'Angleterre. Il est également différent selon la classe sociale : les régions traditionnellement ouvrières ont été les plus enclines à voter en faveur du Brexit.

    Cela a bien évidemment fait rejaillir le sempiternel débat, à savoir : tous les votes se valent-ils? Le vote de quelqu'un sans éducation qui vote sans réfléchir ne devrait-il pas être pondéré négativement par rapport à celui d'une personne éduquée et ayant pris la peine de se documenter sur la question? Avant que l'on me tire des tomates, je précise que selon moi, la réponse est assez claire : non. Ou alors, n'appelez plus cela une démocratie : changez le préfixe par ce qui vous arrange, mais ne dites plus que c'est le peuple qui prend les décisions si tous ne sont pas égaux dans le processus.

    D'aucuns pourraient par ailleurs faire remarquer qu'il est de toute façon impensable de gérer un tel système, puisqu'il n'existe aucune mesure objective de l'intelligence ou du niveau d'implication.

    J'en étais à ces pensées plutôt arrêtées lorsque je suis tombé là-dessus, plus particulièrement sur ce graphique. Ainsi, 75% des personnes de 18 à 24 ans ont voté pour le maintien dans l'UE, tout comme 56% des 25-49 ans. A contrario, 61% des 65 ans et plus ont voté pour le Brexit (les chiffres exact sont ).
    Tout cela sans compter les adolescents, qui n'ont même pas pu s'exprimer…

    Lorsque je vois ces chiffres, mes beaux principes chancellent quelque peu. Il y a ici une injustice flagrante, mais surtout, à mon grand dam, objective, statistique. Les 65 ans et + vivront au mieux encore 20 ans (en supposant ici que tous les 65 ans et plus… ont 65 ans), alors que les 18-24 ans peuvent s'attendre à vivre encore plus de 60 ans en moyenne. Tout cela sans compter que les besoins des deux groupes, même dans la période où les deux seront présents, ne sont pas du tout les mêmes. La cession entérinée cette semaine avec l'Europe aura pourtant des effets durables.

    Et si le vote d'hier est un exemple flagrant de cette injustice, des situations semblables sont monnaie courante : lutte contre les changements climatiques (et protection de l'environnement en général), maintien des acquis sociaux, libération des moeurs, etc. Les cas de figure ne sont que plus patents avec la déformation vers le haut de la pyramide des âges que nos sociétés occidentales connaissent.

    Cela ne signifie pas que les jeunes générations aient forcément raison. Le vieux chafouin radoteur qui en a vu d'autres a peut-être raison. La question cruciale n'est pourtant pas là. Cette vraie question, c'est "qui devra assumer les conséquences de ces choix?". Ce sont ces jeunes générations : si leur choix est erroné, ils auront à l'assumer. Si au contraire ils avaient raison, alors ils pourront en profiter. Mais dans les deux cas, le vieux chafouin ne sera plus là—à moins de croire à la réincarnation.

    D'accord, dans ce cas-ci, il y avait une colère accumulée, un ras-de-bol qui s'amplifiait d'année en année et qui a soudainement percé au grand jour. N'empêche, les moins de 50 ans semblent, au vu des résultats du vote, tout à fait s'en accomoder (voire en profiter), eux. Pourquoi ne pas leur avoir laissé?

    Je ne vois pas vraiment de façon démocratique de régler le problème. Je l'ai dit plus haut : la société qui prive quiconque du droit de vote, peu importe les circonstances, n'est plus une société démocratique. Cela dit, ça m'a fait réfléchir : lorsque je serai vieux, je n'irai pas voter. Pas pour protester, pas par cynisme ou désabusement : parce que j'espère avoir l'intelligence de comprendre que l'évolution de la société ne m'appartient plus et que c'est la moindre des choses de laisser les générations qui vont y vivre la modeler.

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  • Red Hat Enterprise Linux 6.8 (Dépêches LinuxFR)

    Red Hat a annoncé le 10 mai 2016 la version 6.8 de Red Hat Enterprise Linux (RHEL), distribution commerciale destinée aux professionnels et aux entreprises. Pour rappel, RHEL 6 existe depuis novembre 2010 et, même si RHEL 7 est disponible depuis le mois de juin 2014, cette version est toujours maintenue.

    RHEL 6

    Cette version 6.8 apporte malgré tout des améliorations, entre autres dans les domaines du stockage, de la sauvegarde et de la sécurité. Red Hat avait annoncé la version bêta près de 3 mois auparavant, soit le 15 mars 2016. Une sélection des nouveautés se trouve en deuxième partie de dépêche.

    Au-delà de RHEL 6.8, Red Hat a annoncé le 31 mars 2016 Red Hat Enterprise Linux Developer Subscription, une édition de RHEL destinée aux dévelopeurs, ayant la particularité d'être gratuite et sans support (au sens commercial du terme, les mises à jour étant assurées).

    Sommaire

    Installation

    RHEL 6.8 démarre avec une nouveauté très intéressante du côté d'Anaconda : il est dorénavant possible de récupérer un fichier kickstart depuis un serveur HTTPS. De plus, NetworkManager a vu sa verbosité augmenter afin de faciliter l'investigation en cas de problème lors de l'installation. Enfin, l'ID de VLAN 802.1q d'un périphérique réseau est maintenant correctement configuré si celui-ci est nécessaire après une configuration basée sur iBFT (iSCSI Boot Firmware Table).

    Sécurité

    Ce chapitre sécurité dispose d'un gros morceau, à savoir TLS 1.2. RHEL 6.8 apporte en effet la prise en charge de cette version du célèbre protocole de chiffrement dans de nombreux outils et bibliothèques :

    • yum ;
    • stunnel ;
    • vsftpd ;
    • Git ;
    • Postfix ;
    • NSS ;
    • pycurl ;
    • PHP cURL.

    Pour continuer dans les algorithmes de chiffrement, on notera la désactivation par défaut de la prise en charge de SSLv3 et de RC4 dans l'outil web de haute-disponibilité luci. Il est toutefois possible de réactiver cette prise en charge en décommentant la directive allow_insecure dans le fichier de configuration /etc/sysconfig/luci.

    Toujours dans la même thématique, il est dorénavant possible d'utiliser des paramètres de courbes elliptiques dans le module Perl Net:SSLeay, et IO::Socket::SSL est maintenant capable d'utiliser ECDHE.

    Si vous utilisez RHEL 6 comme serveur ou client VPN IPsec, attention : openswan est rendu obsolète par libreswan (qui est déjà la solution IPsec de RHEL 7), yum faisant un remplacement en cas de mise à jour système. Si vous souhaitez conserver openswan encore quelques temps avant de migrer, Red Hat signale l'option -x de yum pour exclure libreswan : yum install openswan -x libreswan. Un document disponible chez libreswan explique comment migrer depuis openswan.

    Authentification et interopérabilité

    On retrouve dans ce chapitre quelques nouveautés vues dans RHEL 7.2, en particulier pour SSSD, avec entre autres :

    • un mécanisme de cache est disponible, même en mode en-ligne ;
    • on peut faire correspondre un utilisateur à un UID et GID spécifique ;
    • SSSD peut maintenant interdire un accès SSH à un compte verrouillé ;
    • prise en charge des cartes smart card pour l’authentification locale.

    Effet de bord de l'activation de TLS 1.2 dans NSS, le client OpenLDAP prend maintenant en charge cette version du protocole de chiffrement.

    On a pu voir dans les dernières versions de RHEL une amélioration de l'intéropérabilité avec Microsoft Windows, en particulier dans le domaine de l'intégration dans Active Directory. RHEL 6.8 continue dans cette politique, en ajoutant un nouveau paquet nommé adcli. Cet utilitaire permet de gérer des objets de types hôtes, utilisateurs et même des groupes depuis une machine RHEL 6.

    Développement et outils système

    RHEL 6.8 apporte quelques nouveautés pour Java :

    • tout d'abord, OpenJDK 8 prend en charge les courbes elliptiques ;
    • OpenJDK 6 et 7 désactivent par défaut RC4 ;
    • la JVM d'IBM est disponible en version 8, via le paquet java-1.8.0-ibm dans le canal « Supplementary » (la JVM d'Oracle est dans son propre canal).

    Les outils systèmes ne sont pas en reste, avec entre autres :

    • dmidecode prend maintenant en charge la spécification SMBIOS 3.0.0 ;
    • mcelog est maintenant en mesure de reconnaître la 6e génération de processeurs Intel Core, les Xeon E3 v5, E5 v4, E7 v4 et D, ainsi que les derniers Pentium, Celeron et Atom ;
    • ⁠tcsh prend en compte $anyerror et $tcsh_posix_status ;
    • openmpi passe en version 1.10.2, mais la version 1.8 est toujours accessible pour conserver la compatibilité avec RHEL 6.7 ;
    • la glibc dispose maintenant du jeu de caractères hongkongais BIG5-HKSCS-2008 ;
    • SystemTap passe en version 2.9 ;
    • memtest86+ passe en version 5.01, incluant la possibilité de tester jusqu'à 2 téraoctets de mémoire vive !

    Environnement de bureau

    Ne vous attendez pas à des miracles, pas de Gnome 3 pour RHEL 6. On appréciera en revanche une mise à jour de LibreOffice, qui passe en version 4.3.7.2. Dans cette version deux nouveautés se démarquent, à savoir la possibilité d'imprimer des commentaires dans la marge, et l'amélioration de l'interopérabilité avec OpenXML.

    Autre amélioration pour ceux qui utilisent des applets Java, le paquet icedtea-web a été mis à jour en version 1.6.2, apportant entre autres une documentation plus fournie, une complétion dans bash, une amélioration de sa sandbox, ou encore un argument -html pour utiliser le cadriciel Java Web Start à la place d'AppletViewer.

    Stockage

    Commençons par le stockage en mode fichiers, avec NFS : il est possible dorénavant d'afficher le domaine effectif d'un partage NFSv4 avec la commande nfsidmap -d.

    Pour CIFS, les clients inactifs envoient un appel d'écho toutes les 60 secondes. Cet intervalle était paramétré en dur à 60 secondes pour calculer le timeout d'un serveur injoignable. Dorénavant, il est possible de paramétrer cet intervalle via l'option de montage echo_interval=n.

    Pour le stockage bloc, on notera l'arrivée d'un outil de statistiques pour le pilote device-mapper nommé dmstats. Il fournit des fonctionnalités similaires au programme iostats, mais à un plus fin niveau de granularité qu'un périphérique entier.

    Virtualisation

    Si l'interopérabilité avec Hyper-V ou Azure vous paraissait insuffisante, alors RHEL 6.8 devrait vous rassurer. On démarre avec la gestion des stockages disposant de secteurs de 4096 bits, ce qui devrait améliorer les performances de ceux-ci. Encore dans le stockage de machines virtuelles, RHEL 6.8 prend maintenant en charge les opérations de TRIM sur les disques durs Hyper-V : cela veut dire que non seulement les fichiers VHDX arrêteront de trop grossir, mais aussi qu'il est possible d'utiliser du « thin-provisionning ».

    Il est maintenant possible de faire un rapport des crashs noyau Linux à Hyper-V : les données de notification de « kernel panic » sont capturées dans le journal d'évènements de Windows (évènement 18590).

    Si vous utilisez Windows 10 ou Windows Server 2016 comme hôte Hyper-V, la prise en charge de RHEL 6.8 est officiellement supportée. De plus, il est maintenant possible de créer des machines de deuxième génération sur un hôte Windows Server 2012 R2, qui apporte entre autres un disque virtuel SCSI ou un firmware UEFI.

    Un nouveau logiciel fait son entrée : Microsoft Azure Linux Agent a été inclus dans le canal « Extras », en version 2.0.16 (le paquet se nomme WALinuxAgent). Comme son nom l'indique, il a vocation à être installé sur une machine virtuelle dans le cloud Microsoft Azure afin de faciliter le provisionnement.

    Noyau et matériel

    Le fichier /proc/pid/cmdline (où pid est à remplacer par un identifiant de processus, justement) est un fichier qui permet par exemple à ps d'afficher la commande lancée (essayez par exemple avec cat /proc/1/cmdline). Depuis RHEL 6.8, la taille de ce fichier est dorénavant illimitée. Elle était de 4096 caractères auparavant. Cela sera donc très utile pour afficher des processus dont les lignes de commandes et les arguments sont très longs.

    Bon nombre de pilotes réseau ont été mis à jour, comme par exemple ixgbe, bnx2, e100 et e1000e. Il s'agit essentiellement de mises à jour de corrections de bug.

    Toujours côté matériel, mais plus centré sur les processeurs, le microcode Intel a été mis à jour en version 20151106. La prise en charge d'Interval Tree, qui permet d'accéder aux fonctionnalités GPU des Xeon v3 et v4, est ajoutée au noyau. Enfin, une autre mise à jour du noyau ajoute la prise en charge d'EDAC (Error Detection and Correction, en français « Détection et Correction d'Erreurs ») sur les contrôleurs mémoire des Xeon v4.

    Dans les outils, on remarquera une mise à jour de perf, qui contient surtout des améliorations pour des processeurs Intel Xeon v3, v4, v5 ainsi que la cinquième génération de processeurs Intel Core i7. Le temps pris pour finir un crash dump sur des systèmes disposant de beaucoup de mémoire vive a été réduit au niveau de kexec-tools et de makedumpfile en utilisant mmap() pour retirer les pages mémoires vide et inutiles.

    Services réseau

    Une mise à jour d'Apache modifie le fonctionnement de mod_rewrite, en lui permettant d'exécuter un programme en tant qu'utilisateur simple et non root, ce qui devrait réduire les risques de sécurité en utilisant des processus non privilégiés.

    Du côté de Squid, deux nouveautés sont à noter : la première consiste en l'ajout de la possibilité de conserver dans les logs les adresses IP et ports des hôtes distants, en plus de la possibilité existante du nom d'hôte. Cela peut être pratique dans le cas où un site dispose de plusieurs adresses IP (répartition de charge DNS). La deuxième nouveauté est la présence d'une nouvelle version de Squid dans les dépôts, la 3.4.14. Cette version peut être obtenue en installant le paquet squid34.

    BIND a aussi droit à une mise à jour, laquelle ajoute la prise en charge de CAA (Certification Authority Authorization). Cela permet de restreindre la liste des autorités de certification valides pour un enregistrement DNS, et limite donc la possibilité d'attaque de type « homme du milieu » sur les certificats TLS.

    OpenSSH fait aussi partie des heureux mis à jour ! Notre serveur SSH favori se voit ajouter la prise en compte des mots-clés LocalAddress et LocalPort dans les conditions de type Match dans le fichier sshd_config. Cela permet par exemple d'éviter de créer deux configurations complètes, et de lancer deux fois sshd. De plus, il est maintenant possible de désactiver certains algorithmes d'échanges de clés GSSAPI : cela fait suite à la découverte de la faille Logjam (CVE-2015-4000).

    Enfin, une nouvelle option fait son apparition dans pam_ssh_agent_auth : authorized_keys_command va permettre entre autres de gérer des règles sudo sur différentes machines en listant les clés SSH disponibles.

    Appel à volontaires

    Lire, c'est bien, contribuer, c'est mieux ! Si vous souhaitez apporter votre pierre à l'édifice, sachez que Red Hat publie plusieurs mois avant une RHEL stable une version bêta, accompagnée de notes de version, généralement assez proches de la version finale (à quelques rares exceptions près). Créer un squelette de dépêche RHEL est simple et généralement réalisé par votre serviteur dès que la disponibilité de la bêta se fait savoir.

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  • Malfunction: réutiliser la représentation intermédiaire du compilateur OCaml (Journaux LinuxFR)

    Stephen Dolan (github, vielle page perso) est un étudiant en thèse d'informatique à Cambridge, UK, et il a de nombreux talents et des centres d'intérêt variés au sein de la discipline. D'un côté il a un goût pour l'élégance mathématique assez visible dans ses travaux (en particulier son travail de thèse très intéressant sur le sous-typage, avec une forte inspiration algébrique), de l'autre c'est aussi un hacker qui s'intéresse à l'implémentation, et a par exemple fait une partie importante du boulot sur "multicore OCaml", un runtime parallèle pour le langage OCaml avec des threads OCaml à mémoire partagée.

    Un de ses nouveaux petit projets du moment est Malfunction, un langage fonctionnel bas-niveau qui se traduit directement en une des représentations intermédiaires du compilateur OCaml. L'idée première est de permettre à d'autres langages plus expérimentaux d'obtenir un compilateur pour pas cher, en traduisant leur propre représentation intermédiare en Malfunction, et en réutilisant le compilateur et runtime OCaml derrière—en particulier un gestionnaire de mémoire très bien optimisé pour le style fonctionnel (beaucoup d'allocations de courte durée) et une compilation vers du code natif raisonnablement efficace.

    Dans une proposition d'exposé pour le ML Workshop, qui aura lieu en Septembre prochain à Nara, au Japon¹, Stephen Dolan décrit les choix de conception de Malfunction et un prototype de backend pour le langage Idris (un langage de recherche qui permet de programmer avec des types dépendants et de faire des preuves formelles en même temps, un peu comme Coq ou Agda mais plutôt plus orienté programmation), mais les langages plus expérimentaux Links et Eff ont aussi essayé de réutiliser le backend OCaml et pourront être intéressés par Malfunction.

    ¹: Si vous êtes étudiant ou étudiante en informatique et intéressé-e par la programmation fonctionnelle, le ML Workshop a lieu en même temps que la grosse conférence ICFP 2016 (au Japon cette année) et il existe des financements complets ou partiels pour aider des étudiants assister à la conférence. Voyez la page ci-jointe sur comment candidater à ces financements, il ne faut pas hésiter !

    Un truc chouette dans la façon dont c'est pensé est que le langage a une sémantique simple, et en particulier les situations où un comportement est indéfini sont très clairement délimitées. Un comportement indéfini (accéder à un pointeur NULL, etc.) est relativement inévitable dans un langage de bas niveau conçu pour tourner après une vérification de sûreté sur une version plus haut niveau (ou alors juste infligé aux programmeurs et programmeuses comme le C), mais le fait de pouvoir facilement déterminer si un programme donné est bien défini ou non est très important pour certaines applications, et c'est un cauchemar quand les conditions qui le déterminent sont très complexes.

    Par exemple, dans le travail sur le test des compilateurs C par génération aléatoire (Csmith), trouver comment générer seulement des programmes bien définis est un des aspects les plus difficiles du problème. Au contraire, on générer des programmes Malfunction aléatoirement, demander à l'interpréteur s'ils sont bien définis et quel résultat ils produisent, et tester que les compilateurs OCaml (code natif ou bytecode) produisent bien le même comportement.

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  • Sorties de HandyLinux 2.5 et Emmabuntüs 1.00 Debian Edition (Dépêches LinuxFR)

    HandyLinux 2.5 et Emmabuntüs 1.00 Debian Edition sont disponibles. Ces deux jeunes distributions Linux françaises, sont construites de manière collaborative sur un Git de Framasoft avec l'outil de compilation Live-Build, dans le but d'être simples à utiliser par des débutants en informatique. Dérivées de Debian 8.5 avec l'environnement de bureau Xfce, elles sont compatibles avec des ordinateurs âgés de dix ans disposant de 1 Go de Ram à qui elles donneront une seconde vie.

    Ce qui les différencie

    HandyLinux privilégie la légèreté du système et a donc opté pour un pack de logiciels minimal pour les tâches courantes alors qu'Emmabuntüs Debian Edition intègre un maximum d'applications pour fonctionner sans réseau stable tout en proposant un large choix de logiciels pour tous les âges et types d'utilisations (domestique, écoles, associations).

    HandyLinux propose un lanceur d'applications en Python, le HandyMenu. Emmabuntüs a choisi Cairo-Dock pour accéder aux logiciels, avec trois niveaux d'utilisation : simple, complet ou enfant, chacun traduit en sept langues. HandyLinux est francophone et parle un peu anglais tandis qu'Emmabuntüs est distribuée en français, anglais, espagnol, portugais et italien.

    HandyLinux, destinée aux grands débutants, est étudiée pour minimiser les interventions de l'utilisateur : la configuration est prévue par défaut dans tous les domaines (free/non-free) ; Emmabuntüs est destinée aux associations humanitaires de réemploi d'ordinateurs. Le collectif Emmabuntüs a décidé de livrer une distribution la plus libre possible, proposant après l'installation les options « non-libres » (codecs, Skype, Flash).

    Ce qui les rapproche

    Pour bénéficier de la légèreté et stabilité de Debian, permettre à d'autres associations de modifier Emmabuntüs, Patrick a suivi les traces d'arpinux, développeur de HandyLinux, pour construire Emmabuntüs avec Live-build. Voyant les efforts de Patrick, arpinux est venu à son aide et une collaboration a commencé. Ensemble, ils ont travaillé à l'amélioration des outils maison HandySoft et HandyUpdateChecker, présents dans les deux distributions. Le nouveau thème d'icônes d'Emmabuntüs a été proposé par arpinux.

    applications-handylinux

    N'oubliez pas … ne jetez pas vos ordinateurs jugés « obsolètes » ou « usagés » : donnez-les à celles et ceux qui pourront les faire revivre.

    Capture d'écran HandyLinux

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  • Faut tout faire soi-même ! (Journaux LinuxFR)

    Depuis ce matin que j'attends un journal sur le Brexit et RIEN, pas l'ombre d'un soupçon d'une once de vibration.
    Alors tant pis je prends sur moi l'évident Bashing qui va suivre.
    Mais bon, nous sommes Vendredi que diable ! It's trollday !

    Alors voila suite à une virulente crise de la quarantaine la grande Bretagne vient de décider de divorcer de l'UE :
    dessin de Plantu sur le Brexit

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  • Faut tout faire sois même ! (Journaux LinuxFR)

    Depuis ce matin que j'attends un journal sur le Brexit et RIEN, pas l'ombre d'un soupçon d'une once de vibration.
    Alors tant pis je prends sur moi l'évident Bashing qui va suivre.
    Mais bon, nous sommes Vendredi que diable ! It's trollday !

    Alors voila suite à une virulente crise de la quarantaine la grande Bretagne vient de décider de divorcer de l'UE :
    Brexit

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  • Le Directeur général de Comodo à propose de la marque déposée "Let's Encrypt" (Journaux LinuxFR)

    Il semblerait que Comodo essaye de récupérer la marque "Let's Encrypt"
    https://letsencrypt.org//2016/06/23/defending-our-brand.html

    Sur le Forum de la boîte, le Directeur général se défend, et c'est assez fou:
    "Why are they copying our business model of 90 day free ssl is the question!"

    En gros, ils leur reprochent d'avoir choisi une durée de vie de 90 jours pour leurs certificats arguant que c'était une innovation de Comodo:
    - "We invented the 90 day free ssl"
    - "So they are admitting they are copying our innovation of 90 day free ssl certs!"

    Comme quoi, c'est peut être une connerie de laisser un accès au web à un CEO :)

    https://forums.comodo.com/general-discussion-off-topic-anything-and-everything/shame-on-you-comodo-t115958.0.html;msg837411#msg837411
    Pour la postérité: http://i.imgur.com/jPhqLUt.png

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  • Configurateur Open hardware : un (grand) merci (Journaux LinuxFR)

    Bonsoir a tous,

    Un rapide post / journal pour vous remercier pour vos inputs concernant notre configurateur de matériel Open Hardware sous licence Open Compute. Tout n'est pas encore parfait, il reste beaucoup de travail, mais vous avez été nombreux à nous apporter des retours de qualités qui nous ont permis d'améliorer l'ergonomie.

    Un rapide exemple:

    Serveur

    Nous avons ajouté une brêve description sur les pièces détachées afin d'avoir accès instantanément au prix des composants et caractéristiques techniques.

    Nous avons d'autre part revu nos valeurs de consommation d’énergie qui étaient sur-évaluées et maintenant sont beaucoup plus réalistes.

    Nous avons aussi introduit un concept de VALUE et PREMIUM sur les pièces détachées (sur la mémoire pour le moment) avec pour objectif de répondre aux attentes du marché français (à priori toute le monde cherche du pas chèr chez nous) et nord-américains (où, là, tout le monde cherche de la stabilité dans le temps et de l'uniformisation). C'est un peu le combat OVH vs Rackspace. Comme quoi il faut de tout pour construire un monde et on a donc décidé d'offrir les deux options.

    Pour le moment nous ne le faisons pas sur les SSD c'est bien trop complexe, et il est difficile de trouver des SSD de qualités. Sur la RAM les barrettes PREMIUM sont garanties 5 ans avec une dispo catalogue de 3 ans, les VALUE sont garanties 3 ans avec une dispo catalogue de 3 mois.

    Alors il nous reste pas mal de boulot, comme introduire dans l'interface les specs complètes des produits, changer la fonte qui ne vous plait pas ;), et augmenter la gamme de produit, ajouter aussi bien entendu le préchargement de Linux sur les machines en intégration !

    Les prix ont aussi fondus comme neige au soleil depuis le premier jour, nos fournisseurs se sont comme par enchantement intéressés au concept de notre site suite au trafic généré grâce à vous ! Alors merci, et continuons de nous battre pour plus de transparence tarifaire dans le monde des serveurs, une équité entre client et améliorons ensemble l'architecture de ces machines !

    Pour se faire rendez vous sur:

    vejmarie

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  • Quake. Vingt ans déjà (Journaux LinuxFR)

    Petit journal à l’arrache, pour signaler aux plus anciens et nostalgiques lecteurs de linuxfr que Quake à vingt ans aujourd'hui même. Ambiance et Atmosphère inégalées, Artistiquement irréprochable, Techniquement novateur (Full 3D, VM, QuakeC, UDP relié, etc..) Quake est encore aujourd'hui un modèle du genre.

    Le client officiel (sans sa bande son NIИ) est disponible à l'achat sur $team.
    Mais il est évidemment recommandé d'utiliser un port plus récent.

    Je vous en recommande deux :

    Darkplace
    Fitzquake

    Vous trouverez quelques explications concernant l'absence de BO et l'installation de celle-ci (très facile), sur cette page :
    https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=119489135

    Désolé car je n'ai pas encore trouvé de page qui en fait une présentation et un petit hommage.

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  • Coup de boost sur le pilote graphique Intel (Journaux LinuxFR)

    J'ai la -mauvaise- habitude de garder trace des performances des ordinateurs que je libère pour les copains. Rien de sérieux, un coup de "7z b" pour le processeur et un coup de "vblank_mode=0 teapot" pour la carte graphique.

    Et là une surprise est venue en testant la Mageia 6 qui arrive en RC : la machine est passée de 170 à plus de 400 images par seconde dans teapot! Après comparaison, c'est Mesa 12 et le noyau 4.6 qui apportent ce gros bond de performances. Bien sûr, ce ne sera pas du même ordre dans les jeux, mais quand même j'observe plus de 20% d'amélioration pour supertuxkart avec une puce graphique i965, et même la vieille i915 y a gagné, alors qu'elle ne se vend plus depuis 2008!

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  • Appel à présentations pour la conférence OW2con'16, jusqu'au 15 juillet 2016 (Dépêches LinuxFR)

    OW2con'16, la conférence annuelle de la communauté OW2 aura lieu les 21 et 22 septembre 2016. L'appel à présentations est ouvert jusqu'au 15 juillet.

    OW2 est une communauté open source indépendante dédiée au développement de logiciels d'infrastructure de qualité industrielle. Elle regroupe des entreprises et des organismes de recherche de premier plan tels que l'Inria, Orange, Prologue, Institut Mines Telecom, Airbus Défense ou Peking University. Organisée pour la huitième année consécutive, la conférence annuelle OW2 est une rencontre d'experts, d'architectes, de développeurs et de chefs de projets du monde entier.

    La conférence est hébergée cette année au Paris Mozilla Space – un grand merci à la communauté française Mozilla !

    Logo ow2

    « Du code au produit: relever le défi de la distribution du logiciel open source » sera le thème d'OW2con'16. Les présentations mettront en avant la maturité des logiciels open source et leurs capacités à répondre aux besoins des entreprises. Une large palette de sujets seront couverts dans cette perspective :

    • qualité et gouvernance logicielle ;
    • accessibilité ;
    • plate-forme applicative d'entreprise ;
    • business intelligence ;
    • big data ;
    • sécurité et protection des données ;
    • IoT et mobilité ;
    • cloud computing.

    L’appel à participation est donc ouvert jusqu’au 15 juillet. Si vous avez des projets à faire connaitre, envoyez votre proposition sans tarder. La conférence a pour but de promouvoir les projets de la base de code OW2 et de l’ensemble de la communauté open source.

    Pour la conférence, les sessions auront lieu en anglais. La conférence sera gratuite. Elle se déroulera au Paris Mozilla Space, 16 boulevard Montmartre, 9è arrondissement de Paris.

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  • À l'heure où Owncloud, CozyCloud et NextCloud font du bruit, Tracim continue son bonhomme de chemin (Dépêches LinuxFR)

    Tracim est un logiciel de collaboration et de capitalisation des connaissances. Au travers d’espaces composés d’administrateurs, responsables, collaborateurs et simples lecteurs, Tracim vous propose de documenter et échanger des informations professionnelles (ou personnelles), sous forme de pages wiki, fils de discussions et partage de fichiers.

    Logo Tracim

    Dans Tracim, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. C'est vous qui créez et ajoutez vos données ; Tracim gère le versionnement, la vie des informations et les droits d’accès.

    Tracim est utilisable pour des besoins personnels, mais son fil rouge est la mise en place d’extranet professionnels, d’intranets ou bases de connaissances.

    Sommaire

    Quoi de neuf sur Tracim ?

    J’avais déjà fait une présentation de tracim en novembre 2014, ainsi que de son prédécesseur pod quelques mois auparavant.

    Depuis, les améliorations suivantes ont été apportées :

    • refonte de l'interface suite à différents retours utilisateurs et à des conseils avisés prodigués par certains d'entre vous ;
    • prise en charge de PostgreSQL et MySQL (et presque de SQLite) ;
    • prise en charge de l'authentification via LDAP ;
    • intégration du serveur de calendrier Radicale, qui permet de proposer une solution de calendriers CalDAV partagés "clé-en-main" :
      • un calendrier personnel pour chaque utilisateur,
      • un calendrier partagé par espace de collaboration, dont les droits d’accès seront fonction du rôle des utilisateurs ;
    • prise en charge de Python 3.3 et 3.4, plateforme privilégiée Debian Jessie, retours utilisateur confirmant une installation fonctionnelle sur Ubuntu et CentOS.

    Petit rappel utile : tout est versionné dans Tracim, ce qui signifie que l’on peut supprimer ou remplacer les choses sans que rien ne soit perdu (il peut être difficile de retrouver l’information, mais ce n’est jamais perdu).

    Pourquoi choisir Tracim par rapport à d'autres solutions ?

    D’un point de vue utilisateur, Tracim mise sur la simplicité d’utilisation et la réutilisation de paradigmes classiques :

    • organisation sous forme de dossiers / sous-dossiers ;
    • rôles d’utilisateurs progressifs (lecteurs, collaborateurs, responsables, administrateur) ;
    • politique "pas d'installation sur les postes client" comme fil conducteur.

    D’un point de vue technique, Tracim s’appuie sur les standards, et cherche à répondre aux attentes des administrateurs système :

    • prise en charge des bases de données relationnelles classiques (cf ci-dessus) ;
    • prise en charge de l’authentification centralisée via LDAP ;
    • fichier de configuration documenté proposant un paramétrage aussi granulaire que possible ;
    • prise en charge officielle de Debian 8, et autant que faire se peut, des autres distributions ;
    • scripts de migration des données fournis, stratégie "vrai open-source".

    En résumé : Tracim cible des besoins de collaboration professionnels et s’oriente vers les problématiques d’extranet, support technique B2B, capitalisation de connaissances d’équipes volantes / mobiles / réparties.

    Fonctionnalités à venir

    En cours de développement

    • Prise en charge de WebDAV pour interagir avec Tracim à partir de son explorateur de fichier traditionnel. Un Proof of Concept (développé par un stagiaire recruté via une annonce Linuxfr) est déjà fonctionnel et en cours d'intégration dans Tracim ; cette fonctionnalité sera probablement disponible en septembre.
    • Corrections de bugs divers et variés.

    Dans la roadmap

    • Prise en charge d’un véritable moteur de recherche ;
    • consultation de documents en ligne, et potentiellement de n’importe quel type de fichier présent sur Tracim (via le développement d’un reader dédié à chaque type de fichier) ;
    • interconnexions avec Mattermost / Slack ;
    • interconnexions avec Gitlab / Redmine ou autre ;
    • prise en charge de l’envoi par email de fichiers. Un cas d’utilisation typique est le suivant : je reçois un cahier des charges par email et je veux le stocker pour consultation(s) future(s) par moi-même ou par mes collaborateurs ou futurs collaborateurs.

    Un business model derrière Tracim ?

    Note : Si l’aspect "business autour du LL" ne vous intéresse pas, vous pouvez zapper ce paragraphe.

    Tracim est principalement développé à travers ma société Algoo. On fait du vrai open-source. Idéalement nous aimerions passer en mode "éditeur de logiciel", mais ce n’est pas évident et donc Tracim est développé en parallèle des différentes missions que nous avons.

    Tracim est commercialisé sous forme de prestation de migration de données, d’hébergement d’instances dédiées et de développements sur mesure (fonctionnalités dédiées à votre cas d’utilisation ou co-financement de fonctionnalités cœur).

    Nous ne sommes pas certains de pouvoir vivre avec cette activité ; la stratégie est de faire du vrai open-source (il n’y a pas d’investisseur extérieur à Algoo, je suis seul dirigeant et la philosophie de Algoo est de "gagner sa vie en faisant un travail plaisant au quotidien"), cela ne fonctionnera peut-être pas, auquel cas Tracim mourra naturellement et nous continuerons de vivre avec des prestations de développement d'applications web sur mesure.

    Mais je reste convaincu que le modèle "vrai open source" peut marcher, et qu’il y a un public réceptif dans un contexte B2B.

    Pour le moment, nous sommes très loin de vivre de Tracim, mais nous gagnons un peu d’argent et avons des clients renommés, dont des conseils généraux et des syndicats de gestion des réseaux d’eau potable.

    Tracim recherche des beta-testeurs

    Le code actuel est à un stade beta. Nous avons besoin d’aide pour tester, en particulier l’authentification LDAP ou le partage de calendriers CalDAV. Nous réalisons des tests de notre côté (notamment en utilisant nous-mêmes nos outils - eat your own shit), mais pour la sortie d'une version stable en septembre, plus nous aurons de cas de tests différents plus nous corrigerons de bugs (que ce soit sur l’installation ou les aspects fonctionnels).

    La communauté Tracim, pourquoi contribuer, et comment

    En l’état, la communauté est plutôt réduite. Ceux d’entre vous qui ont lancé des projets libres savent qu’il est difficile d’initier une communauté. Les autres le savent aussi sans doute d’ailleurs. Mais il faut bien démarrer, alors nous démarrons. Nous avons 16 étoiles sur GitHub, nous compris.

    La première bonne raison de contribuer est que ça ne vous coûtera quasiment rien et nous apportera énormément en contrepartie. C’est on ne peut plus simple : il suffit de réagir à ce journal en le commentant. Nous sommes curieux de votre avis, que vous soyez intéressé(e)s ou pas (à partir du moment où nous apprenons des choses, c’est intéressant). Nous répondrons à vos questions et remarques.

    La deuxième bonne raison de contribuer, c’est de participer à un projet qui vous intéresse. Cela implique d’être intéressé par le logiciel ;) Dans ce cas, nous sommes preneur de retours à l’installation, à l’utilisation, et en particulier sur les problématiques CalDAV et LDAP. Tout retour de bug est intéressant, tout retour de cas d’utilisation aussi.

    Enfin, toutes les contributions sont bonnes à prendre, en code, en tests, en documentation, … la communauté est vraiment balbutiante, donc il ne faut pas hésiter.

    La pile technique

    Historiquement, Tracim était développé en Python 3.2 (version officielle de la précédente Debian stable) et tournait avec une base PostgreSQL. On a élargi le spectre puisque l’on prend désormais en charge MySQL et quasiment SQLite. En terme de technologie, on s’appuie sur Python 3.4, Turbogears, Radicale, Bootstrap, jQuery, LDAP.

    Quelques captures d'écran

    On a essayé de suivre les conseils avisés prodigués par certains d'entre vous dans les colonnes de Linuxfr il y a un peu plus d'un an.

    Voici ce que ça donne :

    Vue globale de l'interface

    Vous pouvez aussi jeter un coup d'oeil à une série de captures d'écrans déposées sur lut.im

    Conclusion

    L'objectif lié à ce journal cette dépêche est de pouvoir sortir une version stable en septembre, intégrant le support de WebDAV / CalDAV / LDAP / SQLite ainsi que l'ensemble des fonctionnalités actuelles.

    Merci de votre attention ; place aux discussions et commentaires :)

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  • A l'heure où Owncloud, CozyCloud et NextCloud font du bruit, Tracim continue son bonhomme de chemin (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    A quoi sert Tracim ?

    Rappel pour ceux qui ne connaissent pas : à travers des espaces de collaboration composés d'administrateurs, responsables, collaborateurs et simples lecteurs, Tracim vous propose de documenter et échanger des informations professionnelles (ou personnelles), sous forme de pages "wiki", fils de discussions et partage de fichiers.

    Dans Tracim, rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme. C'est vous qui créez/ajoutez vos données ; tracim gère le versionning, la vie des informations et les droits d'accès.

    Tracim est utilisable pour des besoins personnels, mais son fil rouge est la mise en place d'extranet professionnels, d'intranets et/ou bases de connaissances

    Quoi de neuf sur Tracim ?

    J'avais déjà fait une présentation de tracim en novembre 2014, ainsi
    que de son prédécesseur pod quelques mois auparavant.

    Depuis, les améliorations qui ont été apportées sont les suivantes :

    • refonte de l'interface suite à différents retours utilisateurs et à des conseils avisés prodigués par certains d'entre vous
    • support de PostgreSQL et MySQL (et presque de SQLite)
    • support de l'authentification via LDAP
    • intégration du serveur de calendrier Radicale, qui permet de proposer une solution de calendriers CalDAV partagés "clé-en-main" :
      • un calendrier personnel pour chaque utilisateur
      • un calendrier partagé par espace de collaboration, dont les droits d'accès seront fonction du rôle des utilisateurs
    • support de python 3.3 et 3.4, plateforme privilégiée Debian Jessie, retours utilisateur confirmant une installation fonctionnelle sur Ubuntu et CentOS

    Rappel : tout est versionné, on peut supprimer, remplacer, rien n'est perdu (ça peut être difficile de retrouver l'info, mais ce n'est jamais perdu)

    Pourquoi choisir Tracim par rapport à d'autres solutions ?

    D'un point de vue utilisateur, Tracim mise sur la simplicité d'utilisation et la réutilisation de paradigmes classiques :

    • organisation sous forme de dossiers / sous-dossiers
    • roles d'utilisateurs progressifs (lecteurs, collaborateurs, responsables, administrateur)
    • politique "pas d'installation sur les postes client" comme fil conducteur

    D'un point de vue technique, Tracim s'appuie sur les standards et cherche à répondre aux attentes des administrateurs systèmes :

    • Support des bases de données relationnelles classiques (cf ci-dessus)
    • Support de l'authentification centralisée via LDAP
    • Fichier de configuration documenté proposant un paramétrage aussi granulaire que possible
    • Support officiel de Debian 8, et autant que faire se peut des autres distributions
    • Scripts de migration des données fournis, stratégie "vrai open-source"

    En résumé : Tracim cible des besoins de collaboration professionels et s'oriente vers les problématiques d'extranet, support technique B2B, capitalisation de connaissances d'équipes volantes/mobiles/réparties.

    Fonctionnalités à venir

    En cours de développement

    • Support de WebDAV pour interagir avec Tracim à partir de son explorateur de fichier traditionnel. Un "Proof of Concept" (développé par un stagiaire recruté via une annonce LinuxFR) est déjà fonctionnel et en cours d'intégration dans Tracim ; cette fonctionnalité sera probablement disponible en septembre.
    • Corrections de bugs divers et variés

    Dans la roadmap

    • Support d'un véritable moteur de recherche
    • Consultation de documents en ligne, et potentiellement de n'importe quel type de fichier présent sur Tracim (via le dév d'un "reader" dédié à chaque type de fichier)
    • Interconnexions avec Mattermost / Slack
    • Interconnexions avec Gitlab / Redmine ou autre
    • Support de l'envoi de fichiers par email. Cas d'utilisation typique : je reçois un cahier des charges par email et je veux le stocker pour consultation(s) future(s) par moi-même ou par mes collaborateurs ou futurs collaborateurs

    Un business model derrière Tracim ?

    Note : Si l'aspect "business autour du LL" ne vous intéresse pas, vous pouvez zapper ce paragraphe.

    Tracim est principalement développé à travers ma société Algoo. On fait du vrai open-source. Idéalement on aimerait passer en mode "éditeur de logiciel", mais ce n'est pas évident et du coup Tracim est développé en parallèle des différentes missions qu'on a.

    Tracim est commercialisé sous forme de prestation de migration de données, d'hébergement d'instances dédiées et de développements sur mesure (fonctionnalités dédiés à votre cas d'utilisation ou co-financement de fonctionnalités "coeur").

    On n'est pas certain de pouvoir vivre avec cette activité ; la stratégie est de faire du vrai open-source (il n'y a pas d'investisseur extérieur à Algoo, je suis seul dirigeant et la philosophie de algoo est de "gagner sa vie en faisant un travail plaisant au quotidien"…), cela ne fonctionnera peut-être pas, auquel cas Tracim mourra naturellement et on continuera de vivre avec des prestations de développement d'applications web sur mesure.

    Mais je reste convaincu que le modèle "vrai open source" peut marcher, et qu'il y a un public réceptif dans un contexte "B2B".

    Pour le moment, on est très loin de vivre de Tracim, mais on gagne un peu d'argent et on a des clients renommés dont des conseils généraux et des syndicats de gestion des réseaux d'eau potable.

    Tracim recherche des beta-testeurs

    Le code actuel est à un stade "beta". On a besoin d'aide pour tester, en particulier l'authentification LDAP ou le partage de calendriers CalDAV. Nous réalisons des tests de notre côté (notamment en utilisant nous-même nos outils - "eat your own shit"), mais pour sortir une version stable en septembre, plus on a de cas de tests différents plus on fixera de bugs (que ce soit sur l'install ou les aspects fonctionnels).

    La communauté Tracim, pourquoi contribuer, et comment

    En l'état, la communauté est plutôt réduite. Ceux d'entre vous qui ont lancé des projets libres savent qu'il est difficile d'initier une communauté. Les autres le savent aussi sans doute, d'ailleurs. Mais il faut bien démarrer, alors on démarre. On a 16 étoiles sur GitHub, nous compris ;)

    La première bonne raison de contribuer, c'est que ça ne vous coûtera quasiment rien et ça nous apportera énormément. C'est on ne peut plus simple : il suffit de réagir à ce journal en le commentant. On est curieux de votre avis, que vous soyez intéressé(e)s ou pas (du moment qu'on apprend des choses c'est intéressant). On répondra à vos questions et remarques.

    La deuxième bonne raison de contribuer, c'est de participer à un projet qui vous intéresse. Cela implique d'être intéressé par le logiciel ;) Dans ce cas, on est preneur de retours à l'installation, à l'utilisation, et en particulier sur les problématiques CalDAV et LDAP. Tout retour de bug est intéressant, tout retour de cas d'utilisation aussi.

    Enfin, toutes les contributions sont bonnes à prendre, en code, en tests, en documentation… la communauté est vraiment balbutiante, donc il ne faut pas hésiter.

    La pile technique

    Historiquement, Tracim était développé en python 3.2 (version officielle de la précédente Debian stable) et tournait avec une base PostgreSQL. On a élargit le spectre puisqu'on support désormais MySQL et quasiment SQLite. En terme de techno, on s'appuie sur python 3.4, Turbogears, Radicale, Bootstrap, jQuery, LDAP.

    Quelques captures d'écran

    On a essayé de suivre les conseils avisés prodigués par certains d'entre vous dans les colonnes de LinuxFR il y a un peu plus d'un an.

    Voici ce que ça donne :

    Vue globale de l'interface

    Vous pouvez aussi jeter un coup d'oeil à une série de captures d'écrans déposées sur lut.im

    Conclusion

    L'objectif lié à ce journal est de pouvoir sortir une version stable en septembre, intégrant le support de WebDAV / CalDAV / LDAP / SQLite ainsi que l'ensemble des fonctionnalités actuelles.

    Merci de votre attention ; place aux discussions et commentaires :)

    Lire les commentaires

  • Sortie de git 2.9 (Dépêches LinuxFR)

    git 2.9 est sorti le 13 juin 2016. Pour rappel, git est un gestionnaire de version décentralisé, originellement développé par Linus Torvalds pour versionner les sources du noyau Linux. Depuis, ce gestionnaire de version est devenu très populaire parmi les projets open-source, comme en témoigne le succès des plateformes basées sur cet outil, comme GitHub ou Gitlab, ainsi que les projets de toutes tailles auto-hébergés utilisant git.

    Dans cette dépêche nous nous proposons de revenir sur quelques-uns des changements apportés par cette version.

    Git logo

    Sommaire

    Améliorations de la commande diff

    Lisibilité des diff

    La relecture de diff est parfois rendue fastidieuse par leur côté asémantique. Le véritable changement introduit par un commit, comme par exemple l’ajout d’un bloc de code, n’apparaît pas clairement dans un diff représenté ainsi :

     function exemple (tab) {
    
         tab.forEach(element => {
    +        action1(element);
    +    });
    +
    +    tab.forEach(element => {
             action2(element);
         });

    Cette nouvelle version améliore le rendu des diff en rendant leur détection et coloration plus intelligentes (par détection des lignes vides). L’exemple précédent devient ainsi :

     function exemple (tab) {
    
    +    tab.forEach(element => {
    +        action1(element);
    +    });
    +
         tab.forEach(element => {
             action2(element);
         });

    Cette fonctionnalité s’active avec l’option --compaction-heuristic ou avec la configuration diff.compactionHeuristic. Cette fonctionnalité est toutefois encore expérimentale.

    Pour rappel dans les versions précédentes de git, dans certains cas, les diff pouvaient être plus clairs et générer moins de conflits par l’utilisation de l’algorithme patience via l’option --patience ; cette possibilité est toujours présente.

    Renommages et diff

    Une autre amélioration apportée par cette version est la détection des renommages par la commande diff qui se fait désormais par défaut. Le comportement peut être configuré via la clé diff.renames.

    Amélioration de la commande log

    Le format de sortie de la commande git log expanse désormais les tabulations en affichant le message de commit. En effet, git log affiche ce message avec une indentation de quatre espaces, ce qui cassait l'affichage des messages utilisant les tabulations pour l'alignement. Il est possible d'utiliser l'option --no-expand-tabs pour désactiver ce comportement.

    Amélioration de la commande tag

    git tag peut désormais créer un tag annoté sans utiliser explicitement l'option -a (ou -s) lorsqu’un message d’étiquetage est donné. Une nouvelle clé de configuration tag.forceSigneAnnotated peut être utilisée pour que la commande crée un tag signé dans cette situation.

    Tester chaque commit lors d’un rebase

    Pendant un rebase interactif git rebase -i il était déjà possible d’exécuter une commande entre deux commits en ajoutant une ligne avec le préfixe x ou exec puis la commande. On pouvait insérer une telle ligne après chaque commit avec par exemple :

    $ git rebase -i --exec "make test"

    Cela ouvre plusieurs possibilités, comme lancer un jeu de tests sur chaque commit pour corriger plusieurs défauts (là où un bisect devrait être utilisé pour chaque défaut), compiler le code pour vérifier la syntaxe ou encore lancer du linting et améliorer la qualité du code ; le rebase est mis en pause si la commande utilisée renvoie une erreur. Un git rebase --continue reprend l’opération à tout moment.

    L'option --exec (ou -x) est maintenant utilisable sans spécifier explicitement -i, ce qui permet d'économiser quelques caractères sur la commande et évite de lancer inutilement l'éditeur de texte.

    Amélioration de la commande merge

    Avant cette nouvelle version, la commande git merge permettait par défaut de fusionner deux branches sans aucune base commune dans leurs historiques respectifs. Ce comportement par défaut créait un historique parallèle dans le projet qui fusionnait une branche d’un autre projet, faisant grossir de manière inutile l’historique du projet. Le comportement par défaut a été changé dans cette version afin de ne pas autoriser la fusion de deux branches sans rapport. Bien sûr il est toujours possible de l’autoriser via l’option --allow-unrelated-histories dans les rares cas où ce comportement est souhaité.

    Cette option a aussi été ajoutée à la commande git pull afin d’être passée au merge sous-jacent.

    Améliorations dans la gestion des sous-modules

    Parallélisation

    Dans la version précédente, la possibilité de récupérer les sous-modules en parallèle avait été ajoutée via l’option --jobs=<n> lors d’un fetch. Dans cette version, cette possibilité a été étendue aux opérations de clonage et de mise à jour. Si vous souhaitez toujours paralléliser ces opérations sur les sous-modules, cela se configure via la clé submodule.fetchJobs.

    Migration de code

    Afin de profiter de ce nouveau framework de parallélisation, la majeure partie du code de submodule update a été migrée en C. D’autres parties de code concernant les sous-modules ont aussi été portées en C. La logique des commandes git submodule était précédemment écrite en script shell.

    Amélioration de la commande describe

    La commande git describe --contains, qui donne une description d’un commit par sa position relative au tag le plus proche qui le contient, a tendance à générer un nom quelque peu sibyllin et surtout difficile à expliquer. La sortie de cette commande est composée de deux parties :

    1. le tag le plus proche contenant le commit ;
    2. le nombre de commit pour l’atteindre.

    Ce qui ressemble généralement à cette sortie : my-tag~13. Le problème de l’ancien comportement est que si un proche descendant du commit a été récemment taggé, alors ce nouveau tag est pris comme référence dans la sortie de la commande, à la place du tag le plus ancien qui le contenait. Dans cette version, le comportement a été revu afin d’être plus clair à interpréter. Cette commande retourne donc maintenant « la description d’un commit par rapport au tag le plus ancien (chronologiquement) qui le contient ».

    Par exemple, la révision aed06b9 (qui est utilisée dans le rapport de bug à l’origine du changement) du noyau Linux était auparavant décrite comme v4.6-rc1~9^2~792, ce qui est correct au sens où cette révision est bien l’ancêtre au 792e degré du deuxième parent de l’ancêtre au 9e degré du tag v4.6-rc1, mais trompeur, car cette révision est en réalité très ancienne et la description incluant v4.6-rc1 laissait entendre que le commit avait été introduit juste avant la version 4.6-rc1. Avec Git 2.9, le résultat est v3.13-rc1~65^2^2~42, et effectivement v3.13-rc1 est le plus ancien tag postérieur à la révision.

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  • A l'heure où Owncloud, CosyCloud et NextCloud font du bruit, Tracim continue son bonhomme de chemin (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    A quoi sert Tracim ?

    Rappel pour ceux qui ne connaissent pas : à travers des espaces de collaboration composés d'administrateurs, responsables, collaborateurs et simples lecteurs, Tracim vous propose de documenter et échanger des informations professionnelles (ou personnelles), sous forme de pages "wiki", fils de discussions et partage de fichiers.

    Dans Tracim, rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme. C'est vous qui créez/ajoutez vos données ; tracim gère le versionning, la vie des informations et les droits d'accès.

    Tracim est utilisable pour des besoins personnels, mais son fil rouge est la mise en place d'extranet professionnels, d'intranets et/ou bases de connaissances

    Quoi de neuf sur Tracim ?

    J'avais déjà fait une présentation de tracim en novembre 2014, ainsi
    que de son prédécesseur pod quelques mois auparavant.

    Depuis, les améliorations qui ont été apportées sont les suivantes :

    • refonte de l'interface suite à différents retours utilisateurs et à des conseils avisés prodigués par certains d'entre vous
    • support de PostgreSQL et MySQL (et presque de SQLite)
    • support de l'authentification via LDAP
    • intégration du serveur de calendrier Radicale, qui permet de proposer une solution de calendriers CalDAV partagés "clé-en-main" :
      • un calendrier personnel pour chaque utilisateur
      • un calendrier partagé par espace de collaboration, dont les droits d'accès seront fonction du rôle des utilisateurs
    • support de python 3.3 et 3.4, plateforme privilégiée Debian Jessie, retours utilisateur confirmant une installation fonctionnelle sur Ubuntu et CentOS

    Rappel : tout est versionné, on peut supprimer, remplacer, rien n'est perdu (ça peut être difficile de retrouver l'info, mais ce n'est jamais perdu)

    Pourquoi choisir Tracim par rapport à d'autres solutions ?

    D'un point de vue utilisateur, Tracim mise sur la simplicité d'utilisation et la réutilisation de paradigmes classiques :

    • organisation sous forme de dossiers / sous-dossiers
    • roles d'utilisateurs progressifs (lecteurs, collaborateurs, responsables, administrateur)
    • politique "pas d'installation sur les postes client" comme fil conducteur

    D'un point de vue technique, Tracim s'appuie sur les standards et cherche à répondre aux attentes des administrateurs systèmes :

    • Support des bases de données relationnelles classiques (cf ci-dessus)
    • Support de l'authentification centralisée via LDAP
    • Fichier de configuration documenté proposant un paramétrage aussi granulaire que possible
    • Support officiel de Debian 8, et autant que faire se peut des autres distributions
    • Scripts de migration des données fournis, stratégie "vrai open-source"

    En résumé : Tracim cible des besoins de collaboration professionels et s'oriente vers les problématiques d'extranet, support technique B2B, capitalisation de connaissances d'équipes volantes/mobiles/réparties.

    Fonctionnalités à venir

    En cours de développement

    • Support de WebDAV pour interagir avec Tracim à partir de son explorateur de fichier traditionnel. Un "Proof of Concept" (développé par un stagiaire recruté via une annonce LinuxFR) est déjà fonctionnel et en cours d'intégration dans Tracim ; cette fonctionnalité sera probablement disponible en septembre.
    • Corrections de bugs divers et variés

    Dans la roadmap

    • Support d'un véritable moteur de recherche
    • Consultation de documents en ligne, et potentiellement de n'importe quel type de fichier présent sur Tracim (via le dév d'un "reader" dédié à chaque type de fichier)
    • Interconnexions avec Mattermost / Slack
    • Interconnexions avec Gitlab / Redmine ou autre
    • Support de l'envoi de fichiers par email. Cas d'utilisation typique : je reçois un cahier des charges par email et je veux le stocker pour consultation(s) future(s) par moi-même ou par mes collaborateurs ou futurs collaborateurs

    Un business model derrière Tracim ?

    Note : Si l'aspect "business autour du LL" ne vous intéresse pas, vous pouvez zapper ce paragraphe.

    Tracim est principalement développé à travers ma société Algoo. On fait du vrai open-source. Idéalement on aimerait passer en mode "éditeur de logiciel", mais ce n'est pas évident et du coup Tracim est développé en parallèle des différentes missions qu'on a.

    Tracim est commercialisé sous forme de prestation de migration de données, d'hébergement d'instances dédiées et de développements sur mesure (fonctionnalités dédiés à votre cas d'utilisation ou co-financement de fonctionnalités "coeur").

    On n'est pas certain de pouvoir vivre avec cette activité ; la stratégie est de faire du vrai open-source (il n'y a pas d'investisseur extérieur à Algoo, je suis seul dirigeant et la philosophie de algoo est de "gagner sa vie en faisant un travail plaisant au quotidien"…), cela ne fonctionnera peut-être pas, auquel cas Tracim mourra naturellement et on continuera de vivre avec des prestations de développement d'applications web sur mesure.

    Mais je reste convaincu que le modèle "vrai open source" peut marcher, et qu'il y a un public réceptif dans un contexte "B2B".

    Pour le moment, on est très loin de vivre de Tracim, mais on gagne un peu d'argent et on a des clients renommés dont des conseils généraux et des syndicats de gestion des réseaux d'eau potable.

    Tracim recherche des beta-testeurs

    Le code actuel est à un stade "beta". On a besoin d'aide pour tester, en particulier l'authentification LDAP ou le partage de calendriers CalDAV. Nous réalisons des tests de notre côté (notamment en utilisant nous-même nos outils - "eat your own shit"), mais pour sortir une version stable en septembre, plus on a de cas de tests différents plus on fixera de bugs (que ce soit sur l'install ou les aspects fonctionnels).

    La communauté Tracim, pourquoi contribuer, et comment

    En l'état, la communauté est plutôt réduite. Ceux d'entre vous qui ont lancé des projets libres savent qu'il est difficile d'initier une communauté. Les autres le savent aussi sans doute, d'ailleurs. Mais il faut bien démarrer, alors on démarre. On a 16 étoiles sur GitHub, nous compris ;)

    La première bonne raison de contribuer, c'est que ça ne vous coûtera quasiment rien et ça nous apportera énormément. C'est on ne peut plus simple : il suffit de réagir à ce journal en le commentant. On est curieux de votre avis, que vous soyez intéressé(e)s ou pas (du moment qu'on apprend des choses c'est intéressant). On répondra à vos questions et remarques.

    La deuxième bonne raison de contribuer, c'est de participer à un projet qui vous intéresse. Cela implique d'être intéressé par le logiciel ;) Dans ce cas, on est preneur de retours à l'installation, à l'utilisation, et en particulier sur les problématiques CalDAV et LDAP. Tout retour de bug est intéressant, tout retour de cas d'utilisation aussi.

    Enfin, toutes les contributions sont bonnes à prendre, en code, en tests, en documentation… la communauté est vraiment balbutiante, donc il ne faut pas hésiter.

    La pile technique

    Historiquement, Tracim était développé en python 3.2 (version officielle de la précédente Debian stable) et tournait avec une base PostgreSQL. On a élargit le spectre puisqu'on support désormais MySQL et quasiment SQLite. En terme de techno, on s'appuie sur python 3.4, Turbogears, Radicale, Bootstrap, jQuery, LDAP.

    Quelques captures d'écran

    On a essayé de suivre les conseils avisés prodigués par certains d'entre vous dans les colonnes de LinuxFR il y a un peu plus d'un an.

    Voici ce que ça donne :

    Vue globale de l'interface

    Vous pouvez aussi jeter un coup d'oeil à une série de captures d'écrans déposées sur lut.im

    Conclusion

    L'objectif lié à ce journal est de pouvoir sortir une version stable en septembre, intégrant le support de WebDAV / CalDAV / LDAP / SQLite ainsi que l'ensemble des fonctionnalités actuelles.

    Merci de votre attention ; place aux discussions et commentaires :)

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  • PacketFence v6.1 est disponible avec support pour CoovaChilli (Dépêches LinuxFR)

    Inverse annonce la sortie de la version 6 de PacketFence. PacketFence est une solution de conformité réseau (NAC) entièrement libre (GPL v2), supportée et reconnue. Procurant une liste impressionnante de fonctionnalités comme un portail captif pour l'enregistrement ou la remédiation, une gestion centralisée des réseaux filaire et sans fil, le support pour le 802.1X, l'isolation niveau 2 des composantes problématiques, l'intégration au détecteur d'intrusions Snort et au détecteur de vulnérabilités OpenVAS - elle peut être utilisée pour sécuriser efficacement aussi bien des réseaux de petite taille que de très grands réseaux hétérogènes.

    La version 6.1 de PacketFence apporte de nombreuses améliorations telles que le support du portail captif CoovaChilli pour la création de grands réseaux sécurisés basés sur OpenWRT, un nouveau module d'audit avec recherches avancées, des améliorations substantielles au clustering et beaucoup plus encore.

    PacketFence possède un grand nombre de fonctionnalités. Parmi celles-ci, on retrouve :

    • l'enregistrement des composantes réseau grâce à un puissant portail captif ; le blocage automatique, si souhaité, des appareils indésirables tels les Apple iPad, Sony PlayStation, bornes sans fil et plus encore ;
    • l'enrayement de la propagation de vers et virus informatiques ;
    • le freinage des attaques sur vos serveurs ou diverses composantes réseaux ;
    • la vérification de la conformité des postes présents sur le réseau (logiciels installés, configurations particulières, etc.) ;
    • la gestion simple et efficace des invités se connectant sur votre réseau ;
    • des sources d'authentification variées, incluant Facebook et Google.

    PacketFence est une solution non-intrusive qui fonctionne avec une multitude d'équipements réseaux (filaire ou sans fil) tels ceux de 3Com, AeroHIVE, Allied Telesis, Aruba, BelAir/Ericsson, Brocade, Cisco, Dell/Force10, Enterasys, ExtremeNetworks, Extricom, Hewlett-Packard/H3C, Huawei, Intel, Juniper Networks/Trapeze, LG-Ericsson US, Meru Networks, Motorola, Netgear, Nortel/Avaya, Ruckus, Xirrus et plus encore.

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  • Moyen de paiement gratuit (Journaux LinuxFR)

    J'ai essayé la cagnotte Morning (anciennement paymane), ça marche bien.
    Ça permet de faire un appel à dons, de collecter des cotisations ou d'émettre une demande de paiement, sans aucun frais, contrairement à Paypal ou d'autres moyens de paiement. Je l'utilise par exemple sur http://www.numopen.fr/compilibre
    Si ça vous intéresse, dites-le moi, je peux émettre un lien de parrainage, vous recevrez 5 € à l'ouverture du compte (et le projet COMPILIBRE aussi).

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  • Parution de Fedora 24 (Dépêches LinuxFR)

    Ce mardi 21 juin 2016, le projet Fedora a annoncé la sortie de la distribution GNU/Linux Fedora 24. La version 23 était sortie le 3 novembre 2015.

    Fedora est une distribution communautaire développée par le projet éponyme et sponsorisée par Red Hat, qui lui fournit des développeurs ainsi que des moyens financiers et logistiques. Fedora peut se voir comme une sorte de vitrine technologique pour le monde du logiciel libre, c’est pourquoi elle est prompte à inclure des nouveautés.

    Fedora garde un rôle central dans le développement de ces nouveautés via le développement en amont. En effet, les développeurs de la distribution contribuent également directement au code d’un certain nombre de logiciels libres contenus dans la distribution, dont le noyau Linux, GNOME, NetworkManager, PackageKit, PulseAudio, X.Org, systemd, la célèbre suite de compilateurs GCC, etc. L’ensemble des contributions de Red Hat sont disponibles sur le wiki.

    Par ailleurs, les distributions telles que RHEL, Scientific Linux ou CentOS (plus indirectement), avec un cycle de sortie plus espacé permettant un support à plus long terme, sont développées à partir d’une version de Fedora et mises à jour environ tous les trois à cinq ans. Notons que CentOS est un clone gratuit de RHEL, cette dernière étant certes libre, mais payante, offrant ainsi un support technique, des certifications et une garantie.

    Fedora

    Sommaire

    Environnement bureautique

    Mise à niveau graphique

    Qui dit mise à jour de Fedora dit mise à jour de GNOME. La version 3.20 a apporté un grand soin à l’amélioration de la session fonctionnant sous Wayland. Cependant, les quelques éléments manquants à l’appel, comme l’accessibilité, font repousser l’échéance à Fedora 25 pour la mise en place par défaut de cette session. GNOME Maps gère les itinéraires avec l’aide d’OpenStreetMap. La liste des impressions a été entièrement refaite, tout comme l’utilitaire dconf pour être plus en phase avec le reste du système. GNOME Photos, quant à lui, sait modifier les images avec quelques effets et outils de base. Ensuite, GNOME Documents intègre des bibliothèques de LibreOffice, pour gérer les fichiers qu’il supporte comme les OpenDocuments. Pour finir, Nautilus dispose d’un rafraîchissement plus efficace dans son interface de recherche.

    Plus en marge de GNOME, c’est GNOME Logiciels qui permet de mettre à niveau Fedora graphiquement. Cela est dans la continuité de la mise à niveau disponible directement par dnf, apportée par Fedora 23. Cette possibilité de GNOME Logiciels sera proposée également aux utilisateurs de Fedora 23, afin de passer à Fedora 24. Outre cet apport, GNOME Logiciels précise si un logiciel est intégré au système, s’il est disponible via un dépôt tiers et si son développement est toujours actif. Il gère également les notes et commentaires des utilisateurs. Pour finir, il peut rattacher au paquet source les extensions de certains programmes, comme Firefox, afin de disposer de tous les éléments sur une page.

    Gnome Logiciels améliorations

    Toujours au sujet de GNOME, Fedora propose par défaut l’exploitation de la nouvelle bibliothèque QGnomePlatform. Cette bibliothèque vise à intégrer visuellement les applications écrites avec Qt dans GNOME (qui est écrit en GTK+). Ainsi ces applications utiliseront la même police et à taille identique, le même fond de couleur, le même ratio d’écrans à haute résolution, ainsi que les mêmes effets et widgets du thème GNOME en cours d’utilisation. Cela n’a bien sûr aucun impact sur l’ergonomie du programme et son intégration d’un point de vue fonctionnel. C’est uniquement esthétique.

    Concernant le passage à Fedora 24, l’utilitaire Fedora Media Writer (anciennement nommé LiveUSB Tools) a été entièrement revisité. L’objectif est en effet que l’utilitaire télécharge et installe très simplement une version spécifiée de Fedora, qui peut être un Spin par exemple. Cela évite notamment de devoir transférer l’image disque à la main sur clé USB ou CD, étape compliquée pour trop d’utilisateurs potentiels. Cependant pour une question de conditions légales, il y a la problématique de la génération automatique de l’application pour Windows et Mac OS X, qui n'est du coup pas encore disponibles officiellement sur ces plateformes.
    Les utilisateurs de Fedora 23 pourront bénéficier de cette version, qui s’intègre par ailleurs mieux à l’environnement GNOME et qui a été grandement simplifiée à l’usage.

    Nouvelle interface de Fedora Media Writer

    Fedora propose également des Spins, qui sont des images officielles de Fedora présentant d'autres logiciels installés par défaut. Ces Spins sont orientés bureaux graphiques ou applications de productivité. On y retrouve l'image officielle de Fedora KDE, mais aussi Xfce, LXde, Mate Compiz, Cinnamon, et enfin l'interface pour enfants SOAS (« Sugar on a Stick »), permettant à toutes et tous d'avoir le bureau de leur choix. Côté suite de productivité, Fedora propose les Spins Scientific, Robotics, Security Suite, ainsi que Design Suite. Enfin Fedora propose un Spin Games.

    Fedora met à disposition un nouveau Spin officiel consacré à l’astronomie. Il comprend entre autre un environnement KDE avec KStar, Stellarium et Celestia pour les applications principales installées par défaut.

    Vous êtes utilisateur du mini-ordinateur OLPC ? Le Spin SOAS Desktop, avec son environnement graphique Sugar, a été mis à jour à la version 0.108. C’est surtout une version de fignolage. Avec par exemple la disparition de l’icône de batterie quand elle est retirée ou la possibilité de démarrer même quand le disque dur est plein.

    NetworkManager progresse à la version 1.2 : nouvelle interface de programmation pour les VPN, qui peut d’ailleurs en gérer plusieurs simultanément dorénavant et en ligne de commande. Il prend également en charge les connexions des conteneurs Docker ou LXC. L’interface textuelle a subi une refonte en étant plus lisible grâce à plus de couleurs, un tri de ses sorties et une amélioration dans l’autocomplétion des commandes. Pour renforcer votre vie privée, NetworkManager utilisera par défaut une adresse MAC aléatoire pour scanner les réseaux Wifi, n’exposant ainsi la vraie adresse que pour l’établissement de la connexion, ce qui empêche votre pistage par des points d’accès sans fil notamment.

    L’outil de manipulation de photos à l’état brut Darktable, évolue en version 2.0. Il s’intègre mieux dans GNOME par le passage de GTK+ 2 à GTK+ 3 ce qui permet aussi la gestion des écrans à très haute résolution. Il possède une meilleure gestion des couleurs et des impressions via les profils de couleurs de vos périphériques, comme celui de votre écran. De nouveaux modèles d’appareils photos ont été ajouté pour l’extraction automatique des images et des métadonnées. Cette version marque également l’arrêt de la distribution de la version 32 bits.

    Administration système

    L’utilitaire livemedia-creator remplace livecd-creator pour la mise en place des images ISO de Fedora sur un support comme un CD par exemple. Il sera plus générique avec des images pour périphériques ARM, LiveUSB ou le démarrage réseau par PXE. Il est aussi plus moderne avec une base en Python 3 plutôt que la version 2.

    Kerberos prend en compte les règles génériques du système pour la conception des mots de passe. Cela fait suite à la mise en place d’une bibliothèque commune pour les règles de mots de passe, introduite dans Fedora 23.

    Distribution du logiciel sen, un utilitaire textuel pour gérer et surveiller les images Docker. Il faut le voir comme une fusion des utilitaires htop, alot et tig pour ces systèmes. Ainsi il peut lancer ou arrêter ces images, étudier leurs journaux, voir leur contenu ou encore obtenir des données en temps réel sur leurs états.

    Interface de sen

    Le paquet systemd s'atomise un peu plus. Maintenant, la gestion des conteneurs via systemd se fera au travers du paquet systems-containers, et la gestion du matériel via le nouveau paquet systemd-udev. L’objectif de la manœuvre est d’alléger la distribution pour les systèmes virtualisés ou dans les conteneurs qui n’en ont pas besoin. Ces paquets seront en effets facultatifs.

    Encore au sujet de systemd : celui-ci ne relancera les services qu’une fois ou deux lors d’une transaction RPM complète sur l’ensemble des paquets concernés et non pour chaque paquet concerné en cours de traitement. Cela limitera les interruptions de services et des opérations répétitives inutilement, l’opération étant factorisée.

    Ajout dans l’installateur Anaconda d’une interface de programmation DBus autour des volumes logiques LVM.

    Fusion des utilitaires ping et ping6 autour d’un même utilitaire ping gérant les deux types d’adresses IP, à savoir IPv4 et IPv6. Il suffira de passer l’option -4 ou -6 pour forcer le type d’adressage. Le système sera ainsi plus cohérent.

    Pour le calcul des adresses IP, ipcalctool sera supprimé au profit d’ipcalc à cause de la redondance entre les deux et de la non gestion de l’IPv6 par le premier.

    Cloud

    Retour du très attendu OpenShift Origin dans Fedora pour le développement et le déploiement des services Cloud. Cette solution appartenant à Red Hat, elle a déjà fait une excursion en version deux dans Fedora par le passé. Mais la compatibilité avec les évolutions de Ruby étant difficiles, elle a été retiré. La version trois repose dorénavant sur Go et fait son retour dans les dépôts.

    Ajout d’une entrée pour développeurs dans l’image de démarrage d’Atomic. En effet, avant cela, il était nécessaire d’instancier un Cloud pour y accéder, ce qui ne sera maintenant plus nécessaire dans un cadre de tests ou de maintenance.

    Les images Atomic peuvent bénéficier des espaces de stockages à travers glusterfs ou Ceph dorénavant.

    Les utilisateurs peuvent recevoir, pour plus de visibilité, la liste des mises à jour disponibles après leur connexion via les messages du jour ou encore nommé motd (message of the day). C’est un mécanisme de génération de texte qui est affiché à la console à chaque connexion de l’utilisateur, pour notifier l’utilisateur de quelque chose.

    Refonte de paquets autour du langage Python. Tout ce qui est requis du langage par les programmes system-* importants a été inséré dans des paquets system-python afin d’éviter d’utiliser le paquet python en entier. Là encore, dans le but d’alléger le système de base.

    Développement

    L’agrégat de compilateurs GCC passe à la version 6.1. Cette version marque l’usage de la version C++14 par défaut au lieu de 98. Les messages d’erreurs sont encore plus explicites. L’édition des liens a des performances accrues par une plus grande parallélisation de ce processus et des fichiers LTO (link-time optimization) plus légers. Par défaut, en C++, les pointeurs this au sein de la classe seront considérés par défaut comme valides à des fins d’optimisation. Pour finir le code, OpenMP peut maintenant s’exécuter sur des cartes graphiques AMD pour soulager le processeur et gagner en performance.

    Le langage Python passe à la version 3.5. Les programmes zippés sont ainsi dotés de l’extension .pyz ou .pywz pour être facilement identifiables par le système. Ajout du formateur % pour les octets et tableaux d’octets. Pour de meilleures performances, ajout de os.scandir() comme nouvel itérateur de répertoire, économisant un appel système coûteux pour chaque fichier présent. Et pour la comparaison de flottants, la fonction math.isclose() permet de vérifier une égalité à 10-9 près par défaut. Pour finir, la multiplication matricielle dispose de son propre opérateur qui est l’arobase.

    Remplacement du projet Subs, un client pour services web SOAP en Python, par le fork initié par Jurko Gospodnetić, faute de maintenance et de la non prise en charge de Python 3. Le paquet change de nom pour suds-jurko, et il est recommandé de tester les applications en dépendant pour relever toute rupture de compatibilité.

    Le langage de Google, Go, évolue à la version 1.6. Au programme, le paquet net/http gère le protocole HTTP2 de manière transparente. Une amélioration notable des performances autour des paquets de cryptographies ou du ramasse-miettes. Également quelques modifications des templates et concurrences d’accès aux map.

    Le langage Ruby quant à lui fonce en version 2.3. Outre une progression dans les performances, un nouveau pragma est proposé pour geler les chaînes de caractères d’un fichier, afin qu’elles soient immuables. De plus, un nouvel opérateur de navigation sécurisé fait son apparition : &.. En effet, au lieu de tester la validité de chaque membre par exemple de foo.bar.test demandant moult conditions de test, cet opérateur gère la situation proprement avec foo&.bar&.test.

    Le langage Erlang bénéficie de sa dernière version 18. Au menu, un passage à la licence Apache License 2.0. Plus fonctionnellement, les standards de cryptographie SSLv3 et RC4 ont été retirés, car elles ne sont plus fiables à présent. Une nouvelle API pour gérer le temps, qui prend mieux en charge la notification du changement d’heure par le système. Par ailleurs la gestion du temps est plus optimisée et passe mieux à l’échelle.

    Un coup de fouet a été donné pour la distribution LaTeX TeXLive vers la version 2015. La partie PDF gère les JPEG Exif tout comme JFIF. MetaPost sait manipuler les nombres en base deux et le japonais. Et enfin, la gestion de l’Unicode est améliorée dans les procédures internes.

    La célèbre bibliothèque C++ Boost, a été boostée vers la version 1.60. Cette version corrige la prise en charge de l’architecture PowerPC de la partie Atomic, pendant que les architectures x86 et x86_64 bénéficient d’une réduction des registres nécessaires dans cette section. La partie Tests profite d’une nouvelle API et interface en ligne de commandes. Et plein d’autres correctifs encore !

    La bibliothèque standard du langage C GLibc avance à la version 2.23. Cette version apporte la gestion d’Unicode 8.0. Il est enfin possible de désactiver les fuseaux horaires pour un programme cible, afin d’utiliser une bibliothèque externe par exemple. Elle corrige aussi un bogue présent depuis 2012 dans l’implémentation de la fonction malloc en cas de demandes concurrentes entre différents threads. Bien sûr il y a aussi d’autres correctifs importants, dont de sécurité.
    Suppression dans GLibc de librtkaio qui ajoutait une implémentation de l'API POSIX concernant le temps réel en exploitant les entrées/sorties asynchrones du noyau Linux, qui était trop peu utilisée. Le retour à une implémentation plus générique peut réduire les performances des applications l'utilisant.

    Abandon de la dépendance des modules PHP PECL avec le paquet php-pear, projet qui devient obsolète.

    Les amateurs de la bibliothèque Qt profiteront du remplacement de QtWebKit par QtWebEngine, qui est enfin disponible dans les dépôts. Le premier est en effet abandonné par Qt depuis la version 5.5 mais restera disponible pour les applications n’ayant pas encore effectué la migration. Le nouveau moteur est celui exploité par Chromium, la version libre de Google Chrome.

    La plateforme de serveurs JavaScript, Node.js, découvre la véritable réponse 4.2. Comme souvent, amélioration des performances, mais aussi possibilité de vérifier la syntaxe du code sans l’exécuter. Et beaucoup de corrections de bogues au programme.

    Mise à jour de la plateforme de développement .NET Mono 4.2. Cette version bénéficie de plus de code en provenance de Microsoft suite à la libération de certaines parties de .NET récemment et d'une amélioration des performances à l'exécution. Et bien d'autres correctifs également.

    Ajout et activation du ramasse-miette Shenandoah 1.0 à OpenJDK qui met en pause moins longtemps le programme pour nettoyer la mémoire de ce dernier.

    BBC Microbit (source Wikipédia)

    Fedora ajoute la prise en charge des environnements de développement en Python pour la carte BBC Micro Bit, dédiée à l'apprentissage de l'informatique au Royaume-Uni. De quoi permettre aux écoliers britanniques d'utiliser Fedora pour leurs devoirs. Cette carte dispose d'un SoC ARM Cortex M0 (32 bits), une antenne Bluetooth, un bouton reset, un port microUSB, un accéléromètre et une boussole numérique.

    Internationalisation

    Ajout de méta paquets RPM et usage d'un nouveau champ du format RPM pour installer automatiquement les paquets de traduction des logiciels sur votre machine. Il doit remplacer à terme le greffon dnf-langpack qui effectuait cette tâche imparfaitement au sein d'Anaconda lors d'une installation fraîche de Fedora. Cela repose sur une gestion des dépendances faibles qui permet de préciser qu'un paquet est nécessaire dans le cas d'un usage du système dans une langue donnée ou autres éléments particuliers. Pour les utilisateurs de l'installation par Internet ou du DVD, le choix de la langue à la configuration initialise ce système automatiquement. Pour ceux qui installent avec un LiveCD, il sera nécessaire d'installer le méta-paquet langpacks-fr pour les francophones.

    Sortie des langues du paquet Glibc. Cette bibliothèque de base du système offre ainsi un système plus léger d'environ 100 Mio (particulièrement utile pour les versions Server et Cloud) en éliminant les chaînes de langues non indispensables par défaut, et en utilisant la fonctionnalité décrite ci-dessus pour installer celles nécessaires au système. L'ensemble des langues reste installable via le paquet glibc-all-langpacks si besoin.

    Mise à jour du composant ibus-fbterm de la suite IBus à la version 1.5 afin de profiter d'IBus dans les environnements purement textuels.

    Du côté du projet Fedora

    Le projet Fedora a dans son ensemble profité de la version 24 pour mettre en place de nouveaux outils et de nouvelles procédures pour générer les images ou les dépôts de Fedora. L'objectif étant d'améliorer l'intégration et la logique de l'ensemble ainsi que de pouvoir mettre en place le fonctionnement de Fedora.next, dont la notion des couches logicielles au sein de la distribution.

    Koji peut générer des dépôts avec des paquets RPM signés, permettant d'unifier nombre de procédures et d'outils en son sein, qui en général étaient des scripts épars écrits dans des langages différents.

    Mise à disposition d'images officielles de Fedora à base de couches d'images Docker. Cela facilitera le déploiement d'applications via un conteneur Docker par Fedora elle-même.

    Réécriture de pungi, qui sert à réaliser les images de Fedora, avec une amélioration des performances permettant de réaliser des images plus souvent. Il met à disposition les journaux de manière publique et de manière plus distribuée aussi. Il servira plus tard à aider la génération d'images de tests pour alimenter autoQA, afin de déterminer si cette image est fonctionnelle ou non et ce automatiquement.

    Ajout du programme web Product Definition Center. Il remplace l'ensemble des scripts chaotiques (en Python, Shell ou Perl) qui servaient à définir et générer les différentes images officielles du projet. La nouvelle architecture pour réaliser cela sera du type MVC, et ce programme correspond à la partie Model de l'ensemble.

    Nouvelles de la traduction

    Grâce à une relecture collective lors d'une semaine focalisée sur la traduction, vous devriez avoir sur vos machines un gestionnaire de paquets DNF 100% francophone, ainsi que ses extensions !

    Le site http://whatcanidoforfedora.org/ devrait également être traduit à 100%, ainsi qu'une majorité des pages de wiki vers lesquelles celui-ci pointe !

    Lors des journées de test des versions alpha et bêta, nous avons signalé et corrigé des traductions dans divers logiciels, notamment GNOME. La communauté Fedora est particulièrement attentive à remonter les corrections aux projets amonts, c'est particulièrement valable pour la traduction !

    Nous avons repris la traduction des documentations fournies par Fedora (l'outil de publication est Publican), mais l'équipe de Documentation a besoins de bras pour actualiser son travail. N'hésitez pas à la rejoindre ! Pour le moment, nous nous sommes limités au guide d'installation et aux notes de version officielles.

    Si vous souhaitez donner un coup de main à l'équipe de traduction, ou remonter des soucis liés à celle-ci, n'hésitez pas à consulter cette page.

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  • Promotion d'XMPP, message pour nos amis (Journaux LinuxFR)

    Salut,
    Je souhait ici partager un message que je viens d'adresser à quelques amis par courriel, car je commence de plus en plus à entendre parler de What's Ap' ou un truc du genre et ça m'inquiète… Alors voici :

    Cher amis,
    (tous en copies carbones invisibles)

    Jadis, souvenir, nous communiquions de manière instantanée [1] avec ICQ ; vous en souvenez-vous ?
    Le système était centralisé, nous dépendions alors de la jeune entreprise Mirabilis.

    Avec la volonté de Microsoft vous êtes nombreux à avoir petit à petit quitté ICQ pour leur propre réseau centralisé MSN. (ce dernier à ensuite changé de nom, etc.)

    La communauté des hackers, féru de liberté et d'autonomie des utilisateurs et des peuples de la terre a de son côté, calmement, développé une technologie décentralisée, XMPP [2], normalisé comme standard ouvert par l’IETF, l’organisation de normalisation des protocoles de l’Internet.

    Cela fait plus de 10 ans que cette technologie est disponible !

    De nombreux acteurs se sont joint à l'usage de cette technologie, Google, Facebook, Yahoo, Skype, MSN notamment…

    Mais ! aucune des ces sociétés privées n'a pu résister à la tentation de pervertir leur usage du standard. Ils ont chacun modifié leurs codes source privateurs et ils ont fermé leurs différents réseaux centralisés. Les utilisateurs de chacun de ces différents réseaux sont ainsi isolés des autres réseaux.

    Seul l'authentique réseau XMPP reste libre et ouvert à tous !

    Aujourd'hui, j'ai le grand plaisir de vous inviter à rejoindre la résistance !

    Chercher XMPP pour une appli' sur votre smartphone ou un logiciel client pour
    votre ordinateur.
    Exemples :
    - Xabber (dev) pour Android (notamment les Samsung)
    - Pidgin pour GNU/Linux
    - etc.

    Pour vous créer un compte, rien de plus simple, il y a plusieurs serveurs et vous pouvez même avoir le vôtre, mais le plus simple sera probablement pour la plupart d'entre-vous d'essayer (dans le client ou l'appli' XMPP) :
    votrepseudo@yax.im
    votrepass4vous
    → créer un nouveau compte

    Pas besoin d'aller-même sur le site-web ou quoi que ce soit. Espérez seulement que le votrepseudo ne soit pas déjà utilisé par quelqu'un, sinon, essayez-en un autre, etc.

    Pour me trouver et communiquer avec moi ?
    Rien de plus simple !
    Mon identifiant est : truc@much.im
    J'attends votre demande d'autorisation :)

    [1] Messagerie instantanée
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Messagerie_instantan%C3%A9e

    [2] XMPP
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Extensible_Messaging_and_Presence_Protocol

    À+,
    Truc.

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Spiritualité : "Votre spiritualité vous la définiriez comment?" - Oh
elle est tres simple, elle est faite de oui de non, [blanc], oh look at
that girl."
-+- Jean-Claude VanDamme -+-