Linux (fr)

  • Moulebouffe parisienne ce soir (Journaux LinuxFR)

    Bonjour Nal,

    Je t'écris pour t'informer d'un évènement important: une moulebouffe aura lieu ce samedi 30 juillet à 20h dans le riant dixième arrondissement de la Capitale de La République Française.

    Pour rendre hommage au glorieux passé colonial du pays et au multiculturalisme triomphant du présent, le restaurant choisi est libanais.

    Pour cette occasion, de nombreuses guests stars seront présentes:

    • Chrisix, historien de la moulosphère.
    • LiNuCe, créateur du c² mondialement connu gcoincoin.
    • Deeplop, bot pertinent.
    • Domi, expert en orthographe.
    • Dave Newton, survivant de l'attentat de Nice.

    Il n'y a pas de thème imposé, mais il est certain que l'on évoquera des sujets comme l'avenir des bouchots et des c², le programme politique de Jean Luc Mélenchon ou l'incubation d'excellence en milieu urbain.

    En bref:

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  • Ils ont cassé Internet (Journaux LinuxFR)

    Le créateur de Gmane, Lars Magne, a annoncé hier l'arrêt du service. Gmane est un service d'archivage des listes de distribution qu'il maintient depuis près de 14 ans.

    La goutte ayant fait déborder le vase étant la recrudescence des attaques par déni de service. Gmane étant hébergé par l'employeur de Lars, le réseau de ce dernier est lui aussi impacté et ça fait désordre.

    Lars a donc décidé de couper l'accès au service Web, les services d'archivage eux sont toujours actifs histoire de ne pas tout péter. Mais Lars ne s'amuse plus et veux bien passer le relais à qui veut.

    En tout cas pour moi l'impact est visible, mes recherches se terminent maintenant souvent par une erreur 404. :(

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  • x86 ou x86_64 ? (Journaux LinuxFR)

    Il y as peu, relançant les Install Party dans le LUG local, nous avons été confronté à un problème : Notre trésorier, ayant préparé le matériel, et partant du principe que «Le 32 Bits ça passe partout» n'avais gravé aucune distribution en 64 Bits.
    Mais si les version x86 (32 Bits) de Gnu/Linux posent moins de problèmes que leurs équivalent Microsoft (elle gérents facilement plus de 3,5 Go de mémoire Ram), elle n'incluent pas le boot sur des systéme UEFI .
    Ceci nous ayant bloqué, temporairement, dans l'installation de nos machines.

    Mais, à part une machine qui ne le supporterais pas (ce qui se fait rare), que justifierais l'utilisation d'une distribution 32 Bits en 2016 ?

    C'est une petite réflexion que j'ai mené Ici sur mon blog personnel

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  • Quelques séries TV que je vous conseille pour l'été - épisode 3 : La vie, l'amour, le sexe. (Journaux LinuxFR)

    Tiens, et si je vous faisais part de quelques séries TV qui m'ont mis une claque ces dernières années ?

    Il y a tellement de séries en 2016 que les recommandations des uns et des autres (à ne pas confondre) peuvent nous éviter de passer à côté de séries qui pourraient bien nous marquer. Le reste est affaire de goûts…

    NB : Je ne cite ici que quelques séries que j'estime recommandables et passe sous silence celles que je regarde avec un plaisir coupable…

    Après l'épisode 1 puis l'épisode 2, Je termine cette première saison avec une unique série sur rien moins que la vie, en tout cas une certaine tranche de vie.

    Girls

    Les tribulations, questionnements et expérimentations d'une bande de jeunes à New York.

    Vous connaissez sans doute l'effet psychologique, bénéfique pour le moral, de ces rendez-vous télévisuels réguliers où l'on retrouve une bande d'amis qui nous est familière et que l'on finit par « fréquenter » un peu comme si c'était nos amis (cf Friends, etc.). Même seul devant sa TV, l'homme est un animal social, que voulez-vous !
    Et bien cette série propose cela, mais sous une forme que je trouve à la fois fine, pudique (ce qui peut paraître paradoxal ne serait-ce qu'à la vue du 1er épisode : mais malgré des scènes de sexe parfois assez crues, beaucoup de choses se jouent dans les non-dits) et intelligente.
    Elle doit sans doute beaucoup à des séries comme Sex and the City qui l'ont précédée et dont elle reprend un peu le principe (ce n'est donc pas une comédie à la Friends où les situations sont des prétextes à enchaîner les gags et bons mots ; ici le choix est fait de développer, avec sérieux et sans fard, l’histoire, qui peut parfois donner lieu à des moments comiques) mais, loin de les copier, la série marque une étape supplémentaire dans la déclinaison du thème éternel de la recherche de soi, du bonheur, de l'amour, le tout en prise avec son temps.

    Chapeau bas par ailleurs à la jeune Lena Dunham, à la fois créatrice, coproductrice, réalisatrice et actrice principale de la série.

    Environ 10 épisodes de 30min par saison. Une sixième et dernière saison est prévue.

    Conclusion

    Je dois avouer une certaine fascination pour cette série. Vous savez, je suis assez d'accord avec l'idée que nous avons, non pas une, mais plusieurs intelligences : un génie de maths peut ainsi être nul dans les relations humaines par exemple (j'en connais un personnellement). En ce qui me concerne, les relations humaines ne sont pas très intuitives et j'ai toujours un peu jalousé les personnes populaires pour qui le contact, les interactions semblent faciles. Pour ma part j'ai souvent l'idée de la "bonne attitude" après-coup, et il me faut réfléchir au mode de conduite à adopter…
    En l'occurrence, je trouve une vraie intelligence dans la peinture des relations et sentiments de cette bande de jeunes.

    Fin de la première saison.

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  • Microsoft <3 Linux (and OSX) (Journaux LinuxFR)

    https://blogs.windows.com/msedgedev/2016/07/27/chakracore-on-linux-osx/

    Microsoft vient d'annoncer la disponibilité de son moteur JavaScript sous Linux et OSX. Le code est sous licence MIT et il est disponible ici:
    https://github.com/Microsoft/ChakraCore/

    Microsoft souhaite offrir la possibilité aux devs de pouvoir utiliser Chakracore dans leur application multi plateformes.

    A ce rythme là, à quand Edge sous Linux? :)

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  • Quelques séries TV que je vous conseille pour l'été - épisode 2 : quand zombie rime avec comédie (Journaux LinuxFR)

    Tiens, et si je vous faisais part de quelques séries TV qui m'ont mis une claque ces dernières années ?

    Il y a tellement de séries en 2016 que les recommandations des uns et des autres (à ne pas confondre) peuvent nous éviter de passer à côté de séries qui pourraient bien nous marquer. Le reste est affaire de goûts…

    NB : Je ne cite ici que quelques séries que j'estime recommandables et passe sous silence celles que je regarde avec un plaisir coupable…

    Après l'épisode 1, Je poursuis avec la thématique Zombies, chère à mon cœur. Et puisque c'est l'été, partons sur quelque chose de léger : les comédies de Zombies !

    Death Valley

    Alors que la vallée de San Fernando en Californie est envahie par des zombies (mais aussi des vampires et des loups-garous), une unité de police (Undead Task Force) est chargée de maintenir l'ordre…

    Pour faire court, imaginez Homer Simpson en policier chasseur de Zombies et vous aurez une idée assez précise du caractère déjanté et absurde de la série. Des gags à la pelle, une série extrêmement réjouissante qui n'a pour seul défaut que de ne pas avoir eu l'honneur de connaître plusieurs saisons.

    12 épisodes de 22min. Une seule saison (série non reconduite).

    Z Nation

    Dans un monde post-apocalyptique envahi par des zombies, les rares survivants humains tentent de survivre. Une équipe se forme autour d'un homme qui pourrait bien être porteur de l'antidote, afin de le conduire à un laboratoire en Californie.

    Une série gonflée, étonnante à bien des égards : les personnages évoluent dans une ambiance western ; toutes les variantes de Zombie imaginables sont minutieusement explorées (je n'en dirai pas plus) ; mais surtout : la série, très rythmée, sait jouer du suspens quand il le faut tout en ne se prenant pas au sérieux une seule minute… Un équilibre assez délicat et inédit : très rafraîchissant.

    14 épisodes de 42 minutes par saison. Une 3è saison est prévue.

    Conclusion

    Malgré le thème (les zombies) et le genre (la comédie), ne nous y trompons pas : il s'agit bien selon moi de deux chef-d’œuvre.

    À suivre, dans le prochain épisode : La vie, l'amour, le sexe.

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  • digiKam change de rythme (Dépêches LinuxFR)

    digiKam propose sa version 5 depuis début juillet 2016. Cette nouvelle version majeure intervient après plus de deux ans de développement.

    Pour rappel, « digiKam Softwares Collection » est une solution de gestion, de retouches et améliorations d'images et de photos, permettant aussi leur classement. Il est disponible pour les systèmes Windows, Apple osX, et GNU/Linux, sous licence GPL v2.

    digiKam logo

    • Fin du support de Qt4, et retrait de tout code Qt4 / KDE 4. Ceci a été rendu possible par un gros nettoyage de code préalable, mais aussi la reprise de greffons qui n'étaient plus maintenus ;
    • Modifications et/ou remplacements de la plupart des API majeures ;
    • Ré-écriture complète de Kipi en pur Qt5 (meilleure stabilité sur les autres systèmes, moins de dépendances, et retrait total de KIO API pour interagir avec les services web) ;
    • Nouveau widget façon Krita ;
    • Presque plus aucune dépendance à Kde du Qt uniquement maintenant, facilitant l'installation et/ou le portage sur d'autres bureaux et/ou systèmes (Gnome, OSX, Windows, …) ;
    • Gestion d'une corbeille désormais interne, et non liée à Kde : plus aucun problème sur les autres systèmes et/ou bureaux ;
    • Intégration de la reconnaissance faciale dans le core de digiKam ;
    • Fin de l'usage des KIO-slaves pour les requêtes à MySQL/MariaDB, remplacés par un tout nouveau système plus robuste et multi-threadé, réalisé par un contributeur ancien de l'équipe, lors du dernier Google Summer of Code ;
    • Ce nouveau système fait ses requêtes SQL sans pénaliser la réactivité de l'interface graphique, ce qui était auparavant peu confortable lors de l'usage d'une base importante ;
    • Amélioration de la synchronisation entre la base de données et les métadonnées, il n'y aura plus de cas où les informations diffèrent entre la base et les métadonnées des fichiers : l'utilisateur fait la synchro quant il le veut ou bien elle se fera lors de la fermeture de digiKam ;
    • Il est désormais possible de configurer MySQL / MariaDB au premier lancement, évitant ainsi d'avoir à migrer de SQLite vers MySQL / MariaDB. De plus, le premier lancement propose l'usage d'une base locale ou d'une base distante, sur le réseau.

    digiKam 5, MariaDB

    digiKam 5, ovni

    Si cette version 5 n'apporte pas de grandes nouveautés dans les usages et possibilités offertes par digiKam Softwares Collection, elle présente une grosse ré-écriture de pans entiers, une factorisation, du nettoyage, des reprises de parties qui n'étaient plus maintenues, plus de 350 bugs corrigés, et le passage complet à Qt5 : ce travail est aujourd'hui finalisé. Tout ceci est de bon augure pour son avenir.

    La version suivante, 5.1, est déjà attendue pour début août, le rythme de publication étant modifié pour intégrer et livrer plus vite des demandes des utilisateurs et améliorations du logiciel.

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  • Quelques séries TV que je vous conseille pour l'été - épisode 1 : les coulisses de l'informatique (Journaux LinuxFR)

    Tiens, et si je vous faisais part de quelques séries TV qui m'ont mis une claque ces dernières années ?

    Il y a tellement de séries en 2016 que les recommandations des uns et des autres (à ne pas confondre) peuvent nous éviter de passer à côté de séries qui pourraient bien nous marquer. Le reste est affaire de goûts…

    NB : Je ne cite ici que quelques séries que j'estime recommandables et passe sous silence celles que je regarde avec un plaisir coupable…

    Je commence avec la thématique geek, susceptible de raisonner particulièrement par ici :

    Halt and Catch Fire

    Moi qui approche la quarantaine et ai vécu cette période, cette fiction dont la 1re saison (géniale) narre les débuts de l'informatique personnelle (côté hardware, avec la société Compaq pour inspiration) m'a jeté par terre, rien que ça. La 2è saison, un chouïa moins bien à mon avis mais tout de même très recommandable, explore d'avantage le côté software.

    Un beau suspens dramatique (qualifions-la ainsi), bien écrit, des personnages complexes excellemment joués (mention spéciale pour Lee Pace qui joue Joe MacMillan).
    Ah, et aussi : j'adore le générique, qui illustre parfaitement le propos de la 1re saison.

    10 épisodes de 42min par saison. Une 3è saison est prévue.

    Silicon Valley

    Là c'est plutôt l'histoire informatique contemporaine qui inspire cette fiction, ou une jeune pousse qui développe un logiciel de compression se frotte au géant du secteur. L'occasion de vivre les coulisses de la Silicon Valley où tout semble se résumer à une querelle d'égos entre adultes à la construction psychologique inachevée…

    Au début j'ai été déstabilisé car je m'attendais à une série comique à la Big Bang Theory. Or cette série n'est pas une sitcom où les gags s'enchaînent sans répit : il faut voir cette série avant tout pour l'histoire qu'elle raconte et les mœurs qu'elle dépeint, les gags (occasionnels et hilarants) étant la cerise sur le gâteau.

    Environ 10 épisodes de 30 minutes par saison. Une 4è saison est prévue.

    Conclusion

    Pour des raison différentes, gageons que vous serez autant fasciné par l'indéchiffrable Joe MacMillan de Halt and Catch Fire que par le désinhibé Erlich Bachman de Silicon Valley, ce dernier illustrant parfaitement cette citation d'Audiard : « Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît ».

    À suivre, dans le prochain épisode : Jamais en vacances sans une bonne série de Zombies!

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  • #LaDictatureQuiVient Wi-Fi interdit, Tor bloqué, backdoors… les nouvelles idées au gouvernement (Journaux LinuxFR)

    Dans un article publié par Numerama, il nous est dévoilé comment va se terminer dans la honte l'expérience démocratique française.

    Au menu :

    • Interdiction des wifi ouvert
    • Interdiction de TOR et consorts
    • Obligation des fournisseurs de VOIP de fournir les clé pour qu'on puisse nous écouter

    Nous rentrons en post-démocratie, comme Todd l'avait annoncé dans son livre "Après la démocratie".
    Ami écolo, anarchiste, alternatif, ta vie va devenir un cauchemar…

    Le piège se met peu à peu en place, prenant prétexte de la lutte contre le terrorisme, et s'appuyant sur la peur des gens qui "n'ont rien à se reprocher".

    Sombre époque…

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  • Revue de presse de l'April pour la semaine 29 de l'année 2016 (Dépêches LinuxFR)

    La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

    Sommaire

    [next51.net] SAIP l'application d'alerte sur iPhone et Android qui ne convainc personne

    Par Next 51, le samedi 23 juillet 2016. Extrait:

    Lancée à l'occasion de l'Euro 2016 début juin dernier, l'application d'alerte SAIP sert à compléter l’éventail des dispositifs d’alerte (signalétique urbaine, information diffusée oralement sur le terrain par les forces de sécurité ou via les médias, réseaux sociaux…).

    Lien vers l'article original: http://www.next51.net/SAIP-l-application-d-alerte-sur-iPhone-et-Android-qui-ne-convainc-personne_a13685.html

    [Le Monde.fr] Snowden présente une coque d’iPhone antisurveillance

    Par la rédaction, le vendredi 22 juillet 2016. Extrait:

    Le prototype, développé avec le hackeur Andrew Huang, doit permettre de savoir si un téléphone émet des ondes à l’insu de son utilisateur.

    Lien vers l'article original: http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/07/22/snowden-presente-une-coque-d-iphone-anti-surveillance_4973611_4408996.html

    Et aussi:

    Voir aussi:

    [Les Echos] Le code open source pour les… enfants!

    Par Grégory Becue, le jeudi 21 juillet 2016. Extrait:

    Les nouvelles générations sont les plus connectées au monde. Élevées dès leur plus jeune âge par les nouvelles technologies, leur doudou n’est autre qu’Internet, Facebook ou Snapchat. Aujourd’hui, la question de l’apprentissage du code devient donc une évidence. Mais pour parvenir à démocratiser la programmation, tant pour les grands que pour les petits, l’open source est la condition sine qua non par laquelle passer.

    Lien vers l'article original: http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-159100-le-code-open-source-pour-les-enfants-2015962.php

    [Next INpact] Windows 10: pourquoi la CNIL met en demeure Microsoft

    Par Marc Rees, le jeudi 21 juillet 2016. Extrait:

    De nombreux manquements à la loi Informatique et Libertés de 1978. Voilà le reproche qu’a adressé hier en fin de journée la CNIL à Microsoft, et son système d’exploitation Windows 10. L’éditeur a trois mois pour corriger le tir, avant une possible sanction.

    Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/100719-windows-10-pourquoi-cnil-met-en-demeure-microsoft.htm

    Et aussi:

    [Les Echos] Le logiciel libre doit passer de la réussite technologique au succès économique

    Par Sebastien Dumoulin, le mercredi 20 juillet 2016. Extrait:

    Les Gafa ont popularisé l’open source, cependant les entreprises qui vivent du logiciel libre restent rares. Avec l’émergence du cloud et du Big Data, des start-up se sentent pousser des ailes.

    Lien vers l'article original: http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0211139278397-le-logiciel-libre-doit-passer-de-la-reussite-technologique-au-succes-economique-2015476.php

    [LeMagIT] Inria construit la grande bibliothèque mondiale du code source

    Par Sophy Caulier, le mardi 19 juillet 2016. Extrait:

    Le projet Software Heritage a l'ambition de collecter et d'organiser le patrimoine logiciel mondial. Démarrée il y a déjà un an et demi, cette initiative veut être une gigantesque bibliothèque du code source. Le projet initié par Inria a déjà reçu plusieurs soutiens dont le premier de Microsoft.

    Lien vers l'article original: http://www.lemagit.fr/actualites/450300582/Inria-construit-la-grande-bibliotheque-mondiale-du-code-source

    [Journal du Net] Loi pour une République numérique: ce qui va changer

    Par Gregoire Ducret, le lundi 18 juillet 2016. Extrait:

    La version finale du projet de loi pour une République numérique a été décidée le 29 juin. Quels en seront les impacts concrets pour les entreprises? Réponses croisées de l'homme d’affaires et président de l'Acsel Cyril Zimmermann et de l'avocat Eric Barbry.

    Lien vers l'article original: http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/64845/loi-pour-une-republique-numerique---ce-qui-va-changer.shtml

    Voir aussi:

    [MacGeneration] La police lituanienne va augmenter ses salaires en virant Microsoft

    Par Nicolas Furno, le lundi 18 juillet 2016. Extrait:

    La police lituanienne a abandonné les produits Microsoft dans ses commissariats. À la place de Windows, ses ordinateurs tournent désormais sous Ubuntu et à la place de la suite bureautique Office, c’est LibreOffice qui a succédé.

    Lien vers l'article original: http://www.macg.co/ailleurs/2016/07/la-police-lituanienne-va-augmenter-ses-salaires-en-virant-microsoft-94967

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  • 'Epeios organizer' : l'interface Web (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Introduction

    Ce journal fait suite à celui-ci. Conformément à ce qui y était annoncé, l'application en elle-même n'a pas évolué ; elle est toujours aussi rudimentaire (à l'image de ce journal). Seule l'interface Web a été développée, en s'appuyant sur ce qui a été développé pour la version native.

    Liens

    L'ensemble des sources du logiciel (compilables sous GNU/Linux), et les binaires correspondants pour Windows (XP SP3 et supérieurs), peuvent être téléchargés à l'adresse http://q37.info/download/computing/apps/orgnzq/. Les sources peuvent aussi être consultés directement à l'adresse :
    - http://hg.savannah.gnu.org/hgweb/epeios/file/tip/apps/orgnzq pour l'application proprement dite,
    - http://hg.savannah.gnu.org/hgweb/epeios/file/tip/tools/xdhcefq pour l’utilitaire prenant en charge la technologie XDHTML en tant qu'application native,
    - http://hg.savannah.gnu.org/hgweb/epeios/file/tip/tools/xdhbrwq pour l’utilitaire prenant en charge la technologie XDHTML en tant qu'application Web,
    - http://hg.savannah.gnu.org/hgweb/epeios/file/tip/stable pour le framework.

    Interface Web et native

    Comme annoncé, c'est un seul et même code, C++ qui plus est, qui est utilisé, et pour l'interface native, et pour l'interface Web. Le cœur de l'application est constitué d'une bibliothèque dynamique qui est prise en charge par l'utilitaire xdhcefq pour l'interface native, et l'utilitaire xdhbrwq pour l'interface Web (ce dernier étant, de ce fait, une sorte de CGI). Ces deux utilitaires ne sont pas propres à cette application, mais sont communs à toute application basée sur la technologie XDHTML.

    L'interface WEB devrait fonctionner avec la plupart des navigateurs Web graphique modernes, à la notable exception de Microsoft Edge ; peut-être un bug de ce dernier, mais je n'ai pas encore eu le temps d'approfondir.

    GNU/Linux

    Compilation

    Le packaging a été amélioré pour GNU/Linux. En supposant que g++ et make soient installés :

    • télécharger et décompresser les sources de l'application situés à : http://q37.info/download/computing/apps/orgnzq/,
    • télécharger et décompresser la version de CEF de la branche 2704 correspondant à votre architecture (Linux 32bit ou Linux 64bit) située à http://cefbuilds.com/,
    • créer une variable d'environnement nommée CEF pointant sur la racine du package de CEF (export CEF=<path to>/cef_binary_3.2704...),
    • se placer à la racine du package de l’application et lancer la commande make.

    Lancement de l'interface native

    Pour lancer l'interface native, se placer dans frontend et lancer xdhcefq/xdhcefq -m=XDHTML/orgnzqxdh.

    Lancement du backend comme daemon

    Pour lancer le backend en mode daemon, se placer dans processing, et lancer dmnzq/tool/dmnzq backend/dmnzq.xprj. Vous pouvez alors, dans l'interface native, sélectionner Moteur de traitement local pour se connecter à ce backend.

    Lancement de l'interface Web

    Dans le répertoire frontend/xdhbrwq, il y a un répertoire htdocs dont il faut placer le contenu à un endroit qui soit accessible à votre serveur httpd.

    Pour lancer la CGI, se placer dans le répertoire frontend et lancer xdhbrwq/xdhbrwq XDHTML/orgnzqxdh. Puis ouvrir un navigateur WEB et saisir l'adresse correspondant au fichier orgnzq.html du répertoire htdocs mentionné ci-dessus. Remplir les champs, et sélectionner localhost à la place de q37.

    Windows

    Les binaires fournis sont destinés à Windows XP SP3 et supérieurs.

    Prendre à l'adresse http://q37.info/download/computing/apps/orgnzq/ et désarchiver le package correspondant aux binaires Windows. Une fois chargé et désarchivé, suivre les instructions données dans le chapitre GNU/Linux (sauf ceux relatifs à la compilation). Selon la version de Windows, les / (slash) devront peut-être être remplacés par des \ (backslash).

    Autres systèmes d'exploitation

    Pour les systèmes d'exploitation POSIX pour lesquels il n'y a pas de version de CEF, il n'est possible que de lancer le backend et la CGI. Suivre les instructions concernant GNU/Linux, en ignorant tout ce qui concerne CEF. La compilation de l'utilitaire xdhcefq, qui intervient en dernier, échouera naturellement, mais tout le reste devrait être compilé et pouvoir être lancé en suivant les instructions dans la section consacrée à GNU/Linux.

    Pour la version OS X, c'est toujours aussi compliqué, mais je travaille à améliorer la procédure. En attendant, suivre les indications du précédent journal.

    Démonstration en ligne

    Il y a une démonstration en ligne de la version Web accessible à http://q37.info/xdh/orgnzq.html. Par ailleurs, vous pouvez vous connecter directement sur le backend utilisé par cette version Web à partir de l'interface native en sélectionnant Moteur de traitement sur q37.info à la première page.

    La démonstration tourne sur un serveur placé derrière une box ADSL. De ce fait, l'application peut manquer de réactivité.

    Et ensuite ?

    Avant d'ajouter de nouvelles fonctionnalités, et afin de tester plus avant le système de plugins, de nouveaux types de champs, ainsi que de nouvelles possibilités de stockage (dans des fichiers ; le système actuel ne stockant que dans la RAM étant d'un intérêt limité) vont être développés.

    Par ailleurs, quelques tests réalisés avec une brique internet que l'on m'a prêtée montre que la CGI et le backend tournent parfaitement sur ce genre de matériel. J'envisage donc de faire tourner la démo sur un matériel similaire, mais un peu plus costaud, pour que la compilation soit plus rapide (et ainsi éviter d'avoir à recourir à la compilation croisée). Et, puisque cela fonctionne sans problème sur une architecture ARM 32 bits, autant se frotter à une architecture ARM 64 bits, comme celle de l'ODROID-C2, ou du futur Banana Pi BPI-M64

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  • Retour sur le « No poo » (Journaux LinuxFR)

    Bonjour 'Nal,

    J'ai écrit un article sur mon blog pour parler de « No poo », mais comme j'aime pas faire des journaux bookmarks, je le recopie en intégralité ici. Sur mon blog, c'est du CC-0, donc ici aussi :-)

    Suite à mon journal sur le Seitan (ou à mon article, ou à sa parution sur Diaspora*, je sais plus), on m'a parlé du « No poo » et notamment de cet article. C'est un mouvement qui consiste à ne plus se laver les cheveux.

    « Beurk, c'est dégueulasse ! » me diras-tu. Et bien non :-)

    J'ai donc essayé le No poo. Ça fait un peu plus de deux mois maintenant que je ne me lave plus les cheveux qu'au bicarbonate (de cuisine, pas de soude) et jus de citron.

    « Mais pourquoi donc faire cela ? »

    Ma foi, j'ai toujours trouvé cela embêtant de me mettre sur les cheveux un truc dont la composition est impossible à comprendre à moins d'avoir un doctorat en chimie.

    Un peu moins de chimie dans la vie dans la vie quotidienne, ça ne peut pas faire de mal :-)

    Résultat au bout de deux mois : je ne me lave plus les cheveux tous les jours, ils sont plus épais et plus doux, et après un lavage, ils sont aussi bien démêlés qu'avec un shampooing classique (j'ai les cheveux longs et légèrement bouclés, ils s’emmêlent facilement). Le prix ? J'ai pas fait trop gaffe… un paquet de 500g de bicarbonate coûte un peu moins de 4€ et on en a pour plus de 2 mois. ± 3€ pour 50cl de jus de citron, qui dure plus de 2 mois… Alors oui, les bouteilles de shampooing peuvent coûter moins cher, mais si je ne dis pas de bêtises, je les vidais vite. Pour moi, c'est gagnant au niveau qualité et au niveau prix.

    Je ne peux donc que t'encourager, cher 'Nal, à tester :-)

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  • Youpi, Microsoft et Oracle plantent GNU/Linux ! (Journaux LinuxFR)

    J'utilise Linux Mint MATE depuis 4-5 ans. C'est remarquablement stable, je n'ai jamais eu un seul plantage du système, on l'utiliserait presque pour faire un serveur.
    Heureusement, grâce à Windows 10 et VirtualBox, il plante maintenant dès que je démarre Windows 10 dans VirtualBox. Et pas un plantage de rigolo, non, un vrai plantage à la Windows qui fige tout l'ordinateur, il n'y a plus rien qui répond sauf les touches magiques du noyau Linux.
    En fait, ce n'est pas Windows 10 seul qui plante mais Windows 10 + les « Additions invité ». Le truc pas libre qui pue mais qu'on est obligé d'ajouter dans chaque système virtuel pour accéder aux dossiers partagés sur le système hôte. Sous Windows 10, c'est réussi, on retrouve un Windows normal, qui plante.
    Donc si vous devez absolument utiliser Windows 10 sous VirtualBox, N'INSTALLEZ PAS LES ADDITIONS INVITÉ ou bien travaillez sur un clone ou un instantané du système virtuel.
    Si vous avez trouvé un remède, merci de partager le scoop ici.

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  • Passwords managers sous linux : où en est-on ? (Journaux LinuxFR)

    Bonjour à tous.

    Je n'utilise quasi plus de bureau libre depuis qq temps (saletés de jeux prévus pour win :'( ) malgré ma préférence pour KDE. (mais j'aimerais le récupérer comme principal dès que possible)

    L'un des journaux précédents parlant de Keepass m'a rappelé que l'un des points qui m’embêtait régulièrement était l'intégration des passwords managers. Keepass, Kwallet, Gnome-Keyring, Firefox (& autres?) non synchronisables & autres…

    Je me souviens d'une initiative FreeDesktop dans ce sens. (avec un nom genre secret service..)
    Qqun peut-il me dire ce que ca a donné dans les différents bureaux/managers/clients ?

    Merci d'avance.

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  • jXBattle, Xbattle en Java, nouvelle mouture ! (Dépêches LinuxFR)

    Après 4 ans de sommeil, jXBattle profite de la torpeur estivale pour refaire surface.

    Il s'agit de la réécriture de XBattle, un jeu de stratégie temps réel multi joueur où des liquides de couleur s'affrontent sur une grille. Le jeu n'a pas la climatisation, mais il rafraîchit par ses quelques nouveautés :

    • un seul exécutable pour le client et le serveur ;
    • une interface remaniée ;
    • des canons et des parachutes ;
    • des raccourcis claviers en plus ;
    • un code en grande partie réécrit.

    Au départ écrit pour Unix, cette version est en Java et possède une interface graphique (de mignons petits fichiers de conf étaient là pour retarder votre plaisir de jouer…). J'ai réécrit ce jeu par pur plaisir (et la frustration de voir ramer l'original, pourtant en C, quand on commence à jouer à beaucoup).

    Ce qui ne change pas non plus, c'est la licence : GPLv3.

    Merci pour les retours (cf. adresse de contact sur le site) !

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  • Authentifiez-vous sans mot de passe grâce à XMPP ! (Dépêches LinuxFR)

    L’authentification HTTP via XMPP est une extension du protocole XMPP (XEP).
    Elle permet de s’authentifier sur un site Internet sans avoir besoin de mot de passe : le site en question envoie une demande de confirmation à l’utilisateur du compte XMPP qui autorise ou non l’accès.

    Des implémentations sont récemment apparues ou en cours, plus de détails en deuxième partie de dépêche.

    Introduction

    XMPP permet d’authentifier une requête HTTP via XMPP, ou en d’autres termes de valider qu’une requête sur un site web (ou autre) est bien faite par le possesseur d’un identifiant Jabber jid.

    Le processus est décrit dans la XEP-0070.

    Cette extension (antérieure à OpenID) a l’avantage d’être basée sur un protocole déjà répandu, dont certains serveurs sont très faciles à installer, et qui fourni beaucoup d’autres services (on n’installe pas juste un serveur d’authentification).

    Comment ça marche pour l’utilisateur ?

    D’un point de vue de l’utilisateur, c’est très simple : lors que l’on visite un site (ou autre), on donne son identifiant XMPP (jid). Le serveur va alors faire une demande qui apparaîtra sur le client XMPP de l’utilisateur, qui peut être sur son bureau, sur un site ouvert à côté, sur son téléphone, etc.

    Un code affiché sur le client et le site doit être vérifié (ou entré dans le client selon les implémentations) par l’utilisateur, afin de s’assurer qu’il valide bien sa propre requête.

    L’intérêt est multiple : non seulement il n'y pas besoin de retenir un nouveau mot de passe, mais c’est également une sécurité supplémentaire pour qui se connecte depuis un lieu public ou une machine étrangère (bibliothèque, ordinateur d’un ami, etc).

    Une implémentation facile

    Cette XEP est donc très intéressante. Cependant, elle est relativement difficile à mettre en place si on compare avec un système d’authentification plus classique, car cela nécessite des connaissances sur le protocole XMPP, et implémenter un client qui se chargerait de faire le travail. J’ai donc récemment implémenté cette XEP côté serveur sous la forme d’un composant et essayé de simplifier au maximum son utilisation pour qui voudrait profiter de ce type d’authentification. Il suffit de faire une requête HTTP sur le composant qui s’occupe de toute la partie XMPP. Ensuite, le code de retour de la requête HTTP détermine l’autorisation ou non, donnée par l’utilisateur.

    L’avantage de cette implémentation est que l’on peut installer ce service sur une « autorité de confiance » qui dispose d’un serveur XMPP. Ensuite, un site Internet qui voudrait bénéficier de ce système d’authentification sans pour autant se préoccuper du XMPP, a la possibilité de le faire de manière très simple.

    Cette implémentation n’entre pas non plus en contradiction avec la nature décentralisée du réseau XMPP. Tout le monde peut installer ce composant sur un serveur XMPP et l’utiliser pour soi. Ce serait bien triste de devoir faire confiance à une seule autorité…

    Tour d’horizon des clients compatibles

    Certains clients implémentent déjà cette XEP, et d’autres sont en cours d’implémentation :

    Cependant, un client qui n’implémente pas la XEP n’est pas pénalisé pour autant. Un moyen de secours est prévu dans le standard, mais son implémentation n’est pas obligatoire (c’est au développeur d’en prendre l’initiative, ce qui est le cas pour l’extension susmentionnée). Espérons tout de même que d’autres clients viendront s’ajouter à cette liste, notamment sur appareils portables.

    Ci-dessous, deux exemples de clients (Gajim et Salut à Toi) qui reçoivent une demande de confirmation.

    Exemple de Gajim

    Exemple de Gajim

    Exemple de Salut à Toi (Primitivus)

    Exemple de Salut à Toi

    Et maintenant ?

    Jehan a écrit un plugin WordPress qui implémente cette XEP. Il serait donc intéressant de voir d’autres initiatives de ce genre fleurir, et que des sites Internet emboîtent le pas et mettent en place ce système d’authentification au même titre que l’authentification par Facebook ou OpenID.

    Si vous connaissez (ou voulez apprendre) Ruby et si vous voulez contribuer à la fois à DLFP et à XMPP, c’est le moment ! Une entrée de suivi est ouverte pour implémenter l’authentification XMPP sur LinuxFr.org. Avec le composant mentionné plus haut, l’implémentation devrait être relativement aisée. Ceci pourrait inciter d’autres sites Internet à faire de même et amorcer l’effet boule de neige.

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  • Sortie de it-edit (Integrated Terminals Editor) 2.91 (Dépêches LinuxFR)

    IT-Edit (Integrated Terminals Editor) est disponible en version 2.91.

    Cette nouvelle version n'apporte pas de nombreuses améliorations par rapport à la version 2.0, mais constitue une étape importante, car elle est désormais basée sur la nouvelle version majeure de la bibliothèque libvte (bibliothèque implémentant un widget d'émulateur de terminal, utilisé par Gnome-terminal.) IT-Edit se met donc à niveau. À cette occasion, de nombreux bugs et imperfections ont été corrigés.

    capture d'éran de it-edit-2.91

    La plus importante des améliorations étant l'utilisation du chargeur de fichiers intégré à la bibliothèque gtksourceview3.0, qui permet de charger des fichiers codés dans tous les jeux de caractères (pas seulement UTF-8) ; l'éditeur s'est bien sûr amélioré avec le temps et la sortie des nouvelles moutures d'Ubuntu (Xenial) et de Debian (Jessie) ayant bien évolué depuis les versions précédentes.

    Une intégration de la coloration syntaxique pour de nouveaux langages a été faite, comme par exemple le ReST sur lequel se base le générateur de documentation sphinx.

    Concernant cette dernière (sur laquelle le nouveau gnome-terminal est basé) de nouvelles fonctionnalités apparaissent dans les menus contextuels des terminaux de it-edit :

    • ouvrir un nouvel onglet dans le panneau latéral de terminaux ;
    • fermer l'onglet actuel depuis ce panneau latéral ;
    • incrémenter la taille de la police (Font-scale, aussi configurable depuis le panneau de configuration) ;
    • décrémenter la taille de la police (Font-scale, aussi configurable depuis le panneau de configuration) ;
    • réinitialiser le terminal ;
    • et d'autres, accessibles depuis le panneau de configuration ;
    • la mauvaise nouvelle étant que libvte ne permet plus de mettre des images en arrière-plan des terminaux…

    Mais je vous invite à tester ou à mettre à jour vers cette nouvelle version de it-edit en espérant que vous en serez satisfait(e). Je pense qu'il est utile de réellement tester un outil avant de l'adopter.

    PS: it-edit ne se limite pas aux distributions de la famille Debian, il suffit de disposer des bibliothèques nécessaires par le biais du build de it-edit-2.91 basé sur les autotools.

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  • Faites votre promo avec CoLibre (appel à projets tuteurés) (Dépêches LinuxFR)

    Cette année encore, la licence pro CoLibre fait son appel à projet tuteuré.

    C'est l'occasion de proposer à nos étudiant·e·s en communication, baigné·e·s dans le libre, votre besoin d'action de communication pour valoriser, promouvoir, accompagner, magnifier, planifier la visibilité et la diffusion de votre projet. Ces actions peuvent être autour de projet de développement, de l'animation d'une communauté, la production de supports visuels, audio-vidéos, documentation aussi bien dans le monde du logiciel libre que dans l'univers associatif ou dans le champ de l'économie sociale solidaire et durable. Les projets tuteurés peuvent donner lieu à des analyses, expertises, prescriptions mais aussi des réalisations.

    logo colibre

    Les projets démarrent en octobre et sont présentés début avril.

    Veuillez consulter les liens pour plus de détails sur les conditions de soumission d'un projet.

    Tous les projets ne sont pas retenus, mais l'équipe pédagogique essaye de piocher dans le lot des propositions des morceaux de projet qui pourraient servir d'appui pédagogique à un ou plusieurs enseignements.

    Les projets sont à soumettre jusqu'au 10 septembre 2016

    La licence pro CoLibre «Métiers de la communication : Chef de projet : Logiciels Libres et Conduite de projet» est un parcours de formation universitaire professionnalisant proposé par l'Université Lyon2.

    En un an, il forme des étudiant·e·s ayant un bac+2 à la pratique de la communication et de la conduite de projet.

    Petite particularité mais non des moindre, les outils numériques utilisés sont exclusivement des logiciels libres dans un environnement libre : une approche à la fois pédagogique de la place de l'outil, mais aussi éthique, économique et pratique.

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  • Et si on achetait de l'Open Hardware (v2) ? (Journaux LinuxFR)

    Bonsoir à tous,

    Pour ceux qui ont suivi mes derniers journaux, vous savez déjà que je suis un grand fan de l'Open Hardware, et que la société que je dirige est fortement impliquée sur ces sujet. Afin de simplifier la diffusion des équipements développés en mode communautaire nous avons publié il y a quelques temps un premier site Internet de vente en ligne centré uniquement sur du matériel ouvert et libre dédiés à améliorer l'efficacité des serveurs. Ci joint un rapide aperçu.

    Nouvelle version

    Vous avez été très nombreux à nous faire des retours et franchement un grand merci. Nous avons publié aujourd'hui une mise à jour qui regroupe (presque) l'ensemble des améliorations que vous nous avez demandées. (il reste la fonte horrible en homepage).

    Tout ça c'est ici: https://sales.horizon-computing.com

    L'amélioration majeure: Pouvoir surfer sur le site, construire sa configuration sans avoir à créer de compte. Nos prix et le site offrent ainsi maintenant une transparence totale.

    Les améliorations mineures: une meilleure ergonomie (affichage des prix des composants directement, résumé des configurations en mode édition de rack), et la mise à disposition des caractéristiques techniques.

    Il nous reste encore beaucoup de travail, mais j’espère et nous esperons que cette mise à jour sera répondre à vos attentes, du succès de la commercialisation de ces équipements dépendra notre capacité à maintenir l'innovation dans le domaine de l'Open Hardware, ainsi que notre capacité à continuer le développement d'outils critiques comme FreeCAD et KiCAD !

    Pour info pour ceux qui nous lisent de l'autre cote de l'Atlantique nous livrons aux USA et Canada. C'est d'ailleurs la bas que le marché décolle, bientôt la France et l'Europe nous espérons (L'Europe s'est fait, mais la France y a encore un peu de boulot)

    Bonne soirée à tous et à très bientôt dans un projet Open Hardware j’espère.

    vejmarie

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  • FOSSA suite : les résultats de la consultation (Journaux LinuxFR)

    Bonjour,

    Dans un précédent journal je vous avais parlé de ce projet pilote (PP) européen visant à conduire des audits de sécurité sur des codes open-source. Une liste de logiciels et composants utilisés au sein des institutions européennes avait été dressée et tout un chacun pouvait voter (et argumenter son choix) pour un projet à auditer en priorité. Les résultats de votes viennent de tomber.

    Alors que donnent ces résultats ? Tout d’abord une participation que je trouve un peu moyenne voire faible avec 3282 réponses. Le manque de visibilité du projet a dû jouer fortement. Il pourrait être intéressant de partager vos idées sur des améliorations possibles de la visibilité du projet dans les commentaires, que je remonterai le cas échéant.

    Et sinon ? Les projets gagnants :

    • KeePass (23,1%) ;
    • Apache HTTP Server (18,7%).

    L’annonce présente tous les résultats et met en parallèle avec leur utilisation au sein des institutions.

    Et ensuite ? Ces projets vont être revu automatiquement et manuellement suivant la méthodologie définie précédemment.

    En marge de ce projet, la FSF Europe a fait des commentaires intéressants et fourni quelques recommandations : https://wiki.fsfe.org/Policy/FossaRecommendations. Elle regrettait notamment le manque de retours, de communication. Ces remarques ont été remontée à la Commission Européenne afin d’améliorer la poursuite du projet.

    Voilà donc les dernières nouvelles du front.

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  • Cozy cloud, maif et licenciement du CTO??? (Journaux LinuxFR)

    Bon, bah voilà, on peut lire:
    https://twitter.com/gelnior/status/755364108522885120
    "Je suis révoqué de mon poste de CTO (Directeur Général) de @MyCozyCloud / I got fired from Cozy Cloud, my own company."

    Il y a un mois, on apprenait que la maif investissait 4 millions d'euros.
    Et un peu plus bas dans les tweets, on peut lire entre les lignes, que ça vient (entre autre) de la MAIF.

    Les entreprises qui font du libre sont elles solubles dans une prise de participation au capital? Est-ce que cozycloud va survivre, ou bien il va sombrer doucement, englué dans les décisions prises par les financiers?

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  • LinuxFr.org : première quinzaine de juillet 2016 (Journaux LinuxFR)

    Cinquante-quatrième épisode dans la communication entre les différents intervenants autour du site LinuxFr.org : l'idée est tenir tout le monde au courant de ce qui est fait par les rédacteurs, les admins, les modérateurs, les codeurs, les membres de l'association, etc.

    L'actu résumée ([*] signifie une modification du sujet du courriel) :

    Statistiques

    • 1658 commentaires publiés (dont 2 masqués depuis)
    • 547 tags posés
    • 157 comptes ouverts (dont 63 fermés depuis)
    • 41 entrées de forums publiées (dont 3 masquées depuis)
    • 24 dépêches publiées
    • 36 journaux publiés
    • 3 entrées dans le système de suivi
    • 1 sondage publié
    • 80 pages wiki publiées (dont 80 supprimées depuis)

    Listes de diffusion (hors spam)

    Liste linuxfr-membres@ - [restreint]

    • RAS

    Liste meta@ - [restreint]

    • [Meta] Seconde quinzaine de juin 2016 [*]

    Liste moderateurs@ - [restreint]

    • [Modérateurs] Sites amis
    • [Modérateurs] informations supplémentaires pour la dépêche "Traduction en français des documentations d'ownCloud 9.0"

    Liste prizes@ - [restreint]

    • [Prizes] LinuxFr prizes recap du vendredi 8 juillet 2016, 08:26:28 (UTC+0200)
    • [Prizes] LinuxFr.org vous offre un abonnement à GNU/Linux Magazine France !
    • [Prizes] LinuxFr.org vous offre un livre ! [*] (six fois)

    Liste redacteurs@ - https://lists.linuxfr.org//wws/arc/redacteurs [public]

    • RAS

    Liste team@ - [restreint]

    • [team linuxfr] Spam massif du 1er juillet

    Liste webmaster@linuxfr.org - https://lists.linuxfr.org//wws/arc/webmaster [restreint]

    • RAS

    Canal IRC adminsys (résumé) -

    • Mises à jour de sécurité diverses
    • Vague de spam et mises en place de contremesures à chaud
    • Discussion autour d'une rencontre houblonnée
    • Sortie de Rails 5
    • Charge CPU anormale ayant nécessité un redémarrage de daemon img
    • Détection d'une configuration antispam erronée ayant bloqué des confirmations de modération
    • Bug résolu côté DNS TuxFamily, rendant possible l'exportation complète de notre zone DNS. Cf https://bugs.vhffs.org/view.php?id=278

    Tribune de rédaction (résumé)

    • Plusieurs corrections de section de dépêche post-publication
    • Les corrections/évolutions sur une dépêche sont acceptées par commentaire sur la dépêche ou sur la tribune de rédaction ou par ping par XMPP ou IRC ou par courriel ou …

    Tribune de modération (résumé)

    • Gestion du grosse vague de spam (ce qui a conduit à la limitation de la création/modification de pages wiki aux comptes avec un karma supérieur à 20, pas un nouveau compte donc)
    • Une signature tendancieuse évoquée mais jugée plus décridibilisante pour son auteur que pour le site
    • Préparation d'un stand à POSS
    • Gestion des Unes et du logo de deuil

    Commits/pushs de code https://github.com/linuxfrorg/

    • RAS

    Divers

    • Première diffusion de cette revue de la quinzaine en journal bien accueillie (note de 24)

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  • Agenda du Libre pour la semaine 29 de l'année 2016 (Dépêches LinuxFR)

    Calendrier web, regroupant des évènements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence) en France, annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 7 événements est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire

    Agenda du Libre pour la semaine 29 de l'année 2016

    [Paris] Atelier Silex : faire des sites internet - Le mardi 19 juillet 2016 de 19h00 à 21h00.

    Atelier Silex en mode contributhon à Mediabox
    19 juillet @ 19:00 - 21:00
    Suite aux 2 Master Class CV Web Silex organisées à l’E2C95 et à l’Espace Multimédia de Boulogne, on vous propose de se retrouver pour faire du Silex tous ensemble en mode contributhon.

    [Ajaccio] Open Source Corsican Users - Le jeudi 21 juillet 2016 de 19h00 à 22h00.

    Nous organisons notre 1er meetup d'utilisateurs de logiciels open source à Ajaccio.
    L'été n'est peut être pas le meilleur moment pour lancer un meetup… à moins de se retrouver à une paillote… suggestions bienvenues !

    [Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 21 juillet 2016 de 19h30 à 22h30.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
    Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    [Tours] L'auto-hébergement et pourquoi pas chez-vous ? - Le jeudi 21 juillet 2016 de 20h00 à 22h00.

    Touraine Data Network dans le cadre de son objet "la défense et la promotion du réseau des réseaux Internet" vous propose un atelier sur l'auto-hébergement.
    Venez découvrir les principes de l'auto-hébergement de ses propres services numériques: Pourquoi et comment ? L'essayer et pourquoi pas l'adopter !
    Des ateliers complémentaires peuvent être organisés sur d'autres créneaux (essentiellement pour la mise en pratique l'atelier du jeudi soir étant la pour la découverte).

    [Montpellier] Permanence « Les logiciels libres, parlons-en ! » - Le vendredi 22 juillet 2016 de 17h00 à 19h00.

    Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
    Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00 (ou au delà sous réserve d’accord préalable), au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
    L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

    [Marseille] Repair Café - Le vendredi 22 juillet 2016 de 17h30 à 19h30.

    Pour lutter contre l’obsolescence programmée et favoriser le recyclage créatif, Repair Cafés et l’association CercLL (CercLL d’Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres).
    Le vendredi 22 juillet 2016, de 17h30 à 19h30, réparons ensemble nos outils informatiques, chez Tulavu l'Artyshop 5 rue Félix Éboué Marseille 13002
    Repair Café Marseille est une initiative citoyenne qui s’inscrit dans le contexte de la transition énergétique.

    [Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 23 juillet 2016 de 09h00 à 12h00.

    Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
    Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
    C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

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  • pkgsrc 2016Q2 (Dépêches LinuxFR)

    Dans un message à des listes de diffusion pkgsrc et NetBSD, Jonathan Perkin a annoncé le 12 juillet 2016 la disponibilité de la branche pkgsrc-2016Q2. Pkgsrc (prononcer package source) est une infrastructure de construction de logiciels tiers pour NetBSD, ainsi que pour d’autres systèmes de type UNIX. Il permet donc à NetBSD, mais aussi à GNU/Linux, SmartOS, Minix, OS X et de nombreux autres systèmes d’exploitation de disposer de nombreux logiciels sous forme source, mais aussi sous forme binaire.

    pkgsrc

    Les développeurs de pkgsrc fournissent une nouvelle version stable chaque trimestre. Comme son nom l’indique, pkgsrc 2016Q2 est donc la deuxième de l’année 2016.

    Plus de détails sur cette version, en particulier en seconde partie de dépêche, qui reprend grandement le courriel d’annonce.

    La piqûre de rappel

    pkgsrc, c’est le système de paquets logiciels pour NetBSD, issu d’un fork en 1997 de celui de FreeBSD. Nos amis au drapeau orange étant adeptes de la portabilité, il est logique que leur système de paquets puisse fonctionner ailleurs et compte toujours plus d’une vingtaine de plates‐formes compatibles, allant des systèmes BSD à Windows (grâce à Cygwin/Interix/Services For Unix) en passant par GNU/Linux, OS X et Solaris.

    Pour être plus concret sur la portabilité de pkgsrc, certaines personnes maintiennent des dépôts de paquets binaires en dehors de ceux pour NetBSD. Ainsi, le dépôt de la société Joyent contient des ensembles de paquets pour SmartOS, GNU/Linux (CentOS & RHEL 6) mais aussi  OS X, en plus du nécessaire de bootstrap.

    Enfin, ces initiatives ne sauraient être couronnées de succès sans pkgin, gestionnaire de paquets créé par iMil et maintenu entre autres par Jonathan Perkin, actuellement en version 0.9.4.

    La continuité dans la synthèse

    Pour ce trimestre, Jonathan Perkin a continué dans le même style synthétique que celui initié par Alistair Crooks pour 2016Q1, limitant les statistiques aux informations suivantes :

    • 301 paquets logiciels ont été ajoutés ;
    • 1727 paquets ont été mis à jour.

    Les changements

    Les changements marquants côté logiciels sont les suivants :

    Actualités diverses

    Deux actualités viennent compléter cette dépêche. Tout d'abord, la disponibilité de NetBSD 7.0.1, qui vient surtout corriger des vulnérabilités, dont OpenSSL, Xen, NTP et bozohttpd.

    La deuxième actualité concerne la mise en place d'un CDN pour rendre plus rapide le téléchargement des fichiers du projet NetBSD, mis en place chez Fastly. Pour l'utiliser dans pkgsrc, il suffit de remplacer dans vos fichiers de configuration les URL en ftp://ftp.netbsd.org par http://cdn.netbsd.org. Le protocole HTTPS est aussi pris en charge. Des liens de téléchargement d'images ISO sont aussi disponibles via le CDN, comme ici.

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  • SDL ou SFML ? Ne choisissez plus, prenez Gamedev Framework (gf) (Dépêches LinuxFR)

    Gamedev Framework (gf) est un framework de développement de jeu vidéo 2D en C++11. Il est basé sur SDL et OpenGL ES 2.0 et s'inspire très largement de l'API du module graphique de SFML avec quelques différences mineures et surtout en ajoutant des fonctionnalités non-présentes dans SFML.

    La première version publique 0.1.0 de ce framework est sortie le 14 juillet 2016.

    Logo de gf

    Gamedev Framework (gf) est publié sous licence zlib/libpng, identique à celle de SDL et SFML.

    Sommaire

    Dans cette deuxième partie, je vais vous raconter l'histoire de gf, d'où je suis parti et comment j'en suis arrivé à aujourd'hui. Je ne vais pas vous présenter l'API ou les fonctionnalités. Peut-être dans une prochaine dépêche, quand la bibliothèque aura bien mûri. Vous pouvez déjà avoir un aperçu avec la documentation.

    Pourquoi et comment ?

    Pourquoi avoir fait ce framework ? Dès qu'on veut faire un jeu en C++ sans moteur de jeu complet, on se retrouve très vite face à deux choix : SDL ou SFML. C'est une question récurrente que j'avais déjà posée en 2013, à l'heure où je commençais Akagoria.

    Les arguments sont bien connus : SDL est écrite en C, est très portable, avec des API robustes et bien faites, mais assez bas niveau. Il y a bien quelques fonctions pour afficher des choses mais ça reste assez limité. En revanche, SDL est souvent utilisée pour obtenir un contexte OpenGL et la gestion des événements utilisateurs et ensuite, on peut utiliser directement OpenGL. De son côté, SFML est écrite en C++, est un peu plus haut niveau et est surtout assez adapté quand on débute parce qu'elle offre de très bonnes abstractions.

    Depuis le début, j'avais choisi SFML pour Akagoria. L'idée de gf est venue des limitations de SFML. Depuis quelques temps, que ce soit pour Akagoria ou pour des game jams, je me retrouvais à devoir refaire quelques classes de bases, toujours les mêmes. J'en ai fait un projet à part : gameskel. Pour certaines parties, l'intégration avec SFML était assez pénible. Par exemple, j'avais des classes pour avoir des vues qui s'adaptent automatiquement au redimensionnement de la fenêtre. Mais impossible de faire uniquement des classes dérivées de sf::View, ce qui aurait été le plus logique et le plus simple. Du coup, j'étais obligé dans certains cas de faire des contorsions pour arriver à faire ce que je voulais. C'était de plus en plus compliqué.

    Le déclic est venu quand j'ai parcouru le forum de SFML à propos des nouvelles fonctionnalités. J'ai été complètement ahuri de voir le conservatisme de certains développeurs de SFML. La moindre demande de fonctionnalité est quasi-systématiquement rejetée, y compris des fonctionnalités complètement triviales, avec des arguments limite fallacieux. Par exemple, un utilisateur demande l'ajout d'un sf::Line pour tracer une ligne entre deux points. Les réponses qu'il obtient, c'est qu'il devrait utiliser sf::Rectangle (pas super simple) ou alors recopier le bout de code qui se trouve sur le wiki ou alors utiliser une bibliothèque externe d'un des développeurs de SFML qui contient une ligne. Il y a aussi cet autre utilisateur qui demande à avoir une surcharge de la fonction scale() qui prend normalement deux paramètres: un pour x, un pour y. Sauf que dans 95% des cas, c'est le même paramètre (par exemple, quand on zoome ou qu'on dézoome). Le bout de code à ajouter fait littéralement 3 lignes. Mais non, on lui répond qu'on ne va pas ajouter ce cas trivial. Et il y en a des dizaines comme ça dans le forum. Et puis, il y a ce refrain qui revient comme quoi SFML ne serait qu'un framework multimedia et pas une bibliothèque pour développer des jeux (même si ça représente la quasi-totalité des cas d'utilisation).

    À partir de là, je me suis dit que j'allais laisser tomber SFML.

    OpenGL et fenêtrage

    Ça tombe bien, j'avais envie de m'intéresser à OpenGL. Le choix a donc été vite fait pour ce qui concerne l'API graphique. Après, j'ai un peu tâtonné avant de me décider. En effet, OpenGL seul est inutilisable, il faut avoir un contexte OpenGL et pour ça, il n'y a pas d'API standard, chaque système a sa manière propre de créer un contexte. Sans compter qu'au delà du contexte, il y a toute la gestion des fenêtres et des entrées utilisateurs (clavier, souris, etc).

    Là, on a plusieurs solutions. La première, c'est de réinventer la roue carrée, comme SFML et de recoder toute cette couche à la main. Autant dire que cette solution a été très vite évacuée parce que quand je vois la quantité et la complexité du code qu'il y a dans SFML juste pour cette partie, je me dis que c'est un boulot à part entière. Donc, je suis plutôt parti sur une bibliothèque qui fait déjà le boulot.

    Mon premier choix s'est porté sur GLFW qui est une bibliothèque portable qui gère toute la partie fenêtre et entrée, et crée un contexte OpenGL. J'ai commencé et j'avais fait pas mal de trucs, ça marchait. Et puis, j'ai arrêté pour une raison simple : la gestion des manettes de jeu. Cette gestion est très aléatoire, dans le sens où pour chaque manette, la correspondance entre les touches et les identifiants ne sont jamais les mêmes.

    Mon second choix a alors été SDL. De la même manière, SDL gère toute la partie fenêtre et entrée et crée un contexte OpenGL. De plus, SDL est connue pour avoir une très bonne gestion des manettes. J'ai donc repris une bonne partie de ce que j'avais déjà fait et j'ai tout porté vers SDL. En fait, SDL est beaucoup plus simple à utiliser. GLFW est basée sur des fonctions de rappel pour gérer les entrées utilisateurs et c'est assez pénible.

    Au final, je ne regrette absolument pas le choix de SDL, bien au contraire.

    OpenGL moderne

    Après avoir un contexte OpenGL, il faut utiliser l'API. Mais quelle version ? Mon choix s'est portée sur OpenGL ES 2.0. Pourquoi ?

    OpenGL ES 2.0 est une API plutôt vieille (elle date de 2007) et elle est présente quasiment partout des ordinateurs de bureau aux derniers ordiphones. OpenGL ES 3.0 à l'inverse est un peu trop récente (2012). De plus, WebGL est basée sur OpenGL ES 2.0, donc dès qu'on a un navigateur qui gère WebGL, on a un pilote capable de gérer OpenGL ES 2.0, ce qui fait beaucoup de matériel. Ensuite, OpenGL ES 2.0 est la version moderne d'OpenGL, celle où tout passe par un shader. Enfin, pour nous les libristes, Mesa3D prend en charge OpenGL ES 2.0 depuis Mesa 8.0 en 2012 donc même sur une Debian stable, on a ce qu'il faut en terme de pilote.

    Alors certes, il manque des fonctionnalités à OpenGL ES 2.0 mais pour faire de la 2D, ça suffit amplement. Et puis, je préfère exploiter complètement la petite API d'OpenGL ES 2.0 plutôt que d'utiliser 50% d'une API plus évoluée. Voici quelques pointeurs vers de la documentation qui m'a été bien utile pour comprendre comment fonctionne OpenGL et la bonne manière de programmer avec OpenGL.

    Choix de l'API

    Plutôt que de réinventer une API, je suis très vite parti dans l'idée de cloner autant que faire se peut l'API de SFML. Les avantages, c'est qu'il n'y a pas besoin de réfléchir beaucoup au design de l'API, et que pour ceux qui voudraient passer de SFML à gf, l'effort sera très minime (remplacer sf par gf).

    L'adaptation n'a pas toujours été de tout repos. SFML utilise de l'OpenGL à papa, c'est-à-dire sans aucun shader. Et donc, il a fallu mettre en place tout l'attirail de base quasiment de zéro. Pour ceux qui se demandent où ça se situe, c'est dans la fonction gf::RenderTarget::draw(). Après cette base, beaucoup de choses étaient semblables et j'ai repris pas mal de code de SFML en modernisant un peu le code (notamment en profitant du fait d'utiliser C++11).

    Une des principales différences avec SFML est l'ajout des classes Vector et Matrix complètement génériques. Je me suis inspiré d'un article de Nathan Reed de 2013 qui explique un design à peu près standard pour ce genre de classes. J'ai ajouté tout un tas de fonctions classiques liées à ces classes (souvent des fonctions dont j'avais directement besoin dans la bibliothèque ou que j'avais déjà utilisées par ailleurs). Au final, le fichier Vector.h est un des plus gros fichiers : plus de 1600 lignes.

    Portabilité windows

    Un challenge que je me suis fixé était la portabilité sur Windows, et plus précisément avec MSVC. En effet, si je veux que ma bibliothèque puisse être utilisée le plus largement possible, il est nécessaire qu'elle soit utilisable sur Windows via Visual Studio. Après un gros effort d'adaptation du code, je n'aurai qu'un constat : quelle plaie !

    Il faut être clair Visual Studio et son compilateur sont autant aimés que détestés. Et comme la dernière mouture de Visual Studio (2015) a une version Community gratuite, je me suis lancé. Personnellement, je trouve que le compilateur est mauvais. Pourtant, les développeurs ont annoncé une meilleure prise en charge de C++11, mais dans les faits, ils sont clairement à la traîne. Voici quelques adaptations que j'ai dû faire et que je n'aurais pas dû faire parce que le code d'origine était du code C++11 valide.

    La première adaptation, c'est un truc que j'ai mis deux jours à comprendre. Ça se passe au niveau des constructeurs par copie et par déplacement qui sont générés implicitement (ou pas). J'avais dans ma classe un membre de type std::vector<std::unique_ptr<Foo>>. Or, il n'est pas possible de copier ce membre puisqu'il n'est pas possible de copier un std::unique_ptr. Donc, dans ce cas, normalement, le compilateur ne doit pas générer implicitement de constructeur par copie (puisqu'il ne peut pas le faire). Or, MSVC lui le génère. Sauf qu'après, et bien il essaie de l'utiliser et forcément, il sort une erreur : pas de le droit de recopier. L'astuce ici consiste à supprimer explicitement le constructeur par copie (alors que ça ne devrait pas être nécessaire). Deux jours sur cette connerie !

    Ensuite, MSVC est connu pour très mal gérer les templates. En effet, il ne fait pas ce qu'on appelle le «two-phase lookup», ce qui a plein de conséquences très désagréables. Mais dans mon cas, il a très mal géré ce qu'on appelle par le doux nom de SFINAE, «Substitution Failure Is Not An Error». En gros, on définit une série de templates et à l'instanciation, le compilateur va essayer toute la série en substituant le type en paramètre par le type réel pour trouver le bon appel. Si le compilateur n'arrive pas à instancier correctement un des templates, ce n'est pas considéré comme une erreur, c'est juste que le type réel n'est pas adapté et donc ce template est éliminé de la liste des appels possibles. Avec MSVC, patatras, on obtient une erreur. Il instancie, ça ne marche pas, mais non, il considère que c'est une erreur. Du coup, il a fallu forcer l'élimination à grand coup de std::enable_if complétement superflus.

    Dernier exemple, l'instanciation explicite de template. Avant C++11, quand on avait des classes templates, on pouvait instancier explicitement dans le code source (histoire de générer tout le code à un endroit) mais on ne pouvait pas dire qu'on avait instancié explicitement. Et donc, au final, ça ne servait pas à grand chose. En C++11, cette fonctionnalité a été ajoutée, ça s'appelle extern template. Sauf que pour MSVC, ça ne marche pas bien. Ça ne se marie pas très bien avec les dllimport/dllexport qu'on doit ajouter juste pour MSVC. Et du coup, j'ai fait pareil que dans le code de Chromium, j'ai désactivé les instanciations explicites pour MSVC (et il le vit bien).

    Alors ouais, on pourrait me dire que ce sont des cas très particuliers. Mais je ne pense pas avoir fait du code très complexe. J'ai quand même passé une bonne semaine, je pense, à comprendre et corriger toutes les erreurs de compilation de MSVC. J'ai laissé de côté les avertissements (plus de 2000 !).

    Un truc assez pénible à gérer avec Windows, c'est qu'il n'y a pas de paquets. Il faut donc tout installer à la main et ensuite, prier pour que ça fonctionne correctement. En particulier quand on utilise CMake. En définissant les bonnes variables d'environnement, on arrive presque à s'en sortir. Mais il reste que trouver les paquets binaires de bibliothèques assez communes est parfois compliqué. Par exemple, pour Freetype, le seul paquet binaire à disposition est en version 2.3.5 (qui date de 2007) alors que Freetype en est à la version 2.6.5. Ça pique.

    Intégration continue

    C'est la mode, il faut faire de l'intégration continue. Et puis, comme j'avais confiance dans mon code, j'ai tenté le coup.

    Dans le monde libre, il existe Travis-CI qui permet à n'importe quel projet libre hébergé sur GitHub de profiter de l'infrastructure et de faire de l'intégration continue. J'avais déjà pu essayer ce service sur un autre projet donc je n'étais pas en terre inconnue. Sauf que depuis que je l'ai testé il y a quelques années, il n'a pas beaucoup évolué, et c'est bien le problème ! Proposer par défaut en 2016 une Ubuntu 12.04 (donc sorti en 2012), même Debian est à la pointe en comparaison. Ha oui, on peut utiliser une Ubuntu 14.04, mais c'est du bêta… Quel est le problème ? He bien les version de paquets ne sont pas du tout à jour. Chez moi, j'ai une Debian stable, ça m'a posé un problème parce qu'il n'y a pas SDL 2.0.4 mais uniquement SDL 2.0.2 (il manque quelques fonctions sympathiques). Mais là, on est sur une autre planète : sur Ubuntu 12.04, il n'y a même pas SDL2, uniquement SDL1. Du coup, j'ai quand même forcé l'utilisation d'Ubuntu 14.04.

    Ensuite, il y a eu le problème des versions des compilateurs par défaut. Sur une Ubuntu 14.04, on a droit à GCC 4.8.4… qui ne gère pas complètement C++11. Heureusement, Travis-CI permet d'installer des paquet provenant de ppa, et notamment des paquets de compilateurs récents. Pour GCC, aucun problème. Mais pour Clang, il y avait un problème de vérification et donc impossible d'installer les dernières versions. Pas de souci, Clang 3.5 gère C++11 donc ça passe quand même. Et donc, j'ai trois configurations: GCC 4.9, GCC 5, Clang 3.5. Mais il faut croire que ce problème de vieux compilateurs ne gêne pas que moi.

    Après ça, je me suis intéressé à AppVeyor qui est la même chose que Travis-CI mais pour le système Windows. Là, l'infrastructure est plus récente donc pas plus de souci qu'avec mon Visual Studio local. Mais on se retrouve avec le problème des paquets binaires. Parce que là, ça devient funky : il faut, dans le script appelé par l'instance AppVeyor qui va compiler le code, télécharger les paquets binaires et les décompresser et mettre en place toutes les variables d'environnement qui vont bien et appeler CMake. Et surtout invoquer l'esprit de Turing pour que tout fonctionne de manière déterministe. Et après quelques hésitations, ça fonctionne !

    Au final, ça vaut quand même le coup de passer du temps à tout bien configurer. Ça permet d'avoir un CMakeLists.txt à peu près portable, d'être sûr qu'on n'introduit pas de régression fatale, d'avoir une recette pour construire la bibliothèque. Et puis, on peut afficher de beaux petits badges pour montrer qu'on a bien fait son boulot.

    Documentation

    Dernier point que j'aimerais aborder : la documentation. C'est long ! Je pense qu'au final, j'ai dû passer à peu près un tiers du temps total sur l'écriture de la documentation. Déjà, il y a la documentation Doxygen du code. Certes, ça ne suffit pas mais c'est quand même nécessaire. Là aussi, vu que j'ai cloné l'API de SFML, j'ai également cloné une bonne partie de la documentation Doxygen. Maintenant, je ne souhaite pas aller plus loin dans le clonage, en particulier, je pense que je ne clonerai pas les tutoriels de SFML qui sont pourtant d'excellente qualité. J'ai donc entrepris de compléter la documentation Doxygen par des petits articles sur des ensembles de classes. Ce n'est pas fini mais ça avance petit à petit. L'idée, c'est aussi de commencer par faire des trucs simples et rapides et de les compléter au fur et à mesure, en fonction des retours.

    L'objectif à terme, c'est d'avoir une documentation assez complète mais vivante. Et surtout accessible aux néophytes, comme par exemple mes étudiants.

    Et maintenant ?

    Avant la version 1.0, il y a encore du travail. Comme déjà dit, j'aimerais compléter la documentation au mieux. Puis, j'aimerais ajouter des fonctionnalités. J'ai déjà quelques idées, et j'ai fait un peu de prospection et il y a des trucs que j'aimerais bien essayer. Mais ça, ça sera pour une prochaine fois. Et puis surtout, je vais porter Akagoria sur ce framework, histoire de ne pas faire un framework pour faire un framework. Et pour utiliser toutes ces magnifiques fonctionnalités !

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André Blavier...
Rémembrance, bla-
bla ancien : À quand,
vieux Barde outil-
lé, la Cantilène ?
-- Rapilly, Robert