Linux (fr)

  • 3310 (Journaux LinuxFR)

    Bonjour.
    Une petite réflexion que je me fesais à moi même (et que je voulais vous faire partager) suite à deux lecture récente.
    - La lecture d'un interessant journal (ici même) sur la téléphonie mobile libérée.
    - L'annonce récente d'un nouveau Nokia 3310, coup marketing autour d'un téléphonne simple, qui as encore largement ces adeptes.

    La réflexion est finalement la suivante : Pourquoi le monde du Hardware Libre n'essaye pas de simplement faire un bon téléphonne mobile pour téléphonner.

    Un truc simple, robuste, fonctionnel. Qui ne fait que ce qu'il doit faire, mais le fait juste bien ? Un «KISS Phone» libre.

    Je suis sur qu'il pourrais y avoir un marché.

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  • Secondes journées françaises des utilisateurs d’OpenFOAM à Nevers (Dépêches LinuxFR)

    Les 21 et 22 mars 2017, à Nevers, auront lieu les secondes journées françaises des utilisateurs de OpenFOAM.

    OpenFOAM est défini par Wikipédia comme étant une « boîte à outils de simulation multi‐physique principalement axée sur la résolution des équations de la mécanique des fluides », sous licence GPL.

    Cet événement a pour objectif de rassembler en France les utilisateurs de OpenFOAM mais aussi les personnes simplement intéressées par les applications potentielles du logiciel. Que vous soyez observateur curieux, utilisateur débutant ou confirmé, appartenant au monde de l’industrie, de la recherche ou de l’enseignement, vous êtes tous invités à nous rejoindre pour ces deux journées dont l’objectif est de favoriser les échanges, montrer des exemples de travaux dans des domaines très différents et de faire connaissance.

    Nous souhaitons que ces rencontres restent ouvertes et notamment à toute personne qui est intéressée par le logiciel mais qui ne l'utilise pas (ou pas encore). Nous tenterons de répondre à toutes les questions qu'il pourra se poser : Quelles sont les applications d'OpenFOAM ? Quel est son potentiel ? Comment fonctionne le logiciel ? Qui utilise OpenFOAM dans ma thématique de travail ? Comment puis-je l'utiliser ? etc…

    Programme :

    Mardi 21 mars

    • 10h00–10h45 : accueil & café
    • 10h45 : début des journées
    • 10h45–11h30 : introduction des journées
      • Mot de bienvenue
      • Intervention ISAT
      • Intervention Communauté d’Agglomérations de Nevers • Intervention association Foam–U
    • 11h30–12h50: 1ère session
      • 11h30–12h00 : Baudoin, E., MAN Diesel & Turbo - Danemark, In-cylinder simulations of large marine two-stroke engines using OpenFOAM
      • 12h00–12h20 : Bonamy C., LEGI, Activités OpenFOAM au laboratoire LEGI
      • 12h20–12h40 : François, N., Valéo, Automated CFD process for the prediction of heat exchanger performance
      • 12h40–13h00 : Daou M. P., Artelia, Modélisation hydraulique des ouvrages en amont d’une centraleélectrique
    • 13h–14h : pause repas
    • 14h–15h30 : 2e session
      • 14h00–14h10 : présentation de Beta CAE
      • 14h10–14h30 : Lapouille, A., ACE, OpenFOAM and wind tunnel results comparison during a UAV development program
      • 14h30–14h50 : Nagel T., LEGI, Simulation diphasique de l’affouillement autour d’une pile cylin- drique
      • 14h50–15h10 : Franquet E., Gibout S., Serra S., Univ. Pau & Pays Adour, Activités OpenFOAM au LaTEP
      • 15h10–15h30 : Orgogozo, L., Univ. Paul Sabatier, Modélisation des transferts thermohydriques dans les pergélisols - application au bassin versant de la Kulingdakan, Sibérie Centrale
    • 15h30–16h : café
    • 16h00–17h30 : 3e session
      • 16h00–16h10 : présentation de Distene
      • 16h10–16h30 : Aguinaga, S., CSTB, Utilisation de la CFD pour l’ingénierie du Vent dans le bâtiment
      • 16h30–16h50 : Constant, E., Univ. Aix-Marseille, Implementation of a new Immersed Boundary Method With Near wall Treatment for the simulation of turbulent flows around bluff bodies in OpenFOAM
      • 16h50–17h10 : Meldi M., ENSMA-ISAE-Poitiers, A reduced order model for sequential Data Assimilation of turbulent flows
      • 17h10–17h30 : Rivola V., R. Tech, Turbulence models (k − ω − SST / r − k − ε) modifications to include compressibility correction. Application to a supersonic free jet
    • 18h00–20h00 : Visite d’entreprises du technopole du circuit de Magny Cours
    • 20h00 : Banquet conférence

    Mercredi 22 mars

    • 8h30–10h00 : 4e session
    • 8h30–8h40 : présentation de Engys
      • 8h40–9h00 : Pozzobon,V., LGPM - CentraleSupélec, Suivi Lagrangien de microalgues en photo- bioréacteur
      • 9h00–9h20 : Guibert, Horgue., Lo Jacono , Debenest, IMFT, Fluid Industrial Processes Using OpenFOAM : Gaz Mixing Efficiency and Fluidic Oscillator Design
      • 9h20–9h40 : Matveichev, A., Institut Jean Lamour, Modeling vacuum arc remelting with Open- FOAM
      • 9h40–10h00 : Taghon F., R. Tech, Developpement of a radiative coupling between OpenFOAM and an in-house code. Application to an infra-red balloon
    • 10h00–10h30 : café
    • 10h30–12h00 : 5ee session
      • 10h30–10h40 : présentation de TotalLinux
      • 10h40–11h00 : Diebold L., Monroy C., Seng, S., Bureau Veritas, Utilisation industrielle d’Open- FOAM dans la modélisation du phénomène de sloshing dans les cuves de méthanier
      • 11h00–11h20 : Hoerner S., LEGI, Simulations of the fluid-structure-interaction on oscillating flexible hydrofoils with foam-extend
      • 11h20–11h40 : Bertrand O., Artelia, Calcul de la débitance d’ouvrages hydrauliques complexes
      • 11h40–12h00 : Valencia A., Iaal S., Marchand A., Trouvé A., Coppalle, A., CORIA / Univ. Maryland, Large eddy simulation of turbulent vertical wall fires
    • 12h00–13h00 : pause repas
    • 13h00–14h40 : 6e session
      • 13h00–13h20 : Graziani A., Univ. Valencienne, Contrôle passif de l’écoulement en aval d’une marche montante
      • 13h20–13h40 : Dbouk T., Ecole des Mines de Douai, TOPOF : Topology Optimization Platform in OpenFOAM
      • 13h40–14h00 : Hélie J., Lamarque N., Montorfano A., Piscaglia F., Continental, Volume Of Fluid simulations of gasoline injector nozzles
      • 14h00–14h20 : Demoulin, F.X., CORIA, ELSA : Eulerian / Lagrangian generic modeling for liquid atomization
      • 14h20–14h40 : Riahi H., ENSMA-ISAE-Poitiers, Direct numerical simulation of compressible flows around spherical bodies using the immersed boundary method
      • 14h40-15h00 : Eude Y., RENUDA, SNCF Réseau, Modélisation de la ventilation lors de chantier ferroviaire souterrain – Cas du tunnel de Pissy-Poville.
    • 15h00 : Fin des journées

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  • Agenda du Libre pour la semaine 9 de l’année 2017 (Dépêches LinuxFR)

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence…), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 51 événements (0 en Belgique, 48 en France, 2 au Québec et 1 en Suisse) est en seconde partie de dépêche.

    N. D. M. : ajoutons aussi une CryptoParty du 28 février au 4 mars à Rennes (non encore annoncée dans l’Agenda du Libre). Les détails sont donnés en fin de dépêche.

    Sommaire

    Agenda du Libre pour la semaine 9 de l’année 2017

    [FR Privas] Expolibre - Du mardi 21 février 2017 à 12 h au samedi 25 mars 2017 à 17 h.

    Exposition de l’APRIL sur les logiciels libres.
    Borne d’écoute de musique libre.
    Entrée libre. Tout public.

    [FR Toulouse] Atelier lutherie électronique - Du lundi 27 février 2017 à 14h00 au samedi 4 mars 2017 à 19h00.

    Thomas Bigot, le Proyectarium et le Tetalab.
    Vous invitent à venir découvrir, partager, construire et experimenter autour de la lutherie électronique.
    Au programme :

    [FR Nantes] Contribution Wikipédia Femme Féminisme - Le lundi 27 février 2017 de 18h30 à 21h30.

    L'objectif de cet atelier est de rendre les femmes plus visibles sur Wikipédia en écrivant des biographies de femmes ou des articles en lien avec le féminisme.
    Ouvert à tou.te.s, sans inscription, ces Ateliers sont libres et gratuits.
    Cet atelier a lieu à l'Espace Simone de Beauvoir, 15 du quai Ernest Renaud, Nantes, arrêt ''Gare maritime'' de la ligne 1 du tramway.

    [QC Montréal] Formation et Atelier Wordpress 101 - Le lundi 27 février 2017 de 18h00 à 21h00.

    C’est avec un grand plaisir que le club CEDILLE vous annonce le prochain atelier web sur Wordpress 101. WordPress est une plate-forme sémantique de publication personnelle avec des standards du Web. Avec licence GPLv2+, WordPress est un logiciel libre et peut être utilisé gratuitement. Cet atelier est ouvert à tous. L’inscription est obligatoire. Venez apprendre à créer des sites web avec Wordpress peu importe votre niveau de connaissance. Notre équipe sera en place pour vous aider à démarrer ou améliorer vos projets avec la plateforme Wordpress. Vous avez seulement besoin d’amener votre laptop. Annonce spéciale pour les clubs étudiants de l’ÉTS : nous vous offrons possibilité d’héberger. Inscription obligatoire afin que nous puissions mieux organiser l’événement.

    [FR Rennes] Forum "Les Seniors et le Numérique" - Le mardi 28 février 2017 de 10h00 à 19h00.

    Ce dernier jour de février 2017, l’OPAR invite les séniors et retraités à la Maison des Associations le temps d’une journée conviviale autour du numérique et des nouvelles technologies.
    Pour la 4ème édition du forum numérique sur le thème « Les Séniors et le Numérique », l'objectif est d'amener les nouvelles technologies aux seniors et de les familiariser à leurs pratiques. Il est important pour nous aussi de leur montrer qu'ils ne sont pas laissés pour compte dans cette société 2.0, une société d'échange et de partage. Les nouvelles technologies sont des outils qui permettent de lutter contre l'isolement, elles renforcent le lien social et peuvent être source d'amélioration du quotidien.
    Pour la première fois, le forum se déroulera à la Maison des Associations, en plein centre-ville de Rennes, pour une meilleure accessibilité. Comme chaque année, des intervenants du numérique viendront animer ce forum via des stands en accès libre toute la journée, ainsi que des tables rondes au cours de l’après-midi.

    [FR Castelnau-le-Lez] Atelier de développement et programmation - Le mardi 28 février 2017 de 10h00 à 12h00.

    Pour cette nouvelle saison, les ateliers Dev/Prog de Castelnau auront lieu chaque semaine le samedi matin, pour satisfaire aux attentes de toutes et tous.
    Rendez-vous hebdomadaire, tous les samedis, salle 38 de la mjc (fermé pendant les vacances).
    Cet atelier de développement est essentiellement axé sur les langages du Web : html, css (même si ce ne sont pas des langages à proprement parler) javascript et PHP, possibilité aussi d’utiliser Ajax, Jquery, Sqlite et MySql, mais il peut aussi aborder d’autres langages à la demande.

    [FR Castelnau-le-Lez] Section GNU/Linux - Le mardi 28 février 2017 de 10h00 à 12h00.

    L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien. Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi d’adapter l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.
    Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes :
    Présentation de Linux

    [FR Privas] Découverte du jeu vidéo "Frets on Fire" - Le mardi 28 février 2017 de 14h00 à 15h00.

    Jeu vidéo « Frets on Fire » est un jeu de musique libre et gratuit dans lequel le joueur doit tenir son clavier d'ordinateur comme une guitare électrique et appuyer en rythme sur certaines touches indiquées par l'écran pour jouer une chanson.
    Découverte du jeu ou entraînement pour le tournoi.
    Les joueurs ayant obtenu les meilleurs scores seront sélectionnés pour la finale du samedi 25 mars.

    [FR Montpellier] Ateliers Logiciels Libres - Shotcut - Le mardi 28 février 2017 de 17h00 à 19h00.

    Utiliser GNU/Linux Découvrir un système d’exploitation basé sur Linux, libre et gratuit, et repartir avec une distribution Linux sur clé USB (à fournir : 2 Go et formatée), facile à installer et à utiliser pas à pas.
    Réaliser un montage vidéo avec Shotcut Grâce à un logiciel simple et intuitif, vous serez rapidement capable de réaliser un petit film ou court-métrage d’animation en utilisant de courtes séquences vidéo, des photos ou des images. Pour épater vos amis ou pour vous lancer dans l’aventure de l’animation, cette séance est faite pour vous !
    Shotcut est un logiciel libre de montage vidéo. Il offre des fonctionnalités d’édition avancée telles qu’une ligne du temps à plusieurs pistes et des transitions visuelles. Le logiciel offre aussi une large galerie de filtres vidéo et audio facile d’utilisation.

    [FR La Roche-sur-Yon] Découverte du langage Haxe - Le mardi 28 février 2017 de 18h00 à 20h00.

    K' Rément Libre, s'associe à  code2be qui propose le 28 Février une présentation du langage de développement Haxe.
    Frank proposera un exemple de service Web minimaliste développé selon le style d’architecture ReST (Representation State Transfer) avec les tests unitaires associés (également écrits en Haxe).
    Les données sont stockées dans une base de données SQLite (ou MySQL / MariaDB) dans le cas du PHP, ou dans un fichier JSON (Javascript Object Notation) dans le cas de Node.js (il s’agit de la base NoSQL minimaliste LowDB), avec dans les deux cas utilisation du mapping objet-relationnel (ORM).

    [FR Brignoles] Réunion Formations et Débats - Le mardi 28 février 2017 de 18h30 à 23h00.

    Les membres de l’association GULLIVAR (Groupe d’Utilisateurs de Logiciels Libres de l’Intérieur du VAR) vous invitent à une soirée atelier / présentation qui aura lieu le mardi 28 février 2017, dès 18h30, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles.
    À partir de 19h30 : ateliers proposés par Eric Rojas :
    Outils bureautique LibreOffice Calc : Calculs simples et création d’une Facture Gullivar

    [FR Grenoble] Atelier de la Guilde - Le mardi 28 février 2017 de 19h00 à 23h00.

    GUILDE (Guilde des Utilisateurs Linux du Dauphiné) est une association loi 1901 qui s'est fixée pour objectifs de promouvoir le système Linux auprès des particuliers et des professionnels, de rassembler les utilisateurs de Linux de la région du Dauphiné.
    Nous souhaitons faire naître des projets, des initiatives et créer des groupes de travail qui bénéficieront aussi bien à Linux qu'à ses utilisateurs.
    Notre région est riche en entreprises de haute technologie, centres de recherches, universités et sociétés de services qui utilisent déjà Linux.

    [FR Mauguio] Infolibres atelier LibreOffice Calc - Le mardi 28 février 2017 de 19h00 à 21h00.

    Rendez-vous salle de formation informatique de la médiathèque.
    Vous pourrez y aborder entre autre :
    Gérez vos comptes, automatisez vos calculs : Trois séances pour apprivoiser les possibilités offertes par le tableur LibreOffice Calc, classeurs, feuilles de calcul, cellules, mise en forme, impression, formules, graphiques, tableaux croisés dynamiques…

    [FR Nanterre] Portes ouvertes de l'Electrolab - Le mardi 28 février 2017 de 20h00 à 21h00.

    Le mardi soir est le jour où nous invitons les nouveaux et les curieux à découvrir l'Electrolab de Nanterre lors d'une petite visite guidée.
    Qui sommes nous ?
    Laboratoire, makerspace, atelier, grand garage collectif, ces termes nous décrivent tous un peu sans toutefois parvenir à être exacts ou exhaustifs.

    [CH Genève] Game jam en santé respiratoire - Du mercredi 1 mars 2017 à 09h00 au vendredi 3 mars 2017 à 18h00.

    Et si le jeu pouvait aider les gens atteints de maladie respiratoire – une personne sur cinq dans le monde ?
    Collaborons pour créer des jeux qui font la différence !
    Après le succès de l'an passé, nous organisons une nouvelle "health game jam" dans le cadre du Lift:Lab, un événement international sur les technologies et l'innovation.

    [FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 1 mars 2017 de 14h00 à 17h00.

    Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

    [FR Privas] Découverte du jeu vidéo "Frets on Fire" - Le mercredi 1 mars 2017 de 14h00 à 15h00.

    Jeu vidéo « Frets on Fire » est un jeu de musique libre et gratuit dans lequel le joueur doit tenir son clavier d'ordinateur comme une guitare électrique et appuyer en rythme sur certaines touches indiquées par l'écran pour jouer une chanson.
    Découverte du jeu ou entraînement pour le tournoi.
    Les joueurs ayant obtenu les meilleurs scores seront sélectionnés pour la finale du samedi 25 mars.

    [FR Cappel] Ateliers Arduino - Le mercredi 1 mars 2017 de 20h00 à 22h00.

    La carte Arduino est une carte électronique programmable, qui permet de créer des objets interactifs autonomes.
    L'association En Un CLIC de Cappel vous propose des ateliers pour découvrir cette carte et apprendre à vous en servir.
    Il n'y a pas besoin de connaissance particulière, les ateliers sont adaptés aux débutants.

    [FR Orléans] Gérer avec Dolibarr - Le mercredi 1 mars 2017 de 20h30 à 22h30.

    Chaque mois, nous organisons une conférence ouverte à tous, à la maison des associations d'Orléans.
    La prochaine conférence Cenabumix aura lieu mercredi 1er mars 2017 de 20h30 à 22h30 à la maison des associations d’Orléans.

    [FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 1 mars 2017 de 21h00 à 23h00.

    Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

    [QC Montréal] Les mercredis cartographie - Le mercredi 1 mars 2017 de 18h30 à 21h30.

    OpenStreetMap s'installe à la Grande bibliothèque !
    Les cartes font partie de notre quotidien: elles nous servent à nous orienter, localiser des objets, des événements… mais pourquoi se contenter de les utiliser? Découvrez le projet mondial de cartographie OpenStreetMap, apprenez à améliorer la représentation des lieux que vous connaissez et ainsi construire les nouvelles cartes dont vous avez besoin.
    Au programme des Mercredis cartographie : - 18h30 : Accueil des participants, découverte d'OpenStreetMap pour les débutants. Si vous avez déjà assisté à notre présentation « OpenStreetMap, le monde entre nos mains », vous pouvez améliorer les données de Montréal pendant ce temps ! - 19h : Cycle de formation progressif pour s'initier à la contribution à OSM. Au programme cette semaine : dessinez votre maison… et celle de vos voisins ! - 19h30 : Contribution aux importations des données ouvertes de la Ville grâce au gestionnaire de tâches d'OSM Montréal. - 20h : Présentation de la cartothèque par les bibliothécaires de BAnQ, et/ou les dernières actualités de la communauté OpenStreetMap internationale résumées quelques minutes. Pour ne pas perdre le nord. - 20h30 : La communauté locale se retrouve pour travailler sur les projets en cours, et améliorer les données de Montréal dans OSM.

    [FR Martigues] Cycle découverte d’un logiciel de généalogie libre - Le jeudi 2 mars 2017 de 16h30 à 18h30.

    L’association ULLM (les Utillisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal) en collaboration avec EPN Martigues vous présente le programme de ses ateliers du premier trimestre 2017.
    Le jeudi 2 mars de 16h30 à 18h30
    Responsable Marc Guelle.

    [FR Poitiers] Jeudi du Libre - Le jeudi 2 mars 2017 de 17h30 à 20h30.

    Comme chaque premier jeudi du mois, les membres de l’APP3L se réunissent au Centre Régional d’Information Jeunesse (CRIJ).
    Et vous invitent à les rejoindre, de 17h30 à 20h30, afin d'échanger et d'en apprendre plus à propos des logiciels libres.
    Si vous le désirez, vous pouvez venir avec votre ordinateur portable ou fixe (nous prêterons écrans, claviers et souris).

    [FR Riedisheim] Première réunion - Le jeudi 2 mars 2017 de 18h00 à 22h00.

    En partenariat avec le Club Informatique de Riedisheim, le Club Linux de la MJC du Cheval Blanc de Wintzenheim organise sa première réunion à Riedisheim.
    Ouverte à tous, cette réunion et les suivantes s'adressent principalement aux personnes de la région Mulhousienne et du sud du Haut-Rhin, mais pas que.
    Notre objectif est de créer ce lieu pour nous permettre de découvrir, utiliser et approfondir Linux et les Logiciels Libres.

    [FR Lille] Atélili #16 : «Antithèse du DIY, pourquoi le tricot nous satisfait plus que le logiciel libre ?» - Le jeudi 2 mars 2017 de 18h30 à 20h30.

    Il s'agit d'une discussion autour de la construction de logiciel libre. Vous êtes bienvenu(e)s, que vous soyez développeur ou non !
    Le logiciel libre est une philosophie rejetant la propriété intellectuelle.
    Étape de l'histoire de l'informatique, le logiciel libre regroupe dans ses communautés un maximum de projets, de compétences et d’éléments hétéroclites.

    [FR Caen] Le First-jeudi de Calvix : Échange dînatoire canneais - Le jeudi 2 mars 2017 de 19h00 à 21h00.

    Tous les premiers jeudis du mois les membres (et non-membres sont également les bienvenus) se rencontrent pour discuter logiciels libre, tout en mangeant (ou juste pour prendre un café) [N.B. le repas n'est pas offert].
    Dans un esprit totalement libre, les sujet vont et viennent fonction de chacun.
    Venez nombreux.

    [FR Le Mans] Autour d'un verre autour du Libre - Le jeudi 2 mars 2017 de 19h00 à 23h00.

    Libristes, hackers, pasionnés ou néophites, ou même simplement curieux, voici venu le 1er jeudi du mois.
    Le HAUM (Hackerspace AU Mans) et LinuXMaine (Association de promotion du logiciel libre en Sarthe) vous donnent rendez-vous "autour d'un verre autour du libre", à partir de 19h à l'épicerie du pré, 31 Rue du Pré, 72100 Le Mans.
    En mode free, à partir de 19h, vous pouvez venir accompagné, avec des bidouilleries, avec de la presse spécialisée, avec un ordi, avec des questions, avec votre curiosité, etc…

    [FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 2 mars 2017 de 19h00 à 22h00.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
    Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    [FR Lons-le-Saunier] Les rencontres numériques - Du vendredi 3 mars 2017 à 10h30 au samedi 4 mars 2017 à 23h30.

    Internet, big data, info, intox, données personnelles… et les citoyens dans tout ça ? Pour cette deuxième rencontre numérique au Centre culturel les 3 et 4 mars 2017 nous nous sommes interrogés sur la citoyenneté.                        
    AU PROGRAMME:                                                                                                              
    Un atelier Info ou intox: évaluer l’information sur Internet et faire le tri, pour les internautes en quête de repères, pour savoir d'où vient l'info, comment elle est produite… et repartir avec des outils et des astuces ! À la médiathèque, deux séances le samedi 4 mars 2017 :de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 16h30 Inscription recommandée, 12 personnes maximum par séance. 2ème étage – petite salle de travail Deux séances de cinéma autour d’Edward Snowden - Snowden, biopic d’Oliver Stone. Vendredi 3 mars 2017 – 20h30 – 3,50€ - Citizenfour, de Laura Poitras. Samedi 4 mars 2017 – 20h30 – 3,50€

    [FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le vendredi 3 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00. Elles commenceront le vendredi 3 mars 2017, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
    Vous pourrez y aborder le fonctionnement :
    de Tails (The Amnesic Incognito Live System est une distribution GNU/Linux basée sur la sécurité fondée sur Debian qui a pour but de préserver vie privée et anonymat)

    [FR Privas] Découverte du jeu vidéo "Frets on Fire" - Le vendredi 3 mars 2017 de 14h00 à 15h00.

    Jeu vidéo « Frets on Fire » est un jeu de musique libre et gratuit dans lequel le joueur doit tenir son clavier d'ordinateur comme une guitare électrique et appuyer en rythme sur certaines touches indiquées par l'écran pour jouer une chanson.
    Découverte du jeu ou entraînement pour le tournoi.
    Les joueurs ayant obtenu les meilleurs scores seront sélectionnés pour la finale du samedi 25 mars.

    [FR Chassieu] ALDIL - Espace Numérique Primevère - Du vendredi 3 mars 2017 à 14h00 au dimanche 5 mars 2017 à 18h00.

    Comme les années précédentes, l'ALDIL participe à l'animation de l'Espace numérique libre du salon Primevère, le 31ème salon-rencontres de l'alter-écologie.
    Le thème du salon est : "Affirmons notre Humanité". C'est notamment vrai pour les utilisateurs des technologies numériques. Ils doivent se mobiliser pour défendre leurs libertés : droit à l'expression, sauvegarde de la vie privée, accès pour tous aux moyens modernes de communication et d'information, cadre législatif favorable au libre, etc.
    L'ALDIL renouvelle sa présence sur l'espace numérique du salon et tient un stand sur les 3 jours. Autour de l'ALDIL, il y aura encore plus d'associations qui militent pour l'une ou l'autre facette des biens communs numériques libres.

    [FR Angers] Bilan sur la surveillance étatique - Le vendredi 3 mars 2017 de 18h00 à 20h00.

    Depuis les révélations d’Edward Snowden, nous savons qu’il est possible pour un gouvernement, celui des États-Unis en l’occurrence, d’effectuer des écoutes massives de sa population.
    Alors que le numérique prend une place de plus en plus importante dans nos vies, la question de la surveillance étatique devient cruciale.Nous utilisons toutes et tous notre ordinateur ou notre smartphone quotidiennement, mais peu d’entre nous se posent des questions sur ce que ces usages réguliers impliquent en termes de surveillance.« La NSA est-elle la seule à avoir ces capacités ?", « Que fait la France ? » et « Quelles sont les conséquences de ces pratiques ?".Kitetoa, journaliste du site reflets. info, nous permettra d’y voir plus clair en répondant aux questions que l’on peut se poser dans ce domaine.

    [FR Marseille] Soirée spéciale Ansible - Le vendredi 3 mars 2017 de 19h00 à 23h30.

    Le PLUG organise une soirée spéciale “Ansible” le vendredi 3 mars.
    Nous vous proposons une soirée spéciale sur Ansible.
    Ansible est un outil qui permet d’automatiser et d’orchestrer la configuration de serveurs et le déploiement d’applications.

    [FR Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 4 mars 2017 de 09h00 à 12h00.

    Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
    Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
    C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

    [FR Aix-en-Provence] Samedi Libre - Le samedi 4 mars 2017 de 10h00 à 18h00.

    Ces Samedis Libres sont organisés par l'Axul en collaboration avec plusieurs associations de logiciels libres des Bouches-du-Rhône (et souvent du Var).
    Ils proposent des présentations générales et une aide technique pour le dépannage et la mise à jour d'ordinateurs avec des logiciels libres. Ils présentent aussi des démonstrations de matériels libres.
    Des informations sont disponibles sur la Culture Libre (OpenStreetMap, Wikipedia…).

    [FR Auchy-lès-Hesdin] Libre en fête - Le samedi 4 mars 2017 de 10h00 à 18h00.

    Dans le cadre de «Libre en fête», du samedi 4 mars au dimanche 2 avril 2017
    l'association Linux62 vous donne rendez-vous à la médiathèque rue Georges Grivel à Auchy les Hesdin samedi 4 mars 2017 de 10h à 18h
    Nous vous proposons une approche pratique des outils libres et vous aidons à installer un système libre sur votre ordinateur configuré et agrémenté de nombreux logiciels

    [FR Charleville-Mézières] HACKLAB - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Atelier de l'association ILARD qui réunit débutants, jeunes et geeks intéressés par les logiciels libres et l'électronique.

    [FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00. Elles commenceront le vendredi 3 mars 2017, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
    Vous pourrez y aborder le fonctionnement :
    de Tails (The Amnesic Incognito Live System est une distribution GNU/Linux basée sur la sécurité fondée sur Debian qui a pour but de préserver vie privée et anonymat)

    [FR Gardanne] Install Party GNU/Linux - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 17h00.

    Après la conférence de l'APRIL expliquant les enjeux du logiciel Libre, le moment est venu de mettre ces recommandations en pratique.
    Venez avec vos ordinateurs, et nous vous aiderons à installer GNU/Linux en lieu et place de Windows, ou nous vous expliquerons comment remplacer les logiciels propriétaires et privateurs que vous utilisez (Microsoft Office, Internet explorer, Photoshop) par des logiciels Libres (Libreoffice, Firefox, Gimp).
    En partenariat avec l'association Cercll.

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Présentation de l'E2L
    Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
    Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

    [FR Pamiers] Rencontre autour des Logiciels Libres - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 17h30.

    Rencontre autour des Logiciels libres avec diagnostique, install partie, et préparation pour la prochaine install partie.
    Au menu : Des distributions dédiées au diagnostique :
    Ultimate Boot CD qui contient aussi Parted Magic, System Rescue CD, et aussi des distributions GNU/Linux, dont antiX MX 16, Xubuntu, HandyLinux, Primtux, et d'autres encore.

    [FR Paris] Premier Samedi du Libre - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Chaque premier samedi de chaque mois, les bénévoles des associations du Libre vous accueillent au Carrefour Numérique² de la Cité des sciences et de l'industrie (CSI) lors de l'install party du Premier Samedi du Libre (PSL).
    Venez aider ou vous faire aider à installer et paramétrer des logiciels libres et toute distribution GNU/Linux avec les associations d'utilisateurs de Fedora, Mageia, Ubuntu ou Debian, sur netbook, portable, ou tour, PC ou Mac, éventuellement à côté de votre système actuel. Idem si vous avez des difficultés avec GNU/Linux, un périphérique, ou un logiciel libre.
    Nous avons besoin de volontaires pour l'accueil et les installations. Il est utile, mais pas obligatoire, de vous inscrire comme parrainé, parrain, ou visiteur sur le site premier-samedi.org et/ou ce bloc-notes en décrivant votre matériel et vos attentes.

    [FR Paris] Premier Samedi du Libre - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Chaque premier samedi de chaque mois, les bénévoles des associations du Libre vous accueillent au Carrefour Numérique² de la Cité des sciences et de l'industrie (CSI) lors de l'install party du Premier Samedi du Libre (PSL).
    Venez aider ou vous faire aider à installer et paramétrer des logiciels libres et toute distribution GNU/Linux avec les associations d'utilisateurs de Fedora, Mageia, Ubuntu ou Debian, sur netbook, portable, ou tour, PC ou Mac, éventuellement à côté de votre système actuel. Idem si vous avez des difficultés avec GNU/Linux, un périphérique, ou un logiciel libre.
    Nous avons besoin de volontaires pour l'accueil et les installations. Il est utile, mais pas obligatoire, de vous inscrire comme parrainé, parrain, ou visiteur sur le site premier-samedi.org et/ou ce bloc-notes en décrivant votre matériel et vos attentes.

    [FR Juvisy-sur-Orge] Permanence GNU/LINUX - Le samedi 4 mars 2017 de 14h30 à 16h30.

    Permanence GNU/LINUX, installation et maintenance par LINESS en partenariat avec l'ACJ (Association Culture et Jeunesse) de Juvisy-sur-Orge.
    Il s'agit d'une assistance pour vous aider à installer et utiliser LINUX, mais ce n'est pas un cours à proprement parler.
    Aucune inscription préalable n'est nécessaire, aucune assiduité n'est requise.

    [FR Nantes] Permanence Linux - Le samedi 4 mars 2017 de 15h00 à 18h00.

    Une permanence de Linux Nantes aura lieu de 15 à 18 heure,
    dans l’aile du local associatif "B17".
    Au cours de ces permanences, nous proposons des conseils, des installations ou des réparations.

    [FR Toulouse] PolaRe 5 - Le samedi 4 mars 2017 de 18h00 à 23h00.

    Soirée de clôture de l'atelier lutherie électronique.
    Mise en pratique à travers plusieurs concerts.

    [FR Brignoles] Dimanche réunion Ateliers libres - Le dimanche 5 mars 2017 de 10h00 à 18h00.

    Les membres de l’association GULLIVAR (Groupe d’Utilisateurs de Logiciels Libres de l’Intérieur du VAR) vous invitent à une soirée atelier / présentation qui aura lieu le dimanche 5 Mars  2017, dès 10h00, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles.
    Atelier Libre à la demande
    Cette journée est ouverte à tous, adhérents et sympathisants

    [FR Lablachère] Install Party - Le dimanche 5 mars 2017 de 12h00 à 18h00.

    Dimanche 5 mars, à partir de midi à la Cantine des Ateliers, à Lablachère centre, rejoignez l'association ardechelibre[.org] pour un atelier brunch « Libère ton ordi ».
    Vous voulez découvrir le monde du libre, remettre d’aplomb votre vieil ordinateur (moins de 10 ans recommandé) voire même tenter l’aventure Linux?
    Alors, donnons nous rendez-vous dès midi pour un repas partagé. L’atelier démarrera à partir de 14h.

    [FR Lablachère] Découverte des Logiciels Libres - Le dimanche 5 mars 2017 de 13h30 à 18h30.

    Présentation et installation de logiciels libres et de distributions GNU/Linux

    [FR Paris] Atelier Inkscape - Le dimanche 5 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Wikimédia France organise un atelier de formation à Inkscape le 5 mars.
    Cet atelier sera centré sur l'usage de ce logiciel pour illustrer Wikipédia et les autres projets Wikimedia (par le biais de cartes, schémas…), et tout le monde est le bienvenu.
    S'il y a des points précis que vous voulez voir aborder, n'hésitez pas à les mentionner sur la page d'inscription.

    [FR Rennes] CryptoParty - Du 28 février au 4 mars.

    « C’est pas pour moi, c’est que pour les geeks. »
    « C’est pas pour moi, c’est trop technique. »
    « C’est pas pour moi, j’ai rien à cacher. »

    CryptoParty 2017 à Rennes: Conférence gesticulée et atelier du 28 février au 4 mars

    Une CryptoParty, c’est pour les débutants, les geeks barbus, les jeunes, les vieux, les femmes, les hommes et les autres, les militants et les pas militants, tous les citoyens, et donc, c’est aussi pour toi.

    C’est un événement pour s’informer, partager et se former à la protection de sa vie privée et à la préservation de nos libertés.

    Nous vous attendons nombreux à cette nouvelle CryptoParty co-organisée la Bibliothèque de l'INSA Rennes, la Bibliothèque Sciences et Philosophie de l'Université de Rennes 1 et l'association Actux et qui aura lieu du 28 février au 4 mars !

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  • Secondes journées françaises des utilisateurs de OpenFOAM à Nevers (Dépêches LinuxFR)

    Les 21 et 22 mars 2017, à Nevers, auront lieu les secondes journées françaises des utilisateurs de OpenFOAM.

    OpenFOAM est défini par Wikipédia comme étant une « boite à outils de simulation multi-physiques principalement axé sur la résolution des équations de la mécanique des fluides », sous licence GPL.

    Cet événement a pour objectif de rassembler en France les utilisateurs de OpenFOAM mais aussi les personnes simplement intéressées par les applications potentielles du logiciel. Que vous soyez observateur curieux, utilisateur débutant ou confirmé, appartenant au monde de l’industrie, de la recherche ou de l’enseignement, vous êtes tous invités à nous rejoindre pour ces deux journées dont l’objectif est de favoriser les échanges, montrer des exemples de travaux dans des domaines très différents et de faire connaissance.

    Nous souhaitons que ces rencontres restent ouvertes et notamment à toute personne qui est intéressée par le logiciel mais qui ne l'utilise pas (ou pas encore). Nous tenterons de répondre à toutes les questions qu'il pourra se poser : Quelles sont les applications d'OpenFOAM ? Quel est son potentiel ? Comment fonctionne le logiciel ? Qui utilise OpenFOAM dans ma thématique de travail ? Comment puis-je l'utiliser ? etc…

    Programme :

    Mardi 21 mars

    • 10h00–10h45 : accueil & café
    • 10h45 : début des journées
    • 10h45–11h30 : introduction des journées
      • Mot de bienvenue
      • Intervention ISAT
      • Intervention Communauté d’Agglomérations de Nevers • Intervention association Foam–U
    • 11h30–12h50: 1ère session
      • 11h30–12h00 : Baudoin, E., MAN Diesel & Turbo - Danemark, In-cylinder simulations of large marine two-stroke engines using OpenFOAM
      • 12h00–12h20 : Bonamy C., LEGI, Activités OpenFOAM au laboratoire LEGI
      • 12h20–12h40 : François, N., Valéo, Automated CFD process for the prediction of heat exchanger performance
      • 12h40–13h00 : Daou M. P., Artelia, Modélisation hydraulique des ouvrages en amont d’une centraleélectrique
    • 13h–14h : pause repas
    • 14h–15h30 : 2e session
      • 14h00–14h10 : présentation de Beta CAE
      • 14h10–14h30 : Lapouille, A., ACE, OpenFOAM and wind tunnel results comparison during a UAV development program
      • 14h30–14h50 : Nagel T., LEGI, Simulation diphasique de l’affouillement autour d’une pile cylin- drique
      • 14h50–15h10 : Franquet E., Gibout S., Serra S., Univ. Pau & Pays Adour, Activités OpenFOAM au LaTEP
      • 15h10–15h30 : Orgogozo, L., Univ. Paul Sabatier, Modélisation des transferts thermohydriques dans les pergélisols - application au bassin versant de la Kulingdakan, Sibérie Centrale
    • 15h30–16h : café
    • 16h00–17h30 : 3e session
      • 16h00–16h10 : présentation de Distene
      • 16h10–16h30 : Aguinaga, S., CSTB, Utilisation de la CFD pour l’ingénierie du Vent dans le bâtiment
      • 16h30–16h50 : Constant, E., Univ. Aix-Marseille, Implementation of a new Immersed Boundary Method With Near wall Treatment for the simulation of turbulent flows around bluff bodies in OpenFOAM
      • 16h50–17h10 : Meldi M., ENSMA-ISAE-Poitiers, A reduced order model for sequential Data Assimilation of turbulent flows
      • 17h10–17h30 : Rivola V., R. Tech, Turbulence models (k − ω − SST / r − k − ε) modifications to include compressibility correction. Application to a supersonic free jet
    • 18h00–20h00 : Visite d’entreprises du technopole du circuit de Magny Cours
    • 20h00 : Banquet conférence

    Mercredi 22 mars

    • 8h30–10h00 : 4e session
    • 8h30–8h40 : présentation de Engys
      • 8h40–9h00 : Pozzobon,V., LGPM - CentraleSupélec, Suivi Lagrangien de microalgues en photo- bioréacteur
      • 9h00–9h20 : Guibert, Horgue., Lo Jacono , Debenest, IMFT, Fluid Industrial Processes Using OpenFOAM : Gaz Mixing Efficiency and Fluidic Oscillator Design
      • 9h20–9h40 : Matveichev, A., Institut Jean Lamour, Modeling vacuum arc remelting with Open- FOAM
      • 9h40–10h00 : Taghon F., R. Tech, Developpement of a radiative coupling between OpenFOAM and an in-house code. Application to an infra-red balloon
    • 10h00–10h30 : café
    • 10h30–12h00 : 5ee session
      • 10h30–10h40 : présentation de TotalLinux
      • 10h40–11h00 : Diebold L., Monroy C., Seng, S., Bureau Veritas, Utilisation industrielle d’Open- FOAM dans la modélisation du phénomène de sloshing dans les cuves de méthanier
      • 11h00–11h20 : Hoerner S., LEGI, Simulations of the fluid-structure-interaction on oscillating flexible hydrofoils with foam-extend
      • 11h20–11h40 : Bertrand O., Artelia, Calcul de la débitance d’ouvrages hydrauliques complexes
      • 11h40–12h00 : Valencia A., Iaal S., Marchand A., Trouvé A., Coppalle, A., CORIA / Univ. Maryland, Large eddy simulation of turbulent vertical wall fires
    • 12h00–13h00 : pause repas
    • 13h00–14h40 : 6e session
      • 13h00–13h20 : Graziani A., Univ. Valencienne, Contrôle passif de l’écoulement en aval d’une marche montante
      • 13h20–13h40 : Dbouk T., Ecole des Mines de Douai, TOPOF : Topology Optimization Platform in OpenFOAM
      • 13h40–14h00 : Hélie J., Lamarque N., Montorfano A., Piscaglia F., Continental, Volume Of Fluid simulations of gasoline injector nozzles
      • 14h00–14h20 : Demoulin, F.X., CORIA, ELSA : Eulerian / Lagrangian generic modeling for liquid atomization
      • 14h20–14h40 : Riahi H., ENSMA-ISAE-Poitiers, Direct numerical simulation of compressible flows around spherical bodies using the immersed boundary method
      • 14h40-15h00 : Eude Y., RENUDA, SNCF Réseau, Modélisation de la ventilation lors de chantier ferroviaire souterrain – Cas du tunnel de Pissy-Poville.
    • 15h00 : Fin des journées

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  • Challenge Ada Lovelace 2017 (Dépêches LinuxFR)

    Nous organisons pour la seconde année le Challenge Ada Lovelace, concours de programmation à destination des lycéennes (de la seconde à la terminale). L'objectif est de promouvoir les filières scientifique et technique (et l'informatique bien entendu) auprès des futures étudiantes.

    Le challenge est coorganisé par le lycée Félix le Dantec de Lannion et l'école publique d'ingénieurs ENSSAT.

    Le concours dure 3 mois (janvier à mars 2017) et se conclue le 25 mars pendant le libre en fête en Trégor. Les équipes présenteront au jury — constitué uniquement de développeuses — et au public leur projet de 14h à 17h à l'ENSSAT. Trois prix seront décernés à l'issue de cette journée.

    Pour l'organisation, les professeurs du lycée et l'ENSSAT assurent les formations à la programmation et à l'utilisation de la plateforme de développement open-source Emerginov support du concours (incubateur de webservices).
    De plus toutes les équipes sont encadrées par des étudiantes de l'école d'ingénieur pendant toute la durée du challenge.

    Orange est partenaire du concours pour la seconde année.

    Si vous êtes dans le secteur le 25 mars, venez les encourager.

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  • Salut à Toi sur bureau et Android (Cagou), état des lieux (Dépêches LinuxFR)

    Salut à Vous !

    Cela fait maintenant un peu plus d’un an que la campagne de financement participatif s’est achevée avec succès et que nous nous sommes engagés à développer une interface bureau et Android de Salut à Toi, outil de communication multi‐interface et multi‐usage basé sur XMPP.

    Il est temps de faire un petit état des lieux du développement. Vous trouverez en bas de cet article un lien vers une première version (pré‐alpha) à des fins de test uniquement.

    Comme la campagne a été abordée ici, il me semble normal de publier également sur LinuxFr.org.

    Sommaire

    Le contexte

    Pour la petite histoire, nous entendions faire une campagne plus importante à l’origine, quand nous avions décidé de faire un financement participatif. Mais suite à des discussions avec l’équipe d’Arizuka (plate‐forme que nous avons choisie), nous avons largement réduit la somme demandée, ce qui s’est avéré judicieux puisque nous avons réussi la campagne : nous avons récolté 3 326,00 € sur les 3 000 € demandés, soient 3 159,70 € après les frais.

    Évidemment, cette somme est insuffisante pour vivre, aussi nous avons repris une activité salariée (j’en ai d’ailleurs parlé ici) et dû réduire le rythme de développement : je suis le seul développeur actif à l’heure actuelle (avec quelques contributions, notamment les accusés de réception et l’authentification HTTP par XMPP par Chteufleur).

    Ajouté aux choses annexes (gestion de l’association, écriture d’articles, projets liés, etc.), ceci explique le temps de développement.

    C’est aussi cette situation qui explique que nous avons réduit notre participation aux événements du Libre, ainsi vous ne nous avez pas vus au FOSDEM cette année.

    La plupart des contreparties promises aux soutiens ont été fournies (mais pas toutes, certaines n’ayant pas encore été réclamées). La somme reçue n’a pas encore été utilisée, sauf pour les frais fixes (serveurs, plate‐forme de paiement des cotisations, banque).

    Si ceci vous intéresse, vous trouverez les détails dans le compte‐rendu de la dernière assemblée générale extraordinaire de notre association.

    Cagou

    Comme déjà annoncé, la nouvelle interface pour le bureau et les appareils mobiles (Android, pour le moment) de SàT s’appelle Cagou, un clin d’œil à l’outil Kivy que nous utilisons et à cet oiseau emblématique de la Nouvelle‐Calédonie, oiseau qui ne vole pas et qui aboie.

    Développement

    Cette partie est technique, vous pouvez passer directement à la suivante si cela ne vous intéresse pas.

    Après une petite phase de prise en main de l’écosystème de Kivy, la première étape a été d’intégrer Quick Frontend (frontal rapide), qui est une base que nous utilisons, comme son nom l’indique, pour développer rapidement un frontal et factoriser le code (gestion du cache, de la liste des contacts (roster, en XMPP), des widgets, etc.), puis d’intégrer le pont (bridge), qui est le nom que utilisons pour l’IPC qui permet la communication entre le backend (démon qui gère le cœur de SàT) et les frontaux.

    Cette phase s’est relativement bien passée, elle a été accompagnée d’une réflexion sur l’architecture et l’interface utilisateur.

    Une fois ceci à peu près utilisable, le portage sur Android a pu commencer.

    Les choses ont été un peu plus compliquées. La communauté Kivy a créé plusieurs outils pour développeurs sur cette plate‐forme, dont python-for-android (outils de compilation et d’empaquetage) et Buildozer (outil multi‐plate‐forme qui facilite l’utilisation du premier). La prise en main de ces outils demande quelques efforts, surtout pour un projet déjà en place (c’est nettement plus simple quand on commence directement avec Kivy et le portage Android).

    Il y a deux « chaînes » de développement pour Android, l’ancienne et la nouvelle. Après des premiers tests non concluants avec la nouvelle, elle a été temporairement mise de côté pour l’ancienne, le temps de développer les bases du portage.

    Les dépendances en Python pur s’importent facilement, mais dès que ça se complique un peu, il faut faire des recettes (recipes) pour indiquer à python-for-android comment faire la compilation. Heureusement, la plupart de celles nécessaires pour SàT (en particulier Twisted) étaient déjà disponibles, il a toutefois fallu les mettre à jour.

    Une fois ces questions de dépendances et de chaîne de compilation réglées, et après le plaisir de voir un premier .apk apparaître (mais non fonctionnel), deux autres gros problèmes se sont posés : D-Bus qui est le bridge principal n’est pas utilisable sur Android, et comment faire fonctionner backend et frontal en même temps ?

    Étant novice pour le développement sur Android, j’ai dû lire beaucoup de documentation (qui ne manque pas, heureusement) et après un premier essai avec un nouveau bridge « embedded » permettant d’avoir backend et frontal dans le même processus, c’est finalement l’écriture d’un bridge « pb », pour perspective broker, IPC de Twisted, qui s’est révélé être la meilleure solution. L’IPC d’Android est aussi une piste à explorer à l’avenir.

    Pour lancer le backend, Kivy fournit des outils permettant de le lancer comme service Android, ce qui permet de le garder en arrière plan et de pouvoir gérer les messages et autres activités quand l’interface n’est pas visible pour l’utilisateur (ce qui signifie sur Android que l’interface est gelée jusqu’à ce qu’elle soit de nouveau sélectionnée par l’utilisateur).

    Cette section est déjà bien longue, aussi je vous passe les autres difficultés (comme l’absence de widget gérant le HTML), parlons maintenant de l’interface.

    L’interface

    Cagou est donc utilisable sur bureau (GNU/Linux, mais probablement d’autres plates‐formes également) et sur Android.

    La version actuelle est une pré‐alpha, l’APK plus bas est fourni uniquement pour se faire une idée. Elle est très boguée, ne vérifie pas encore les certificats sur serveur, les enregistrements SRV ne sont pas pris en compte sur Android, etc. Elle est fournie, d’une part pour montrer l’avancement et, d’autre part, pour profiter des retours suffisamment tôt dans le développement afin de prendre une bonne direction.

    Concepts de base

    L’interface de Cagou est inspirée de celle de l’excellent Blender. En particulier, la sélection de widgets et la possibilité de faire des divisions à volonté en faisant glisser les bords du widget. Les grosses barres actuelles devraient disparaître à terme pour un bouton plus discret, probablement là encore inspiré de Blender. L’idée est qu’un utilisateur novice puisse changer de widget intuitivement et qu’un utilisateur avancé puisse utiliser cette fonctionnalité.

    séparation de widgets

    La liste des contacts n’est pas l’élément principal de l’interface, elle peut être affichée si souhaité, mais n’est pas nécessaire à l’utilisation de Cagou.

    Le menu en haut, pour le moment tout le temps visible, ne devrait être disponible que sur bureau, sur Android le bouton menu ou un bouton flottant vont probablement le remplacer d’ici la sortie de la version stable.

    Si vous avez des notifications, elles apparaissent pendant quelques secondes en haut, mais vous pouvez le lire en prenant votre temps en caressant la tête du cagou qui apparaît alors en haut à gauche.
    une notification dans Cagou

    Dans le cas d’événements nécessitant votre intervention (par exemple, une autorisation d’accès via XMPP sur un site), un cagou apparaît sur la droite et l’interface n’est affichée qu’après l’avoir touché. L’idée est de ne jamais avoir de fenêtre modale (type « pop‐up ») qui surgit et vole le focus alors que vous faites autre chose. Ces dernières n’apparaissent que suite à une action de l’utilisateur.

    Dans le cas d’Android, il est possible que ces notifications soient remplacées par le système de notification natif, mais le choix n’est pas arrêté puisque l’historique des messages ne serait alors plus disponible.

    Pour changer de mode (de widget), il suffit de cliquer sur le bouton en haut à gauche du widget actuel. Il n’y a actuellement que quatre widgets : le sélecteur qui affiche tous ceux disponibles, la configuration, la liste de contacts et la discussion. D’autres sont à venir, en particulier pour bloguer.

    sélection du widget/mode

    À l’intérieur d’un widget (uniquement pour la messagerie instantanée pour l’instant), il est possible de faire un mouvement de glissement horizontal pour passer d’une conversation ouverte à une autre :
    exemple d’un glissement de _widget_ dans Cagou
    Pour le moment ça n’est pas évident à utiliser la première fois (il faut faire un mouvement vif), il y a des petits réglages à prévoir.

    Comme pour le reste de SàT, Cagou est prévu dès l’origine pour fonctionner avec des greffons et être facilement extensible. Tous les widgets et les systèmes d’envoi de fichiers (voir plus bas) sont des greffons.

    Messagerie instantanée (chat)

    Comme nous voulons une interface utilisable sur petits écrans, simple, mais qui ne sacrifie pas les fonctionnalités, il faut trouver un compromis entre les informations affichées/ables à l’écran et les éléments/boutons permettant des actions. Trop d’éléments compliquent l’interface et prennent de l’espace, mais trop peu rendent les actions difficiles d’accès.

    La disposition choisie actuellement (qui peut évoluer) consiste en un en‐tête avec une barre de saisie et un bouton (en plus du sélecteur de widgets), le corps avec les messages et enfin une barre de saisie avec un bouton également.

    Pour discuter avec un ou des contact(s), entrez des lettres faisant partie de son nom (n’importe où dans le nom). Pour le moment, uniquement les identifiants (« jid ») et les conversations déjà ouvertes sont cherchés, mais à terme la recherche se fera également dans les noms, surnoms et dans les marque‐pages.

    sélection d’un contact pour une discussion instantanée

    Cagou détecte si vous voulez parler à une personne seule ou dans un salon de discussion et s’adapte en conséquence.

    Le chiffrement de bout en bout est de la partie, mais uniquement avec OTR (v2) à l’heure actuelle. Il est prévu d’intégrer OX (OpenPGP moderne) et OMEMO, mais il n’est pas certains que ça sera disponible pour la prochaine version (ça sera peut‐être pour la 0.8). Pour l’activer, il suffit de cliquer sur le cadenas, ce dernier sera fermé si la conversation est chiffrée et aura un point d’interrogation si votre correspondant n’est pas authentifié.

    Passons directement à la barre de saisie. Vous trouverez sur la droite un bouton + qui sert pour le moment à ouvrir le dialogue d’envoi d’élément.

    Ce dialogue comporte deux boutons en haut, qui permettent de choisir si vous voulez téléverser votre fichier ou l’envoyer directement à un correspondant en pair à pair. Un texte en dessous indique en langage clair par où votre fichier transitera et si le chiffrement intervient (à l’heure actuelle tout est en clair pour les fichiers).

    Le message texte est important pour que l’utilisateur comprenne bien où vont ses données, c’est une indication que l’on va sûrement placer à divers endroits stratégiques.

    Dialogue d’envoi de fichier sous Android

    Les boutons en dessous sont les types d’envoi. Sur bureau, il n’est actuellement possible d’envoyer qu’un fichier de votre arborescence, mais sur Android, il est possible également d’envoyer une photo de votre galerie, d’en prendre une nouvelle ou de faire une vidéo, et d’enregistrer un message audio.

    Voici à quoi ressemble l‘enregistrement de message :
    enregistrement d’un message audio

    Et autour

    En plus du travail sur Cagou lui‐même, d’autres travaux ont été effectués :

    • désormais indispensable avec l’utilisation sur appareils portables, la copie carbone a été implémentée. La gestion des archives sur le serveur est elle implémentée depuis longtemps pour le « blogage », mais pas encore pour les messages, ça sera fait d’ici la sortie de la version stable ;
    • la gestion des petits fichiers binaires (« BoB » pour « Bits of Binary ») est désormais disponible, son implémentation a notamment été motivée parce qu’ils sont utilisés par Movim ;
    • comme indiqué plus haut, les accusés de réception et l’authentification HTTP ont été implémentés par Chteufleur ;
    • depuis la 0.6.1, la gestion des messages a été améliorée, préparant notamment le terrain pour des fonctionnalités comme la correction du dernier message, prévue pour la version stable ;
    • plus récemment, la gestion des composants (pour préparer les passerelles) et des blogs statiques sont également arrivés, mais nous en parlerons peut‐être une autre fois.

    Soutien

    C’est un appel que nous faisons souvent mais qui n’est pas toujours entendu, de l’aide serait grandement appréciée. Ce peut être aussi simple que venir discuter avec nous (notre salon est à sat@chat.jabberfr.org, disponible en cliquant sur ce lien.

    Si vous avez de quoi, une contribution financière serait bien sûr utile, nous avons récemment ouvert un compte sur Liberapay, suite à une discussion résumée dans le compte‐rendu de l’A. G. lié plus haut. Notre objectif est de réussir dans un premier temps à travailler un jour par semaine sur SàT et de compenser la perte de salaire par des dons.

    Vous pouvez aussi adhérer à notre association, toutes les infos sont par ici. Vous pouvez choisir le montant de la cotisation (entre 0 et 100 €).

    Et, bien sûr, des contributions, en particulier du développement, mais aussi des traductions, du graphisme, du thème CSS, de l’administration de serveurs. La plupart du développement est fait en Python et c’est participer à un outil que vous utiliserez potentiellement tous les jours.

    Parler de notre association et projet autour de vous est toujours utile.

    Je crois que l’essentiel est dit pour cette fois, j’essaierai de vous tenir informé avec des billets (sur mon blog) moins longs les prochaines fois.

    Ah, et le lien vers la pré‐alpha actuelle (encore une fois : pour test uniquement) : https://www.goffi.org/public/Cagou-0.1-debug.apk.

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  • Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées de janvier 2017 (Dépêches LinuxFR)

    Nous continuons sur notre lancée de récompenser ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logos, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un abonnement à GNU/Linux Magazine France ou encore un livre des éditions Eyrolles ou ENI. Voici les gagnants du mois de janvier 2017 :

    Abonnement d’un an à GNU/Linux Magazine France (éditions Diamond)

    Livres des éditions Eyrolles et ENI

    Les livres qu’ils ont sélectionnés sont en seconde partie de la dépêche. N’oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

    Certains gagnants n’ont pas pu être joints ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’à GNU/Linux Magazine France, aux éditions Eyrolles et ENI.

    Bandeau LinuxFr.org

    Les livres sélectionnés par les gagnants :

    Logo éditions Diamonds   Logo éditions ENI   Logo éditions Eyrolles
                       

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  • Matériel libre : état des lieux après l’échec de la campagne de financement Talos (Dépêches LinuxFR)

    La campagne de financement participatif d’une carte mère ATX complètement libre basée sur OpenPOWER a échoué. Timothy Pearson, de Raptor Engineering, principal artisan de cette campagne, en tire un certain nombre d’enseignements, et dresse un tableau, plutôt sombre de la situation, qui fait écho aux journaux d’eingousef « Point d’étape sur le matériel et nos libertés » 1re partie et 2e partie.

    Certaines pistes d’action sont également proposées, dont le financement participatif d’un module BMC libre pour cartes mères ASUS KGPE-D16.

    La deuxième partie de dépêche contient une version française du texte de Raptor Enineering publiée, bien sûr, avec son autorisation.

    NdM. : ce contenu est sous licence CC BY-NC-SA 4.0.

    Sommaire

    « Alors que Talos™ affale les voiles et que les ressources de développement sont affectées à d’autres projets, explorons la situation de l’informatique contrôlée par l’utilisateur et la signification de l’échec du financement de Talos™ pour le futur proche.

    À quoi s’attendre

    La communauté du logiciel libre en général a peu d’expérience directe avec le type de verrouillage matériel aujourd’hui présent sur tous les systèmes informatiques dominants. Comme nous l’avons exploré dans une précédente mise à jour, à la différence du matériel conçu et commercialisé avant 2013, tous les matériels informatiques modernes dominants opèrent, et pour toujours, sous le contrôle direct du fournisseur, sans aucun moyen d’en rendre le contrôle complet au propriétaire physique de la machine (contrôle de la « racine de confiance », possibilité de modifier le produit pour qu’il fonctionne selon les souhaits de son propriétaire, etc.). Au cours de l’année 2016, nous avons eu des aperçus de ce que cela signifie pour la société, depuis les thermostats Revolv désactivés à distance et volontairement par leur véritable propriétaire, le fournisseur, au Samsung Note 7 partiellement désactivé par une mise à jour à distance pour des raisons de responsabilité, aux affirmations non vérifiées que les clés secrètes de l’Intel® Management Engine seraient mises en vente dans les cercles criminels, jusqu’au gouvernement des États‐Unis qui poursuit D-Link en particulier à cause de l’attaque DDoS lancée en octobre depuis des objets connectés. Le plus intéressant est que cette poursuite judiciaire, par sa cible, reconnaît implicitement que les produits, que les gens pensaient avoir acquis de plein droit, ne sont en fait ni plus ni moins qu’une location à long terme, avec toutes les implications financières sur la liberté, sur la vie privée, associées à la location et non la possession d’un appareil. Pour finir, la tendance actuelle en informatique est, dans les faits, de faire passer l’hyperviseur et/ou le noyau dans le micro‐logiciel principal de la plate‐forme. Dès lors que c’est fait dans des systèmes contrôlés par le fournisseur, le logiciel libre sera réduit à un ensemble d’outils en espace utilisateur, à la façon de ce qui s’est passé sur les iPhones débridés ou sur les appareils Android. Avec le temps, des licences pourront même être exigées pour exécuter certains outils en espace utilisateur, quand les outils libres entreront en concurrence avec des offres commerciales sur la même plate‐forme. La seule façon d’échapper à ce futur est de soutenir financièrement le développement de matériel contrôlé par l’utilisateur, quelles que soient les sociétés qui en proposent à un moment donné.

    Frise chronologique des architectures et événements liés au contrôle du matériel par l’utilisateur

    Pour résumer, nous approchons rapidement (et dans certains pays nous les avons déjà atteints) des futurs si clairement décrits, mais si souvent ignorés, par George Orwell et Richard Stallman. Un état d’apathie s’est répandu et, comme dans la fable de la grenouille, qui dans une marmite ne réagit pas avant d’être cuite, nous nous sommes tous accoutumés à voir notre vie privée envahie de façon permanente et pernicieuse, juste pour économiser un peu d’argent. Bien que la frugalité soit normalement une qualité, portée à l’extrême, elle devient une folie car elle conduit à la violation de droits humains de base. L’absence d’action pour contrer ces tendances augmente quotidiennement les barrières à l’entrée dans les industries technologiques. Cela condamne les travailleurs du secteur technologique à trimer sous le contrôle de grandes entreprises qui peuvent s’offrir l’accès exclusif aux types de matériel et de logiciel nécessaires à concevoir de nouveaux produits commercialement viables. D’ailleurs, pour travailler dans les métiers de l’ingénierie aux États‐Unis, il vous est interdit de jamais revenir au type de travail que vous faisiez pour votre employeur après avoir quitté votre emploi. Il est vital, à la fois pour garantir l’innovation future et pour s’assurer d’une juste rémunération du travail réalisé dans les domaines techniques, que les outils nécessaires à la conception de nouveaux produits restent accessibles aux PME aussi bien qu’aux individus.

    Il existe un autre coût caché des matériels contrôlés par le fournisseur : de lourds dommages environnementaux. En s’assurant du contrôle des produits du berceau au cercueil, les fournisseurs éliminent efficacement une étape majeure du recyclage, la « réutilisation ». Les produits technologiques sont particulièrement difficiles à réutiliser du fait de l’obsolescence rapide des logiciels qu’ils utilisent. Cependant, dans le cas des matériels contrôlés par l’utilisateur, de nombreuses personnes ont trouvé des moyens d’insuffler une nouvelle vie à de vieux appareils. Cela se fait typiquement en remplaçant le logiciel privateur originel par un logiciel libre qui ajoute des fonctionnalités ou restaure d’une façon ou d’une autre l’utilité de l’appareil, parfois dans un rôle totalement différent de celui prévu à l’origine par le fournisseur ! Le contrôle par le fournisseur implique qu’une fois le logiciel obsolète, l’appareil doive être jeté ou recyclé, impactant là encore l’environnement, car la plupart des appareils sont brûlés pour récupérer les traces d’or et d’autres substances précieuses.

    Finalement, tandis que nous évoluons vers une société post vie privée, financée par la publicité, un coût final devient apparent. Une expression française dit, « si c’est gratuit, vous êtes le produit » ; en gros, « si vous ne payez pas, vous n’êtes pas le client ; vous êtes le produit qu’on vend. » Plutôt que d’être considéré comme un individu doté de raison, chacun est réduit à un produit qui peut être exploité à volonté et pour toute fin. Alors que les gens se rendent compte que chacune de leurs pensées, de leurs actions, de leurs conversations, de leurs relations sont enregistrées et analysées, un effet de sidération naît, détruisant les fondements même de la société démocratique. Les idées nouvelles ou non dominantes sont non seulement ignorées, mais supprimées par les individus qui les produisent, pour des raisons de sécurité personnelle ou pour des gains financiers immédiats. Nous le voyons déjà dans plusieurs pays, dans lesquels des services fondamentaux de la vie moderne, comme l’électricité ou l’accès à Internet, sont maintenant utilisés pour s’immiscer de force dans les détails les plus intimes des actions et des pensées d’une personne. Il est vital que les individus reprennent le contrôle de la technologie avant qu’elle ne devienne rien d’autre qu’une laisse complexe et envahissante servant à assujettir les individus à un contrôle externe — même si cela signifie dépenser plus, ou faire sans le dernier gadget tant qu’une version contrôlée par l’utilisateur n’est pas disponible.

    Idées inapplicables

    Durant la campagne de financement Talos™, nous avons vu proposer nombre de solutions inapplicables. Une des réponses les plus fréquentes a été de simplement abandonner tout matériel moderne, et de continuer à utiliser des appareils ridiculement dépassés et peu puissants, jusqu’à ce qu’ils cessent d’être disponibles. Bien que cela soit une réaction néo‐luddiste parfaitement naturelle, cela conduira inévitablement à une extinction quasi complète de tout logiciel libre non commercial, et les logiciels libres communautaires perdront peu à peu toute pertinence pour la majorité de la population. Par exemple, combien de personnes veulent encore utiliser des logiciels de BBS par modem ou des traitements de texte en mode console ? La majorité de l’offre de logiciels libres actuelle sera dédaignée avec le même « et alors ? » dans une ou deux décennies si elle n’est pas continuellement développée ; rester immobile dans un océan de changement n’est pas une solution, cela condamnera ceux qui choisissent exclusivement l’informatique rétro à une position de plus en plus faible et inaudible dans la société moderne.

    Une réponse moins courante, mais toute aussi inapplicable, est d’essayer par les moyens législatifs de forcer les fournisseurs à produire à bas prix des matériels contrôlés par les utilisateurs. Une telle intervention serait une des plus grandes interventions de réglementation du marché depuis plusieurs décennies et il est extrêmement improbable qu’elle survienne jamais. En fait, avec les récentes décisions de la FCC, on voit exactement le contraire ; il est exigé des fournisseurs qu’ils verrouillent tout contrôle par les utilisateurs des applications sans fil, officiellement pour le bien général. Quand la communauté se tourne alors vers des articles du marché « gris » parallèle pour contourner ces réglementations, plutôt que de payer plus cher pour développer des produits sûrs qui répondent à la réglementation au niveau matériel et non logiciel, cela renforce l’idée populaire que le contrôle par l’utilisateur n’est nécessaire que pour des activités illégales, rendant plus improbable encore l’apparition de matériels informatiques contrôlés par l’utilisateur pour le plus grand nombre.

    Une troisième réponse a été d’essayer d’appliquer les modèles de développement des logiciels libres au développement de matériel libre. De prime abord, cela peut semble une bonne idée, jusqu’à ce que vous creusiez un peu et considériez les facteurs qui permettent au logiciel libre de prospérer et de converger vers des solutions optimales dans de nombreux cas. En résumé, cela ne marche pour le logiciel que par l’application des principes de marché à un produit avec un important vivier de talents expérimentés, avec des barrières à l’entrée quasi nulles, des coûts d’itération quasi nuls, un délai de mise sur le marché rapide et des coûts très faibles pour tester une nouvelle idée ou une nouvelle configuration. Dans un tel environnement, dans lequel mener un projet dans une direction radicalement nouvelle et expérimentale ne coûte que du temps et quelques dollars d’électricité, les variantes abondent et, en conséquence, le marché est libre de sélectionner les meilleures fonctionnalités de chaque branche et de mener le produit principal dans une direction optimale — l’intervention humaine n’est pas nécessaire pour « prédire » si une idée marchera ou non, comme c’est le cas dans la plupart des systèmes de planification centralisée. À l’inverse, le développement matériel dispose d’un maigre vivier de talents, au niveau de compétence très variable, souffre de barrières à l’entrée très élevées, de coûts d’itération très élevés, d’un long délai de mise sur le marché, et tester de nouvelles idées nécessite que les coûts d’itération et de barrières à l’entrée soient payés à l’avance. En conséquence, le développement de matériel tombe souvent dans un modèle de planification centralisée, avec les individus les plus forts qui sélectionnent les voies dont ils pensent qu’elles seront correctes et profitables, et le marché n’est pas en capacité de converger vers une solution optimale. Nous avons déjà assisté à cela avec RISC-V et certaines de ses décisions de conception les plus déconcertantes, ou des ses fonctionnalités étrangement manquantes (par exemple, l’absence d’IOMMU et de cache de niveau 3 dans toutes les implémentations actuelles, l’ajout d’instructions vectorielles à la Cray, mais l’absence de standardisation des instructions SIMD orientées médias, etc.) ; d’après notre expérience directe, le modèle de développement du logiciel libre ne peut pas être étendu au développement matériel étant donné les contraintes actuelles et prévisibles des technologies de fabrication de matériel. Si un changement fondamental dans les technologies de fabrication advenait, qui réduirait les coûts d’itération à presque rien, et, plus important, réduirait à presque rien les barrières à l’entrée alors, et alors seulement, les modèles de développement du logiciel libre s’appliqueraient au matériel. En attendant, la conception de matériel informatique demeure le pré carré de sociétés ayant à la fois la capacité financière pour entrer sur le marché et les connaissances techniques nécessaires pour garder un projet à plusieurs millions sur les rails et éviter que les itérations ne le conduise aux oubliettes pour raisons financières.

    Solutions temporaires

    Tout d’abord, il faut noter qu’à ce stade les premiers moyens pour conserver du matériel libre disponible sont financiers. Les jours où un programmeur solitaire ou un groupe de codeurs amateurs pouvaient changer le monde ont disparu depuis longtemps, principalement à cause du verrouillage du matériel discuté plus haut. Si vous avez une grande expérience du matériel bas niveau et des micro‐logiciels, ne travaillez pas déjà pour les quelques entreprises qui ont besoin de ces compétences, avez des réserves d’argent pour acquérir du matériel contrôlable par l’utilisateur mais aujourd’hui fermé et êtes prêts à donner beaucoup de temps à la cause du matériel libre, il y a des projets où vous pouvez faire la différence. Si vous ne répondez pas à cette description, la meilleure contribution que vous pouvez faire est financière, auprès des quelques firmes restantes qui acceptent d’envisager créer ou travailler sur du matériel libre.

    Individus

    Pour lors, la meilleure façon d’agir pour les individus est de soutenir ces quelques sociétés qui, comme Raptor Engineering, vendent encore du matériel livré directement avec le contrôle par l’utilisateur. Nous proposons deux offres distinctes ; une version pour le bureau et une version serveur, soit dans un format ATX standard, avec jusqu’à douze cœurs Opteron Piledriver et 64 Gio de mémoire vive DDR3, soit dans un format serveur SSI EEB avec jusqu’à 32 cœurs Opteron Piledriver et 128 Gio de mémoire vive DDR3. Un projet de développement d’une unité de gestion à distance (BMC) libre pour ces cartes mères est en cours et nous sollicitons un financement participatif de la communauté. S’il vous plaît, participez, si vous êtes intéressés par ce travail.
    En achetant auprès d’un vendeur de systèmes contrôlés par l’utilisateur, non seulement vous soutenez directement le travail de développement nécessaire pour conserver disponible le matériel contrôlé par l’utilisateur, mais vous montrez aussi qu’il existe un marché pour de tels systèmes et que leur développement représente un investissement rentable pour le futur.

    Organisations et entreprises

    Pour les organisations et les entreprises qui utilisent des serveurs et des logiciels libres, la meilleure façon d’agir est d’acheter du matériel OpenPOWER contrôlé par l’utilisateur et de rappeler à IBM et à votre revendeur que les raisons de votre choix d’OpenPOWER tiennent au fait que le matériel est complètement contrôlé par l’utilisateur. Raptor Engineering est aussi disposé, sous contrat, à « libérer » des systèmes OpenPOWER existants de vendeurs logiciels fermés, comme le S812LC ; si vous souhaitez explorer cette option, contactez‐nous avec le modèle et le fournisseur que vous voudriez voir libéré. Notez qu’au contraire des systèmes x86 plus anciens, le BMC fait partie intégrante du processus de démarrage sur OpenPOWER, et qu’utiliser un micro‐logiciel BMC non libre sur des machines OpenPOWER comporte les mêmes risques qu’utiliser un micro‐logiciel système propriétaire sur des machines x86.

    Solutions à long terme

    Pour les équipementiers OEM et ODM

    Pour les fabricants d’équipement d’origine (OEM et ODM), l’utilisation de puces ARM64 ou POWER et la prise de licences de technologies spécifiques à Talos™, comme FlexVer™ et LPC Guard™, vous permettront d’offrir des produits avec un niveau de sécurité encore supérieur à celui qui prévaut sur les systèmes à gestion centralisée sur x86. Ce niveau de sécurité supérieur a des applications non seulement pour la protection de la propriété intellectuelle, mais fournit aussi aux industries de défense l’assurance essentielle que le contrôle demeure exclusivement aux mains du propriétaire de la machine, et pas dans celles du fournisseur, et qu’il n’y a aucune porte dérobée, intentionnelle ou non, qui attende d’être exploitée par l’adversaire. Raptor Engineering a des années d’expérience dans le développement de micro‐logiciels de bas niveau et peut créer une solution micro‐logicielle réellement libre pour votre nouveau produit basé sur ARM64 ou sur POWER, vous permettant de bénéficier des avantages commerciaux et de communication liés à une auditabilité totale, pour un coût fixe, raisonnable et non récurrent. Pour des exemples de notre travail, voyez la prise en charge des AMD Family 15h avec l’initialisation de la mémoire vive DDR3 dans coreboot, ainsi que nos portages de coreboot sur les ASUS KFSN4-DRE, ASUS KCMA-D8, ASUS KGPE-D16 et Lenovo T400.

    Pour les éditeurs de logiciels, nous pouvons vous aider à porter vos applications vers POWER, vous permettant de bénéficier des avantages uniques d’un des processeurs les plus puissants sur le marché d’aujourd’hui, ou vers ARM64, vous permettant de bénéficier des avantages de l’informatique verte dans les centres de données.

    Raptor Engineering est reconnaissante d’avoir eu l’opportunité de mener cette campagne et voudrait remercier la communauté pour tout le soutien reçu durant cet effort de presque un an. Nous ne recevrons aucun des fonds engagés sur cette campagne de financement participatif. Si vous avez déjà fait une précommande d’un processeur POWER8 via Crowd Supply, vous serez complètement remboursé. Si vous avez engagé des fonds sur un produit Talos™, vous n’avez pas été, et ne serez pas, débité.

    Nous ne continuerons pas le développement des systèmes Talos™, cependant nous sommes disposés à licencier certaines parties de la technologie Talos™, comme FlexVer™, à d’autres fournisseurs. Nous restons très impliqués dans OpenPOWER et affirmons que la plate‐forme OpenPOWER reste le meilleur futur viable pour le développement de logiciels libres. Nous continuerons notre migration de x86 vers POWER8 et POWER9, et continuerons à contribuer des correctifs en retour à tous les projets logiciels libres qui nécessitent des modifications pour fonctionner correctement sur systèmes OpenPOWER.

    Enfin, nous pourrions démarrer dans un futur proche une nouvelle plate‐forme basée sur OpenPOWER, hors financement participatif, à travers Raptor Computing Systems. Alors, restez à l’écoute ! »

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  • Conférences à Angers les 3 et 10 mars 2017 : surveillance étatique et résistance numérique (Dépêches LinuxFR)

    Deux conférences à Angers à l’Étincelle, 26 rue Maillé à Angers, coorganisées par le Hackerspace de l’Étincelle et la librairie Les Nuits Bleues :

    • le 3 mars 2017 : L’après Snowden : bilan sur la surveillance étatique, avec Kitetoa, journaliste du site reflets.info ;
    • le 10 mars 2017 : Hackers, au cœur de la résistance numérique, avec Amaelle Guiton.

    L’après Snowden : bilan sur la surveillance étatique

    Depuis les révélations d’Edward Snowden, nous savons qu’il est possible pour un gouvernement, celui des États‐Unis en l’occurrence, d’effectuer des écoutes massives de sa population.

    Alors que le numérique prend une place de plus en plus importante dans nos vies, la question de la surveillance étatique devient cruciale. Nous utilisons toutes et tous notre ordinateur ou notre téléphone quotidiennement, mais peu d’entre nous se posent des questions sur ce que ces usages réguliers impliquent en termes de surveillance.

    « La NSA est‐elle la seule à avoir ces capacités  », « Que fait la France ? » et « Quelles sont les conséquences de ces pratiques ? »
    Kitetoa, journaliste du site reflets.info, nous permettra d’y voir plus clair en répondant aux questions que l’on peut se poser dans ce domaine.

    Conférence le 3 mars à 18 h à l’Étincelle, 26 rue Maillé à Angers, coorganisée par le hackerspace de l’Étincelle et la librairie Les Nuits Bleues.

    Hackers, au cœur de la résistance numérique

    Communiquer, partager, s’informer librement : c’était l’utopie des pionniers et pionnières du Net. Quarante ans après ses premiers balbutiements, les gouvernements et les grands acteurs privés contrôlent toujours plus étroitement les échanges, rongent liberté d’expression et droit à la vie privée. Le Réseau est devenu une extension du domaine de la lutte politique.

    Amaelle Guiton, nous parlera de celles et ceux qui, sous le masque Anonymous ou à découvert, sont les artisans d’un Internet libre. Elle nous emmènera au cœur de la résistance numérique, pour savoir ce que « hacker » veut dire.

    Conférence le 10 mars à 20 h à l’Étincelle, 26 rue Maillé à Angers, coorganisée par le hackerspace de l’Étincelle et la librairie Les Nuits Bleues.

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  • Rolisteam v1.8 et ses nouveautés (Dépêches LinuxFR)

    L’équipe de Rolisteam est heureuse d’annoncer la sortie de la version 1.8 du logiciel de table virtuelle (pour la réalisation de parties de jeu de rôle). Pour rappel, le but de Rolisteam est de proposer une solution pour jouer à tout type de jeux de rôle. Il propose une série de fonctionnalités allant du partage d’image au lancement de dés.

    Capture d’écran Rolistream
    Cette nouvelle version apporte son lot de nouveautés :

    • des plans vectoriels ;
    • la gestion des fiches de personnage ;
    • de nouveaux opérateurs pour le système de dés ;
    • et d’autres détaillées ci‐dessous.

    Changelog

    Plans Vectoriels

    • nouveau système de plan ;
    • les éléments peuvent être ajoutés, déplacés, supprimés ;
    • les jetons personnages sont maintenant des images ;
    • il est possible d’ajouter des images sur le plan ;
    • gestion d’ensembles d’éléments ;
    • brouillard de guerre ;
    • vision du personnage ;
    • gestion de la parenté entre éléments ;
    • affichage de grille ;
    • zoom.

    Fiche de personnage

    • gestion des fiches ;
    • éditeur de fiche (RCSE) ;
    • prise en charge des formules (type feuille de calcul) ;
    • lancer les dés depuis la fiche ;
    • plusieurs types de champs sur les fiches ;
    • rendu en QML ;
    • mise à jour des données via réseau ;
    • contrôle en écriture des données ;
    • les fiches peuvent être sur plusieurs pages ;
    • affichage de plusieurs pages en même temps.

    Système de dés

    • composition de condition booléenne par les opérateurs ET, OU et OU exclusif ;
    • meilleure gestion des erreurs de syntaxe ;
    • l’opérateur Liste accepte des intervalles ou des probabilités ;
    • cacher le lancer ou lanceur : #2d6 ;
    • opérateur Fusion (m: merge) ;
    • opérateur filtre (f) ;
    • opérateur Si (i) ;
    • ajout du modulo dans les opérateurs supportés dans les « validateurs » ;
    • gestion des références vers des valeurs stockées dans la fiche de personnage ;
    • ajout de l’opérateur différent (!=) ;
    • la génération aléatoire utilise les nouvelles API du C++11 ;
    • meilleure génération du schéma de l’arbre de génération.

    Général

    • états de personnage dynamique ;
    • alias de dés désactivables ;
    • signal de vie pour empêcher les déconnexions ;
    • un générateur de noms ;
    • un convertisseur d’unités.

    Fenêtre de connexion

    Gestion de plusieurs profils de connexion.

    Gestionnaire de ressources

    • les ressources peuvent être assemblées dans des chapitres (dossiers) ;
    • gestion de l’état des ressources (Chargées, Ouvertes).

    Résolution des bogues

    contournement pour #42 : problème d’ajustement des grands plans ;
    correction #41 : mélange entre les droits du maître de jeu et des joueurs ;
    correction #28 : cacher les lancers de dés ;
    correction #33 : déconnexion ;
    correction #22 : portraits des personnages sur les plans ;
    correction #3 : déplacement de zones de texte impossible sur les plans ;
    correction #8 : ajouter des images sur les plans.

    Traductions

    Rolisteam est disponible dans les langues suivantes :

    • français ;
    • anglais ;
    • portugais ;
    • hongrois ;
    • allemand ;
    • roumain ;
    • espagnol ;
    • turc (partiellement) ;
    • néerlandais (partiellement).

    RCSE — l’éditeur de fiche de personnage

    Une des grandes nouveautés de cette version est la gestion des fiches de personnages. La majorité des concurrents de Rolisteam ont choisi d’utiliser du HTML pour afficher les fiches de personnages. Dans Rolisteam, c’est réalisé grâce au QML, le language de Qt.

    Pour faciliter l’édition, un nouvel outil vient avec Rolisteam : RCSE.

    • RCSE Vide : RCSE Vide
    • Code QML dans RCSE : RCSE QML Code

    Le langage QML a été choisi pour plusieurs raisons :

    • défi technique de création d’un outil qui génère du code QML ;
    • le projet Rolisteam a pour vocation de permettre à ses auteurs une veille technologique sur Qt et le C++ ;
    • la différenciation avec les concurrents ;
    • la puissance du QML ouvrant des possibilités assez intéressantes : animation, 3D, multimédia…

    Le plus grand défi a été de rendre accessible le QML aux utilisateurs. RCSE est un outil d’édition mais il a été pensé dans une optique d’offrir une approche pédagogique pour faciliter l’apprentissage du QML.

    Bilan depuis la dernière version

    En plus du développement, l’équipe de Rolisteam a donné des conférences lors d’événements rolistes, libristes ou techniques :

    Les événements

    • Pas Sage En Seine, à Choisy‐le‐Roi en 2016 ;
    • QtCon, à Berlin en 2016 ;
    • Les machines au service du JDR, Utopiales, table ronde à Nantes en 2016.

    Rolisteam en action

    Il est également possible de voir Rolisteam en action dans une série de vidéos. Attention, il s’agit de parties complètes (environ 2 h 30 de vidéo).

    Raspberry Pi 3

    L’équipe de Rolisteam a acquis une Raspberry Pi 3. Le but est de déployer des services au profit de tout le monde. Cela permet de mettre en ligne différents bots (IRC, Discord, Twitter) et un service Web. Cela permet d’offrir la puissance du système de dés de Rolisteam sur différentes plates‐formes. Ce Raspberry recevra également le premier serveur Rolisteam dédié (sans interface graphique).

    Partage de connaissance.

    Une série de tutoriels est en cours de rédaction sur ces différentes activités. Ils sont et seront mis en ligne sur le blog de Renaud Guezennec.

    Le futur

    Une version 1.8.1 sortira pour régler l’ensemble des problèmes de jeunesse de la branche 1.8.

    Pour la version 1.9, les prochains développements se concentreront sur un serveur séparé et un outil d’édition de notes à plusieurs. Bien sûr, l’amélioration des fonctionnalités présentes sera une priorité.

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  • 18ᵉˢ Journées du logiciel libre (JDLL) (Dépêches LinuxFR)

    Coup de chance et coup de cœur pour l’édition 2017 des JDLL : nous avons le plaisir de vous annoncer que nous rallongeons la période de réception des propositions. Cette année les JDLL investissent de nouveaux espaces qui permettent d’accueillir plus de visiteurs et de diversifier les interventions.
    Pour profiter de cette occasion et séduits par les propositions déjà reçues, nous faisons appel à vous pour agrémenter le programme avec vos projets.
    logo JDLL Lyon

    Le formulaire de propositions reste ouvert et à la disposition de vos idées jusqu’au 3 mars 2017.
    Participer aux JDLL, c’est facile, ouvert à tous et c’est ici.

    Thèmes 2017

    Pour ces 18es JDLL, nous vous proposons de nous faire découvrir et partager vos plaisirs et petits bonheurs numériques autour du thème « société (dé)connectée, les dessous de la transparence… » :

    • objets connectés : logiciels machines humains, quand la technologie s’emmêle ;
    • politique : la démocratie au défi des algorithmes, quand la transparence rime avec sécurité ;
    • convivialité : (re)création, (rêve)olution, construire et ouvrir, du code et des communautés ;
    • pédagogie : la société sans dessus dessous : chiffrement, formatage, matériel ou Big data, que se cache‐t‐il derrière les mots barbares ?

    N’oublions pas que certains de nos visiteurs sont des enfants, futurs citoyens de demain à deux pieds, qui seront ravis de vous voir et de vous entendre. Tous ces thèmes les concernent aussi ! Notre pôle Gones est prêt à vous accueillir, n’hésitez donc pas à élargir vos interventions et publics !

    Participation : mode d’emploi

    Profitez de cet événement pour découvrir et échanger avec les nombreux participants. L’année précédente, grâce à vous, les JDLL ont accueilli plus de 2 000 personnes sur les deux journées. Intéressés pour nous aider à réitérer l’exploit ?

    Les JDLL reçoivent des publics variés, n’hésitez pas à faire des propositions pour les enfants, les adultes, les seniors, les associations, les entreprises, les collectivités territoriales, les novices comme les experts (et les licornes). Nous vous proposons plusieurs types de contributions :

    • stand au sein du village associatif ;
    • conférence de 20 ou 40 minutes suivie d’un échange (débats, tables rondes) ;
    • atelier de 45 minutes ou 1 h 15 ;
    • démonstrations et présentations (logiciels, projets libres…) ;
    • activité pour enfants à partir de sept ans au Pôle Gones ;
    • do it yourself : animation‐atelier au pôle (création, réparation, recyclage, bricolage…) ;
    • install party : contribution à l’espace ;
    • autres formats pour ceux qui ont de nouvelles idées à expérimenter !

    Vous pouvez combiner plusieurs types de contributions, n’hésitez pas à être nombreux pour assurer la présence de votre collectif sur toutes les activités (par exemple, une démo, une conférence suivie d’un atelier et un stand). Faites une proposition.

    Les propositions sont à envoyer jusqu’au 3 mars2017.

    Partage et informations complémentaires

    Et, bien sûr, n’hésitez pas à partager cet appel auprès de vos canaux respectifs, les outils de communication (bannières, logos…) sont à votre disposition pour participer à la promotion de l’événement : http://www.jdll.org/medias-2017/. Pour obtenir plus d’informations, vous pouvez vous rendre sur le site des Journées du logiciel libre.

    N’oubliez pas que nous sommes disponibles pour toute question : jdll _chez_ jdll _point_ org.

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  • Agenda du Libre pour la semaine 9 de l’année 2017 (Dépêches LinuxFR)

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence…), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 51 événements (0 en Belgique, 48 en France, 2 au Québec et 1 en Suisse) est en seconde partie de dépêche.

    N. D. M. : ajoutons aussi une CryptoParty du 28 février au 4 mars à Rennes (non encore annoncée dans l’Agenda du Libre). Les détails sont donnés en fin de dépêche.

    Sommaire

    Agenda du Libre pour la semaine 9 de l’année 2017

    [FR Privas] Expolibre - Du mardi 21 février 2017 à 12 h au samedi 25 mars 2017 à 17 h.

    Exposition de l’APRIL sur les logiciels libres.
    Borne d’écoute de musique libre.
    Entrée libre. Tout public.

    [FR Toulouse] Atelier lutherie électronique - Du lundi 27 février 2017 à 14h00 au samedi 4 mars 2017 à 19h00.

    Thomas Bigot, le Proyectarium et le Tetalab.
    Vous invitent à venir découvrir, partager, construire et experimenter autour de la lutherie électronique.
    Au programme :

    [FR Nantes] Contribution Wikipédia Femme Féminisme - Le lundi 27 février 2017 de 18h30 à 21h30.

    L'objectif de cet atelier est de rendre les femmes plus visibles sur Wikipédia en écrivant des biographies de femmes ou des articles en lien avec le féminisme.
    Ouvert à tou.te.s, sans inscription, ces Ateliers sont libres et gratuits.
    Cet atelier a lieu à l'Espace Simone de Beauvoir, 15 du quai Ernest Renaud, Nantes, arrêt ''Gare maritime'' de la ligne 1 du tramway.

    [QC Montréal] Formation et Atelier Wordpress 101 - Le lundi 27 février 2017 de 18h00 à 21h00.

    C’est avec un grand plaisir que le club CEDILLE vous annonce le prochain atelier web sur Wordpress 101. WordPress est une plate-forme sémantique de publication personnelle avec des standards du Web. Avec licence GPLv2+, WordPress est un logiciel libre et peut être utilisé gratuitement. Cet atelier est ouvert à tous. L’inscription est obligatoire. Venez apprendre à créer des sites web avec Wordpress peu importe votre niveau de connaissance. Notre équipe sera en place pour vous aider à démarrer ou améliorer vos projets avec la plateforme Wordpress. Vous avez seulement besoin d’amener votre laptop. Annonce spéciale pour les clubs étudiants de l’ÉTS : nous vous offrons possibilité d’héberger. Inscription obligatoire afin que nous puissions mieux organiser l’événement.

    [FR Rennes] Forum "Les Seniors et le Numérique" - Le mardi 28 février 2017 de 10h00 à 19h00.

    Ce dernier jour de février 2017, l’OPAR invite les séniors et retraités à la Maison des Associations le temps d’une journée conviviale autour du numérique et des nouvelles technologies.
    Pour la 4ème édition du forum numérique sur le thème « Les Séniors et le Numérique », l'objectif est d'amener les nouvelles technologies aux seniors et de les familiariser à leurs pratiques. Il est important pour nous aussi de leur montrer qu'ils ne sont pas laissés pour compte dans cette société 2.0, une société d'échange et de partage. Les nouvelles technologies sont des outils qui permettent de lutter contre l'isolement, elles renforcent le lien social et peuvent être source d'amélioration du quotidien.
    Pour la première fois, le forum se déroulera à la Maison des Associations, en plein centre-ville de Rennes, pour une meilleure accessibilité. Comme chaque année, des intervenants du numérique viendront animer ce forum via des stands en accès libre toute la journée, ainsi que des tables rondes au cours de l’après-midi.

    [FR Castelnau-le-Lez] Atelier de développement et programmation - Le mardi 28 février 2017 de 10h00 à 12h00.

    Pour cette nouvelle saison, les ateliers Dev/Prog de Castelnau auront lieu chaque semaine le samedi matin, pour satisfaire aux attentes de toutes et tous.
    Rendez-vous hebdomadaire, tous les samedis, salle 38 de la mjc (fermé pendant les vacances).
    Cet atelier de développement est essentiellement axé sur les langages du Web : html, css (même si ce ne sont pas des langages à proprement parler) javascript et PHP, possibilité aussi d’utiliser Ajax, Jquery, Sqlite et MySql, mais il peut aussi aborder d’autres langages à la demande.

    [FR Castelnau-le-Lez] Section GNU/Linux - Le mardi 28 février 2017 de 10h00 à 12h00.

    L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien. Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi d’adapter l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.
    Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes :
    Présentation de Linux

    [FR Privas] Découverte du jeu vidéo "Frets on Fire" - Le mardi 28 février 2017 de 14h00 à 15h00.

    Jeu vidéo « Frets on Fire » est un jeu de musique libre et gratuit dans lequel le joueur doit tenir son clavier d'ordinateur comme une guitare électrique et appuyer en rythme sur certaines touches indiquées par l'écran pour jouer une chanson.
    Découverte du jeu ou entraînement pour le tournoi.
    Les joueurs ayant obtenu les meilleurs scores seront sélectionnés pour la finale du samedi 25 mars.

    [FR Montpellier] Ateliers Logiciels Libres - Shotcut - Le mardi 28 février 2017 de 17h00 à 19h00.

    Utiliser GNU/Linux Découvrir un système d’exploitation basé sur Linux, libre et gratuit, et repartir avec une distribution Linux sur clé USB (à fournir : 2 Go et formatée), facile à installer et à utiliser pas à pas.
    Réaliser un montage vidéo avec Shotcut Grâce à un logiciel simple et intuitif, vous serez rapidement capable de réaliser un petit film ou court-métrage d’animation en utilisant de courtes séquences vidéo, des photos ou des images. Pour épater vos amis ou pour vous lancer dans l’aventure de l’animation, cette séance est faite pour vous !
    Shotcut est un logiciel libre de montage vidéo. Il offre des fonctionnalités d’édition avancée telles qu’une ligne du temps à plusieurs pistes et des transitions visuelles. Le logiciel offre aussi une large galerie de filtres vidéo et audio facile d’utilisation.

    [FR La Roche-sur-Yon] Découverte du langage Haxe - Le mardi 28 février 2017 de 18h00 à 20h00.

    K' Rément Libre, s'associe à  code2be qui propose le 28 Février une présentation du langage de développement Haxe.
    Frank proposera un exemple de service Web minimaliste développé selon le style d’architecture ReST (Representation State Transfer) avec les tests unitaires associés (également écrits en Haxe).
    Les données sont stockées dans une base de données SQLite (ou MySQL / MariaDB) dans le cas du PHP, ou dans un fichier JSON (Javascript Object Notation) dans le cas de Node.js (il s’agit de la base NoSQL minimaliste LowDB), avec dans les deux cas utilisation du mapping objet-relationnel (ORM).

    [FR Brignoles] Réunion Formations et Débats - Le mardi 28 février 2017 de 18h30 à 23h00.

    Les membres de l’association GULLIVAR (Groupe d’Utilisateurs de Logiciels Libres de l’Intérieur du VAR) vous invitent à une soirée atelier / présentation qui aura lieu le mardi 28 février 2017, dès 18h30, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles.
    À partir de 19h30 : ateliers proposés par Eric Rojas :
    Outils bureautique LibreOffice Calc : Calculs simples et création d’une Facture Gullivar

    [FR Grenoble] Atelier de la Guilde - Le mardi 28 février 2017 de 19h00 à 23h00.

    GUILDE (Guilde des Utilisateurs Linux du Dauphiné) est une association loi 1901 qui s'est fixée pour objectifs de promouvoir le système Linux auprès des particuliers et des professionnels, de rassembler les utilisateurs de Linux de la région du Dauphiné.
    Nous souhaitons faire naître des projets, des initiatives et créer des groupes de travail qui bénéficieront aussi bien à Linux qu'à ses utilisateurs.
    Notre région est riche en entreprises de haute technologie, centres de recherches, universités et sociétés de services qui utilisent déjà Linux.

    [FR Mauguio] Infolibres atelier LibreOffice Calc - Le mardi 28 février 2017 de 19h00 à 21h00.

    Rendez-vous salle de formation informatique de la médiathèque.
    Vous pourrez y aborder entre autre :
    Gérez vos comptes, automatisez vos calculs : Trois séances pour apprivoiser les possibilités offertes par le tableur LibreOffice Calc, classeurs, feuilles de calcul, cellules, mise en forme, impression, formules, graphiques, tableaux croisés dynamiques…

    [FR Nanterre] Portes ouvertes de l'Electrolab - Le mardi 28 février 2017 de 20h00 à 21h00.

    Le mardi soir est le jour où nous invitons les nouveaux et les curieux à découvrir l'Electrolab de Nanterre lors d'une petite visite guidée.
    Qui sommes nous ?
    Laboratoire, makerspace, atelier, grand garage collectif, ces termes nous décrivent tous un peu sans toutefois parvenir à être exacts ou exhaustifs.

    [CH Genève] Game jam en santé respiratoire - Du mercredi 1 mars 2017 à 09h00 au vendredi 3 mars 2017 à 18h00.

    Et si le jeu pouvait aider les gens atteints de maladie respiratoire – une personne sur cinq dans le monde ?
    Collaborons pour créer des jeux qui font la différence !
    Après le succès de l'an passé, nous organisons une nouvelle "health game jam" dans le cadre du Lift:Lab, un événement international sur les technologies et l'innovation.

    [FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 1 mars 2017 de 14h00 à 17h00.

    Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

    [FR Privas] Découverte du jeu vidéo "Frets on Fire" - Le mercredi 1 mars 2017 de 14h00 à 15h00.

    Jeu vidéo « Frets on Fire » est un jeu de musique libre et gratuit dans lequel le joueur doit tenir son clavier d'ordinateur comme une guitare électrique et appuyer en rythme sur certaines touches indiquées par l'écran pour jouer une chanson.
    Découverte du jeu ou entraînement pour le tournoi.
    Les joueurs ayant obtenu les meilleurs scores seront sélectionnés pour la finale du samedi 25 mars.

    [FR Cappel] Ateliers Arduino - Le mercredi 1 mars 2017 de 20h00 à 22h00.

    La carte Arduino est une carte électronique programmable, qui permet de créer des objets interactifs autonomes.
    L'association En Un CLIC de Cappel vous propose des ateliers pour découvrir cette carte et apprendre à vous en servir.
    Il n'y a pas besoin de connaissance particulière, les ateliers sont adaptés aux débutants.

    [FR Orléans] Gérer avec Dolibarr - Le mercredi 1 mars 2017 de 20h30 à 22h30.

    Chaque mois, nous organisons une conférence ouverte à tous, à la maison des associations d'Orléans.
    La prochaine conférence Cenabumix aura lieu mercredi 1er mars 2017 de 20h30 à 22h30 à la maison des associations d’Orléans.

    [FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 1 mars 2017 de 21h00 à 23h00.

    Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

    [QC Montréal] Les mercredis cartographie - Le mercredi 1 mars 2017 de 18h30 à 21h30.

    OpenStreetMap s'installe à la Grande bibliothèque !
    Les cartes font partie de notre quotidien: elles nous servent à nous orienter, localiser des objets, des événements… mais pourquoi se contenter de les utiliser? Découvrez le projet mondial de cartographie OpenStreetMap, apprenez à améliorer la représentation des lieux que vous connaissez et ainsi construire les nouvelles cartes dont vous avez besoin.
    Au programme des Mercredis cartographie : - 18h30 : Accueil des participants, découverte d'OpenStreetMap pour les débutants. Si vous avez déjà assisté à notre présentation « OpenStreetMap, le monde entre nos mains », vous pouvez améliorer les données de Montréal pendant ce temps ! - 19h : Cycle de formation progressif pour s'initier à la contribution à OSM. Au programme cette semaine : dessinez votre maison… et celle de vos voisins ! - 19h30 : Contribution aux importations des données ouvertes de la Ville grâce au gestionnaire de tâches d'OSM Montréal. - 20h : Présentation de la cartothèque par les bibliothécaires de BAnQ, et/ou les dernières actualités de la communauté OpenStreetMap internationale résumées quelques minutes. Pour ne pas perdre le nord. - 20h30 : La communauté locale se retrouve pour travailler sur les projets en cours, et améliorer les données de Montréal dans OSM.

    [FR Martigues] Cycle découverte d’un logiciel de généalogie libre - Le jeudi 2 mars 2017 de 16h30 à 18h30.

    L’association ULLM (les Utillisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal) en collaboration avec EPN Martigues vous présente le programme de ses ateliers du premier trimestre 2017.
    Le jeudi 2 mars de 16h30 à 18h30
    Responsable Marc Guelle.

    [FR Poitiers] Jeudi du Libre - Le jeudi 2 mars 2017 de 17h30 à 20h30.

    Comme chaque premier jeudi du mois, les membres de l’APP3L se réunissent au Centre Régional d’Information Jeunesse (CRIJ).
    Et vous invitent à les rejoindre, de 17h30 à 20h30, afin d'échanger et d'en apprendre plus à propos des logiciels libres.
    Si vous le désirez, vous pouvez venir avec votre ordinateur portable ou fixe (nous prêterons écrans, claviers et souris).

    [FR Riedisheim] Première réunion - Le jeudi 2 mars 2017 de 18h00 à 22h00.

    En partenariat avec le Club Informatique de Riedisheim, le Club Linux de la MJC du Cheval Blanc de Wintzenheim organise sa première réunion à Riedisheim.
    Ouverte à tous, cette réunion et les suivantes s'adressent principalement aux personnes de la région Mulhousienne et du sud du Haut-Rhin, mais pas que.
    Notre objectif est de créer ce lieu pour nous permettre de découvrir, utiliser et approfondir Linux et les Logiciels Libres.

    [FR Lille] Atélili #16 : «Antithèse du DIY, pourquoi le tricot nous satisfait plus que le logiciel libre ?» - Le jeudi 2 mars 2017 de 18h30 à 20h30.

    Il s'agit d'une discussion autour de la construction de logiciel libre. Vous êtes bienvenu(e)s, que vous soyez développeur ou non !
    Le logiciel libre est une philosophie rejetant la propriété intellectuelle.
    Étape de l'histoire de l'informatique, le logiciel libre regroupe dans ses communautés un maximum de projets, de compétences et d’éléments hétéroclites.

    [FR Caen] Le First-jeudi de Calvix : Échange dînatoire canneais - Le jeudi 2 mars 2017 de 19h00 à 21h00.

    Tous les premiers jeudis du mois les membres (et non-membres sont également les bienvenus) se rencontrent pour discuter logiciels libre, tout en mangeant (ou juste pour prendre un café) [N.B. le repas n'est pas offert].
    Dans un esprit totalement libre, les sujet vont et viennent fonction de chacun.
    Venez nombreux.

    [FR Le Mans] Autour d'un verre autour du Libre - Le jeudi 2 mars 2017 de 19h00 à 23h00.

    Libristes, hackers, pasionnés ou néophites, ou même simplement curieux, voici venu le 1er jeudi du mois.
    Le HAUM (Hackerspace AU Mans) et LinuXMaine (Association de promotion du logiciel libre en Sarthe) vous donnent rendez-vous "autour d'un verre autour du libre", à partir de 19h à l'épicerie du pré, 31 Rue du Pré, 72100 Le Mans.
    En mode free, à partir de 19h, vous pouvez venir accompagné, avec des bidouilleries, avec de la presse spécialisée, avec un ordi, avec des questions, avec votre curiosité, etc…

    [FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 2 mars 2017 de 19h00 à 22h00.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
    Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    [FR Lons-le-Saunier] Les rencontres numériques - Du vendredi 3 mars 2017 à 10h30 au samedi 4 mars 2017 à 23h30.

    Internet, big data, info, intox, données personnelles… et les citoyens dans tout ça ? Pour cette deuxième rencontre numérique au Centre culturel les 3 et 4 mars 2017 nous nous sommes interrogés sur la citoyenneté.                        
    AU PROGRAMME:                                                                                                              
    Un atelier Info ou intox: évaluer l’information sur Internet et faire le tri, pour les internautes en quête de repères, pour savoir d'où vient l'info, comment elle est produite… et repartir avec des outils et des astuces ! À la médiathèque, deux séances le samedi 4 mars 2017 :de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 16h30 Inscription recommandée, 12 personnes maximum par séance. 2ème étage – petite salle de travail Deux séances de cinéma autour d’Edward Snowden - Snowden, biopic d’Oliver Stone. Vendredi 3 mars 2017 – 20h30 – 3,50€ - Citizenfour, de Laura Poitras. Samedi 4 mars 2017 – 20h30 – 3,50€

    [FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le vendredi 3 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00. Elles commenceront le vendredi 3 mars 2017, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
    Vous pourrez y aborder le fonctionnement :
    de Tails (The Amnesic Incognito Live System est une distribution GNU/Linux basée sur la sécurité fondée sur Debian qui a pour but de préserver vie privée et anonymat)

    [FR Privas] Découverte du jeu vidéo "Frets on Fire" - Le vendredi 3 mars 2017 de 14h00 à 15h00.

    Jeu vidéo « Frets on Fire » est un jeu de musique libre et gratuit dans lequel le joueur doit tenir son clavier d'ordinateur comme une guitare électrique et appuyer en rythme sur certaines touches indiquées par l'écran pour jouer une chanson.
    Découverte du jeu ou entraînement pour le tournoi.
    Les joueurs ayant obtenu les meilleurs scores seront sélectionnés pour la finale du samedi 25 mars.

    [FR Chassieu] ALDIL - Espace Numérique Primevère - Du vendredi 3 mars 2017 à 14h00 au dimanche 5 mars 2017 à 18h00.

    Comme les années précédentes, l'ALDIL participe à l'animation de l'Espace numérique libre du salon Primevère, le 31ème salon-rencontres de l'alter-écologie.
    Le thème du salon est : "Affirmons notre Humanité". C'est notamment vrai pour les utilisateurs des technologies numériques. Ils doivent se mobiliser pour défendre leurs libertés : droit à l'expression, sauvegarde de la vie privée, accès pour tous aux moyens modernes de communication et d'information, cadre législatif favorable au libre, etc.
    L'ALDIL renouvelle sa présence sur l'espace numérique du salon et tient un stand sur les 3 jours. Autour de l'ALDIL, il y aura encore plus d'associations qui militent pour l'une ou l'autre facette des biens communs numériques libres.

    [FR Angers] Bilan sur la surveillance étatique - Le vendredi 3 mars 2017 de 18h00 à 20h00.

    Depuis les révélations d’Edward Snowden, nous savons qu’il est possible pour un gouvernement, celui des États-Unis en l’occurrence, d’effectuer des écoutes massives de sa population.
    Alors que le numérique prend une place de plus en plus importante dans nos vies, la question de la surveillance étatique devient cruciale.Nous utilisons toutes et tous notre ordinateur ou notre smartphone quotidiennement, mais peu d’entre nous se posent des questions sur ce que ces usages réguliers impliquent en termes de surveillance.« La NSA est-elle la seule à avoir ces capacités ?", « Que fait la France ? » et « Quelles sont les conséquences de ces pratiques ?".Kitetoa, journaliste du site reflets. info, nous permettra d’y voir plus clair en répondant aux questions que l’on peut se poser dans ce domaine.

    [FR Marseille] Soirée spéciale Ansible - Le vendredi 3 mars 2017 de 19h00 à 23h30.

    Le PLUG organise une soirée spéciale “Ansible” le vendredi 3 mars.
    Nous vous proposons une soirée spéciale sur Ansible.
    Ansible est un outil qui permet d’automatiser et d’orchestrer la configuration de serveurs et le déploiement d’applications.

    [FR Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 4 mars 2017 de 09h00 à 12h00.

    Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
    Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
    C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

    [FR Aix-en-Provence] Samedi Libre - Le samedi 4 mars 2017 de 10h00 à 18h00.

    Ces Samedis Libres sont organisés par l'Axul en collaboration avec plusieurs associations de logiciels libres des Bouches-du-Rhône (et souvent du Var).
    Ils proposent des présentations générales et une aide technique pour le dépannage et la mise à jour d'ordinateurs avec des logiciels libres. Ils présentent aussi des démonstrations de matériels libres.
    Des informations sont disponibles sur la Culture Libre (OpenStreetMap, Wikipedia…).

    [FR Auchy-lès-Hesdin] Libre en fête - Le samedi 4 mars 2017 de 10h00 à 18h00.

    Dans le cadre de «Libre en fête», du samedi 4 mars au dimanche 2 avril 2017
    l'association Linux62 vous donne rendez-vous à la médiathèque rue Georges Grivel à Auchy les Hesdin samedi 4 mars 2017 de 10h à 18h
    Nous vous proposons une approche pratique des outils libres et vous aidons à installer un système libre sur votre ordinateur configuré et agrémenté de nombreux logiciels

    [FR Charleville-Mézières] HACKLAB - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Atelier de l'association ILARD qui réunit débutants, jeunes et geeks intéressés par les logiciels libres et l'électronique.

    [FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00. Elles commenceront le vendredi 3 mars 2017, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
    Vous pourrez y aborder le fonctionnement :
    de Tails (The Amnesic Incognito Live System est une distribution GNU/Linux basée sur la sécurité fondée sur Debian qui a pour but de préserver vie privée et anonymat)

    [FR Gardanne] Install Party GNU/Linux - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 17h00.

    Après la conférence de l'APRIL expliquant les enjeux du logiciel Libre, le moment est venu de mettre ces recommandations en pratique.
    Venez avec vos ordinateurs, et nous vous aiderons à installer GNU/Linux en lieu et place de Windows, ou nous vous expliquerons comment remplacer les logiciels propriétaires et privateurs que vous utilisez (Microsoft Office, Internet explorer, Photoshop) par des logiciels Libres (Libreoffice, Firefox, Gimp).
    En partenariat avec l'association Cercll.

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Présentation de l'E2L
    Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
    Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

    [FR Pamiers] Rencontre autour des Logiciels Libres - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 17h30.

    Rencontre autour des Logiciels libres avec diagnostique, install partie, et préparation pour la prochaine install partie.
    Au menu : Des distributions dédiées au diagnostique :
    Ultimate Boot CD qui contient aussi Parted Magic, System Rescue CD, et aussi des distributions GNU/Linux, dont antiX MX 16, Xubuntu, HandyLinux, Primtux, et d'autres encore.

    [FR Paris] Premier Samedi du Libre - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Chaque premier samedi de chaque mois, les bénévoles des associations du Libre vous accueillent au Carrefour Numérique² de la Cité des sciences et de l'industrie (CSI) lors de l'install party du Premier Samedi du Libre (PSL).
    Venez aider ou vous faire aider à installer et paramétrer des logiciels libres et toute distribution GNU/Linux avec les associations d'utilisateurs de Fedora, Mageia, Ubuntu ou Debian, sur netbook, portable, ou tour, PC ou Mac, éventuellement à côté de votre système actuel. Idem si vous avez des difficultés avec GNU/Linux, un périphérique, ou un logiciel libre.
    Nous avons besoin de volontaires pour l'accueil et les installations. Il est utile, mais pas obligatoire, de vous inscrire comme parrainé, parrain, ou visiteur sur le site premier-samedi.org et/ou ce bloc-notes en décrivant votre matériel et vos attentes.

    [FR Paris] Premier Samedi du Libre - Le samedi 4 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Chaque premier samedi de chaque mois, les bénévoles des associations du Libre vous accueillent au Carrefour Numérique² de la Cité des sciences et de l'industrie (CSI) lors de l'install party du Premier Samedi du Libre (PSL).
    Venez aider ou vous faire aider à installer et paramétrer des logiciels libres et toute distribution GNU/Linux avec les associations d'utilisateurs de Fedora, Mageia, Ubuntu ou Debian, sur netbook, portable, ou tour, PC ou Mac, éventuellement à côté de votre système actuel. Idem si vous avez des difficultés avec GNU/Linux, un périphérique, ou un logiciel libre.
    Nous avons besoin de volontaires pour l'accueil et les installations. Il est utile, mais pas obligatoire, de vous inscrire comme parrainé, parrain, ou visiteur sur le site premier-samedi.org et/ou ce bloc-notes en décrivant votre matériel et vos attentes.

    [FR Juvisy-sur-Orge] Permanence GNU/LINUX - Le samedi 4 mars 2017 de 14h30 à 16h30.

    Permanence GNU/LINUX, installation et maintenance par LINESS en partenariat avec l'ACJ (Association Culture et Jeunesse) de Juvisy-sur-Orge.
    Il s'agit d'une assistance pour vous aider à installer et utiliser LINUX, mais ce n'est pas un cours à proprement parler.
    Aucune inscription préalable n'est nécessaire, aucune assiduité n'est requise.

    [FR Nantes] Permanence Linux - Le samedi 4 mars 2017 de 15h00 à 18h00.

    Une permanence de Linux Nantes aura lieu de 15 à 18 heure,
    dans l’aile du local associatif "B17".
    Au cours de ces permanences, nous proposons des conseils, des installations ou des réparations.

    [FR Toulouse] PolaRe 5 - Le samedi 4 mars 2017 de 18h00 à 23h00.

    Soirée de clôture de l'atelier lutherie électronique.
    Mise en pratique à travers plusieurs concerts.

    [FR Brignoles] Dimanche réunion Ateliers libres - Le dimanche 5 mars 2017 de 10h00 à 18h00.

    Les membres de l’association GULLIVAR (Groupe d’Utilisateurs de Logiciels Libres de l’Intérieur du VAR) vous invitent à une soirée atelier / présentation qui aura lieu le dimanche 5 Mars  2017, dès 10h00, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles.
    Atelier Libre à la demande
    Cette journée est ouverte à tous, adhérents et sympathisants

    [FR Lablachère] Install Party - Le dimanche 5 mars 2017 de 12h00 à 18h00.

    Dimanche 5 mars, à partir de midi à la Cantine des Ateliers, à Lablachère centre, rejoignez l'association ardechelibre[.org] pour un atelier brunch « Libère ton ordi ».
    Vous voulez découvrir le monde du libre, remettre d’aplomb votre vieil ordinateur (moins de 10 ans recommandé) voire même tenter l’aventure Linux?
    Alors, donnons nous rendez-vous dès midi pour un repas partagé. L’atelier démarrera à partir de 14h.

    [FR Lablachère] Découverte des Logiciels Libres - Le dimanche 5 mars 2017 de 13h30 à 18h30.

    Présentation et installation de logiciels libres et de distributions GNU/Linux

    [FR Paris] Atelier Inkscape - Le dimanche 5 mars 2017 de 14h00 à 18h00.

    Wikimédia France organise un atelier de formation à Inkscape le 5 mars.
    Cet atelier sera centré sur l'usage de ce logiciel pour illustrer Wikipédia et les autres projets Wikimedia (par le biais de cartes, schémas…), et tout le monde est le bienvenu.
    S'il y a des points précis que vous voulez voir aborder, n'hésitez pas à les mentionner sur la page d'inscription.

    [FR Rennes] CryptoParty - Du 28 février au 4 mars.

    « C’est pas pour moi, c’est que pour les geeks. »
    « C’est pas pour moi, c’est trop technique. »
    « C’est pas pour moi, j’ai rien à cacher. »

    CryptoParty 2017 à Rennes: Conférence gesticulée et atelier du 28 février au 4 mars

    Une CryptoParty, c’est pour les débutants, les geeks barbus, les jeunes, les vieux, les femmes, les hommes et les autres, les militants et les pas militants, tous les citoyens, et donc, c’est aussi pour toi.

    C’est un événement pour s’informer, partager et se former à la protection de sa vie privée et à la préservation de nos libertés.

    Nous vous attendons nombreux à cette nouvelle CryptoParty co-organisée la Bibliothèque de l'INSA Rennes, la Bibliothèque Sciences et Philosophie de l'Université de Rennes 1 et l'association Actux et qui aura lieu du 28 février au 4 mars !

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  • Secondes journées françaises des utilisateurs de OpenFOAM à Nevers (Dépêches LinuxFR)

    Les 21 et 22 mars 2017, à Nevers, auront lieu les secondes journées françaises des utilisateurs de OpenFOAM.

    OpenFOAM est défini par Wikipédia comme étant une « boite à outils de simulation multi-physiques principalement axé sur la résolution des équations de la mécanique des fluides », sous licence GPL.

    Cet événement a pour objectif de rassembler en France les utilisateurs de OpenFOAM mais aussi les personnes simplement intéressées par les applications potentielles du logiciel. Que vous soyez observateur curieux, utilisateur débutant ou confirmé, appartenant au monde de l’industrie, de la recherche ou de l’enseignement, vous êtes tous invités à nous rejoindre pour ces deux journées dont l’objectif est de favoriser les échanges, montrer des exemples de travaux dans des domaines très différents et de faire connaissance.

    Nous souhaitons que ces rencontres restent ouvertes et notamment à toute personne qui est intéressée par le logiciel mais qui ne l'utilise pas (ou pas encore). Nous tenterons de répondre à toutes les questions qu'il pourra se poser : Quelles sont les applications d'OpenFOAM ? Quel est son potentiel ? Comment fonctionne le logiciel ? Qui utilise OpenFOAM dans ma thématique de travail ? Comment puis-je l'utiliser ? etc…

    Programme :

    Mardi 21 mars

    • 10h00–10h45 : accueil & café
    • 10h45 : début des journées
    • 10h45–11h30 : introduction des journées
      • Mot de bienvenue
      • Intervention ISAT
      • Intervention Communauté d’Agglomérations de Nevers • Intervention association Foam–U
    • 11h30–12h50: 1ère session
      • 11h30–12h00 : Baudoin, E., MAN Diesel & Turbo - Danemark, In-cylinder simulations of large marine two-stroke engines using OpenFOAM
      • 12h00–12h20 : Bonamy C., LEGI, Activités OpenFOAM au laboratoire LEGI
      • 12h20–12h40 : François, N., Valéo, Automated CFD process for the prediction of heat exchanger performance
      • 12h40–13h00 : Daou M. P., Artelia, Modélisation hydraulique des ouvrages en amont d’une centraleélectrique
    • 13h–14h : pause repas
    • 14h–15h30 : 2e session
      • 14h00–14h10 : présentation de Beta CAE
      • 14h10–14h30 : Lapouille, A., ACE, OpenFOAM and wind tunnel results comparison during a UAV development program
      • 14h30–14h50 : Nagel T., LEGI, Simulation diphasique de l’affouillement autour d’une pile cylin- drique
      • 14h50–15h10 : Franquet E., Gibout S., Serra S., Univ. Pau & Pays Adour, Activités OpenFOAM au LaTEP
      • 15h10–15h30 : Orgogozo, L., Univ. Paul Sabatier, Modélisation des transferts thermohydriques dans les pergélisols - application au bassin versant de la Kulingdakan, Sibérie Centrale
    • 15h30–16h : café
    • 16h00–17h30 : 3e session
      • 16h00–16h10 : présentation de Distene
      • 16h10–16h30 : Aguinaga, S., CSTB, Utilisation de la CFD pour l’ingénierie du Vent dans le bâtiment
      • 16h30–16h50 : Constant, E., Univ. Aix-Marseille, Implementation of a new Immersed Boundary Method With Near wall Treatment for the simulation of turbulent flows around bluff bodies in OpenFOAM
      • 16h50–17h10 : Meldi M., ENSMA-ISAE-Poitiers, A reduced order model for sequential Data Assimilation of turbulent flows
      • 17h10–17h30 : Rivola V., R. Tech, Turbulence models (k − ω − SST / r − k − ε) modifications to include compressibility correction. Application to a supersonic free jet
    • 18h00–20h00 : Visite d’entreprises du technopole du circuit de Magny Cours
    • 20h00 : Banquet conférence

    Mercredi 22 mars

    • 8h30–10h00 : 4e session
    • 8h30–8h40 : présentation de Engys
      • 8h40–9h00 : Pozzobon,V., LGPM - CentraleSupélec, Suivi Lagrangien de microalgues en photo- bioréacteur
      • 9h00–9h20 : Guibert, Horgue., Lo Jacono , Debenest, IMFT, Fluid Industrial Processes Using OpenFOAM : Gaz Mixing Efficiency and Fluidic Oscillator Design
      • 9h20–9h40 : Matveichev, A., Institut Jean Lamour, Modeling vacuum arc remelting with Open- FOAM
      • 9h40–10h00 : Taghon F., R. Tech, Developpement of a radiative coupling between OpenFOAM and an in-house code. Application to an infra-red balloon
    • 10h00–10h30 : café
    • 10h30–12h00 : 5ee session
      • 10h30–10h40 : présentation de TotalLinux
      • 10h40–11h00 : Diebold L., Monroy C., Seng, S., Bureau Veritas, Utilisation industrielle d’Open- FOAM dans la modélisation du phénomène de sloshing dans les cuves de méthanier
      • 11h00–11h20 : Hoerner S., LEGI, Simulations of the fluid-structure-interaction on oscillating flexible hydrofoils with foam-extend
      • 11h20–11h40 : Bertrand O., Artelia, Calcul de la débitance d’ouvrages hydrauliques complexes
      • 11h40–12h00 : Valencia A., Iaal S., Marchand A., Trouvé A., Coppalle, A., CORIA / Univ. Maryland, Large eddy simulation of turbulent vertical wall fires
    • 12h00–13h00 : pause repas
    • 13h00–14h40 : 6e session
      • 13h00–13h20 : Graziani A., Univ. Valencienne, Contrôle passif de l’écoulement en aval d’une marche montante
      • 13h20–13h40 : Dbouk T., Ecole des Mines de Douai, TOPOF : Topology Optimization Platform in OpenFOAM
      • 13h40–14h00 : Hélie J., Lamarque N., Montorfano A., Piscaglia F., Continental, Volume Of Fluid simulations of gasoline injector nozzles
      • 14h00–14h20 : Demoulin, F.X., CORIA, ELSA : Eulerian / Lagrangian generic modeling for liquid atomization
      • 14h20–14h40 : Riahi H., ENSMA-ISAE-Poitiers, Direct numerical simulation of compressible flows around spherical bodies using the immersed boundary method
      • 14h40-15h00 : Eude Y., RENUDA, SNCF Réseau, Modélisation de la ventilation lors de chantier ferroviaire souterrain – Cas du tunnel de Pissy-Poville.
    • 15h00 : Fin des journées

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  • Challenge Ada Lovelace 2017 (Dépêches LinuxFR)

    Nous organisons pour la seconde année le Challenge Ada Lovelace, concours de programmation à destination des lycéennes (de la seconde à la terminale). L’objectif est de promouvoir les filières scientifique et technique (et l’informatique bien entendu) auprès des futures étudiantes.

    Le challenge est coorganisé par le lycée Félix le Dantec de Lannion et l’école publique d’ingénieurs ENSSAT.

    Le concours dure trois mois (de janvier à mars 2017) et se conclue le 25 mars pendant le Libre en fête en Trégor. Les équipes présenteront au jury — constitué uniquement de développeuses — et au public leur projet de 14 h à 17h à l’ENSSAT. Trois prix seront décernés à l’issue de cette journée.

    Pour l’organisation, les professeurs du lycée et l’ENSSAT assurent les formations à la programmation et à l’utilisation de la plate‐forme de développement libre Emerginov, support du concours (incubateur de services Web).
    De plus, toutes les équipes sont encadrées par des étudiantes de l’école d’ingénieur pendant toute la durée du challenge.

    Orange est partenaire du concours pour la seconde année.

    Si vous êtes dans le secteur le 25 mars, venez les encourager.

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  • Ho la belle prise (chez CloudFlare) (Journaux LinuxFR)

    Coucou nal (zut ça marche pas)

    Cette nuit, Google a révélé par son «Project Zero» une faille de sécurité chez CloudFlare, qui pourrait bien mériter le prix de faille de l'année.

    Depuis le 22 septembre 2016, avec une aggravation depuis le 30 janvier, jusqu'au 18 février, certaines pages HTML mal formées permettaient, après traitement par CloudFlare, de participer à une magnifique loterie : lors d'un accès à la page, on obtenait la page et en cadeau bonux un bout de RAM du proxy de CloudFlare, contenant donc des données potentiellement sensibles de n'importe quel site passant par CloudFlare.
    Les ingénieurs de Google ont trouvé ainsi des bouts de conversation sur des sites de rencontre ou de chat, du contenu pornographique, des mots de passe… le tout dans le cache Google, sinon c'était pas drôle.

    La réponse de CloudFlare est exemplaire en minimisation de l'impact de la faille : https://blog.cloudflare.com/incident-report-on-memory-leak-caused-by-cloudflare-parser-bug/

    Le message de Google étant plus précis sur l'impact donc : https://bugs.chromium.org/p/project-zero/issues/detail?id=1139

    J'adore l'internet centralisé et les entreprises qui vendent du «man in the middle»…

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  • Et paf le SHA-1! (Journaux LinuxFR)

    Un journal bookmark pour annoncer la première collision SHA-1.

    Concrètement, des chercheurs du Centrum Wiskunde & Informatica (institut néerlandais de recherche en mathématiques et informatique) et de Google sont parvenus à fabriquer deux fichiers PDF dont le contenu diffère mais dont le condensat SHA-1 est identique.

    Si les auteurs expliquent brièvement en quoi Git (qui repose sur SHA-1 pour l’identification des blobs et des commits contenus dans un dépôt) est impacté, ils ne s’attardent pas en revanche sur OpenPGP, ce que je vais donc faire ici.

    SHA-1 est actuellement utilisé au « cœur » de OpenPGP, pour le calcul des empreintes des clefs en version v4. Ce dont on a besoin pour ce type d’utilisation est la résistance aux attaques sur la seconde pré-image (étant donné le condensat d’une clef, trouver une autre clef donnant un condensat identique). La résistance aux collisions n’est pas critique ici et vos clefs OpenPGP ne sont donc pas menacées par le résultat rapporté ci-dessus.

    Notez qu’une mise à jour du standard OpenPGP est nécessaire pour changer l’algorithme utilisé pour les empreintes de clef, ce n’est pas une décision qu’une implémentation peut prendre unilatéralement. Et le groupe de travail OpenPGP à l’IETF travaille précisément en ce moment sur une nouvelle version du RFC 4880, qui devrait probablement déboucher sur un nouveau format de clef v5 utilisant un autre algorithme de condensation (de la même façon que le format v4, utilisant SHA-1, avait remplacé le format v3, utilisant MD-5).

    L’autre utilisation possible de SHA-1 dans le monde OpenPGP est bien entendu les signatures (de clefs, de messages, de documents). Là, la résistance aux collisions est nécessaire, faute de quoi un attaquant pourrait vous faire signer un document A et faire valoir la signature sur un autre document B (comme les deux fichiers PDF générés par l’équipe de recherche).

    À ce sujet, je tiens à rappeler que toutes les versions de GnuPG publiées depuis 2010 utilisent par défaut, pour les signatures, SHA-256 et non plus SHA-1. Vous n’avez donc pas besoin, contrairement à ce qu’on peut lire sur des tutos obsolètes, d’ajouter d’options du style cert-digest-algo ou personal-digest-preferences à votre fichier ~/.gnupg/gpg.conf.

    Ce que vous pouvez avoir à faire en revanche, c’est mettre à jour la liste des algorithmes de condensation préférés associé à votre clef : si vous l’avez générée avec une version de GnuPG d’avant 2010, SHA-1 figure probablement toujours en tête de cette liste.

    Éditez votre clef OpenPGP et utilisez la commande showpref pour afficher les listes d’algorithmes préférés :

    $ gpg2 --edit-key alice@example.org
    [...]
    gpg> showpref
    [ultimate] (1). Alice <alice@example.org>
         Cipher: Cipher: AES, AES192, AES256, TWOFISH, CAST5, 3DES
         Digest: SHA256, SHA512, SHA224, SHA384, SHA1
         Compression: ZLIB, BZIP2, ZIP, Uncompressed
         Features: MDC, Keyserver no-modify

    Ici, SHA-1 (dans la liste Digest) est en queue de liste, tout va bien.

    Si jamais SHA-1 apparaît en tête de liste, utilisez simplement la commande setpref (sans arguments) pour mettre à jour les préférences en utilisant les algorithmes par défaut recommandés par les versions récentes de GnuPG.

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  • Journal inutile, mais ça me fait plaisir :-) (Journaux LinuxFR)

    Quand je suis rentré dans ma collectivité il y avait beaucoup de serveurs Windows et très peu de Linux
    Mais ça c'était avant… :-) L'inversion est en cours depuis quelque temps.

    Je n'affiche pas le détail des versions et distribution que nous utilisons (les vendeurs de logiciels métiers nous imposent généralement leur distrib').

    ovirt4-scripts $ ./reportVmsOS 
    345 VMs: (330 up, 15 down)
    === OS Family ================
    200 linux
    129 windows
    1   other
    

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  • AMD RyZen débarque (bientôt) (Journaux LinuxFR)

    Si vous avez toujours rêvé d'un CPU 8 cœurs pour faire de la virtualisation ou de lourds calculs, jusqu'ici vous n'aviez pas d'autre choix que d'aller chez Intel et acheter un i7-6900k en déboursant alors plus de 1100€. Bonne nouvelle, les choses sont en train de changer puisque AMD ouvre les précommandes pour ses RyZen R7, une nouvelle gamme de CPUs gravés en 14nm et proposant 8 cœurs / 16 threads à tarif abordable (559,90€ pour le R7 1800X). En outre le "X" indique la prise en charge du XFR, une nouvelle technologie d'overclocking automatique basée sur la température du CPU.

    S'il convient d'attendre les tests officiels, de nombreuses fuites ont dévoilé des performances très encourageantes, supérieures aux puces Intel. Nous assistons peut-être à la renaissance d'AMD sur le marché CPU, dominé depuis près de 10 ans par Intel et en retard de 1 an et demi sur le 14nm. Les gammes R3 (4c/8t) et R5 (6c/12t) arriveront un peu plus tard et seront peut-être plus adaptés aux gamers (fréquence et marge d'OC plus élevés).

    Sources :

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  • Salut à Toi sur bureau et Android (Cagou), état des lieux (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Salut à Vous !

    Cela fait maintenant un peu plus d'un an que la campagne de financement participatif s'est achevée avec succès et que nous nous sommes engagés à développer une interface bureau/Android de « Salut à Toi », outil de communication multi-interfaces et multi-usages basé sur XMPP.

    Il est temps de faire un petit état des lieux du développement. Vous trouverez en bas de cet article un lien vers une première version (pré-alpha) POUR TEST UNIQUEMENT.

    Comme la campagne a été abordée ici, il me semble normal de publier également sur DLFP.

    Le contexte

    Pour la petite histoire, nous entendions faire une campagne plus importante à l'origine quand nous avons décidé de faire un financement participatif. Mais suite à des discussions avec l'équipe d'Arizuka (plate-forme que nous avons choisie), nous avons largement réduit la somme demandée, ce qui s'est avéré judicieux puisque nous avons réussi la campagne : nous avons récolté 3 326,00 € sur les 3000 € demandés, soit 3 159,70 € après les frais.

    Évidemment, cette somme est insuffisante pour vivre, aussi nous avons repris une activité salariée (j'en ai d'ailleurs parlé ici) et dû réduire le rythme de développement : je suis le seul développeur actif à l'heure actuelle (avec quelques contributions, notamment les accusés de réception et la authentification HTTP par XMPP par Chteufleur).

    Ajouté aux choses annexes (gestion de l'association, écriture d'articles, projets liés, etc), ceci explique le temps de développement.

    Cette aussi cette situation qui explique que nous avons réduit notre participation aux événements du Libre, ainsi vous ne nous avez pas vu au Fosdem cette année.

    La plupart des contreparties promises aux soutiens ont été fournies (mais pas toute, certaines n'ayant pas encore été réclamées). La somme reçue n'a pas encore été utilisée, sauf pour les frais fixes (serveurs, plate-forme de paiement des cotisations, banque).

    Si ceci vous intéresse, vous trouverez les détails dans le compte rendu de la dernière assemblée générale extraordinaire de notre association.

    Cagou

    Comme déjà annoncé, la nouvelle interface de bureau et pour appareils mobiles (Android pour le moment) de SàT s'appelle « Cagou », un clin d'œil à l'outil Kivy que nous utilisons, et à cet oiseau emblématique de la Nouvelle-Calédonie, oiseau qui ne vole pas et qui aboie.

    Développement

    Cette partie est technique, vous pouvez passer directement à la suivante si cela ne vous intéresse pas.

    Après une petite phase de prise en main de l’écosystème de Kivy, la première étape a été d'intégrer « Quick Frontend » (frontal rapide) qui est une base que nous utilisons, comme son nom l'indique, pour développer rapidement un frontal et factoriser le code (gestion du cache, de la liste des contacts (« roster » en XMPP), des widgets, etc.), puis d'intégrer le « bridge » (pont) qui est le nom que utilisons pour l'IPC qui permet la communication entre le « backend » (démon qui gère le cœur de SàT) et les frontaux.

    Cette phase s'est relativement bien passée, elle a été accompagnée d'une réflexion sur l'architecture et l'interface utilisateur.

    Une fois ceci à peu près utilisable, le port sur Android a pu commencer.

    Les choses ont été un peu plus compliquées. La communauté Kivy a créé plusieurs outils pour développeur sur cette plate-forme, dont python-for-android (outils de compilation et empaquetage) et Buildozer (outil multi-plateformes qui facilite l'utilisation du premier). La prise en main de ces outils demande quelques efforts, surtout pour un projet déjà en place (c'est nettement plus simple quand on commence directement avec Kivy et le port Android).

    Il y a 2 « chaînes » de développement pour Android, l'ancienne et la nouvelle. Après des premiers tests non concluants avec la nouvelle, elle a été temporairement mise de côté pour l'ancienne le temps de développer les bases du port.

    Les dépendances en Python pur s'importent facilement, mais dès que ça se complique un peu, il faut faire des recettes (« recipes ») pour indiquer à python-for-android comment faire la compilation. Heureusement, la plupart de celles nécessaires pour SàT (en particulier Twisted) étaient déjà disponibles, il a toutefois fallu les mettre à jour.

    Une fois ces questions de dépendances et de chaîne de compilation réglées, et après le plaisir de voir un premier .apk apparaître (mais non fonctionnel). 2 autres gros problèmes se sont posés : D-Bus qui est le « bridge » principal n'est pas utilisable sur Android, et comment faire fonctionner backend et frontal en même temps ?

    Étant novice pour le développement sur Android, j'ai dû lire beaucoup de documentation (qui ne manque pas heureusement) et après un premier essai avec un nouveau bridge « embedded » permettant d'avoir backend et frontal dans le même processus, c'est finalement l'écriture d'un bridge « pb » pour perspective broker, IPC de Twisted, qui s'est révélé être la meilleure solution. L'IPC d'Android est aussi une piste à explorer à l'avenir.

    Pour lancer le backend, Kivy fourni des outils permettant de le lancer comme service Android, ce qui permet de le garder en arrière plan et de pouvoir gérer les messages et autres activités quand l'interface n'est pas visible pour l'utilisateur (ce qui signifie sur Android que l'interface est gelée jusqu'à ce qu'elle soit de nouveau sélectionnée par l'utilisateur).

    Cette section est déjà bien longue, aussi je vous passe les autres difficultés (comme l'absence de widget gérant le HTML), parlons maintenant de l'interface.

    L'interface

    Cagou est donc utilisable sur bureau (GNU/Linux, mais probablement d'autres plates-formes également) et sur Android.

    La version actuelle est une pré-alpha, l'.apk plus bas est fourni uniquement pour se faire une idée. Elle est très boguée, ne vérifie pas encore les certificats sur serveur, les enregistrements SRV ne sont pas pris en compte sur Android, etc. Elle est fournie pour d'une part montrer l'avancement, et d'autre part profiter des retours suffisamment tôt dans le développement pour prendre une bonne direction.

    concepts de base

    L'interface de Cagou est inspirée de celle de l'excellent Blender. En particulier la sélection de widget et la possibilité de faire des divisions à volonté en faisant glisser les bords du widget. Les grosses barres actuelle devraient disparaître à terme pour un bouton plus discret, probablement là encore inspiré de Blender. L'idée est qu'un utilisateur novice puisse changer de widget intuitivement, et qu'un utilisateur avancé puisse utiliser cette fonctionnalité.

    séparation de widdgets

    La liste des contacts n'est pas l'élément principal de l'interface, elle peut être affichée si souhaité, mais n'est pas nécessaire à l'utilisation de Cagou.

    Le menu en haut, pour le moment tout le temps visible, ne devrait être disponible que sur bureau, sur Android le bouton menu ou un bouton flottant vont probablement le remplacer d'ici la sortie stable.

    Si vous avez des notifications, elles apparaissent pendant quelques secondes en haut, mais vous pouvez le lire en prenant votre temps en caressant la tête du cagou qui apparaît alors en haut à gauche.

    une notification dans Cagou

    Dans le cas d'événements nécessitant votre intervention (par exemple une autorisation d'accès via XMPP sur un site), un cagou apparaître sur la droite, et l'interface n'apparaître qu'après l'avoir touché. L'idée est ne jamais avoir de fenêtre modale (type « pop-up ») qui surgit et vole le focus alors que vous faites autre chose. Ces dernières n'apparaissent que suite à une action de l'utilisateur.

    Dans le cas d'Android, il est possible que ces notifications soient remplacées par le système de notification natif, mais le choix n'est pas arrêté puisque l'historique des messages ne serait alors plus disponible.

    Pour changer de mode (de widget), il suffit de cliquer sur le bouton en haut à gauche du widget actuel. Il n'y a actuellement que 4 widgets : le sélecteur qui affiche tous ceux disponibles, la configuration, la liste de contacts, et le chat. D'autres sont à venir, en particulier le blogage.

    sélection du widget/mode

    À l’intérieur d'un widget (uniquement pour la messagerie instantanée pour l'instant), il est possible de faire un mouvement de glisser horizontal pour passer d'une conversation ouverte à une autre.

    exemple d'un glissé de widget dans Cagou Pour le moment ça n'est pas évident à utiliser la première fois (il faut faire un mouvement vif), il y a des petits réglages à prévoir.

    Comme pour le reste de SàT, Cagou est prévu dès l'origine pour fonctionner avec des greffons et être facilement extensible. Tous les widgets et système d'envoi de fichiers (voir plus bas) sont des greffons.

    messagerie instantanée (chat)

    Comme nous voulons une interface utilisable sur petits écrans, simple, mais qui ne sacrifie pas les fonctionnalités, il faut trouver un compromis entre les informations affichées/ables à l'écran et les éléments/boutons permettant des actions. Trop d’éléments compliquent l'interface et prennent de l'espace, mais trop peu rendent les actions difficiles d'accès.

    La disposition choisie actuellement (qui peut évoluer) consiste en un en-tête avec une barre de saisie et un bouton (en plus du sélecteur de widgets), le corps avec les messages, et une barre de saisie avec un bouton également.

    Pour discuter avec un ou des contact(s), entrez des lettres faisant partie de son nom (n'importe où dans le nom). Pour le moment uniquement les identifiants (« jid ») et les conversations déjà ouvertes sont cherchés, mais à terme la recherche se fera également dans les noms, surnoms et dans les marque-pages.

    sélection d'un contact pour une discussion instantanée

    Cagou détecte si vous voulez parler à une personne seule ou dans un salon de discussion, et s'adapte en conséquence.

    Le chiffrement de bout en bout est de la partie, mais uniquement avec OTR (v2) à l'heure actuelle. Il est prévu d'intégrer OX (OpenPGP moderne) et OMEMO, mais il n'est pas certains que ça sera disponible pour la prochaine version (ça sera peut-être pour la 0.8). Pour l'activer, il suffit de cliquer sur le cadenas, ce dernier sera fermé si la conversation est chiffrée, et aura un point d'interrogation si votre correspondant n'est pas authentifié.

    Passons directement à la barre de saisie. Vous trouverez sur la droite un bouton « + » qui sert pour le moment à ouvrir le dialogue d'envoi d'élément.

    Ce dialogue comporte 2 boutons en haut, qui permettent de choisir si vous voulez téléverser votre fichier ou l'envoyer directement à un correspondant en pair à pair. Un texte en dessous indique en langage clair où votre fichier transitera, et si le chiffrement intervient (à l'heure actuelle tout est en clair pour les fichiers).

    Le message texte est important pour que l'utilisateur comprenne bien où vont ses données, c'est une indication que l'on va sûrement placer à divers endroits stratégiques.

    dialogue d'envoi de fichier sous Android

    Les boutons en dessous sont les types d'envoi. Sur bureau il n'est actuellement possible que d'envoyer un fichier de votre arborescence, mais sur Android il est possible également d'envoyer une photo de votre galerie, d'en prendre une nouvelle ou de faire une vidéo, et d'enregistrer un message audio.

    Voici à quoi ressemble l'enregistrement de messages :

    enregistrement d'un message audio

    et autour

    En plus du travail sur Cagou lui-même, d'autres travaux ont été effectué.

    Désormais indispensable avec l'utilisation sur appareils portables, la copie carbone a été implémentée. La gestion des archives sur le serveur est elle implémentée depuis longtemps pour le blogage, mais pas encore pour les messages, ça sera fait d'ici la sortie de la version stable.

    La gestion des petits fichiers binaires (« BoB » pour « Bits of Binary ») est désormais disponible, son implémentation a notamment été motivée parce qu'ils sont utilisés par Movim.

    Comme indiqué plus haut, les accusés de réception et l'authentification HTTP ont été implémentés par Chteufleur.

    Depuis la 0.6.1 la gestion des messages a été améliorée, préparant notamment le terrain pour des fonctionnalités comme la correction du dernier message, prévue pour la version stable.

    Plus récemment la gestion des composants (pour préparer les passerelles) et des blogs statiques sont également arrivés, mais nous en parlerons peut-être une autre fois.

    soutien

    C'est un appel que nous faisons souvent mais qui n'est pas toujours entendu, de l'aide serait grandement appréciée.

    Ce peut être aussi simple que venir discuter avec nous (notre salon est à sat@chat.jabberfr.org, disponible en cliquant sur ce lien.

    Si vous avez de quoi, une contribution financière serait bien sûr utile, nous avons récemment ouvert un compte sur Liberapay, suite a discussion résumée dans le compte rendu de l'A.G. lié plus haut. Notre objectif est de réussir dans un premier temps à travailler un jour par semaine sur SàT et de compenser la perte de salaire par des dons.

    Vous pouvez aussi adhérer à notre association, toutes les infos sont par ici. Vous choisissez le montant de la cotisation (entre 0 et 100 €).

    Et bien sûr des contributions, en particulier du développement, mais aussi des traductions, du graphisme, du thème CSS, de l'administration des serveurs. La plupart du développement est fait en Python, et c'est participer à un outil que vous utiliserez potentiellement tous les jours.

    Parler de notre association et projet autour de vous est toujours utile.

    Je crois que l'essentiel est dit pour cette fois, j’essaierai de tenir informé avec des billets (sur mon blog) moins longs les prochaines fois.

    Ah, et le lien vers la pré-alpha actuelle (encore une fois: POUR TEST UNIQUEMENT): https://www.goffi.org/public/Cagou-0.1-debug.apk

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  • Les mobiles libres ont du plomb dans l'aile et les systèmes d'exploitation ne vont pas mieux (Journaux LinuxFR)

    Cher journal,

    J'ai longtemps été un utilisateur optimiste qui espérait voir durer encore longtemps les développements libres qui ont eu lieu suite à l’avènement de l'OpenMoko il y a 10 ans.

    Malheureusement, ces derniers jours, je vois passer de plus en plus de mauvaises nouvelles autour du matériel « le plus libre possible »1 pour téléphoner et les systèmes d'exploitations qui vont avec.

    Voici un petit point de la situation des systèmes d'exploitations nés avec le projet OpenMoko:

    • Le système d'exploitation d'origine de l'OpenMoko est abandonné depuis que l'entreprise OpenMoko Inc a abandonné le projet en 2009
    • Les systèmes d'exploitations alternatifs se sont peu à peu essoufflés:
      • hackable:1, une Debian avec une interface graphique spécialisée qui utilisait Gtk+ et Gnome Mobile, mais n'a plus d'activités depuis longtemps. La dernière trace sur Internet Archive remonte à janvier 2014 et il me semble que ça faisait déjà longtemps que le projet était abandonné.
      • Android avait eu son port sur l'OpenMoko, mais c'en était resté aux versions Froyo si je me souviens bien, car l'OpenMoko n'arrivait pas à suivre en termes d'architecture (armv6) et de puissance
      • DeforaOS, un système dérivé de Debian développé par une personne, khorben, pour ses besoins. Sur les bases de ce projet et de hackable:1, le développeur a proposé pendant une année un environnement mobile qui tenait bien la route, mais ce développement s'est arrêté vers 2011 (dernières images disponibles)
      • SHR, une Debian avec une interface graphique spécialisée qui utilisait les bibliothèques ELF, systemd et des paquets .opkg. Le projet n'a plus de release depuis juillet 2012, mais l'organisation github semble encore être active
      • QtMoko (suite de QtOpia elle-même la suite de QtExtended de Nokia) survivait sur la dernière carte mère GTA04A4 disponible, jusqu'à début 2014, lorsque le seul développeur se décourage à cause entre autre de la consommation élevée de la batterie (si je me souviens bien, il n'arrivait pas à descendre en dessous de 20 mA en veille et la batterie ne pouvait donc pas tenir plus qu'une journée)
      • Replicant, un Android libre, a eu deux débuts de port sur le GTA04A4 (un sans blobs binaires par le projet Replicant et un autre avec par le constructeur Golden Delicious), mais il n'y a jamais eu de version stable

    Du point de vue du matériel, les versions de téléphone complets sont vieux et n'ont pas eu de successeurs directement: OpenMoko Inc avait sorti une version développeur Neo 1973 en 2007 et une version grand public, le Neo FreeRunner, en 2008.

    En 2010, une entreprise allemande, Golden Delicious avait voulu relancer l'utilisation de ces téléphones en remplaçant la carte mère avec du matériel plus récent, c'est ce qui fût nommé le projet GTA04, une carte mère pour mettre à jour les téléphones produit par OpenMoko Inc. Ce projet a réalisé principalement 2 versions de cette carte mère, la GTA04A3 destinées aux développeurs et la GTA04A4 la mise à jour pour les utilisateurs.

    Golden Delicious après avoir construit le GTA04A4 pensait pouvoir sortir une nouvelle version, la GTA04A5 avec encore un peu plus de puissance processeur (1 GHz) et un peu plus de RAM (1 Go). En même temps, suite à la réussite de la carte GTA04A4, un projet similaire de mise à jour de matériel a vu le jour pour le mythique Nokia N900, le projet s'appelait le Neo900. Ce dernier projet n'était pas mené directement par Golden Delicious, mais il a proposé de collaborer avec eux pour la construction de la carte mère, vu qu'ils avaient déjà une expérience similaire sur l'OpenMoko. En plus, comme ces 2 vieux téléphones de geek/développeurs sont des marchés de niches, les deux projets GTA04A5 et Neo900 se sont donc naturellement rapprochés pour pouvoir faire une commande plus importante des processeurs et de la mémoire vive pour réduire les coûts de production.

    Avec ces deux projets en route et en collaboration, l'univers des téléphones avec du matériel « le plus libre possible » avait encore un bel avenir.
    En fin d'année passée, Golden Delicious avait terminé son plan électronique et avait lancé la production des premiers prototype du GTA04A5 (4 pièces il me semble).

    Seulement, il y a eu beaucoup de problèmes de soudures et Golden Delicious a du trouvé avec son partenaire des moyens de rendre le processus de soudure plus sûr. Ils ont donc fait plusieurs itérations en décembre 2016 et ils pensaient avoir trouvé un bon processus. Malheureusement, nous l'avons appris aujourd'hui, Golden Delicious a commandé la production des 36 cartes mères demandées et seulement 12 pièces ont pu démarrer un Linux (donc on ne sait pas encore s'il y a d'autres bugs matériels).

    Dans son annonce, Dr Nikolaus Schaller explique clairement que ce désastre de soudage annonce la fin du projet GTA04A5, à moins d'un financement important venant de l'extérieur (car actuellement, le coût de production des 12 cartes en peut-être bon état à tripler, puisqu'il y a eu une perte matériel de 66 %). Il laisse entendre également que le projet Neo900 est entraîné dans ces malheurs, car les problèmes de soudures proviennent essentiellement des modules CPU et RAM et qu'ils comptaient sur ces architectures particulières pour pouvoir faire tourner Maemo, le système d'exploitation d'origine du N900.

    En plus, avec l'abandon de Firefox OS, je trouve le monde libre très morose sur les téléphones. Android fait bien le boulot, je suis très content de pouvoir l'utiliser sur mes téléphones et je suis extrêmement reconnaissant envers les communautés de développeurs (CyanogenMod, Lineage OS, Omnidroid, …) qui me permettent de garder un vieux téléphone avec des mises à jour de sécurité. Malheureusement seul Google (enfin Alphabet) développe le cœur de tous ces projets et il est donc difficile d'essayer de créer un développement alternatif (en effet, les projets communautaires ne pourront jamais rivaliser avec une équipe d'ingénieur travaillant à temps plein sur un projet) et le jour où Google décide d'arrêter de produire en open source son système d'exploitation, je pense que les petites communautés vont tomber dans l'oubli comme toutes celles qui se sont créés autour du projet OpenMoko et nous aurons donc de nouveau un monde impossible à maîtriser dans nos téléphones.

    Ah, le dernier espoir pour moi est Ubuntu et son système d'exploitation pour mobiles/tablettes, mais malheureusement ils ont aussi annoncés en début d'année que les développements de cet OS sont gelés tant qu'Unity 8 (et donc le serveur graphique Mir) ne sera pas équivalent fonctionnellement à Unity 7 sur Desktop. J'ai la chance de pouvoir tester cet environnement sur une tablette BQ et franchement j'en suis enchanté, mais de savoir que j'ai une Ubuntu 15.04 qui ne recevra que des mises à jour de sécurité pour son navigateur web me plombe un peu le moral: je comptais sur leurs fameuses mises à jour OTA (Over The Air) pour avoir un système en développement actif. En plus, l'environnement applicatif existant pour cet OS devra être complètement reconstruit, car Ubuntu va déprécier leur format de paquet click pour leurs fameux paquets snap qui est en concurrence direct avec flatpack. Donc l'avenir d'Ubuntu sur mobiles/tablettes me questionne beaucoup et j'ai bien peur de devoir d'ici quelques mois flasher encore un Android sur cette tablette :(

    Je me demande bien à quoi je pourrai me rattacher de nos jours pour continuer d'avoir un monde alternatif aux grands décideurs sur mobile/tablette. Peut-être que finalement la seule solution libre logicielle restera Android pour encore longtemps.

    Pour le matériel, je pense que l'on doit déjà faire une croix dessus, tant que nous dépendrons des blobs binaires des puces GSM et des puces graphiques pour ARM et que les constructeurs de solutions pousseront vers des modules GSM + GPS + Wifi + CPU liés2 et des mises à jours technologiques tous les 6 mois.

    PS: ce journal est totalement subjectif et je pense que certains de mes souvenirs ne doivent pas être exacte par rapports aux dates et/ou aux buts des différents projets, n'hésitez pas à corriger ces erreurs en commentaire


    1 : j'utilise cette expression, car je sais qu'aucun matériel libre n'existe (comment peut-on propager la diffusion de matériel ?), il peut au plus avoir des plans de circuits ouverts et documentés. Seulement, dans le cas des mobiles, certains modules imposent des clauses de non divulgations qui rendent même la documentation inaccessible.

    2 : c'est une grande capacité d'espionnage, ce problème est le cœur du projet Replicant qui tente de supporter des périphériques qui évitent de tout mélanger dans un même SoC. Mais il faut avouer que ce projet aussi est à bout de souffles avec environ 1 développeur actif actuellement et la dernière release sur Android 4.2

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  • l'ESA place une grande partie de ses ressources sous licence libre (Journaux LinuxFR)

    Alors que les documents produits par la NASA sont disponibles sous licence libre depuis longtemps, l'ESA gardait ses ressources sous licence propriétaire.
    Mais depuis la semaine dernière une grande partie des photos et autres vidéos produites intégralement par l'ESA ou coproduites par l'ESA et pour lesquelles elle a obtenu l'autorisation des autres copropriétaires sont disponibles sous licence CC-BY-SA 3.0 IGO (un licence proche dans l'esprit de la GPL pour ceux qui ne maîtrisent pas la terminologie Creative Commons).

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  • Réduire les temps de développement sans sacrifier la qualité (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Avant-propos

    Ce journal parle de développement logiciel, de coûts, de qualité. Il est question de méthode et méthodologie plutôt que de technologies.

    Ce journal est un peu long… vous êtes averti(e)s ;)

    Introduction

    Je dirige une entreprise dont l'activité principale (en termes de chiffre d'affaires) est de faire de la prestation de services : développements techniques, développements d'applications distribuées et applications web sur mesure.

    Régulièrement les prospects et clients trouvent que les coûts sont élevés et cherchent à les réduire. C'est naturel.

    Le métier de la prestation de service est de vendre des jours/homme. Lorsqu'on veut réduire les coûts, le premier réflexe est donc de réduire le nombre de jours/homme.

    La problématique que j'essaie d'adresser ici est donc d'être capable de répondre à ces attentes, et si possible sans que ce soit au détriment de la qualité.

    client : dans cet article, le client est soit un client de l'entreprise soit un client interne — responsable produit, équipe marketing, utilisateur de l'outil interne, etc.

    anglicismes : par avance, merci de ne pas me tenir rigueur des anglicismes présents dans ce journal. Le quotidien du développeur est fait d'anglicismes — pour le meilleur et pour le pire.

    Comment réduire les temps de développement ?

    La manière la plus simple de réduire les temps de développement est d'adopter une stratégie de développement « agressive ». Cette stratégie « agressive » signifie avec perte de qualité.

    Analogie : on pourrait faire un parallèle avec la compression d'images. Selon les algorithmes, la compression sera avec ou sans perte d'information. De la même manière, on pourra réduire les temps de développement avec ou sans perte de qualité — mais avec des niveaux de « compression » différents.

    Réduction de temps de développement avec perte de qualité

    À algoo, nous proposons 3 stratégies de développement qui essaient d'adresser différentes attentes en termes de temps de développement (mais également de qualité) :

    1. le développement de « prototype ». On développe un démonstrateur, qui sera jetable. Ca permet de valider un concept, faire des démos rapidement, mais sans pérennité du code. Le coût en temps est réduit au maximum puisqu'aucune réflexion sur la pérennité n'est menée.
    2. le développement de mvp" — produit minimum viable. C'est un concept très prisé par les startups ; pour simplifier il s'agit d'implémenter le minimum de fonctionnalités dans un produit pour le rendre commercialisable. Dans ce type de développement, les principales problématiques de pérennité seront prises en compte, mais pas les autres. On aura alors un logiciel « moyennement évolutif ».
    3. le développement en mode « ingénierie logicielle ». C'est la stratégie de développement long-terme : on fait de l'architecture, de la conception, des tests et de l'intégration continue — tests unitaires, test d'intégration, tests fonctionnels, etc. C'est la stratégie que l'on favorise lorsqu'on intervient sur un logiciel dont la durée de vie ciblée est de plusieurs années.

    Les stratégies 1 et 2 sont moins couteuses que la 3, mais la qualité est partiellement sacrifiée et le niveau de finition également en faveur d'un temps de développement réduit (à court terme)

    Réduction de temps de développement sans perte de qualité

    Je vais vous présenter ici les techniques que nous mettons en œuvre pour réduire les coûts de développement sans pour autant réduire la qualité (voire au contraire).

    Quel intérêt ?

    Réduire les coûts sans sacrifier la qualité est évidemment intéressant pour l'entreprise ou le client car :
    - soit vous avez la même chose pour un coût inférieur,
    - soit vous avez un périmètre fonctionnel plus étendu pour le même prix.

    Du côté des développeurs, en revanche, on a parfois l'impression qu'on essaie de brader les compétences.

    En réalité il ne s'agit pas de brader des compétences mais :

    • d'industrialiser ce qui peut l'être sans surcoût,
    • d'optimiser l'exploitation des compétences de chacun, des développeurs, certes, mais aussi des autres intervenants, et en particulier des clients.

    Quelques techniques

    Les différentes techniques présentées ci-dessous ne sont pas exhaustives et ne demandent qu'à être complétées via vos commentaires. Elles ne sont pas non plus systématiques car chacune s'appliquera plus ou moins bien selon le projet, l'état d'avancement, les interlocuteurs — client interne, externe, client compétent techniquement, béotien, etc.

    Technique n°1 — ne pas prendre de décision à la place du client

    Objectif : éviter à tout prix de redévelopper une fonctionnalité non conforme aux attentes

    Quand on développe un logiciel, on le fait toujours pour un client. Ce client peut être externe — c'est le cas classique d'un prestataire de service, interne - on développe un logiciel à partir des demandes du marketing ou du responsable produit, ou encore « perso » (on développe un outil dont on a soi-même besoin).

    Les cahiers des charges et spécifications ne sont jamais complets. Il y a alors systématiquement des sujets à trancher.

    Les développeurs ont besoin de réponses pour avancer, mais ils n'ont pas la connaissance pour décider. Je parle bien de connaissance, pas de compétence : seul le client sait ce qu'il veut, et si le développeur sait ce dont le client a réellement besoin (cas typique : un client qui ne connait rien au métier du logiciel), il n'est toutefois pas en mesure de trancher seul.

    Pourquoi ? Parce que la solution « idéale » qu'il aura implémentée ne sera pas celle que le client veut donc probablement que le client ne sera pas satisfait (ce qui n'est pas bon), ou alors dans le pire des cas il va vouloir que le boulot soit refait, ce qui implique "re-développement", et dans tous les cas négociations, qui peuvent être coûteuses en temps (donc couteuses tout court, et pas la partie la plus agréable).

    Exemple : un cahier des charges qui indiquerait "l'utilisateur doit pouvoir être notifié".

    • Est-ce qu'on veut des notifications par email ? des notifications sur sa webapp ? par SMS ? Toutes ?
    • Est-ce que l'utilisateur choisi lui-même quand et comment il est notifié ?

    Pour caricaturer, dans ce cas de figure, un développeur va avoir 2 réflexes :
    - soit il va aller droit au but - avec un système de notifications tel qu'il l'imagine, lui,
    - soit il va concevoir et implémenter un système complètement flexible.

    Dans le premier cas, la solution ne sera pas évolutive, et s'il est parti sur de mauvaises bases, c'est potentiellement tout son travail qui sera à refaire, sans compter la frustration d'avoir « travaillé pour rien » ou « de ne pas être écouté ».

    Dans le second cas, on aura une solution "over-engineered" — de la sur-qualité, qui a un coût.

    La solution : au moindre choix, il faut demander au client. Et idéalement au client final. On a vite fait de « savoir » lorsqu'on est chef de projet ou responsable produit, mais la réalité est la même : c'est le client qui sait.

    Technique n°2 — se limiter strictement au cahier des charges

    Objectif : développer uniquement ce qui est commandé.

    Lorsque le client a rédigé son cahier des charges, il a pris le temps de réfléchir à ce dont il avait besoin. Idéalement, il fournira en plus du cahier des charges, un cahier des charges prévisionnel pour les versions suivantes, ou une stratégie d'évolution envisagée. Cette stratégie va permettre d'opérer des choix techniques et architecturaux mais ne doit en aucun cas générer de coûts de développement supplémentaires.

    Parfois, en tant que développeur, on se dit "ah mais si je fais ça de telle manière, ça prend juste quelques jours de plus et ça permet d'avoir un système plus évolutif". Et en général plus complexe, donc plus fragile.

    • D'une part si cette flexibilité n'est exprimée nulle part il ne faut pas la prendre en compte — il sera temps de l'implémenter le jour où elle sera vraiment demandée (si ce jour arrive),
    • d'autre part en règle général, plus un système est flexible, plus il est complexe, plus il est fragile. Donc plus il nécessite de tests pour être certifié « conforme ».

    Si une certaine flexibilité est obtenue avec quelques jours de plus, il sera probablement préférable soit de ne rien faire, soit de prendre ces quelques jours pour blinder la couverture de tests automatiques. Ainsi, le code reste simple et robuste, et la future évolution sera plus facile à implémenter car toute régression sera décelée via les tests automatiques.

    Technique n°3 — réduire le périmètre fonctionnel

    Objectif : développer uniquement ce qui est nécessaire.

    Lorsqu'un client écrit un cahier des charges, il ne prend pas toujours le temps de prendre le recul nécessaire pour évaluer la pertinence de ses attentes.
    Concrètement, il va indiquer dans son cahier des charges l'ensemble des fonctionnalités qu'il attend, mais lorsqu'on présente un chiffrage mettant en relief le temps de développement associé à chaque fonctionnalité, il n'est pas rare que l'urgence de certains points devienne toute relative.

    Technique n°4 — faire du « test-driven » sur les interfaces

    Objectif : (dé)terminer les spécifications de manière exhaustive.

    Nous développons des applications web et des applications distribuées. Cela signifie en particulier la définition d'API (REST pour la majorité, mais pas nécessairement).

    *Note : API signifie Application Programming Interface, il s'agit des interfaces qui vont permettre de piloter votre logiciel.
    *

    Ces interfaces sont potentiellement très différentes du code qui est dessous, mais une chose est sûre : lorsqu'on entame le développement, on ne sait pas exactement ce qu'on doit faire.

    Dans le meilleur des cas, une partie du travail consiste à « finir les spécifications »
    (par exemple la gestion des cas d'erreur), dans le pire des cas, la tâche de développement consiste aussi à écrire les spécifications.

    La meilleure manière de faire ce travail de spécification — en tout cas de le terminer, est d'écrire les cas de test. Cela permet de se concentrer sur l'utilisation (donc le besoin) et non sur l'implémentation (la manière de faire les choses).

    Concrètement l'idée est d'écrire tous les cas de test puis de les exécuter à chaque nouvelle itération du développement. D'un taux initial de 100 % d'erreur, on va finir par arriver à 100 % OK une fois que le développement est terminé.

    Ca n'aura pas coûté plus cher et le gain sera double :

    • une conception adaptée au besoin,
    • un refactoring simplifié car spécification complète (via les cas de test) et 100 % testée

    Dans l'hypothèse où l'on aurait commencé par le développement, puis écrit les tests, outre le fait qu'on prend le taureau par les cornes (on écrit la solution avant d'avoir écrit les spécifications), le risque est d'avoir conçu une solution qui ne va pas répondre à 100 % des besoins, ce qui veut dire qu'on doit faire du refactoring ou qu'on accepte une couverture partielle des besoins.

    Faire du "test driven" sur les interfaces est une bonne chose, mais sur le reste ? Pas forcément.

    Les meilleures spécifications qu'on pourra obtenir/définir seront toujours sur les interfaces. Dans ce contexte écrire les tests revient simplement à transcrire les spécifications en code.

    Lorsqu'on travaille sur le développement (et la conception) interne(s), on a rarement des spécifications, on va plus (+) avancer à tâtons, ce qui correspond à la technique suivante.

    Technique n°5 — Faire de la conception progressive sur les composants internes

    Objectif : avoir quelque chose de fonctionnel le plus rapidement possible.

    Lorsqu'on conçoit un nouveau module logiciel, on sait rarement à l'avance exactement comment il doit être conçu et comment il va se comporter.

    En général, on découvre la réelle complexité progressivement parce qu'on pense au fur et à mesure à l'ensemble des cas de figure. Ce qui semblait initialement simple devient (très) compliqué ; du coup la question de « refactoriser » le code devient récurrent, etc, etc.

    L'idée ici est donc d'avoir au plus vite quelque chose qui fonctionne, et seulement ensuite de se poser la question de comment concevoir le module pour découper la complexité.

    On assimile le métier via une première version « brouillon » puis on modélise ce métier proprement.

    Cela signifie en gros :

    1. développer le composant fonctionnant dans le cas nominal en mode « proto »
    2. au cours du 1. on identifie naturellement les cas d'erreur possibles / à traiter (et on les documente d'une manière ou d'une autre dans le code)
    3. on a un code fonctionnel, il est alors temps :
      1. de rationaliser la conception,
      2. de gérer/traiter les cas d'erreur,
      3. d'écrire les tests unitaires une fois les composants clairement découpés.

    On sépare les tâches d'assimilation métier et de modélisation logicielle.

    Et pour la modélisation logicielle, rien de tel que la technique suivante.

    Technique n°6 — Diviser pour mieux régner

    Objectif : simplifier la maintenance et l'évolutivité du code.

    Les développeurs n'aiment que rarement faire de la maintenance sur du code. Personnellement, je trouve que c'est la partie la plus passionnante du travail, car les contraintes sont fortes.

    Bien souvent les jeunes diplômés (en particulier) ne veulent pas faire de maintenance mais veulent concevoir un logiciel entier. Et lorsqu'il s'agit de reprendre du code, plutôt que le faire évoluer ils préfèrent souvent tout refaire de zéro.

    Pourtant le code a une intelligence propre : il répond à des besoins métiers qui ont été accumulés en son sein, et lorsqu'on ré-écrit un logiciel complètement, c'est une grande partie de cette connaissance que l'on perd.

    La raison pour laquelle la maintenance n'est pas sexy est que très souvent le code est un véritable nœud de fonctionnalités et responsabilités, et lorsqu'on aperçoit un bout et que l'on essaie de tirer sur la ficelle, c'est toute la pelote qui vient. Et plus on tire, plus les nœuds se resserrent ;)

    Hors, ré-écrire un code complet est très coûteux, et carrément exorbitant si on considère qu'on veut réécrire à périmètre fonctionnel constant. (attention : toutes les ré-écritures n'ont pas pour objectif d'être iso-fonctionnelles)

    La bonne solution pour faciliter la maintenance est de découper le code pour qu'il soit plus facile de le faire évoluer.

    le principe est simple : "un module = une responsabilité". Et inversement.

    Prenons un exemple concret : je veux faire un logiciel de gestion de tâches (todo). J'identifie spontanément 3 responsabilités :

    1. le stockage des informations
    2. l'intelligence du logiciel - le noyau
    3. l'interface « utilisateur » (ça peut être une API REST)

    Du MVC ? Si on veut, mais c'est le niveau 1. du découpage.

    Imaginons, qu'on ait développé le dit logiciel en 3 modules : une interface utilisateur en QT, un module "kernel" qui implémente l'intelligence et un module "database" qui stocke dans une base SQLite.

    Un jour, mon client me demande s'il est possible de faire une interface web et qu'il aimerait pouvoir stocker dans une base de données MySQL, voire MongoDB.

    Il y a du travail, mais on va pouvoir découper ça relativement facilement. Par rapport au cas précédent, les 3 modules se décomposent désormais 7 modules (7 responsabilités) :

    1. l'instanciation du "driver de données" (une fabrique)
    2. le driver SQLite (qui va reprendre grosso modo le code de l'ancien composant "stockage des informations")
    3. le driver MongoDB (qui va implémenter une interface compatible avec l'ancien composant "stockage des informations")
    4. le noyau du logiciel (qui va désormais manipuler des objets génériques)
    5. l'interface utilisateur QT
    6. Un composant "web" qui implémente une API REST/Json
    7. Un composant "web" frontend qui se connecte sur l'API.

    Les composants 1, 2 et 3 de l'ancien logiciel sont quasiment naturellement les 2, 4 et 5 du nouveau.

    Dans cette décomposition, chaque composant a une unique responsabilité. Et chaque responsabilité est gérée par un composant unique.

    Note : les parties en gras qui signifient "et inversement" mettent en relief qu'une responsabilité qui serait découpée entre plusieurs composants rend la maintenance et l'évolutivité aussi difficile que des composants aux responsabilités multiples.

    L'illustration caricaturale dans mon domaine est Django, qui n'incite en aucun cas à faire ce type de découpage :

    • Les vues Django implémentent de l'intelligence "métier" (et donc si on veut ré-implémenter les même fonctionnalités via une autre interface, c'est un gros travail de refactoring),
    • La validation des données va être implémentée dans des formulaires ou dans les modèles eux-mêmes voire dans des "ModelView",
    • Lorsqu'on travaille avec Django Rest Framework (la seule vraie raison d'utiliser Django en 2017), les serializers risquent d'implémenter toute la logique — et de fait devenir le "kernel" partiel d'une application.

    Bien entendu on peut exploiter Django différemment, mais la pratique que l'on constate est celle-ci.

    Technique n°7 — Écrire du code simple

    Objectif : simplifier la maintenance et l'évolutivité du code.

    « Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement » — Nicolas Boileay-Despréaux.

    Souvent les développeurs veulent faire des choses compliquées, et exploiter les fonctionnalités d'un langage au maximum. Mais la réalité c'est qu'un logiciel qui est écrit simplement fonctionne aussi bien qu'un logiciel exploitant toutes les particularités d'un langage.

    Il fonctionne aussi bien, et ça ne coûte pas plus cher à écrire.
    Et il coûte beaucoup moins cher à lire, donc à comprendre, donc à maintenir et faire évoluer.

    Parfois les arguments sont d'écrire du code concis ou du code "esthétique", mais la concision trop extrême devient inaccessible.

    Analogie : prenons un four qui propose 2 boutons rotatifs - un pour régler la position et un pour régler la température. Ce four est beaucoup plus simple à appréhender qu'un four avec un unique bouton rotatif sur lequel on peut « cliquer » pour entrer dans des menus. Esthétiquement certains diront que c'est plus joli - c'est subjectif. Par contre ce qui n'est pas subjectif, c'est que c'est moins naturel à utiliser et moins ergonomique. Pour le confirmer, il suffit de regarder ce qui se fait dans les cuisines des restaurants : on industrialise la cuisine, et les choix qui sont opérés sont représentatifs : du gaz, des boutons ronds, un bouton par fonctionnalité.

    Quand vous codez, imaginez que vous êtes un chef étoilé :)

    Technique n°8 — Écrire un script de setup d'un environnement fonctionnel

    Objectif : monter un environnement de test en 1 minute

    Dans l'esprit du Joel Test, il est de bon ton d'écrire un script de setup qui permet d'obtenir un environnement fonctionnel en une commande voire deux. Cela permet de très rapidement intégrer un nouveau développeur (ou un nouveau poste de développement), cela permet aussi très rapidement de mettre au point un nouvel environnement de test, totalement vierge.

    Cela réduit le frein au test, et augmente donc le nombre de tests et donc le nombre de bugs détectés (et probablement aussi le nombre de bugs résolus).

    Plus on peut tester, plus on trouve de bugs, moins la qualité diminue. Écrire un tel script prendra probablement quelques heures en début de projet, mais ces heures « perdues » seront largement compensées par les heures perdues à mettre en place des environnements, à tester ou ne pas tester, car le setup est trop pénible.

    Inutile d'en dire plus.

    Conclusion

    Selon les cas et les projets, nous n'appliquons pas nécessairement toutes ces techniques.

    Un point à prendre également en compte et qui n'apparait pas ici : derrière l'idée de réduire les temps de développement se cachent différents aspects. On y trouvera naturellement des notions de coûts — moins de jours de développement coûtent moins cher (c'est le cas initial à l'origine de ce journal), mais on y trouve aussi des notions de time-to-market. Moins de temps de développement, c'est une arrivée sur le marché plus rapide. Ce qui génère potentiellement des gains différents.

    Le time-to-market… c'est notamment la raison pour laquelle pas mal de startup fabriquent une première version en mode "mvp" voire carrément en mode « proto » : cela permet de prendre les parts de marché initiales, quitte à complètement redévelopper le produit par la suite — une fois que le marché a été pris, la concurrence devient difficile, la startup est devenue rentable et les dépenses de R&D nécessaires à la construction d'un système propre et robuste deviennent envisageables.

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  • Sortie de Freedoom 0.11 (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Freedoom1 est un projet visant à créer un set de données libres pour les "source ports", c'est-à-dire les moteurs basés sur le moteur idTech 1, moteur de FPS en 3D publié sous licence GPL par id Software en 1999 (apparemment il a aussi été publié sous licence MIT plus tard mais j'arrive pas à savoir quand). Freedoom désigne aussi, suivant le contexte, le set de données publié par le projet Freedoom, ou tout jeu complet composé d'un source port + des données de Freedoom.

    Le projet se décompose en trois sous-projets. Freedoom: Phase 1 ou "freedoom1" est un FPS linéaire découpé en quatre chapitres de huit ou neuf niveaux chacun (35 niveaux au total dans Freedoom 0.11) dans lesquels le joueur est confronté à 10 sortes de monstres différents, avec 7 armes mécaniques à sa disposition. Freedoom: Phase 2 ou "freedoom2" est un FPS linéaire d'une trentaine de niveaux (32 dans Freedoom 0.11), où le joueur retrouve les monstres et les armes de la phase 1, ainsi que sept nouveaux monstres et une arme supplémentaire. FreeDM ou "freedm" est un FPS d'arène contenant une trentaine de maps (32 dans Freedoom 0.11) sans monstres. FreeDM est pensé pour être joué en multijoueur, notamment en DM/duel, mais il faut noter que les maps de freedoom1 et freedoom2 ont aussi été conçues pour être jouables en DM/duel, en plus du mode linéaire.

    Freedoom est sous licence BSD-new. Notons que Freedoom: Phase 1 et Freedoom: Phase 2, comme beaucoup de jeux libres, sont des clones de jeux non-libres, visant à être compatibles avec ceux-ci.

    Nouveautés

    Freedoom 0.11 est sortie le 16 février 2017. Par rapport aux versions précédentes 0.10 et 0.10.1, sorties en décembre 2015, elle apporte les changements suivants :

    • De nouvelles maps sur freedoom1 et freedoom2, bien souvent en remplacement d'anciennes;

    • Des mises à jour de maps sur freedoom1 et freedoom2, visant à améliorer le gameplay, améliorer les performances, résoudre des bugs, notamment :

    • La suppression des "Boomismes" : des fonctionnalités avancées de certaines maps spécifiques aux moteurs basés sur Boom, et qui ne fonctionnaient pas avec les autres moteurs. Par conséquent, Freedoom 0.11 devrait rendre freedoom1 et freedoom2 compatibles avec la plupart des moteurs existants (notamment Doomsday, chocolate-doom, et GZDoom-GPL sans son mode de compatibilité Boom). Le but, à terme, est de rendre freedoom1 et freedoom2 vanilla-compatibles, c'est à dire compatibles avec tous les moteurs y compris le moteur d'origine publié par id Software. Notez que FreeDM a toujours été vanilla-compatible, donc rien de nouveau de ce côté-là.

    • De nouvelles textures de maps;

    • De nouveaux sprites pour le Handgun, le pack de stéroïdes, les bonus d'armure et de santé, les packs de santé, et pratiquement toutes les recharges de munition;

    • Beaucoup de nouvelles musiques;

    • De nouveaux noms pour les monstres, notamment :

      • Le Serpent est maintenant le Serpentipede
      • Le Worm et l'Invisible Worm sont désormais nommés Flesh Worm et Stealth Worm
      • L'Orb monster s'appelle maintenant le Trilobite
      • La Deadflare Ball s'appelle maintenant le Summoner
    • De nouvelles textures d'entracte et un nouveau logo :

    logo freedoom

    • Plein de corrections de bugs

    • Et évidemment, plein de nouveaux bugs pour compenser. Une version 0.11.1 devrait voir le jour bientôt.

    Notons que seuls freedoom1 et freedoom2 ont eu des changements significatifs lors de cette release. FreeDM voit simplement son numéro de version poussé à 0.11 (il hérite cependant des nouvelles sprites communes à tous les sous-projets, bien évidemment).

    Quelques mots sur le développement

    La suppression des Boomismes et la compatibilité avec la quasi-totalité des source ports constitue un jalon important dans le développement de Freedoom. En effet la compatibilité vanilla a toujours été un des objectifs majeurs du projet.

    Pourtant, le 2 janvier 2017, la communauté s'alarme. Après avoir testé la compatibilité vanilla sur chocolate-doom, l'un des principaux développeurs du projet fait remarquer que la plupart, sinon la totalité des maps de Freedoom est soumise à un bug bien connu : le "savegame buffer overrun". Ce bug apparaît lorsque le joueur tente de sauvegarder une partie qui prend plus de place en mémoire que ce qui était prévu par le moteur id Tech d'origine, ce qui cause un crash du jeu. Or, si la plupart des source ports avancé corrigent ce bug énervant, ce n'est pas le cas de moteurs vanilla tels chocolate-doom, qui cherchent à préserver tous les aspects de l'expérience utilisateur d'origine, y compris les bugs ! Il existe bien une option de configuration (buffer protection) pour corriger ce bug, mais celle-ci est désactivée par défaut.

    Cela signifierait donc que si le projet Freedoom veut pouvoir continuer, il doit soit abandonner l'un de ses principaux objectifs, soit refaire à partir de zéro toutes les maps problématiques, ce qui équivaudrait à jeter à la poubelle 15 ans de travail ! Cruel dilemme ! Le projet aurait-il atteint une impasse ?

    Des membres de la communauté font remarquer plusieurs points :

    • Chocolate-doom n'activera jamais la fonctionnalité buffer protection par défaut (cela irait à l'encontre des objectifs du projet);
    • Ni chocolate-doom ni aucun des ports vanilla n'est recommandé par le projet Freedoom. Cependant, chocolate-doom est packagé dans beaucoup de distros, et pourrait être installé comme moteur par défaut lorsque l'utilisateur installe freedoom;
    • Tester toutes les maps pour être sûr qu'un savegame ne crashe jamais le jeu demanderait des efforts herculéens en matière de tests, que la communauté ne peut pas se permettre;
    • D'autres projets se prétendant vanilla-compatibles ont des problèmes de buffer overrun (et apparemment cela concernerait même certaines maps du jeu d'origine);

    Finalement, il a été choisi d'ignorer le problème du savegame buffer overrun dans l'objectif de compatibilité vanilla de Freedoom. Pour les distributions permettant d'utilisation de scripts de post-installation dans leurs packages, il a été proposé d'activer l'option de buffer protection dans la configuration de chocolate-doom si freedoom venait à être installé aux côtés de celui-ci.

    --> Avis personnel <--
    Je pense que c'est une bonne décision. D'une part Freedoom ne peut pas se fixer des objectifs qui risqueraient de tuer le projet. D'autre part les maps immenses, labyrinthiques et pleines de monstres sont une composante importante dans l'identité de Freedoom. Enfin, si des gens ont envie de jouer sur un moteur où un crash est une feature, hé bien…pourquoi les décevoir ? /o\

    Futur du projet

    Après avoir éliminé les Boomismes, les développeurs vont continuer à travailler sur la compatibilité vanilla. Il reste encore des éléments dans Freedoom qui peuvent générer des bugs mineurs (glitches) sur les moteurs les plus anciens. L'objectif pour la version 0.12 est que toutes les maps soient vanilla-compatibles (buffer overrun mis à part). Pour la version 0.13, l'objectif est d'éliminer tout bug dans le gameplay, et de s'assurer que toutes les maps puissent êtres finies à 100% en -skill 4. Rien n'est encore défini pour la suite, mais on peut imaginer que le projet se concentrera alors sur les améliorations artistiques (meilleures sprites/textures, rédaction d'une histoire, meilleurs sons/musiques, etc.).

    Actuellement le projet a besoin de graphistes/pixelartistes pour améliorer les sprites des monstres, notamment le Flame Bringer et le Pain Lord, de musiciens MIDI, et de contributeurs pour éditer et tester les maps.

    --> Avis personnel <--

    Le projet Freedoom recommande 2 moteurs : PrBoom+, qui est packagé dans Debian, et Odamex, qui ne l'est pas. Les deux sont en développement actif.

    PrBoom+ n'a que deux choses pour lui : 1) il est joli, 2) il peut jouer n'importe quelle démo. En fait, aujourd'hui les gens s'en servent surtout pour jouer des démos, pas vraiment pour jouer.

    Si vous tenez à jouer avec, je vous conseille deux trucs : 1) choisissez une résolution supérieure à celle par défaut, style 832x624, puis dans les options de textures, poussez tout au max (trilinear filter, anisotropic filter 16x, etc.), 2) dans les options de sons, choisissez "SDL" comme lecteur MIDI par défaut. Vous pouvez aussi configurer le HUD pour avoir des chiffres colorés, ça aussi c'est une friture bien sympa que je n'ai pas retrouvée dans les autres moteurs. :o

    Mettez le freelook par défaut, poussez l'autoaim au minimum, ajoutez des crosshairs pour éviter de trop niquer votre précision et vos réflèxes, configurez les raccourcis claviers pour les armes (là aussi, Pr+ propose une interface bien foutue qu'on ne retrouve dans aucun autre moteur), et choisissez la touche espace comme touche d'action.

    Ensuite enjoy.

    PrBoom+ a des défauts bien chiants. L'autoaim ne peut pas être désactivé, pourtant comme antifriture on fait pas mieux :o Utiliser le clic droit comme touche d'action est presque impossible, sinon ça oblige à cliquer deux fois à chaque fois qu'on veut ouvrir une porte, c'est très énervant. C'est pour ça que je vous ai conseillé de le mapper sur l'espace (par défaut utilisée pour sauter, mais Freedoom a été pensé comme un jeu vanilla, c'est moins marrant avec le saut). Last but not least, PrBoom+ a un code réseau cauchemardesque, il est recommandé par pratiquement tout le monde (dont les développeurs) de ne pas utiliser PrBoom+ pour jouer en multi.

    Ce qui nous amène à Odamex, un Boom-like qui gère bien le réseau. Il n'est pas packagé donc il faudra le compiler. Il n'a pas toutes les fonctionnalités esthétiques de PrBoom+ mais il permet de désactiver l'autoaim via la console ou le fichier de configuration. Par contre le freelook n'est pas total (pour Freedoom ça ne devrait pas poser trop de problèmes), et il ne donne aucune indication sur les secrets trouvés, il faut donc regarder l'automap, c'est chiant. Notons aussi qu'il n'utilise pas toujours les noms d'armes/items/monstres de Freedoom et utilise parfois ceux du jeu non-libre dont il est tiré. Ah oui, et devoir attendre que le jeu joue un son à chaque fois qu'on veut quitter, c'est relou aussi.

    Je n'ai pas beaucoup testé Odamex en multijoueur mais il dispose d'un binaire serveur séparé ce qui est un bon point. Impossible de désactiver les armes de DM en mode coop ce qui est vraiment décevant.

    Ce qui nous amène à GZDoom-GPL, une tentative de libérer totalement le puissant moteur GZDoom. Je vous conseille de télécharger et compiler la version git. Ce moteur a à peu près toutes les options dont on peut avoir besoin en terme de gameplay. Il est plus joli que Odamex, moins que PrBoom+ (on ne peut pas choisir le mixeur SDL, je vous conseille donc d'installer fluidsynth et d'utiliser ce dernier, qui offre un rendu assez proche, et je ne sais pas si on peut lisser les textures pour obtenir un rendu aussi joli que celui de PrBoom+, mais on peut s'en rapprocher), mais propose cependant des effets graphiques supplémentaires (tâches de sang sur les murs, halos lumineux autour des projectiles de feu et de plasma, semi-transparence sur les Deadflares, effet "infrarouge" avec les Night Vision Goggles). Il n'est pas capable de lire les démos donc votre écran d'accueil aura un fond statique. Comme Odamex, il ne respecte pas totalement les noms des armes/items/monstres. Il ne respecte pas non plus le son de découverte d'un secret (il joue un bruit de scouic-scouic en cahoutchouc à la place o.O ).

    Freedoom 0.11 devrait tourner comme une horloge avec GZDoom-GPL, mais si vous utilisez Freedoom 0.10.1 ou une version précédente, n'oubliez pas d'activer le mode de compatibilité Boom dans votre config.

    Niveau réseau, il n'est pas en mode client-serveur mais en pair-à-pair, il n'est donc pas possible de le mettre en place sur un serveur headless. Cependant, les armes de DM peuvent être désactivées en mode coop (pas les autres items par contre).

    Son développement est très actif et il pourrait bien remplacer complètement le GZDoom "officiel" un jour (et les autres moteurs de la branche ZDoom pourraient remplacer leurs fichiers non-libres par ceux de GZDoom, à terme).

    Il existe d'autres moteurs libres pour jouer à Freedoom, que je n'ai pas beaucoup testés. Chocolate-doom, pour les masochistes qui aiment jouer sans clavier, sans freelook, sans alcool, sans gluten, etc. Doomsday, pour un autre type de masochistes qui aiment se prendre la tête avec qmake (perso je n'ai jamais réussi à compiler Doomsday, si quelqu'un y arrive qu'il me fasse signe), Eternity, qui est un jeune moteur assez proche d'Odamex et qui a des petits trucs en plus, comme un petit effet de splash (eingousef !) quand on marche dans de l'eau (j'ai découvert Eternity avant de découvrir GZDoom-GPL, en cherchant un moteur pour jouer à Blasphemer, mais la compatibilité est pas encore top malheureusement). Il y a aussi des gens qui utilisent un truc appelé GLOOME mais j'ai jamais testé.

    Donc pour revenir à ma recommandation personnelle, si vous voulez vraiment apprécier le jeu, tant en solo qu'en multi, utilisez GZDoom-GPL. C'est plein de fritures, ça envoie du gros.

    Concernant le jeu en lui-même, je dirais qu'il y a des gros progrès dans la version 0.11. Les nouvelles musiques sont bien plus belles que les précédentes. Fini les boites à musiques 8 bit déprimantes, place aux trompettes et aux roulements de percus. De bons progrès ont été faits sur les sprites d'armes depuis la 0.7 (la dernière version à laquelle j'ai joué sérieusement). Les sprites de monstres ne sont pas beaucoup plus beaux en terme de finesse de dessin, mais ils sont plus visibles et moins déprimants. Les nouveaux items sont plus détaillés que les précédents mais je trouve qu'ils manquent de visibilité par rapport à leurs prédécesseurs.

    Concernant les maps, la plupart des nouveaux layouts sont très intéressants. Sur la nouvelle c1m1 on peut voir un net progrès dans les textures, bien que j'aime pas trop son architecture. Cette map est sûrement plus intéressante en DM qu'en solo.

    Évidemment, à chaque nouvelle release de Freedoom on ressent un peut de nostalgie. Voir disparaître l'ancienne c1m1 avec son zombie qui patrouille à la fenêtre fait un petit pincement au cœur :/ Pareil pour les sons du Flame Bringer. Certes ils étaient bien pourris, mais il faisaient partie du folklore. On ne l'entendra plus délirer avec une voix d'outre-tombe :

    PALEKAS KRUES LAMALEKASTA !!! °□°
    EÏNOÏKAS !!! \°□°/
    *BOUM!*

    Et on ne saura jamais ce qu'il a voulu dire :/

    Et puis les nouveaux sons du Flame Bringer sont pas vraiment mieux je trouve.

    Concernant les bugfixes, certaines conneries de la 0.10 ont été corrigées, ça fait bien plaisir. Comme les monstres qui ne respawnaient plus sur map04. Bon malheureusement il y a maintenant un problème similaire sur c2m2. Celui-ci devrait être corrigé dans la 0.11.1.

    Les développeurs ne testent pas complètement Freedoom à chaque release, il se contentent de vérifier si les maps peuvent être finies en 0/0/0, d'où ce type de bugs. Ce n'est que pour la 0.13 qu'ils s'assureront que toutes les maps peuvent se finir en 100/100/100 (et ça demande beaucoup de temps, moi-même je voulais le faire avant la release, mais je n'ai pas réussi à finir à temps).

    Fin

    Pour finir, et pour vous aider à vous y retrouver avec les noms des monstres, la nimage en cadal P:

    monstres de freedoom

    Site officiel
    Description officielle
    T'en veux-tu des skouinechottes ?
    Comment aider le projet


    1. Avec un "F" majuscule et un "d" minuscule, on peut aussi l'orthographier "freedoom" ou "FreedooM" voire "Freed∞M" mais certainement pas "FreeDoom", ce dernier désignant un portage du moteur PrBoom pour Android, dont l'objectif est de permettre de jouer à Freedoom sur les tablettes tactiles équipées de l'OS de Google. 

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  • Votez pour "GIMP Motion", extension de GIMP pour l'animation (projet ZeMarmot) (Journaux LinuxFR)

    Coucou tout le monde!

    TLDR: cliquez ce lien et votez pour GIMP Motion pour nous faire gagner un prix qui contribuera à un peu de financement de développement sur GIMP!

    On a rentré le projet ZeMarmot dans un concours organisé par l'organisme AUDIENS: le prix de l'initiative numérique.
    En regardant les autres projets soumis et la description du concours, on a décidé de focaliser notre soumission sur le développement logiciel autour de ZeMarmot plutôt que sur le film lui-même. Cela semblait plus approprié. Je remercie d'ailleurs Nicolas, un bénévole de l'asso pour nous avoir envoyé l'info et surtout pour s'être porté volontaire pour nous aider à faire le dossier.

    Revenons à nos moutons… euh… marmottes! Pour bien faire la différence avec GAP (GIMP Animation Plugin), un plugin existant depuis quelques années (j'aime à dire que c'est plutôt pour faire du GIF avancé car ce n'est pour moi absolument pas utilisable pour ce qu'on fait, sans compter que ce n'est plus vraiment développé activement si on s'en tient aux logs), et surtout qui n'a rien à voir avec notre projet, on a trouvé un nom un peu hype pour notre extension et un logo de dernière minute.
    Il s'agit donc de "GIMP Motion"!
    GIMP Motion

    Le prix de l'initiative numérique décernera un premier prix (5000 €) et un prix d'encouragement (1500 €) qui seront décidés par un jury. Et surtout y a un prix "coup de cœur du public" de 1500 €, pour le projet qui reçoit le plus de vote.

    Donc si vous voulez aider le développement de GIMP et ZeMarmot, votez!
    Je fais confiance à la communauté du libre pour faire pêter les compteurs!
    Il n'y a même pas à s'inscrire sur le site, rien. Vous ne donnez pas de données personnelles (hormis l'IP) pour voter!
    Au passage, la règle, lisible dans le règlement, c'est 1 vote par IP. :-)

    Et pour donner un peu de contenu, jetez un œil sur la page de vote, et notamment à la vidéo (y a aussi un PDF mais c'est tout de même moins parlant). On y a mis et commenté (en moins de 2 mins) quelques bouts de screencasts du travail en cours.
    J'ai vraiment beaucoup de choses à faire encore dans cette extension, et votre vote pourrait m'aider à travailler dessus!
    Je prévois aussi un article très bientôt pour décrire plus en détail le fonctionnement de GIMP Motion.

    Je rappelle aussi que nous avons aussi en place un financement mensuel, par Tipeee, en euro et Patreon, en dollar. Tous ces financements servent à payer directement les personnes sur le projet ZeMarmot (par l'intermédiaire de l'association loi 1901 LILA). Et c'est donc un très bon moyen pour contribuer à GIMP. Pour info, nous sommes sur la dernière ligne droite pour sortir GIMP 2.10, qui — si tout se passe bien — devrait sortir cette année (scoop!).
    Y aura même un paquet officiel Flatpak (maintenu par mes petites mains) pour les linuxiens dès la sortie de 2.10 pour que vous puissiez avoir toujours GIMP à jour, maintenu par le projet GIMP, upstream. Voir aussi le petit compte-rendu du Wilber Week écrit par mes soins (en 2 mots, Wilber Week, c'était une semaine de hacking avec les contributeurs principaux de GIMP, donc notamment nous, fin janvier-début février).

    Donc si vous voulez contribuer à GIMP, contribuer à ZeMarmot est un très bon moyen. Pour cela, déjà votez pour nous (ça coûte rien!), et si vous avez les moyens d'en faire plus, n'hésitez pas à donner sur Patreon ou Tipeee, non plus. :-)
    Merci!

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  • De LiMux à Mundows (Journaux LinuxFR)

    La ville de Munich à décider de lâcher Linux pour retourner vers Windows et ce d'ici 2021.

    La raison invoquée est un soucis de compatibilité avec les logiciels (Microsoft) du monde extérieur.

    #JournalBookmark

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L'absence est le plus grand des maux.
-+- Jean de La Fontaine (1621-1695),
Les deux Pigeons (Fables IX.2) -+-